Vendredi 11 juillet 2014 à 10:09

Sculpture, musées, peinture

Parmi les grottes, certaines sont imposantes et superbes par leurs dimensions, et par les concrétions que vous pouvez y voir, surtout si elles sont bien mises en valeur par l’éclairage.
    Je vous recommande bien sûr, en Dordogne ou dans le Lot,  le gouffre de Padirac, mais aussi les grottes de Donne, de Proumeyssac et de Lacave
     Mais d’autres sont très intéressantes par les vestiges préhistoriques : leurs peintures rupestres.
    J’ai visité bien sûr les fac similés de la grotte de Lascaux, mais aussi la grotte de Rouffignac, celles de St Cirq, de Combarelles, et de Pechmerle, également en Dordogne ou le Lot, mais aussi des grottes dans le Sahara.
    Il y en a bien d’autres en France que je n’ai pas eu la chance de voir et notamment la grotte Chauvet dont on a beaucoup parlé à la télévision ces derniers temps, à l’occasion de son accession au patrimoine de l’UNESCO.
    Cette grotte de l’Ardèche comporte un milliers de peintures et de gravures qui datent de 20 000 à 30 000 ans avant JC.
    Les œuvres de la grotte Chauvet montrent qu'il existait déjà, à ces dates, des artistes capables de préparer la paroi calcaire et penser le dessin. et de maîtriser des techniques très complexes comme l'estompe et la perspective, et de donner de donner du volume et un mouvement aux représentations.
    Je trouve que ses peintures sont parmi les plus belles :

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Jeudi 10 juillet 2014 à 7:44

Zoologie, botanique, évolution

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    J’avais fait, il y a longtemps (19/2/2011), un article sur l’altruisme des chiens, car j’ai été témoin de faits pour lesquels les chiens étaient venu en aide leur maître lors d’un accident. Lorsque mon père est mort, mon petit York, Truffe, lorsque nous venions voir ma mère dans son appartement, cherchait partout Papa et a mis longtemps à admettre qu’il n’était plus là. Certes parler d’altruisme est peut être exagéré, mais cela montrait leur attachement à un être humain. Et je pense qu’on pourrait citer de nombreux exemples analogues.
    Evidemment ,tout dépend de la définition que l’on donne à l’altruisme : on dit en général que c’est « un comportement amenant un bénéfice pour le receveur, et un coût sans bénéfices immédiats pour le donneur. »
    Bien entendu des études ont eu lieu chez des singes et ont montré un altruisme certain, surtout chez les grands singes les plus évolués.
    Ce n’est pas si simple, car certains comportements habituels peuvent être simplement le fait d’un héritage génétique (comme chez les oiseaux quand le mâle nourrit la femelle qui couve, ou les comportements agressifs de certains oiseaux vis à vis d’un opérateur, pour en protéger d’autres.
    Il faut donc trouver des circonstances inhabituelles, qui ne relèvent pas de la vie normale des animaux.

    J’ai lu avec amusement dans la revue « Science », une étude par des neurologues de l’université de Chicago sur les « sentiments d’empathie des rats ».

    Dans un premier essai, ils ont enferme 30 rats deux par deux dans des enclos, et l’un des deux rats était enfermé dans une cage dont la fermeture était assurée par une simple petite barre de bois engagée dans une petite ferrure en L, de telle sorte qu’en la soulevant, on pouvait ouvrir la cage.
    Les rats enfermés étaient un peu prostrés et geignaient. Les rats en liberté dans l’enclos montaient une agitation certaine et tournaient autour de la cage, et communiquaient manifestement avec leur congénère malheureux. Puis il essayaient d’ouvrir la cage et au bout de quelques jours trouvaient le mécanisme.
    Si l’on recommençait l’expérience, le rat allait tout de suite au encours de son congénère, et de même si on permutait les rôles des deux rats.
    Cela montrait à la fois leur intelligence et leur souci d’aider leur semblable.   

    Pour essayer de montrer davantage leur altruisme, les chercheurs ont donné aux rats des morceaux de chocolat, et en temps normal, chaque rat dévorait la totalité du repas avec délice.
    Mais lorsque son compagnon était enfermé, dans la moitié des cas, le rat l'a libéré afin de partager le chocolat avec lui, même s'il avait parfois commencé le festin tout seul.
    Tous les rats ne faisaient cependant pas preuve du même degré d’altruisme. Les expériences répétées ont montré que les femelles étaient plus altruistes que les mâles.
    L’étude s’oriente vers une recherche d’explication des différences constatées.

    Dans le cas de comportements sociaux plus proche de la vie normale, un chercheur du CNRS de Montpellier, Pierre Boursot, a étudié la génétique de «  souris moissonneuses » d’Europe centrale.
    Ces animaux, répartis par groupes, à l'approche de l'hiver, construisent un réseau de galeries souterraines au-dessus desquelles ils édifient un tumulus (monticule d'environ 1 m de diamètre et 60 cm de hauteur, formé de couches de terre et de végétaux, constituant une sorte d'ensilage). Au sein de ces demeures se regroupent durant l'hiver quelques adultes, mais surtout un groupe de jeunes immatures (jusqu'à 11, alors que la taille d'une portée excède rarement 6).
    Les chercheurs de Montpellier ont montré que, génétiquement, les jeunes cohabitant dans un même tumulus sont issus de plusieurs couples parentaux, et sont plus apparentés entre eux qu'avec les jeunes occupant les autres tumulus. Cela signifie que les différents parents des jeunes d’un même tumulus étaient eux-mêmes plus apparentés entre eux qu'avec le reste de la population.
    Ils ont, en outre, montré que cet « excès » d'apparentement provenait des différentes mères de ces jeunes cohabitants plutôt que de leurs pères.
    Il semble donc que les mères étaient très apparentées entre elles, mais étaient fécondées par des mâles moins apparentés entre eux, ce qui favorise la diversité génétique et évite une trop forte consanguinité.
    Ces comportements « normaux » résultent de la sélection naturelle qui favorise la reproduction des espèces et donc ne sont pas véritablement des altruismes.
    Le comportement des rats décrit ci-dessus, ne correspondait pas à de tels cas prévus par la nature;

Mercredi 9 juillet 2014 à 7:54

Biologie, santé.

  Evénement très particulier dans ma vie, pour la deuxième fois j’ai vu un moustique tigré, un « Aedes aegypti ». La première fois c’était en région parisienne, sur une de les vitres. Là c’est en Bretagne, sur une vitre aussi. Je l’ai écrasé aussitôt.

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    Il est originaire d'Afrique, mais on le trouve maintenant dans les régions tropicales à travers le monde, et on en voit de plus en plus en Europe, dans les régions tempérées comme le sud de la France ou la Bretagne.
    Je ne crois pas que ce soit une conséquence du réchauffement climatique, mais plutôt des transports aériens (en région parisienne j’habite non loin de l’aéroport d’Orly).
Les moustiques aiment voyager avec les pneus, chauds, humides et stockés à l'extérieur, comme ceux des avions ou des camions, mais il peut être venu avec n'importe quel container de marchandises, voire dans un bagage.
    Ce petit moustique (il ne mesure q’un peu plus du cm), est considéré comme l’un des plus importants vecteurs de maladies, notamment la dengue et la fièvre jaune, mais aussi le paludisme et le chikungunya. Et il arrive à évoluer pour résister aux insecticides nouveaux.
On pense qu’à l’origine leur ancêtre commun il y a 250 millions d’années était une mouche drosophile, puis que les moustiques sont apparus et que l’anophèle (autre vecteur du paludisme) et l’aedes se sont différenciés il y a environ 150 millions d’années.
    Les femelles pondent des œufs dans les lieux humides, qui éclosent en un jour, et les larves ont une vie d’une dizaine de jours avant de devenir moustiques, qui eux mêmes vivent de l’ordre de 3 semaines dans la nature (en les soignat bien en laboratoire, pour les étudier,, on arrive à en conserver 3 mois !!).
    Seule la femelle pique mais elle ne transmet des maladies que si elle a piqué auparavant une personne atteinte de cette maladie. La probabilité pour qu’elle transmette en France une maladie est donc faible, ce qui n’est pas le cas en un lieu où se propage une épidémie et où les malades infectés ont nombreux.

    Moustique est un nom français; les canadiens les appellent des maringouins et le nom savant de leur famille d’insectes diptère est « culucidae ». Ils n’ont qu’une paire d’ailes longues étroites et membraneuses, qu’ils replient au repos
    Les adultes mâles et femelles se nourrissant de nectar de fleurs, ils participent à la pollinisation des plantes, au même titre que les papillons. Il boivent également de l’eau. Les larves des moustiques en général représentent une partie de la biomasse et un apport de nourriture important pour des animaux divers (batraciens, lézards, oiseaux…)
    La fécondation d’une moustique n’a lieu qu’une fois dans sa vie. La plupart des femelles ont alors besoin de repas sanguins pour le développement des œufs.

    Quelques mots sur le chikungunya dont on entend parler à nouveau.
    Le chikungunya s'est en effet installé aux Antilles et en Guyane au début de l'hiver. Les autorités sanitaires françaises dénombrent aujourd'hui 90.000 cas sur l'ensemble des territoires concernés
    Aucun cas lié à la piqûre d'un moustique sur le territoire métropolitain, n'a été relevé. Mi-juin, l'Institut national de veille sanitaire (INVS) recensait en revanche 47 cas «importés» de personnes contaminées lors d'un voyage à l'étranger ou outremer. Ces cas doivent être signalés aux autorités sanitaires car le malade peut, involontairement, contaminer un moustique «métropolitain» qui le piquerait, lequel insecte deviendrait à son tour vecteur du virus.
    Cette maladie est due à un arbovirus (c’est aussi le cas pour la dengue et la fièvre jaune). Le mot arbovirus est une contraction de l'expression anglaise « arthropod-borne viroses", c’est à dire qu’il est transmis par des arthropodes suceurs de sang : tiques, moustiques… Ce n’est donc pas une classification quant à leur structure biologique.
    En langue Makondée, chikungunya signifie « qui marche courbé en avant », et évoque la posture adoptée par les malades en raison des intenses douleurs articulaires.
    L’infection entraine en effet, après un délai d’incubation de 2 à 10 jours, des atteintes articulaires, souvent très invalidantes, concernant principalement les poignets, doigts, chevilles, pieds, les genoux et plus rarement les hanches ou les épaules.
    On constate fréquemment des maux de tête, accompagnés de fièvre, des douleurs musculaires importantes, une éruption cutanée au niveau du tronc et des membres, une inflammation d’un ou plusieurs ganglion(s) lymphatiques cervicaux ou encore une conjonctivite et parfois des saignements des gencives ou du nez.
    Habituellement, la guérison est assez rapide avec la disparition en quelques jours de la fièvre et des manifestations cutanées mais les signes articulaires peuvent durer plusieurs semaines. Il ne semble pas que l’infection par le virus Chikungunya soit la cause directe du nombre limité de cas mortels qui ont été décrits lors des épidémies.
    Les traitements sont à base d’anti-douleurs et anti-inflammatoires. Ces traitements n’ont aucun effet préventif sur la survenue d’une évolution chronique. Une corticothérapie peut s’avérer nécessaire dans les formes sévères d’évolution subaiguë ou chronique.
il existe un médicament, la sulfasalazine, qui est actuellement disponible dans le commerce et qui peut être utilisé pour lutter contre les douleurs causées par la maladie
     La prévention de cette infection est à la fois collective et individuelle, reposant sur la lutte anti-moustiques et notamment sur la suppression de l’eau stagnante et l’usage (avec précaution) d’insecticides.
    il est possible qu’existe un jour un vaccin, car les progrès des connaissances en ADN permettent de l’envisager.

http://lancien.cowblog.fr/images/CarnacPlessis/4332179.jpg    Mais pour vous reposer de ces considérations sinistres, je vous montre ci-dessous un autre aspect du chikungunya, : c'est le nom de la souris que m'a offerte une de mes petites filles pour Noël, et qui est toujours sur mon bureau, en train de jouer avec celle de mon mac ! Ellelle adore lire mes articles; elle corrige mes fautes et me donne des conseils sur la présentation.
   Que pensez vous de ma petite souris en peluche "Chicungunya" ?


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Mardi 8 juillet 2014 à 8:15

Oiseaux

En Bretagne, on est entouré d'oiseaux, et en bord de mer des mouettes, goélands, cormorans ou oiseaux d'eau, hérons ou aigrettes et même parfois un pigeon se mêle à eux.  En voici quelques images :

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        Mais à Paris, j'avais aussi mon cinéma : je mettais de l'eau dans une grande coupe et voici un couple de pigeon prenat un bain, un jour où il faisait chaud. Monsieur est à droite et madame à gauche.

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Lundi 7 juillet 2014 à 8:42

Informatique, médias, internet

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      Avec mon Mac, j’utilise évidemment une imprimante. J’ai eu deux EPSON, deux HP et deux Canon successivement.
     J’imprime quelques lettres, certains documents, mais assez peu nombreux, car j’utilise essentiellement la messagerie comme moyen de transmission de textes et de documents.
    J’imprime donc surtout des photos pour divers usages.
    Au total je consomme peu de cartouches, un jeu de 4 cartouches couleur + noire, photos, et une cartouche noire texte, tous les mois et demi environ.
    Il est certain que le coût des cartouches est beaucoup plus important que celui de l’imprimante : prix de l’imprimante = environ deux jeux de cartouches.
    Néanmoins on n’aime pas avoir une imprimante en panne qui vous lâche.

    Je n’ai pas été content des Epson : elles donnaient une excellente impression, mais  tous les deux ans, elles mourraient en raison du circuit de jet d’encre bouché.
    Lorsque c’est arrivé à la deuxième, j’ai laissé tomber Epson pour Hewlett Packard.
    Par ailleurs le prix des cartouches n’était pas cher au départ et elles avaient même un peu diminué à deux reprises, mais leur contenance avait chaque fois baissé de 20 %  !!
   
    La qualité d’impression était un peu moins bonne pour les photos, mais néanmoins satisfaisante; mais le coût des cartouches était nettement plus élevé.
    La première HP a duré six ans; Elle fonctionne encore mais est complètement obsolète.
    Pour la seconde une petite pièce en plastique de l’alimentation en papier a cassé au bout d’un an et demi. Le coût de cette pièce est de moins d’un  euro. Mais on me demandait 80 € de réparation !!! (un forfait paraît il !).
    J’ai trouvé une petite pièce plastique qui était presque identique à celle de HP chez Casto. J’ai démonté mon imprimante et mis la pièce : et depuis 5 ans elle fonctionne toujours mais pas très vite. Elle est en Bretagne et je m’en sers l’été.
    Mais j’ai acheté une Canon.

    Impressions impeccables. J’étais content, mais au bout de 2 ans et 3 mois, la belle s’arrête. J’utilise le questionnaire qui se trouve dans l’utilitaire et on me réponds que la commande du chariot d’impression ne se fait plus.
    Je téléphone à Canon et le technicien me dit qu’il faut remplacer le chariot et que cela coûte plus cher qu’une imprimante neuve.
    Je rachète donc le modèle plus récent analogue.
    Et là rebelote, au bout de 2 ans et huit mois, elle me lâche à nouveau avec la même panne. Même diagnostic de l’utilitaire.
    J’étais furieux, mais là j’ai eu une idée de génie (tout à fait par hasard; en fait j’aavis changé de Mac et je me disais que le logiciel n’était plus adapté et qu’il fallait que je le recharge, puis que je le mette à jour sur internet. !!). Je prend le CD fourni avec l’imprimante et je recharge le logiciel et là miracle, elle remarche parfaitement, sans même que je mette à jour quoique ce soit. !!!!
    Cela m’a paru bizarre et comme j’allais chercher des cartouches, j’en parle au vendeur qui me dit la chose énorme suivante : le logiciel pilote contiendrait une obsolescence programmée, un peu différente pour chaque machine pour que cela ne se voit pas trop. Quand on installe le logiciel, la date est mise en mémoire. et un peu après la durée de garantie, le pilote coupe la communication entre l’ordinateur et l’imprimante, d’ou panne.
    Quand vous rechargez le pilote, il remet de compteur de date à zéro et vous repartez pour un peu plus de deux ans.
    Maintenat je me demande combien de fois je pourrai faire cela et je me demande si, la prochaine fois j’achèterai une Canon ? Mais peut être que les autres marques font maintenant la même chose.
    J’ai quand même l’impression d’être pris pour un imbécile et je qualifierai presque cela, si la raison est véritable d’arnaque : c’est vraiment indigne d’un grand fournisseur….. enfin si ce que m’a dit ce vendeur de cartouches est exact.
   


   

Dimanche 6 juillet 2014 à 9:49

Biologie, santé.

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    Nous sommes dans un monde où le fric et le mercantilisme imposent leur lois aix hommes et le transforment, bon gré mal gré, en moutons.

    Je suis un dinosaure qui se sert encore de lessive en poudre dans sa machine à laver le linge. De la lessive liquide sert aussi pou le blanc, mais pas n’importe laquelle, car certaines encrassent les tuyauteries d’évacuation et finissent par les boucher, surtout si un en met trop. Mais j’ai une grande bouteille et des recharges, et pour la lessive en poudre, une grande boîte et des recharges en sac plastique que j’y verse quand elle est vide : c’est meilleur marché !
    L’essentiel était que je puisse mettre les dose s que je choisis en fonction de l’état du linge et de sa quantité et de sa nature.

    Alors je suis furieux, car, depuis un an, le rayon d’Auchan où je fais mes courses en région parisienne toutes les semaines, n’a à peu près plus que des boite de dosettes de lessive liquide. C’est comme les dosettes de café : on ne veut plus me laisser choisir, et faire ce que je veux et cela me coûte plus cher. J’ai calculé que les dosettes par rapport à ma lessive en grandes boîtes c’est 15 à 20 % de plus de dépensé selon les marques !!!
    Et j’arrive à Saint Colomban en pensant que là au moins on ne me transformera pas en mouton (breton), mais pas du tout, le supermarché de Carnac n’a que des dosettes de lessives et de rares petites boites minuscules de lessive en poudre 10% plus chères que les grosses, alors que jusque là je trouvais la même chose qu’à Paris.
    Cela ne leur rapportait pas assez : les gérants du supermarché ont deux grosses Mercédès et BMW et une immense villa.

    Alors quelle a été ma fureur quand j’ai entendu à la télé et lu sur les journaux  que la Direction générale de la santé (DGS) sonne l'alarme devant l'augmentation, ces dernières années, des cas d'intoxication de jeunes enfants à la lessive liquide contenue dans les dosettes hydrosolubles.
    Entre 2012 et 2005, les centres antipoison et de toxicovigilance ont recensé plus de 7500 accidents liés à ces produits, dont 104 graves car ayant entraîné des complications respiratoires ou des lésions oculaires.

    Les enfants de moins de 5 ans sont de loin les plus touchés (92% cas). À eux seuls, les bébés de moins d'un an représentent 7% des accidents. «Le nombre de cas annuels est aujourd'hui plus de deux fois supérieur à celui lié aux lessives liquides classiques»

    Conçues pour se rompre au contact de l'eau, les dosettes explosent très rapidement lorsque l'enfant les met à la bouche ou les garde dans ses mains humides.
La projection du liquide en cas de rupture est favorisée par la pression interne, liée à la technique de fabrication et à la préhension par l’enfant. Ce liquide, fortement concentré, est très agressif pour la peau et les muqueuses, voire corrosif en cas de contact prolongé. Sa viscosité rend difficile le nettoyage des muqueuses.
    On constate des brûlures des mains, des yeux, de la bouche, avec des séquelles graves oculaires (conjonctivites, atteintes de la cornée), respiratoires (toux, difficultés respiratoires, infections) et cutanés (irritations, brûlures). Mais plus gréves encore si l’enfant a avalé de la lessive (vomissements, irritation, lésions des muqueuses).

    La conduite à tenir : ne pas donner à boire, laver bouche et mains avec un linge humide pour absorber et non à grande eau qui dilue la lessive. Manger les produits absorbants qui tapissent la muqueuse gastro-intestinale (gâteaux, compote..) ou donner si vous en avez un « pansement intestinal » (poudre qu’on dilue dans l’eau), qui sert en cas de diarrhées.  Pour les yeux, laver avec de l’eau tiède pendant plusiuers minutes pour être sûr d’enlever toute la lessive.
    Dans tous les cas appelez le centre anti-poisons, qui vous dirigera vers l’hôpital approprié si nécessaire, mais l’intervention immédiate est primordiale pour éliminer le plus possible ed produit dangereux et limiter les dommages.
    Si l’enfant a des difficultés respiratoires, appelez les pompiers au 18 ou le SAMU au 15.


    Les pouvoirs publics vont demander aux fabricants de changer la présentation des dosettes, qui, pour des raisons publicitaires, ont des couleurs vives, et les enfants les prennent pour des bonbons ou des jouets.
    Mais le mieux c’est la prévention : n’achetez plus de dosettes, ou sinon tenez les hors de portée des enfants.


Samedi 5 juillet 2014 à 8:38

Animaux

    Suite des publicités originales de Buzzly sur le sort des animaux :

" N'achetez pas des animaux exotiques en souvenir "

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                                                                                                      " Les sacs plastiques tuent"

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"Donnez un coup de main pour la faune sauvage"

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"Que sommes nous en train de faire sur terre à notre planète ?"


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                                                                                      " Les feux de forêts ne brûlent pas que les arbres ! "

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"La mode fait plus de victimes que vous ne pensez"

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                                                                                     "Feriez vous plus attention, si j'étais un panda "

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Vendredi 4 juillet 2014 à 8:57

Biologie, santé.

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    Je suis en Bretagne et je vois sur les plages de Carnac, les vacanciers immobiles couchés au soleil en train de se faire bronzer et espérer être tout foncé à la fin de leurs vacances.
    En les voyant, je frémis en pensant aux futurs cancers de la peau.

    Le cancer de la peau augmente en Europe de 5 à 7 % par an. En France, environ 70 000 carcinomes et 10 000 mélanomes sont diagnostiqués chaque année.
    L'exposition aux UV solaires augmente le risque de cancer de la peau, c’est connu, mais on pense que cela n’arrivera qu’aux autres. Mais il existe des nuances concernant le type d'exposition et la période au cours de la vie qui sont importantes.

            Des chercheurs de l'université Brown, à Providence (États-Unis), ont en effet analysé les liens entre type d'exposition et cancer de la peau chez 109 000 infirmières américaines, suivies pendant vingt ans entre 1989 et 2009. ils ont recensé 6955 carcinomes baso-cellulaires, 880 carcinomes épidermoïdes et 779 mélanomes.

    Les carcinomes cutanés, basocellulaires et épidermoïdes, représentent 90% des cancers de la peau.
    Les carcinomes basocellulaires
, les plus fréquents (70 % des cancers cutanés), sont aussi les moins graves. En effet, leur développement, à partir de la couche basale de l'épiderme, (les cellules souches) reste local. Ces carcinomes ne métastasent pas et leur ablation complète assure donc la guérison du patient. Leur traitement doit néanmoins être précoce car ces tumeurs peuvent s'étendre en surface.
    Les chercheurs américains ont montré que les carcinomes baso-cellulaires, dégagent une odeur particulière susceptible d'être détectée grâce à des «nez électroniques», qui vont être mis au point à des fins de diagnostic.
   
    Les carcinomes épidermoïdes sont plus rares (20 %) mais plus agressifs que les carcinomes basocellulaires. Ils se développent à partir des couches supérieures de l'épiderme et ont la capacité d'envahir les ganglions lymphatiques et, à partir de là,de se disséminer dans d'autres organes (métastases). D'où, là encore, la nécessité de détecter ces carcinomes précocement.
   

    Les mélanomes de la peau représentent 10 % des cancers cutanés. Le mélanome cutané peut apparaître sur peau saine (70 à 80 % des cas) ou résulter de la transformation maligne d'un grain de beauté. Ce sont des cancers avec un très bon pronostic lorsqu'ils sont détectés à un stade précoce et qu'il n'y a pas de métastase. Le traitement est alors chirurgical. Un diagnostic tardif réduit en revanche considérablement les chances de guérison, car le mélanome peut s'étendre rapidement aux relais ganglionnaires et à d'autres parties du corps par la dissémination de métastases.
   
    Alors que les carcinomes touchent essentiellement des personnes de plus de 50 ans, les mélanomes peuvent affecter des personnes jeunes La survie dépend du stade de la maladie au moment du diagnostic : la survie relative à 5 ans est de 98 % au stade localisé, de 62 % en cas d'extension proche, et de 15 % en cas de métastases.

    L’analyse statistique américaine a montré que parmi les infirmières interrogées, les femmes qui se sont le plus exposées au soleil au cours de leur vie ont près de deux fois et demi plus de risque de carcinome que celles qui se sont protégées. En revanche, cette exposition chronique n'a pas augmenté le risque de mélanome.
    Les femmes qui ont subi au moins cinq coups de soleil avec cloques avant l'âge de vingt ans ont 80% de risque en plus d'avoir un mélanome que celles qui n'ont pas connu ce type d'incident. Ces coups de soleil augmentant également le risque de carcinome de 68%.
    Les risques sont encore plus élevés chez les sujets sensibles, blonds et roux à peau claire.
    Les sujets qui ont une quantité de mélanine plus importante (noirs, populations autochtones de certains pays) sont peu sensibles et n’ont que très peu de risques. En Australie, le risque de cancer a été importé avec les anglais à peau blanche.

    Face à l’augmentation importante des cancers de la peau au cours de ces dernières années (leur nombre a triplé entre 1980 et 2012),il est donc très important de se protéger contre tous les rayons ultraviolets et à tous les âges de la vie. L'Institut national du cancer recommande d'éviter de s'exposer entre 12 et 16 heures, de se couvrir en cas d'exposition (vêtements, lunettes, chapeau) et d'utiliser de la crème solaire régulièrement en cas de baignade. Il met en garde contre l’utilisation des cabines ou appareils de bronzage.
    Et au moindre élément suspect sur la peau, il convient de le montrer au médecin.


    L’université de Nantes a fait une étude sur les crèmes solaires et a trouvé parfois des chiffres très différents de ceux indiqués par la publicité correspondante.
    Il semble qu’il y ait une grande dispersion entre les résultats d’essais en laboratoire, car ils dépendent des peaux utilisées (les résultats de protection sont plus élevés avec des peaux sensibles), ainsi que certains produits ajoutés, comme les anti-inflammatoire, qui retardent l'apparition de l'érythème et font artificiellement augmenter l'indice lors des tests réalisés sur la peau, alors qu’il n’apportent aucune protection supplémentaire.
    En particulier, pour faire plaisir aux écologistes, les industriels cherchent à remplacer les filtres organiques utilisés traditionnellement (et qui polluent l’eau), par des composés minéraux, comme le dioxyde de titane et l'oxyde de zinc, avec lesquels il est impossible d'obtenir de forts indices égaux ou supérieurs à 50.

    Théoriquement au laboratoire, sous une source qui émet un rayonnement constant dans le temps et pour une crème qui inclut des produits photostables, si une personne a un coup de soleil au bout de 10 minutes sans protection, un indice de Protection de  15 signifie qu'il faudra 150 minutes (soit 15 fois 10 minutes ou 2h30) pour obtenir le même coup de soleil avec ce produit solaire. Donc plus l'indice est élevé, meilleure est la protection, contre le coup de soleil. Mais il ne faut pas perdre de vue que toutes les personnes ne sont pas égales au regard des risques, et que par ailleurs la source d’exposition qu’est le soleil sur une plage n’est pas constante dans la journée, notamment en raison de la couche d’atmosphère traversée, beaucoup plus faible aux environs de midi (14 heures heure, locale).
    Les crèmes solaires ne sont pas destinées aux bébés, qui ne doivent pas être exposés au soleil.
    En Europe et au Japon, les produits solaires sont considérés comme des cosmétiques, alors qu'en Australie, au Canada et aux États-Unis ils sont classés comme des médicaments.
    Le terme « écran total » est interdit en Europe depuis 2006 pour les crèmes solaires, car aucune d'entre elles, même à haut indice de protection, ne peut bloquer 100 % des UV.

Jeudi 3 juillet 2014 à 8:16

Absence et retour

Je suis parti hier en Bretagne pour juillet août, et je suis bien arrivé.Orange avait bien ouvert a ligne téléphonique. J'ai réglé mon vieux mac, installé ma livebox et j'ai finipar avoir internet après avir rentré le code de 26 caractères. Je peux donc poster moi même l'article que j'aavis prépéré et qui aurait été publié automatiquement si j'avais eu des ennuis.

     Ci dessous quelques photos aériennes des plages de Carnac, que j'ai annotées, des alignements, et trois photos de la plage de Saint Colomban à 200 mètres de ma maison. En dernier un couple de dauohin, qui une ou deux fois par an, vient nous rendre visite et jouer avec les baigneurs.

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Mercredi 2 juillet 2014 à 8:02

Animaux

    J'ai horreur de la pub à la télé et je fais toujours autre chose que la regarder, quand elle passe à l'écran. Je n'aime pas non plus celle de cowblog, que j'ignore, et qui de temps à autre, détraque votre blog.
   Mais j'ai trouvé sur internet quelques pubs originales qui m'ont paru intéressantes pour un intermède. Ce sont des pubs publiées par Buzzly pour appeler l'attention sur le sort d'animaux.

Au zoo de Zurich "Plus d'espace pour les grands" (appel aux dons pour un nouveau parc pour éléphants)

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                                                                                 "Stop au commerce d'animaux sauvages"

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" Nous ne pourrons rien pour les ramener, sauvez les rhinocéros"

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"Imaginez que ce soit le vôtre !!"
  et un patron pour le couturier

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"Si vous voyez un animal, vous avez manqué quelque chose.

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                                                                                       "Vous, vous voyez un chien, lui il voit une maison


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