Samedi 8 février 2014 à 7:45

Notre cerveau : intelligence; langage

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    J’ai lu un article intéressant de Patrick Bonin, sur le choix des mots dans notre langue, lorsque nous parlons ou voulons exprimer une idée.
    Lorsque nous nous exprimons, nous n’utilisons pas au hasard les mots, mais nous les choisissons en fonction de ce que nous voulons dire, selon leur signification, mais aussi les nuances de celles ci.
    Par exemple nous pouvons employer les mots « réunion » ou, « assemblée, , colloque, comité, congrès, débat, meeting, séance, séminaire, session, symposium…. »,
mais aussi dans un tout autre sens « adjonction, association, jonction, agrégation, agglomération,rassemblement, jonction…. », et j’en oublie sûrement.
    Pourtant nous choisissons dans cette multitude et nous avons le choix, car un homme instruit et cultivé connaît entre 50 000 et 100 000 mots.
    cela nous vient naturellement, sauf parfois (et plus souvent en vieillissant), nous avons un mot « sur le bout de la langue » et nous le retrouvons tout à coup qund un autre mot amorce cette restitution.

    Des mesures en laboratoire ont montré que dénommer un objet à partir de la présentation d'un dessin de cet objet prend entre 0,6 et 1,2 seconde en moyenne.
    Les chercheurs en psycholinguistique cognitive pensent que sélectionner un mot pour exprimer une idée est un processus qui se réalise en plusieurs étapes ou niveaux de traitement mental.
    Dans un premier tremps on définit ce qu’on veut dire, le message et ses différents aspects, les idées à communiquer.
    Puis on met sur pied la phrase avec les mots en fonction de leur sens. La troisième étape est grammaticale : choix du genre du mot, de la conjugaison du verbe…
    Le cerveau cherche alors les sons (les phonèmes) pour les divers mots, puis vient en dernier la commande vers les organes qui vont les prononcer.
    La vitesse avec laquelle on va pouvoir coder un mot dépend de facteurs divers : le nombre de synonymes, le sens plus ou moins précis ou ambigu, la fréquence avec laquelle nous rencontrons les mots (plus on les utilise souvent, opus ils reviennent vite, et un mot jamais utilisé finit par être oublié), et l’âge d’acquisition des mots intervient aussi.
    La personne jeune retient plus facilement des mots et notions dont elle s’est beaucoup servi lors d’un apprentissage et cette aptitude décroit ensuite avec l’âge. Par exemple je me souviens encore maintenant de nombreuses formules mathématiques ou de physique dont je me suis beaucoup servi lorsque j’étais au lycée ou en classe de prépa des grandes écoles, et que j’ai fort peu utilisées ensuite dans mon métier.

    On s’intéresse évidemment à l’acquisition des langues étrangères afin de les parler couramment.
    Il y a dans l’apprentissage d’une langue trois données de natures différentes : la musique des mots et l’acquisition de l’accent de la langue, la signification des mots eux mêmes et des expressions, et l’acquisition du vocabulaire, et enfin l’usage des mots c’est à dire la syntaxe et la grammaire.

    La “musique des mots” nécessite un apprentissage de l’oreille analogue à celui d’un musicien et les neurobiologistes se sont aperçu qu’il n’était possible que chez un très jeune enfant.
    Un jeune enfant de moins de 3/4 ans possède encore assez de souplesse neurologique pour adapter parfaitement son cerveau aux sons d’une langue. Il aura alors une accent parfait dans sa langue maternelle et dans une autre langue qu’il apprendrait à la maternelle.
    Un adulte certes pourra apprendre une langue étrangère, mais n’atteindra jamais cette perfection de prononciation et d’accent.

    Le vocabulaire, la syntaxe et la grammaire sont avant tout une question de travail. Donc adulte ou enfant on peut apprendre une langue sans problème. Mais l’enfant qui a plus de plasticité neuronale (et moins de complexes quant à l’opinion d’autrui), apprendra plus facilement le vocabulaire et de façon plus instinctive, plus naturelle, même s’il fait un peu plus de fautes de grammaire.

    Chose curieuse, les neurologues ont constaté que les neurones concernés n’étaient pas les mêmes selon l’âge d’apprentissage de la langue.
    Avant deux ans, le vocabulaire (les mots) sont associés à des images et les neurones concernés sont donc classés presque en fonction de la date d’acquisition du mot.
    Puis quand l’enfant apprend vraiment à parler, la mémoire se réorganise et les neurones voisins concernent alors la même catégorie de mots :  les couleurs, les plantes, la nourriture, les outils, les instruments de table et de cuisine .....
    S’il apprend sa langue maternelle et en même temps une autre langue, alors les mots des deux langues concernant les mêmes objets, sont traités par des neurones voisins : en quelque sorte par exemple les dénominations des outils français et anglais sont stockés au même endroit, et les plantes en français et en anglais en un autre.
    Au contraire si l’on apprend sa langue maternelle, puis deux ou trois ans plus tard une autre langue, les vocabulaires des deux langues sont séparés : tous les mots français par un groupe de neurones et tous les mots anglais par un autre groupe, par exemple.

Vendredi 7 février 2014 à 8:46

Architecture

L'internaute a publié des photos de vieilles cités très anciennes et pittoresques. Je me suis inspiré de cette série de photos pour rechercher des clichés des sites que j'ai visités (mais bien sûr, il y en aurait bien d'autres à citer : la France est riches en sites remarquables :

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Gordes est un bourg de 2000 habitants, dans le parc du Lubéron, dans le Vaucluse, perché sur un rocher. On peut visiter en particulier un imposant château reconstruit en 1525, l'église Saint Firmin et une abbaye cistersienne, et des maisons pittoresques.









http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages5/EzeVillage2.jpgEze , dans les Alpes maritimes (2550 habitants), est sur un piton escarpé au bord de la mer. La station cotière est sans intérêt mais le bourg  au falnc du rocher est très pittoresque : un chateau en t-ruine, mais avec un jardin d'où la vue sur la mer est extraordinaire, une église et des chapelles, des ruelles étroites et des maisons très anciennes mais bien entretenues qui abritent souvent des boutiques.




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Puy l'Evêque est au coeur du Lot, au bord de cette rivière, et compte 2000 habitants. Les vieilles maisons de la ville aux belles pierres ocre sont dominées par le donjon et l'église. De la rive opposée, à l'entrée du pont, l'on découvre la meilleure vue sur l'ensemble de la ville de jour et de nuit. Le château épiscopal vaut la visite.




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Saint Montant et son lieu dit Eylieu, comptent 1800 habitants dans l'Ardèche et valent le détour. La nature y est sauvage avec de belle gorges, qui abritent la grotte d'un ermite, et le château féodal est imposant. De vieilles maisons ont été rénovées et une promenade dans le village permet de faire de belles photos.



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Cordes (que l'on appelle Cordes sur ciel - 1000 habitants), est très connu et il n'a pas usurpé sa renommée.
Sa bastide et des vieilles maisons du 13ème siècle sont belles, mais il y a beaucoup de visiteurs et tout est fait pour les touristes. Cela rend tout un peu artificiel


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Sisteron sur les bords de la Durance (8000 habitants), est une ville fortifiée avec un ancienne forteresse des Templiers, mais qui date de l'époque romaine. Le rocher de la Baume impressionnant et une belle cathédrale valent le passage.



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Belcastel, dans l'Aveyron (230 habitants), est un tout petit village aux maisons pittoresques, mais qui possède un vieux château fort remarquable.





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Turenne, (800 habitants), l'un des plus beaux villages du Périgord, avec Colonge la Rouge, au confins du Lot et de la Corrèze, est impressionnant par sa construction au flanc d'une butte, a de belles maison, une collégiale, et surtout le château des vicomtes de Turenne;

Jeudi 6 février 2014 à 8:08

Inné et acquis

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    Un article que j’ai lu récemment dans la presse, m’inquiète.
    Il s’agit d’un jeune prodige chinois Zhao Bowen, qui a arrêté ses études avant la fac, à 17 ans, mais il avait été en stage dans un laboratoire qui séquençait les gênes du concombre.
    Il a été alors embauché par l’institut de biotechnologie à ShenZhen, près de HongKong, qui est le plus grand laboratoire de biotechnologie du monde.
    Il appris sur le tas son métier, mais aussi dans les livres et au contact des chercheurs.
    Zhao Bowen, qui a maintenant 21 ans est " Directeur du centre de génomique cognitive" - un labo doté d'un budget de plusieurs millions de dollars, dont la mission est de séquencer le génome de petits prodiges dans son genre, afin de trouver les racines génétiques du génie.
    Il avait commencé cette étude avec une bourse de l’Etat de 620 000 € en étudiant les génomes d’élèves de son ancien lycée.
    Maintenant à la tête d'une équipe de plusieurs centaines de jeunes chercheurs, il étudie les génomes de jumeaux, d’enfants adoptés, d’enfants de parents riches et pauvres, mais à une condition : qu’ils aient plus de 160 de QI. Il a testé plus de 2500 jeunes génies chinois.
    Personne d'autre ne dispose d'un tel échantillon, et personne n'a jamais fait un tel travail. Zhao Bowen déclare que « Il nous reste à comparer ces génomes hors du commun avec un groupe témoin de personnes choisies au hasard. Nous sommes sûrs qu'avec assez de matière nous trouverons au moins une partie des gènes qui agissent sur le QI » et d’après lui, 50% du QI serait dû à la génétique, le reste à l’instruction.

    Wang Jian, le patron du BGI, est convaincu que cette recherche débouchera rapidement sur un test génétique. Il permettra aux couples qui ont recours à la fécondation in vitro de sélectionner les embryons les plus " intelligents " ! Sur le long terme, le niveau de QI de la population générale s'en trouverait amélioré.
    Le génome, plaide-t-il avec conviction, est bien plus qu'un dépôt de traits hérités. C'est un système opérationnel qui contrôle le fonctionnement de nos cellules, de notre cerveau et de tout notre organisme. "Comprendre le génie n'est qu'un point de départ. Le but, c'est d'arriver à comprendre notre fonctionnement "normal", à trouver notre "code-source". Nous pourrons alors mieux comprendre des dysfonctionnements comme l'autisme ou la schizophrénie."

    En Chine, où les débats éthiques sont rares, ces propos ne déclenchent aucune polémique, comme le montre cette phrase de Bowen « Aujourd'hui, nous avons un outil formidable qui peut faire faire un bond à nos connaissances. Et il faudrait ne pas s'en servir ? »
    Bien sûr de telles études peuvent avoir des retombées importantes en matière de médecine et de psychiatrie.
    Mais que l’on parle d’abord de sélection d’embryons me gpene beaucoup. Je pense aux nazis de la dernière guerre et aux génocides qu’ils ont partiqués au nom de la sélection des « ariens ». Effectivement cela pourrait aboutir à ne réserver les études supérieures qu’aux enfants qui ont de « bons gènes », et à sélectionner dans les premières semaines les foetus pour n’en garder que les « intelligents ».

    Cela dit, je ne suis pas sûr que ce jeune prodige aboutisse à des résultats exploitables, parce que trouver les variants génétiques de l'intelligence revient à chercher une aiguille dans une botte de foin !.
    Si vous avez lu mes articles du sur l’ADN des 4,5,et 6 juillet 2010, vous vous rappelez qu’il a une structure en hélice, les barreaux de l’hélice sont composés par es « bases puriques », qui ne sont qu’au nombre de 4 ( A, C, G, T),et c’est la succession de ces bases qui constitue notre génome, responsable de notre hérédité.
    Mais dans ces séquences seules quelques séquences sont « utiles » les autres constituant l’ADN dormant, dont le rôle en épigénétique est certain mais est très mal connu (il sert à empêcher ou favoriser l’expression des gênes actifs). Un gêne contient quelques dizaines de milliers de bases. Et dans le génome humain, il y a de l’ordre de 3 milliards de bases.
    Comme le rappelle le neurologue de l'Inserm Alexis Brice, directeur de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière :
« on compte une variation toutes les 100 à 300 paires de bases en moyenne. Le génome humain en possédant un peu plus de 3 milliards, cela donne entre 10 et 30 millions de variations d'un homme à un autre, dont la plupart sont sans effet biologique…. Quant à celles qui ne sont pas neutres, elles ont chacune, prise isolément, un effet minime : c'est l'accumulation de tous ces effets infimes qui, in fine, fait la différence. Il n'en sera que plus difficile d'isoler tous les gènes impliqués de près ou de loin dans les facultés intellectuelles, parmi les quelque 25.000 que compte le génome humain ».

Mercredi 5 février 2014 à 8:15

Informatique, médias, internet

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     Des correspondant(e)s me demandent si je fais des sauvegarde de mon blog et comment.
    J’ai, en fait, deux niveaux de sauvegarde.

    D’abord je n’écris aucun article directement sur Cow, mais toujours sur un traitement de textes, pour deux raisons : d’une part, éviter de perdre du texte suite à un bug d’internet et de mobiliser longuement le site de Cow, et d’autre part je fais souvent des articles à l’avance, pour le cas où au dernier moment je n’aurais pas le temps d’écrire, ou quand je fais plusieurs articles sur le même sujet.
    Je fais ensuite un « copier-coller » sur l’éditeur de Cowblog, ce qui fonctionne très bien à condition de ne pas utiliser Word qui est un logiciel "propriétaire" ayany des conventions  non standard pour lla mise en page), ou de prendre le bouton spécial de l'éditeur pour ce copier coller à partir de Word).
    Mais évidemment cette première sauvegarde n’est que du texte sans photos.
    J’ai des sauvegardes de certains photos (celles que j’ai prises avec mon appareil, qui sont sur iphoto, mais je n’ai pas de sauvegarde de celles que j’ai récupérées sur internet.

    Puis j’ai une deuxième sauvegarde du blog lui même, que Cowblog me fournit tous les mois de façon parfaite.
    Il suffit de demander, sur votre blog, l’extension « Export Blog ». Cette extension vous permet de créer des sauvegardes périodiques de votre blog, et de les recevoir par e-mail. Votre blog peut ainsi être consulté hors ligne, sur votre ordinateur.
    Vous recevez chaque mois un mail de Cow qui vous donne une adresse :

    « Nous vous informons que la sauvegarde du blog « lancien » a été effectuée et est disponible à l'adresse suivante :
http://lancien.cowblog.fr/files/export-20140116.zip
Pensez à télécharger cette archive sur votre ordinateur.
A bientôt,
L'équipe Cowblog »


En allant à cette adresse vous téléchargez une archive compressée : un dossier icône appelé "export" suivi d’un numéro. Je la décompresse et j’ai alors un dossier qui s’appelle « lancien », (le nom de mon blog),  - voir ci-dessous.

http://lancien.cowblog.fr/images/Images2/exportcow.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Images2/sauvlancien.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Images2/sousdossierscow.jpg







   


   Ce dossier si je l’ouvre contient deux sous-dossiers :
    Un dossier intitulé www.cowblog.fr, auquel vous ne touchez pas : ce sont les programmes en HTML qui vous permettrons de lire votre archive.
    Un dossier intitulé « lancien cowblog.fr » qui contient l’archive du blog

    Si j’ouvre cette archive, elle comprend, pour celle que j’ai reçue le 16 janvier, 2877 icônes, chacune étant l’un des articles de mon blog.

http://lancien.cowblog.fr/images/Images2/rchiveblog.jpg

    Pour la lire c’est simple : j’ouvre Firefox, et je lui demande de travailler « hors ligne » et d’ouvrir le dossier d’archives; je clique sur la première icône de mon archive, qui est mon dernier article.
   
    Mon blog s’ouvre et je peux naviguer comme si j’étais sur internet, dans les 253 pages et 2877 articles que mon blog comportait au 16 janvier, mais toutefois je ne peux pas charger les commentaires, mais ce n’était pas le but.
    La sauvegarde est parfaite et je peux copier coller des morceaux si l’envie m’en prends.

    Lorsque j’ai vérifié que mon archive était en bon état et lisible, j’y rajoute la date, et je le range dans mon dossier « sauvegarde cowblog » et je jette à la poubelle l’archive précédente, qui est devenue inutile.
    Par mesure de précaution, j’enregistre aussi cette archive sur un disque de sauvegarde de 500 Go auquel est lié mon Mac et sur lequel j'archive toutes les semaines ce qui a été ajouté dans mes dossiers.

Mardi 4 février 2014 à 7:50

Paysages

Aujourd'hui en intermède, un petit jeu.

     Si vous avez un peu voyagé en France, vous avez du voir ces monuments, qui sont tous très connus, dans de grandes villes.

     Alors reconnaissez les : la liste est à la fin.

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1 - Le château d'Angers;   2- L'Abbaye des Hommes à Caen;   3- La basilique de Fourvières à Lyon;  4 - Les tours de la Rochelle;   5 - Le palais des Papes à Avignon;  6 -Notre Dame de Lagarde à Marseille;   7- Le château d'Anne de Bretagne à Nantes;  8 - Les remparts de Carcassonne;  9 - La cathédrale de Bourges; 10 - Le château fort de Brest;  11 - La cathédrale du Mans;  12 Le beffroi de l'hôtel de ville de Calais.
 

Lundi 3 février 2014 à 8:04

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

    Nos perceptions sont une réalité. Elles nous donnent une image de ce qu’est le monde extérieur. Ensuite évidemment nous pouvons faire des erreurs de jugement dans leur interprétation.
    L’hallucination est donc un phénomène très particulier, puisque la perception est remplacée par une réaction du cerveau voisine de la perception, mais qui nous fait voir le monde différemment de ce qu’il est réellement.
    Nous avons dans les cas de perceptions normales et d’hallucinations, des « représentations mentales » analogues, mais vraies dans un cas et fausses dans l’autre. Mais fausses au sens où elles ne représentent pas le monde perçu par nos sens, mais en fait c’est plutôt un phénomène d’interprétation différente par nos organes sensoriels, car dans  la plupart des cas, ils sont en fonctionnement comme ils le sont dans la perception réelle ou dans le rêve.
    Il est donc assez difficile de différencier la perception réelle, de l’imagination, du rêve, de l’illusion et des hallucinations.
    C’est donc dans le fonctionnement du cerveau qu’il faut rechercher l’explication des hallucinations.
    Des neuropsychologues pensent en particulier, que dans le fonctionnement courant du cerveau, les centres responsables de l’interprétation des stimuli de perception, sont en permanence sollicités, soit pour interpréter de véritables perceptions, mais qui restent inconscientes car le thalamus, les jugeant sans intérêt, ne les transmet pas au cortex frontal (et elles restent donc inconscientes), soit pour préparer des décisions, ou pour participer à des processus mentaux inconscients (comme l’attention, la motivation, blocages, dialogue intérieur).
    Les hallucinations pourraient être une manifestation désordonnée au niveau de la conscience d’une partie de ces processus (comme le rêve qui se produit au moment où l’on se réveille), une sorte de rêve éveillé qui se sert de façon désordonnée de fonctionnement inconscients de nos organes d’interprétation des sens.

    L’étude de ces phénomènes est difficile car les hallucinations ne se produisent pas spontanément sur commande et les étudier sur des personnes atteintes de maladies mentales (schizophrénie notamment), n’est pas suffisant car l’extrapolation à des sujets en bonne santé n’est pas certaine.
    Les études ont été en général faites par imagerie RMN, ou par détection de particules issues d’un marqueur radioactif, sur des volontaires ayant absorbé des substances hallucinogènes.
    Il a d’abord été montré que au niveau moléculaire, les actions correspondantes se faisaient au niveau des récepteurs des neurotransmetteurs et surtout au niveau d’un récepteur particulier de la sérotonine, (car si on bloque son fonctionnement, l’action des hallucinogènes est presque complètement supprimé), et à une surproduction de glutamate dans le cortex frontal notamment. 
  
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/cerveauhallucinations.jpg    Au niveau des neurones, on a constaté que les centres les plus perturbés étaient le striatum, le cortex cingulaire, le thalamus et le cortex préfrontal et frontal. (voir schéma ci dessous). Ce sont aussi les centres les plus sollicités par l’état de conscience et la recherche sur les hallucinations est une contribution à la compréhension des phénomènes de conscience.
    Dans le cas des hallucinations, des blocages qui interviennent dans le fonctionnement normal, pour orienter les signaux vers les centres pertinents, n'interviennent plus, les communications normales entre ces centes se mélangent et ils sont submergés par le flot des informations, qui ne peuvent plus être interprétées correctement et se bousculent.
   
    Le problème le plus étudié est celui des hallucinations verbales, car c’est le plus évolué. C’est aussi, au plan médical, un problème beaucoup plus dérangeant que d’entendre parler et de s’apercevoir que c’est quelqu’un qui, à coté de vous, utilise son téléphone portable.
    Pour comprendre la suite, je vous rappelle quels sont les cinq centres impliqués dans la compréhension et la génération du langage (voir mes articles sur ce sujet) :
     - le centre d’interprétation auditive et
 le centre de Wernicke qui “comprend le langage”. L'oreille transmets les sons à l'aire auditive qui les décrypte et, lorsqu'il s'agit de mots (ou de sons apparentés), les signaux sont transmis à l'aire de Wernicke qui va les analyser, reconnaître s'il s'agit de langage et le décrypter en partie. Elle se met en relation avec l'aire de Geschwind pour en comprendre la signification.
       - les centres de Geschwind qui “mémorisent le sens des mots”.
      
       - le centre de Broca qui “exprime le langage, va utiliser grammaire et syntaxe et mettre les mots en phrases, puis il va commander les muscles de la parole ou de l'écriture, par l'intermédiaire du cortex moteur primaire.
     - une aire “moteur primaire” commandant les mouvements de la glotte, des lèvres et des autres parties associées à la production physique des sons de la parole ou les muscles des mains lors de l’écriture ou de la frappe.
    Maintenant faites un petit exercice :
       
    Pensez au prochain article, ou à une lettre que vous allez écrire à une amie, ou à ce que vous allez raconter de votre journée à vos parents et essayez de faire mentalement un brouillon.
 Vous allez vous rendre compte alors que vous utilisez des mots : la pensée de l’homme se fait essentiellement en utilisant le langage.
       
    Mais ces mots vous ne les entendez pas, vous les comprenez directement sans les entendre et vous savez que c’est vous qui en êtes l’auteur.
 En outre vous les associez à des émotions et des images qui viennent de l’hémisphère droit par le canal du “corps calleux”, ce gros faisceau qui contient des millions de fibres nerveuses et transmet les informations d’un hémisphère à l’autre.
     Lorsque vous parlez le cortex frontal, Wernicke et Geschwind conçoivent les idées avec des mots et ils envoient ce “brouillon” à Broca qui va utiliser syntaxe et grammaire pour en faire une phrase compréhensible et correcte. Puis Broca va actionner les organes de la parole. Votre attention est concentrée sur la conception et l’expression de ce que vous allez dire et donc est “en avance” de quelques secondes et  de quelques mots sur ce que transmets et fait dire Broca à vos lèvres. 
       
     Certes vous entendez ce que vous dites et Wernicke traduit cette audition, mais juste pour vérifier que c’est conforme à ce que l’on voulait dire et repérer des “lapsus”. En fait le centre de Broca, quand vous parlez, inhibe toute transmission interne en retour vers le centre de Wernicke, de telle sorte qu’il ne traite pas votre propre parole avec la même attention que si c’était quelqu’un d’autre qui parlait.
    Lorsque nous pensons ce “blocage” est plus important; non seulement les centres moteurs de la parole ne sont pas activés, mais la transmission vers le centre de Wernicke est totalement bloquée, car il n’a aucune de vos propres paroles à écouter, puisque vous pensez “intérieurement”, et ne parlez pas.
    C’est ce que montre le premier schéma ci-dessous, à gauche.
   

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     Chez certaines personnes, cette inhibition n’existe plus ou est temporairement perturbée, comme le montre le deuxième schéma à droite.
 On n’en connaît pas la raison exacte car il n’est évidemment pas possible d’expérimenter sur le cerveau humain d’une personne vivante, et l’expérimentation animale est exclue, puisque les animaux ne savent pas parler.
     Donc dans ce cas anormal, le centre de Broca renvoie dans le cerveau même, les informations non seulement vers le cortex, mais aussi vers le centre de Wernicke et donc aussi celui de Gechwind. Ceux ci se comportent alors comme s’ils recevaient ces information du centre de traitement auditif et croient qu’il s’agit de personnes extérieures qui vous parlent.
       
    Ceci n’a rien d’une démence : c’est une simple anomalie dans les connexions (peut être des connexions en trop qui ne se sont pas éliminées?).
       
    Les personnes en cause croient alors “entendre des voix” d’autres individus qui leur disent en fait ce qu’elles pensent elles-mêmes, ce qu’elles étaient en train d’élaborer comme pensées. Ces voix semblent réelles entendues par l’oreille droite ou même les deux oreilles et alors localisées.

Dimanche 2 février 2014 à 8:12

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

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    J’ai défini hier ce qu’étaient des hallucinations en général; aujourd'hui je vais détailler un peu quelles en sont les manifestations :

Les hallucinations visuelles :


    J’emprunte cette description à des articles d’Alexandre Lehmann, chercheur en sciences cognitives au Collège de France.
    Les hallucinations visuelles peuvent dans certains cas être assez complexes et mêlées à des sensations autres que visuelles : animaux, paysages, scènes humaines, paroles, chants, sensation de main qui nous agrippe, odeurs…. Ces scènes ont en général lieu lorsque les yeux sont fermés.
    Mais le plus souvent, elles restent élémentaires : éclairs de lumière et couleurs, figures géométriques plus ou moins organisées, points, quadrillages, cercles, bruits indéfinis, grondements, vibrations, sensations de picotement.
    Elles se produisent aussi bien les yeux ouverts que les yeux fermes. Lorsque les yeux sont ouverts, des motifs élémentaires peuvent être combinés avec des éléments de la scène environnante. La forme, la taille, la perspective, la brillance et les couleurs des éléments présents dans le champ visuel sont déformées. Les objets semblent parfois animés d’un mouvement de pulsation périodique.
Dans certains cas rares, les hallucinations visuelles peuvent être si intenses que la personne ne voit plus du tout la scène environnante, bien que ses yeux soient ouverts.
     Les différents éléments du contenu et leur disposition spatio-temporelle, peuvent être, comme dans un rêve, plus ou moins incohérents. La fréquence d'apparition et Ia durée d'une hallucination peuvent varier notablement : intermittente et brève, ou chronique et persistante. La personne est en général capable de distinguer I'hallucination et la scène perçue, mais, dans certains rares cas, il peut confondre hallucination et perception.

Les hallucinations auditives :

    Il s’agit de sons simples (bourdonnements, grondements, frottements, chocs, sifflements, bruits mécaniques), mais aussi de sons complexes (eau qui coule, cloches, claquement de porte, bruits de casse d’objets, chuchotements, gémissements, bruits de pas, musique, voix). Elles peuvent être localisées dans I'espace ou sembler provenir de I'intérieur du corps.
    Dans des cas plus rares les sons de voix, connues ou inconnues peuvent devenir des paroles cohérentes, ou du moins ayant un sens. Dans certaines maladies mentales, les personnes croient entendre des voix, amicales ou hostiles, qui leur dictent leur conduite, ou leur font compliments et reproches.
    Les hallucinations verbales sont souvent associées à un « syndrome d’influence » :
Ia personne a I'impression que ses gestes et pensées sont contrôlés par une force extérieure.

Hallucinations olfactives et de goût :

    Ces deux phénomènes sont le plus souvent liés, I’odorat jouant un rôle primordial dans l'appréciation gustative.
    Les témoignages parlent odeurs de putréfaction et de décomposition, de pneus brûlés, des odeurs de rose, de cannelle, et même d’odeur « sainteté » (je pense que ce sont des personnes naïves qui croient sentir de l’encens ou des odeurs de cierges). Quant aux hallucinations gustatives, sont mentionnés les goûts d'huîtres, d'oignons, de métal ou encore des sensations stomacales, qui s’apparentent plus aux sensations tactiles.

Hallucinations tactiles et kinesthésiques :

    Elles peuvent être « externes » et « superficielles », (sensations thermiques, de viscosité, picotements, impression d'être piqué par des aiguilles, d’être touché, fourmillements…), et les hallucinations qui semblent venir de l’intérieur du corps et notamment viscérales (douleurs, lourdeurs, expansion ou contraction des organes, palpitations).
    La kinesthésie est le sens sens qui nous renseigne sur la position du corps,
la posture, la position et l’état de contraction de nos muscles et de nos membres, I’équilibre et les mouvements.
    Les capteurs de gravitation sont dans l’oreille interne et les centres de contrôles se trouvent sur le dessus arrière du crâne. (voir schéma ci contre).
    Une hallucination kinesthésique se manifeste par une simple sensation de tremblement, par l’impression d'être situé sur un disque rotatif, la sensation de s'enfoncer dans le sol ou de s'élever dans les airs. Egalement la sensation de distorsion et d'élongation des membres, de membres surnuméraires ou manquants. Une des illusions les plus communes de ce type d'hallucination est celle des membres fantômes que ressentent certaines personnes amputées, qui ont l'impression d’avoir encore la jambe ou le bras perdu.
    Certaines hallucinations combinant tactile, olfactif et auditif est la sensation de présence de quelqu'un près de soi, dans laquelle les personnes décrivent une présence, ressentent le souffle de sa respiration, l'entendent se déplacer, sentent son odeur ou ont la conviction d'une présence. Cette « personne fictive » semble souvent imiter les mouvements et postures du sujet. Ce type d'hallucination est lié au problème du « double, miroir du sens de soi ».
    Une autre hallucination complexe est c elle où le sujet a la sensation d'être sorti de son corps, (ce qui correspond à une hallucination kinesthésique) et de s'observer lui-même depuis une position spatiale élevée (hallucination visuelle).

    Demain j’essaierai d’expliquer ce qui se passe dans le cerveau pour certaines de ces hallucinations.

Samedi 1er février 2014 à 8:04

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

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     As tu vu des éléphants roses.? Mais pourquoi pas bleus pour les garçons ?       
     Combien de fois avez vous dit cette phrase en se moquant de nos camarades.? Soit parce qu’ils étaient un peu partis pour avoir bu de l’alcool ou fumé du cannabis; quelquefois aussi, parce que stressés ils tenaient des propos pas très logiques.
    Mais on parle aussi, pour des personnes malades mentalement d’hallucination, et on en prête même à des gens très sensées, qui, si on croit la légende, ont entendu « des voix ».
    Je vais donc refaire plusieurs articles sur les hallucinations, mais j’en avais déjà écrit les 8, 10, 12 et13 février 2009 et vous pouvez aussi vous y reporter.

    Si vous consultez un dictionnaire, vous trouverez qu’une hallucination c’est “une perception sans objet”, c’est à dire sans objet réel à percevoir par nos sens et donc sans stimulation extérieure de l’organe sensoriel associé à l’hallucination.  (en latin hallucinatio signifie égarement, erreur, tromperie).
    En fait ce n’est pas vrai car l’organe sensoriel est en général sollicité, mais le cerveau ne donne pas alors la sensation correspondant au stimuli extérieur, car il l’interprète de façon erronée.
    Les neurobiologistes n’aiment pas cette définition et disent plutôt que c’est “un état mental dont le contenu est conscient, involontaire, et sous certains aspects semblable à la perception ou au rêve”.
    C’est donc un phénomène qu’on croit réellement avoir vécu (contrairement au rêve), et qui a touché un ou plusieurs de nos sens.

    Les hallucinations touchent tous les sens : les hallucinations visuelles, bien sûr, mais aussi auditives, verbales (entendre des voix), gustatives ou encore de l'équilibre et de I'orientation. Certaines mélangent même les sensations.
    Le phénomène est complexe sur le plan physiologique et psychologique, mais même en matière de nature : que sont ces hallucinations :une réalité qui n'en est pas une, une fausse perception, une illusion ?
    On est proche de la philosophie de terminale : peut on toucher, voir ou entendre ce qui n’existe pas.? Ce qui existe est il forcément perceptible par nos sens? Est ce qu’un rêve, une douleur, une pensée, voire même les couleurs existent ?
    Et fait ce sont des phénomènes qui interviennent dans notre cerveau, et cela on peut le mesurer (au moins partiellement). Mais ensuite nous avons conceptualisé, utilisé notre langage pour rendre abstraits ces phénomènes.

    Et  comment étudier les hallucinations, alors qu'elles sont fugaces et imprévisibles ? En étudiant le cerveau de personnes schizophrènes, mais des personnes normales peuvent aussi avoir des hallucinations. Sont elles les mêmes?
    Une autre façon de les étudier consiste à suivre I'effet, sur des volontaires, de substances hallucinogènes.
    Dans les deux cas, on peut enregistrer par imagerie les perturbations neurobiologiques que déclenchent ces hallucinations dans le cerveau.

    On s’imagine que ce sont surtout les gens atteints de maladies mentales ou ceux qui ont consommé alcool ou drogues, qui sont sujets à ces manifestations.
    En fait c’est beaucoup plus courant chez des personnes tout à fait en bonne santé physiologique et psychologique : 50% des hallucinations se produisent dans un état de semi-conscience transitoire entre l’éveil et l’endormissement, 37% survenant quand on s’endort et 13% au réveil.
     Le manque de sommeil, le manque d’oxygène, le manque de nourriture favorisent leur apparition. De même une sous-utilisation ou une surcharge d’un de nos sens. Egalement des conditions extrèmes physiques ou psychiques peuvent les déclencher (exploit sportif, accident, décès d’une personne aimée, fatigue ou douleur intenses, dépression, voire euphorie).
    Les phénomènes hallucinatoires sont très complexes et la manifestation sensorielle ou la confusion des sens ne représente qu'une facette. Une hallucination combine souvent des composantes sensorielles, psychiques et émotionnelles (souvent angoisse ou euphorie).

    Dans le prochain article de demain, je détaillerai ce que sont les hallucinations de nos sens notamment visuelles, auditives et olfactives, voire tactiles et de l’équilibre, car c’est trop long pour tenir dans cet article.

    Par contre quelques mots sur des hallucinations psychiques, sans rapport avec nos sens et où seules les pensées du sujet entrent en jeu.
    Elles peuvent avoir une incidence sur les états mentaux, cognitifs et émotionnels et peuvent bouleverser le sens du temps et de l’espace, l'attention ou encore les notions d'individualité et de contrôle conscient.
    De façon plus générales, elles perturbent la notion du « moi », de la distinction entre soi-même et d’autres personnes réelles ou imaginaires, ou entre son corps, soi-même et son environnement (par exemple entre la personne et l’objet qu’elle voit).
    Il peut y avoir confusion entre le visible et l’invisible, mais aussi mélange entre le conscient et l’inconscient.

    Certaines personnes ont des hallucinations, mais s’en rendent compte et les différencient de la réalité, mais dans la majorité des cas les personnes hallucinées croient avoir vécu leur ressenti, contrairement à ce qui se passe dans les rêves.

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