Lundi 21 juillet 2014 à 8:13

Animaux

  En intermède, suite de photos de bébés animaux et de leur mère, trouvées sur Buzzly :

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Dimanche 20 juillet 2014 à 8:46

Psychologie, comportement

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     Parmi mes correspondant(e)s qui ont des problèmes et avec lesquel(le)s je discute, beaucoup sont stressées, voire même ont une anxiété presque permanente.
    Je constate que la plupart sont relativement pessimistes.


    Cela se manifeste de diverses façons que j’ai souvent décrites dans mes articles sur les préférences cérébrales..
    Nous sommes influencés par les événement et l'environnement extérieur, qui nous préoccupent plus ou moins et auxquels nous réagissons favorablement (et nous éprouvons de la satisfaction, de la joie) ou défavorablement (et nous éprouvons de la peine et de la tristesse).
    Ces réactions nous stressent plus ou moins, voire nous angoissent ou nous traumatisent en causant une souffrance réelle.
Plusieurs attitudes sont caractéristiques :
    - L'optimiste voit le plus souvent le bon coté des choses, ce qui lui est favorable et il minimise les inconvénients : il voit « le verre à moitié plein ».
    Le pessimiste voit le plus souvent le mauvais coté des choses, ce qui lui est défavorable et il est en partie aveugle vis à vis des conséquences heureuses: il voit « le verre à moitié vide ».
    - L'optimiste sera serein et gai et exprimera sa joie, alors que le pessimiste sera soucieux et triste et exprimera son mécontentement.
    - L'optimiste tourne la page et le pessimiste est assailli de remords pour ce qu'il a mal fait et de regrets pour ce qu'il n'a pas su ou osé faire.
        L'optimiste regrette sur le moment ses fautes, et face à un malheur il souffre tout autant. Mais son optimisme reprend le dessus, l'oblige à vivre et en général, il réfléchit aux causes et aux erreurs,  il tire les leçons du passé et sans l'oublier totalement, il tourne néanmoins la page pour aller de l'avant, en essayant de ne pas refaire les mêmes erreurs, et de regarder l'avenir pour essayer de l'optimiser.
        Par contre il donne parfois l'impression à son entourage d'être peu sensible et d'oublier facilement.
        Le pessimiste ressasse au contraire son passé, est assailli constamment de remords et de regrets, et ces remords et ces regrets lui empoisonnent la vie. Il culpabilise sans cesse. il a le culte du souvenir mais a du mal à tirer les leçons du passé et à  tourner la page.
    - L’optimiste, après un problème qui l'a atteint émotionnellement revient assez vite à une vision plus rationnelle et objective, alors que pour le pessimiste, les émotions et pensées tristes tournent en rond dans son cerveau émotionnel, sans que son cortex frontal vienne y mettre de la raison.
        Le pessimiste va donc ressasser ses problèmes, ses ennuis, ses défaites et cela risque d'accroître son stress, de l'angoisser, de le mener à l'extrême à la dépression. Ses pensées tournent en rond dans le cerveau émotionnel (ce que l'on appelle le « circuit de Papez », qui est toutefois un schéma très simplifié).
        L'optimiste au contraire aura une période de tristesse et de préoccupation, mais il fera remonter ses préoccupations au cortex frontal, qui les examinera rationnellement et qui essaiera de tempérer ses réactions émotionnelles défavorables.

    Un aspect peu connu eu pessimisme (et de l’optimisme), et le coté inconscient de certaines réactions.
    Notre comportement est souvent lié à l’interprétation, consciente ou inconsciente des situations que nous rencontrons. Or celles ci sont souvent ambigües.
       Les pessimistes ont tendance à les interpréter de façon négative, alors qe les optimistes en voient plutôt les avantages.
    Certaines personnes ont tendance à repérer inconsciemment les événements tristes ou menaçants et à les analyser et les ressasser ensuite, ce qui entraîne stress et anxiété.
    Quand j’essaie d’aider ces personnes pessimistes, j’essaie de lutter contre cette tendance inconscient en essayant de leur faire ignorer les aspects négatifs et en les habituant à voir plutôt les aspects positifs.
    Surtout de se méfier des biais cognitifs négatifs qui viennent d’une interprétation inconsciente émotionnelle et trop rapide, et d’essayer de raisonner plus rationnellement, en examinant les conséquences de façon pratique, sans négliger les aspects négatifs, mais en les pondérant d’une probabilité d’arriver, en n’imaginant pas inconsidérément les conséquences, et en examinant aussi les conséquences inverses positives.

    En définitive, si vous êtes pessimistes, vous risquez d ‘éprouver, si vous n’y prenez garde, stress et anxiété, et il faut essayer de maîtriser et de modifier vos réflexes et votre façon de voir les choses : relativiser le négatif et se focaliser sur le positif.

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Samedi 19 juillet 2014 à 10:01

Vue, ouïe, toucher...

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    Aristote le premier a classé nos sensation en cinq sens, ceux dont tout enfant apprend les noms à l’école primaire.
    Mais si on appelle sens tout ce que le cerveau appelle sensation, nous pourrions rajouter beaucoup de capacités autres
            - d’abord tout ce qui concerne les données musculaires et viscérales : ce que l’on appelle la « somesthésie », qui est le principal système sensoriel. Les centres qui traitent ces données sont essentiellement sur le dessus du crâne.
    La somesthésie désigne un ensemble de différentes sensations (pression, chaleur, douleur ...) qui proviennent de plusieurs régions du corps : peau, muscles, tendons, articulations, viscères; des informations fournies par de nombreux récepteurs sensitifs du système « somatosensoriel », situés dans les tissus de l'organisme (récepteurs d’actions mécaniques dans le derme de la peau ou des viscères, fuseaux neuromusculaires des muscles et neurotendineux des tendons, récepteurs de la racine des poils …).
            - mais on peut aussi parler du sens de l’équilibre, la sensation étant assurée par les canaux semi-circulaires de l’oreille interne, qui orientés selon trois axes orthonormés, nous renseignent sur la position du corps dans l’espace, un peu comme le ferait des gyroscopes et le cervelet traite ces signaux en même temps que ceux concernant nos membres et nos muscles, et assure ainsi notre équilibre.
          - pourquoi également ne pas parler de la sensation de faim et de soif, qui est ressentie au niveau de l’hypothalamus.
          - on pourrait aussi détailler et particulariser certains aspects de la somesthésie : par exemple le fait de se sentir respirer ou d’être conscient dans certaines circonstances, des battements de son cœur.
          - on peut aussi étudier certaines particularités de la vison comme par exemple la reconnaissance des visages ou des lettres de l’écriture ou certaines reconnaissances des sons spécifiques, comme la parole et le langage.
         - et à la limite, certaines sensations sont peu conscientes voire inconscientes, les perceptions « subliminaires » de nos cinq sens, mais d’autres comme le sens du temps passé lié à notre horloge interne, ou les machinismes qui permettent d’être conscient des sentiments ou des émotions d’une personne, à partir de l’observation de leur visage ou de leurs mouvements..
         - alors on peut rêver et se demander si nous n’avons des capacités ignorées; serions nous sensibles aux champs électriques et magnétiques sans le savoir. Cela expliquerait que certaines personnes, plus sensible, trouve désagréable la proximité des antennes de relais hertziens notamment des téléphones portables.

    Bien sûr la vision sert surtout à voir, l’ouïe à entendre les sons…, mais ce n’est pas aussi exclusif.
    D’abord nos sens sont coordonnés entre eux : vison et audition nous alerte sur la venue d’un phénomène, dans le noir vous vous servez du toucher et de l’audition, mais vous êtes à l’affut de toute lueur pour vous guider, et odorat, audition et vue se complètent quand vous faites la cuisine.
    La vision collabore avec la synesthésie pour coordonner et régler nos mouvements.
    Mais il y a plus singulier : dans la rétine, il n’y a pas que des bâtonnets qui détectent l’intensité lumineuse et des cônes qui détectent au centre de la rétine, détails et couleurs. D’autres cellules sensibles à la lumière, règlent notre horloge interne (voir mes articles des 17,18,19, 21 et 22 décembre 2010, sur l’horloge circadienne).
    Ces cellules permettent à un aveugle dont les cônes et bâtonnets sont détruit, de savoir si une pièce est sombre ou éclairée, et une protéine qu’elles contiennent, la mélanopsine, est aussi présente dans la peau d’une grenouille. Mais ces cellules participent à la dilatation des pupilles et à l’orientation des yeux.
    Des études sur des aveugles dont le cortex primaire d’interprétation des images était détruit, ont montré qu’ils n’avaient pas de vision, mais contournaient des obstacles, ou pointaient des objets qu’ils ne voyaient pas. Les signaux visuels passaient par d’autres voies, inconsciemment sans liaison avec le cortex préfrontal, (probablement via le thalamus), et permettaient de commander certaines actions.
    J’ai raconté dans un  article du 23 mai 2014, comment certains aveugles arrivent à se promener sans jamais heurter un obstacle et ils arrivent à décrire leur environnement dans une pièce par exemple. lls émettent de petits claquements de langue dont les sons se réverbèrent sur les objets environnants et leur reviennent, leur cerveau analysant ces informations sur la position, la vitesse et la forme des objets environnants.
    Leur cerveau travaille en quelque sorte comme un sonar et les sons leur permettent de dresser en quelque sorte une carte visuelle.   
    Des études faites sur la souris en 2010, ont montré que des émissions de sons entraînaient des signaux dans les centres olfactifs. Alors qu’on a le nez bouché, on peut ressentir l’odeur de ce qu’on mange, car les récepteurs du goût transmettent en partie l’information.
    Enfin de nombreux animaux ont des cellules sensibles aux champs magnétiques et s’en servent pour se diriger (notamment oiseaux et poissons). Des chercheurs ont découvert que nous avons une protéine dans nos yeux, sensible à la lumière, qui, chez la mouche, est sensible au magnétisme. Peut être somme nous légèrement sensibles sans en être conscient.

Vendredi 18 juillet 2014 à 8:11

Animaux

Vous savez que j'aime bien les animaux, et je trouve assez touchant les tout petits.
      J'ai trouvé sur le site Buzzly ( buzzly.fr), quelques photos qui m'ont plu et je vous en montre quelques unes, parmi toutes celles du site. Ce sont des bébés animaux de toutes espèces et leur mère, qui veille sur eux :

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Jeudi 17 juillet 2014 à 8:55

Biologie, santé.

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    L'anesthésie générale est un acte courant. Chaque année, 9 millions sont faites en France, soit près de 25 000 anesthésies générales par jour.
    Le risque zéro n'existe pas mais les risques de décéder pendant une anesthésie générale sont très faibles : la mortalité directement imputable à l'anesthésie est désormais inférieure à 1 pour 100 000 anesthésies. Il peut y avoir des effets indésirables, mais globalement, ils sont de mieux en mieux contrôlés, à la fois parce quelles produits anesthésiques ont fait des progrès, mais surtout parce que l’état du patient est mieux contrôlé avant (consultation préalable), pendant, et après l’opération (salle de réveil).       
     Pendant l’anesthésie, de nombreux paramètres sont surveillés : fréquence cardiaque, respiration, pression artérielle, saturation des gaz du sang, surtout l’oxygène, température…
    Les produits anesthésiques ont une durée d’action plus courte, on les dose au minimum en fonction de l’opération, et on renouvelle au besoin l’administration pour que le patient ne se réveille pas. On peut éventuellement être allergique à certains de ces produits, mais cela est en général détecté lors de l’entretien préalable, et la surveillance est particulièrement fite dans ce domaine en début d’anesthésie.
    Des systèmes d’assistance respiratoire et d’intubation sont prêts à être mis en place pour aider éventuellement à respirer.

    Certains effets de l’anesthésie sont possibles, mais pas forcément graves.
    L'équipe du docteur Laure Pain (Hôpitaux universitaires de Strasbourg) a montré qu’il pouvait y avoir une perturbation par l'anesthésie des rythmes circadiens, ces horloges biologiques qui régulent l'alternance veille-sommeil sur une durée d'environ 24 heures. (chez les mammifères, ils dépendent d'un noyau situé dans l'hypothalamus et sont synchronisés par des stimuli environnementaux, principalement la lumière du jour. voir mes articles de ).
    Le « propofol », anesthésique hypnotique à effet bref et réveil rapide, qui est très utilisé dans des examens comme la gastro ou coloscopie pour une durée brève de quelques dizaines de minutes, entraînerait un décalage d’une heure, si l’injection est proche de l période de transition entre activité et repos.
    Plus sérieux, parce que non réversibles, des neurones pourraient être détruits dans l’hippocampe, le « professeur de la mémoire », ce qui pourrait entraîner des difficultés passagère de mémoire. Ce phénomène serait beaucoup plus marqué chez les enfants de moins d’un an, dont le cerveau n’est pas entièrement mature. Chez les adultes, il faudrait subir plusieurs opérations successives dans un temps restreint pour que le phénomène soit sensible.

    D'autres effets indésirables se font parfois ressentir après l'opération, mais disparaissent rapidement, comme la raucité de la voix, des difficultés de déglutition, des nausées et vomissements, ou des problèmes de miction (évacuation de l'urine).
    La position prolongée sur une table d’opération peut entraîner la compression de certains nerfs avec apparition d’engourdissement ou, exceptionnellement, la paralysie d’un bras ou d’une jambe. En général, ces atteintes guérissent complètement en quelques jours ou semaines.
    De petites blessures de faible durée peuvent résulter de la mise en place du cathéter d’injection ou d’un tube d’intubation dans la trachée.
    Pour traiter la douleur post-opératoire, l'anesthésiste dispose d'un large choix de médicaments et de techniques. Il les administre en fonction des besoins du patient. Ce sont le plus souvent des opiacés.

    Par contre quelques semaines avant une opération, il est recommandé d’arrêter de fumer ou de boire de l’alcool, et il est impératif d’être à jeun le jour de l’opération, pour éviter le passage de liquide dans les poumons, les réflexes habituels qui empêchent ce risque étant bloqués par le produit myorelaxant (des dérivés du curare).

Mercredi 16 juillet 2014 à 8:57

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

  Une opération chirurgicale nécessite presque toujours une anesthésie.
    Selon l’importance et la nature de l’opération, elle pourra être locale ou générale.


   Le schéma ci dessous résume le chemin de la douleur dans le cerveau :

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    Dans le cas d’une anesthésie locale, les agents anesthésiques vont localement agir sur les nerfs pour supprimer la douleur, car ils bloquent la transmission de la douleur entre la partie du corps opérée et le cerveau.
    Le signal douloureux est créé par des récepteurs de la douleur (les nocicepteurs périphériques) localisés dans la peau, les muscles, les os et les viscères : lors de l'opération, le bistouri crée des lésions dans les tissus, qui déclenchent la libération de substances nommées prostaglandines, lesquelles activent les nocicepteurs périphériques. Un influx nerveux est émis dans le nerf, remonte le long de la moelle épinière par plusieurs voies à des vitesses différentes selon la nature de la douleur, (voir mon article du ), jusqu’au cerveau, où la douleur est perçue par de très nombreux centres : le thalamus joue un rôle d’aiguillage; des signaux sont envoyés au cortex somatosensoriel (sur le dessus du crâne), au cerveau émotionnel (cortex cingulaire, insulta, amygdale), vers l’hypothalamus, et en définitive au cortex préfrontal.
    Les aspects négatifs de la douleur sont à la fois physiologiques (système sensoriel notamment), et cognitifs (cortex cingulaire et préfrontal).
    De façon naturelle, des opioïdes sont libérés dans le cerveau, et un mécanisme de rétroaction est organisé par l’insola, l’hypothalamus et le tronc cérébral et va bloquer en partie la transmission des informations de douleur au niveau de la moelle épinière.
    Les anesthésiques utilisés en anesthésie locale ont une action analogue de blocage. L’analgésie agit soit d’une façon analogue, soit, comme l’aspirine, en bloquant la production des prostaglandines.

    Dans une anesthésie générale, le phénomène est beaucoup plus complexe encore. Les produits utilisés sont en général des mélanges d’un produit pour vous endormir, (en réalité pour vous enlever votre conscience), d’un analgésique pour ôter la douleur et d’un myorelaxant, qui paralyse en partie les muscles afin d’empêcher les mouvements en empêchant les muscles de se contracter.
    L’anesthésie générale agit surtout au niveau du cerveau, mais elle a aussi des effets sur les nerfs, le cœur, le système respiratoire, la circulation du sang, et sur les muscles.
    En fait l’anesthésie générale est plus proche d’un coma provisoire provoqué, que d’un sommeil. Les zones de notre cortex, impliquées dans les mécanismes de la conscience, (principalement cortex préfrontal et cortex cingulaire et insula), sont au repos.
    Alors qu’on peut réveiller un dormeur en le secouant, pour sortir de son état un anesthésié, il faut attendre que le produit ait considérablement diminué ses effets.
    Des études ont été faites en étudiant sous IRM, les effets sur le cerveau d’animaux, puis d’hommes, soumis à des doses croissantes d’anesthésiants (sans analgésique ni myorelaxant, et en limitant les doses pour les humains afin de ne pas courir de risque respiratoire). L’état de conscience est étudiée également par communication orale, demande d’exécuter des gestes, étude des réflexe, et mesure de l’activité électrique.
    L’étude fait le même type de constatations au réveil.

    Durant la période d’inconscience, qui durait environ une heure, les zones du cerveau nécessaires à la perception de signaux extérieurs (notamment l’ouïe et la vue) demeurent actives. Les sons et les images cheminent dans le thalamus et dans le cortex.
    Le cortex préfrontal et le cortex pariétal (notamment l’insola), sont presque totalement au repos. Il semble que ce soit le thalamus qui ait cet effet inhibiteur.
    Les chercheurs pensent que cette zone fronto-pariétale est divisée en deux parties.     La première, plus centrale, serait liée à la conscience de soi et la seconde, plus latérale, serait liée à la conscience du monde extérieur, et il semble que ces deux zones soient anticorrélées. Quand la première est active, la seconde est inhibée et inversement. Donc si on est focalisé sur soi-même, on ne peut penser à son environnement et inversement. Mais la façon dont ces deux zones combinent leur activité pour atteindre - ou non - le niveau de conscience est encore très mal comprise.
La perte de conscience serait provoquée par des coupures de communication entre différentes régions du cerveau. L’activité électrique montre que les ondes devient beaucoup plus lentes, n’agissant plus que localement.
    L’anesthésie générale est voisine d’un coma réversible.

    Lorsqu'on subit une anesthésie générale, on ne ressent aucune douleur, et l'on ne se rend compte de rien. Mais le corps souffre quand même !
    Par ailleurs une anesthésie générale comporte divers effets secondaires, et certains risques. J’en parlerai demain.

Mardi 15 juillet 2014 à 8:57

Bretagne

Quand j’arrive en Bretagne pour l’été, la première chose à taire est de rendre la maison et le jardin habitables. C'est facile à dire mais cela prend au moins dix jours. Là j’ai à peu près fini ce travail, car j’ai eu la chance d’avoir beau temps ici, même si c’était parfois nuageux, alors qu’il pleuvait sur toute la France.
    Le matin est en général consacré aux courses et aux petits travaux dans la maison et les après-midi au jardin.

    Il faut d’abord ramasser tout le bois mort et les pommes de pin tombées sous le vent, pour ne pas abîmer les couteaux de la tondeuse. On remet tout en place sur le tas de bois, en sortant du garage les bûches mises au sec pour l’hiver. Les échelles sont là pour monter peindre les murs ou enlever les branches mortes des arbres. Maintenat je mets un harnais et je m'attache, car je n'ai plus autant d'équilibre qu'autrefois et à 8 mètres on est haut !!

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    Puis il faut couper l’herbe pour pouvoir circuler dans le jardin. Premier passage à la débroussailleuse, puis deuxième à la tondeuse, accompagné par mon rouge-gorge préféré et le couple de merles, qui viennent voir ce que j’ai dégagé comme graines et insectes. C’est le festin quand je dérange un nid de fourmis.
    On dégage d’abord le coté est, et au passage il faut tailler les fuschias, qui ont profité du printemps pluvieux et font plus de 2m de haut, si l’on veut pouvoir ouvrir les volets des fenêtres. Puis la partie "sud" sur sous les arbres, pour que l’écureuil et les oiseaux puissent y venir.

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    Mais ce n'est pas fini : il faut enlever les mauvaises herbes de l’allée nord qui mène au garage et à la cuisine et aussi sur le trottoir, devant la maison. Il faut bien deux après-midi pour en arriver à bout, à genoux sur mon petit banc, grattoir et plantoir à la main. Puis évacuer tous les déchets verts à la déchetterie;

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    Une fois ce premier travail fait, on enlève toute qui est stocké dans le garage pendant l’hiver, pour que l’on puisse y circuler et prendre les vélos, qu’il faut remettre en service et réviser. Le dériveur et les barbecues vont dehors pour remplir leur rôle estival.

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    Gros nettoyage du garage d’abord, puis de la terrasse au karcher, enfin de tous les volets pour les débarrasser des moisissures de l’hiver, particulièrement développées par ce printemps humide et l’hiver sans gelées.

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    Comme vous le voyez sur ces photos, le travail est presque fini.
    Il me restera à peindre volets et portail, mais c’est moins pressé.
    Je pourrai aller un peu sur les et autour des plages, photographier fleurs et oiseaux de mer.

    Et puis les petits enfants vont arriver, certains avec leur compagne ou compagnon. (le terme de petit est générique, ils ont entre 16 et 30 ans). Leurs parents vineront aussi. Le tout par vagues, car la maison n’et pas assez grande pour avoir tout le monde en même temps. Au delà de 12, il faut installer un camping ! Et encore cela dépend des répartitions des couples et des sexes des célibataires.
   Mais là il faut que je me mette de la crème solaire : j'ai un coup de soleil sur le crâne !!

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Lundi 14 juillet 2014 à 8:16

Vue, ouïe, toucher...

Je vous ai décrit avant hier et hier, le fonctionnement de l’audition.
Aujourd’hui nous parlerons de certaines anomalies ou baisses de performances.


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    Une première sorte de perturbation concerne l’oreille externe.
    Le conduit auditif du pavillon peut être bouché par des sécrétions naturelles graisseuses de glandes appelées « sébum », qui recueilles des débris morts de peau et s’oxydent à l’air, formant le « cérumen », dont le rôle est de protéger les parois du conduit de l’eau qui pourrait y pénétrer et de piéger les corps étrangers, les poussières, et les bactéries, qui sont ensuite éliminés grâce aux propriétés anti-bactériennes du cérumen.
    L’usage répété de cotons-tiges tasse le cérumen ou l’usage de prothèses auditives ou de bouchons d’oreille, en stimule la production, la présence d’eau (baignade), freine son expulsion, de même que la présence de poils.
    Le bouchon peut obstruer le conduit, et durcir en s’oxydant ou bien bloquer la vibration du tympan. Cela entraîne une baisse d’audition, voire des bourdonnement  ou même des vertiges.
    Le tympan peut être irrité par des corps étrangers ou des microbes, entraînant une otite douloureuse, et des problèmes d’audition. Il peut même dans certains cas, se rétracter ou se perforer.

    Le deuxième type de perturbation concerne l’oreille interne.
    Je ne parlerai pas des troubles concernant les canaux semi-circulaires, qui se manifestent sous forme de perturbation des repères spatiaux, de l’équilibre et de vertiges.
    Des problèmes peuvent concerner les os entre le tympan et la colchée : inflammation, dégradation, éventuellement félure ou cassure, qui perturbent la transmission de la vibration du tympan à la colchée.
    Mais la principale difficulté est celle du vieillissement et des ruptures des cils de la colchée, soit abc l’âge soit par suite d’audition de son trop intenses : baladeurs ou salles de concert.
      Comme le montre le graphique ci dessus, tiré d'un livre médical, on constate que cette perte de sensibilité avec l’âge, atteint en particulier la partie « haute » (aigus) du spectre audible, celle qui correspond à l'intelligibilité du langage. La partie « grave » reste indemne. Mais elle ne participe pratiquement pas à la communication verbale, et partiellement à l'esthétique musicale
    Notre cerveau s'accoutume de ces pertes de sensibilité et les compense partiellement, ce qui fait que globalement on ne réalise pas vraiment cette dégradation de l'audition mais plus fréquemment une perte au niveau de l'intelligibilité de la parole, en particulier dans les milieux bruyants, de conversations multiples ou de bruits ambiants divers ou quand on vous parle d’une autre pièce par exemple. Les personnes âgées constatent souvent cette mauvaise compréhension du langage en écoutant des dialogues à la télévision ou la radio.
    Une étude récente faite sur des souris, par Christine Petit, professeur au Collège de France, qui semble extrapolante à l’homme, montre qu’une atteinte de la perception de la parole n’est pas forcément accompagnée d’une forte diminution de l’acuité aux sons aigus, mais qu’elle serait due alors à une difficulté pour la colchée de discriminer deux sons de fréquence voisines. Cette difficulté serait surtout importante pour coder des sons aigus dans une ambiance de sons graves (cocktail typique d'une ambiance bruyante mais aussi d'une voix masculine).
    Des méthodes de mesure ont été mises au point, permettant de mieux adapter les prothèses auditives.

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    On constate que lorsque les cils vibratiles sont soumis à de forte pressions, ils fatiguent, voire se cassent.
Le seuil dépend du niveau sonore et du temps pendant lequel on le subit car l'oreille récupère en partie pendant les silences.
    Ainsi une pression acoustique de 120 dB pendant 1 seconde ne laissera généralement aucune trace, une pression acoustique de 100 dB, (c'est à dire une pression acoustique 10 fois moins importante) pendant une heure sera préjudiciable à une écoute fine le reste de la journée.
    SI on trace un diagramme analogue au précédent, après avoir été soumis à un niveau sonore de 110 db pendant 10 minutes, et cela après 1minute de repos, puis 15 minutes, une heure, un jour après on constate de très fortes détériorations qui s'atténuent peu à peu, mais qui peuvent ne pas revenir complètement à la normale.

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    Au sortir d'un concert qui peut dans de nombreux cas atteindre les 110 db, vous avez une audition aussi dégradée que la mienne à 76 ans !!
    Evidemment c'est vrai également pour toute personne travaillant dans un milieu sonore très élevé de machines (par exemple un marteau piqueur, un chaudronnier....mais aussi certaines motos et tondeuses à gazon).
    Toute personne qui, à la suite d'un concert bruyant a souffert de sifflements d'oreilles ou de bourdonnements (on appelle cela des acouphènes), est une personne dont les qualités auditives ont été atteintes pour quelques heures ou définitivement.
    Lorsque l'on souffre de tels désagréments, il est déjà trop souvent trop tard, le mal est fait, et même si cela n'est pas immédiatement perceptible, c'est généralement irrémédiable.
    Dans un pareil cas, vous avez moins de 24 heures (limite extrême, 72 heures) pour trouver un ORL, spécialiste de ce genre d'accident, et vous faire traiter dans l'urgence. Après c'est trop tard !

    On trouve très peu d’articles sur les perturbations de l’interprétation des sons par le cerveau et les maladies correspondantes.
    Les fibres nerveuses sont lésées lorsqu’il existe une tumeur locale, une infection (méningite) ou un accident vasculaire cérébral.

Dimanche 13 juillet 2014 à 8:19

Vue, ouïe, toucher...

Hier je vous ai montré le fonctionnement physiologique de l’oreille, et notamment de la cochlée, qui fait une analyse de l'intensité des sons et surtout une analyse de fréquence, qui va permettre leur interprétation. 
    Je vous disais qu’il existe environ 30 000 fibres nerveuses dans chaque oreille. Ces fibres transmettent des signaux d'influx nerveux, par le nerfs auditif, au tronc cérébral et au cortex auditif du cerveau.
      
    Ce nerf auditif va comporter plusieurs relais :

     Le premier relais est au niveau du “tronc cérébral” au dessus de la colonne vertébrale. Ce relais peut commander des actes réflexes si le traitement effectué décèle un son anormal qui peut avertir d'un danger. l compare entre autre les sons provenant des deux oreilles pour en déterminer la direction. C’est le « noyau olivaire" qui est chargé de cette fonction.
    Quand un son retentit de côté, une oreille, par exemple la gauche, le reçoit avant l'autre. Cette oreille envoie un signal électrique avec un temps d'avance, vers le noyau olivaire. Une fraction de milliseconde plus tard, le son touche l'oreille droite et provoque un autre signal électrique, venant de la droite, qui est transmis au même centre.
    Les deux signaux se rencontrent  en des milliers de points sur des neurones appelés « neurones sentinelles » et en général ils n’arrivent pas en même temps.
    Mais les longueur des fibres nerveuses de transmission n’étant pas les mêmes pour chacun de ces neurones sentinelles, les temps de propagations sont différents d’un neurone à l’autre selon sa position, et il y aura un neurone pour lequel la différence de longueur des fibres où circulent les deux signaux est telle qu’elle compense exactement l'avance prise par le premier signal au départ de l'oreille gauche et le retard pris par le signal à l’oreille droite. Les deux signaux arrivent en même temps et, à cet endroit, le neurone s'active pour signaler qu'un événement en coïnincidence a eu lieu. Ce neurone est toujours activé par un son venant de la même direction.  C'est un neurone sentinelle !

    Le deuxième relais est au niveau des tubercules quadri-jumeaux; le traitement  décèle là aussi des sons associés à certains dangers ou situations anormales et il y a alors alerte des centres amygdaliens, qui contrôlent peur, colère, réaction de défense ou de fuite, stress..

    Le troisième relais est dans le thalamus. Ce centre interroge nos cinq sens tous les 1/40èmes de seconde et envoie les signaux vers les centres spécialisés d'interprétation. Mais il fait aussi des synthèses entre les diverses perceptions vue, ouïe, toucher, odorat et goût, pour caractériser leur origine afin de renseigner le cortex central.

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    Les signaux vont ensuite être interprétés par un centre spécialisé dans l'analyse des sons : on l'appelle le “cortex auditif” et qui comporte des “couches” spécialisées dans certains traitements.
    Un premier groupe de neurones va mesurer la durée et l'intensité du son.       
        Un second groupe va mesurer la “hauteur” du son, c'est à dire la fréquence de base hors harmoniques, en quelque sorte le détail des notes isolées les unes des autres.
        Un troisième groupe plus important va faire une analyse de Fourier et déterminer le “timbre” du son , c'est à dire l'importance des différentes fréquences.et des diverses harmoniques
    Ces trois centres font donc une analyse physique du son, à partir des signaux nerveux reçus de la cochlée.

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    Le cerveau va ensuite faire un traitement secondaire plus évolué  à partir de ces diverses informations données par les couches primaires.
    Un premier centre, situé dans l'hémisphère gauche, que j'appellerai le “QUOI”  va essayer d'identifier le son, en travaillant plutôt sur les fréquences graves. Il va transmettre l'information au thalamus et au cortex qui compareront à une base de données de notre mémoire et pourront dire : c'est une voiture, un avion, un chant d'oiseau, une musique, de la parole....
    Un deuxième centre situé également dans l'hémisphère gauche du cerveau,  va séparer les sons un peu comme le ferait un analyseur digital et il va identifier et comparer les notes isolées. Il va entre autres, analyser le rythme de la succession des sons, ce qui est très important notamment dans le domaine musical ou de la parole.
C'est ce centre qui est très actif lorsque le musicien accorde son instrument, sur le "la" puis sur les diverses notes.  
    Un troisième centre, qui lui est principalement situé dans l'hémisphère droit, va analyser la mélodie, le chant, la suite des notes. Il est particulièrement actif lorsque nous écoutons de la musique ou quelqu'un parler.
    Les centres auditifs de l'hémisphère gauche vont donc analyser les éléments rationnels des sons, alors que ceux de l'hémisphère droit vont examiner les "impressions", les données émotionnelles et sentimentales des sons.
    Par ailleurs les son identifiées comme de la parole (ou supposés l’être), sont transmis au centre de Wernicke pour identification des mots et des phrases (voir mes articles sur le langage).

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    Une chose intéressante à savoir : les alertes transmises au tronc cérébral et aux tubercules quadri-jumeaux le sont en quelques millisecondes, car il faut réagir vite à un danger.
    L’interprétation des sons met ensuite de l’ordre du dixième de seconde, voire pour comprendre le sens d’une phrase, de l’ordre de la seconde.

    Demain je dirai quelques mots d’anomalies de l’audition.

Samedi 12 juillet 2014 à 8:51

Vue, ouïe, toucher...

J’ai déjà fait un article sur l'ouïe (20 avril 2008), mais je vais revenir sur les problèmes d’audition en trois articles.

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    D’abord comment fonctionne l’oreille ?

    Le « pavillon » reçoit la vibration du son dans l’air et la canalise vers le conduit auditif, jusqu’au « tympan », une membrane biologique qui vibre sous l’effet des différences de pression, mais aussi isole et protège l’oreille interne contre des éléments extérieurs.
    Le tympan vibre et transmet cette vibration à trois osselets dont vous voyez le schéma ci-contre, qui vont transmettre les sons en les amplifiant d'un facteur d'environ 100

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/4298156.jpg    Le marteau est enchâssé dans le tympan en faisant corps avec lui; sa tête est articulée  avec l'enclume qui lui fait suite. La branche descendante de l'enclume est reliée à la tête de l'étrier qui va transmettre la vibration sonore à la cochlée.
    Vous voyez aussi sur le schéma la trompe d'Eustache, canal qui aboutit dans le pharynx. A chacune de nos déglutitions, elle assure l'équilibre de pression entre l'oreille moyenne et l'extérieur, condition indispensable à la mobilité du tympan et donc la transmission des sons.
    Sur le schéma, les canaux semi circulaires ne participent pas à l’audition, mais assurent notre repérage et notre équilibre dans l’espace, un peu comme le feraient des gyroscopes.

     La cochlée est une cavité remplie de liquide, en forme de colimaçon, qui contient des cils vibratiles : une rangée de 3 500 cellules cillées "internes”  et  trois rangées de chacune 4 000 cellules cillées "externes” qui modulent la stimulation acoustique en changeant de longueur.
    Ces cellules font à la fois, une analyse de l'intensité des sons et surtout une analyse de fréquence, qui va permettre leur interprétation.  
    Gros danger, quand les sons sont trop intenses (plus de 120 db, ce qui peut se produire près des baffles dans une boite de nuit ou avec les écouteurs d'un baladeur), les cils vibratiles cassent et ceci définitivement et l'audition devient défectueuse, sans soin possible.
    Un ou 2 canaux ioniques par cil (de grosses protéines laissant passer les ions), s'ouvrent si la cellule est activée par un son de la fréquence appropriée et laissent entrer des ions Ca++ qui engendrent l'influx nerveux en moins d'une milliseconde
    Il existe environ 30 000 fibres nerveuses dans chaque oreille. Ces fibres transmettent des signaux d'influx nerveux, par le nerfs auditif, au tronc cérébral et au cortex auditif du cerveau.

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    Demain je complèterai cet article sur le fonctionnement de l’oreille, par quelques données sur l’interprétation des signaux auditifs par le cerveau.    

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