Mercredi 31 décembre 2014 à 8:16

Paysages

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    Aujourd’hui c’est le soir du réveillon de la Saint Sylvestre ou du nouvel an 2015, qu’en France on fête plutôt entre amis, alors qu’en Russie, au Japon, et je crois au Canada (il faut demander à Maud ?), c’est Noël que l’on fête ainsi et le nouvel an en famille. Chacun ses coutumes !
     Les origines de la Saint Sylvestre sont multiples et très anciennes et aucun rapport avec le saint du même nom : la fête existait bien avant que saint Sylvestre Ier ne devienne pape en 314. Les origines païennes et religieuses se sont mélangées au cours des temps.
    J’ai fait un article sur ce pape le 31/12/2012 et je ne vais donc pas recommencer.
Si cela vous intéresse vous pouvez vous y référer.

    Mais j’ai découvert sur internet qu’il existait un « château de Réveillon » et la commune correspondante de la Marne, dont les noms proviennent de la petite rivière qui les traverse : le ru « Villon », affluent du Grand Morin. De style renaissance il a été bâti au XVIIème siècle, de 1607 à 1617, sur les fondations d’un château féodal.
    Il a appartenu au Marquis d’Argenson, que vous connaissez peut être de nom, , qui a été Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères de Louis XV, et a fréquenté les philosophes du siècle des Lumières et notamment Voltaire et Jean Jacques Rousseau.    Il a écrit plusieurs ouvrages à caractère politique et des Mémoires, plus connues.
     Il rénova le château, ce qui le ruina et il dut le vendre.

    Ce château, entouré par des douves, et de beaux jardins à la française, possède aussi des vergers et potager dépendant d’une ferme et un pigeonnier qui, paraît il, pouvait abriter 3500 couples de ces oiseaux.
    Au dessus de cet article, une photo des communs, et des écuries.
    Ci dessous des photos du château, de son pigeonnier et de ses jardins.

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Mardi 30 décembre 2014 à 7:57

Informatique, médias, internet

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Les articles que j’ai écrits récemment ( 8 et 9 décembre), sur l’indiscrétion et le recueil sur le Net de données nous concernant;, m’a valu quelques mails certains étonnés et quelques uns critiques.
    On me reproche notamment d’être un détracteur de Google et d’exagérer son intrusion et les méfaits du Net.
    Je n’ai jamais dit qu’internet était inutile. Quand on veut avoir un renseignement, qu’on sait comment le chercher, et qu’on sait faire un tri entre les adresses proposées, quant à sa pertinence, internet est très précieux.
    Quand je cherche des données scientifiques, il fallait autrefois que j’aille à la bibliothèque Sainte Geneviève, près du Panthéon, et, pour les trouver, l’aide des bibliothécaires était précieuse. Maintenant je peux me débrouiller tout seul en restant chez moi, avec des données beaucoup plus nombreuses, mais un peu plus difficiles à trouver, car les moteurs de recherche ne comprennent pas des questions complexes.
    Je trouve donc internet très utile et je m’en sers beaucoup, mais je supporte mal l’intrusion de Google (et autres), dans ma vie privée.

    Me voilà réveillé vers 7h15 et je profite de cette heure calme pour rédiger mes articles sur Cow, mais, avant, je regarde si je n’ai pas des messages urgents sur  ma messagerie gmail. Alors Google note que tous les jours ouvrables, je prends ma douche à 7h et que je consulte ensuite ma messagerie, le nombre de messages le temps que j’ai mis pour les lire….
    Souvent je fais aussi quelques recherches, par exemple sur les interphones et les claviers à code, car nous devons changer les systèmes d’accès de l’immeuble. Bien sûr Google a noté cela et a vendu l’information : pendant quinze jours je reçois quotidiennement une dizaine de pubs sur ces appareillages.
    Il m’arrive souvent pour aller à un rendez vous, de chercher le meilleur itinéraire sur Google-Map. Donc l’ogre américain connaît beaucoup de mes déplacements. Je m’en suis aperçu, car, pour une association d’ingénieurs, j’organise des conférences et des visites et j’étais en discussion pour visiter des ateliers du Louvre. Evidemment Google ne connaissait pas le motif de mes déplacements et j’ai été étonné quelques semaines après, de recevoir sur mon Mac, plusieurs catalogues de reproduction de tableaux.
    Il m’est arrivé aussi de faire de la doc sur des médicaments et sur les recherches correspondantes en université. Là aussi j’ai reçu ensuite des mails de sites de ventes de médicaments sur internet.
    Un ami, qui au moment de Noël, correspond avec sa famille à propos des cadeaux de fin d’année, a ainsi reçu des pub sur beaucoup des cadeaux qu’il envisageait. Ou Google a le don de divination, ou il fait lire nos mail par un ordinateur, qui relève quelques mots clés.
    Les profits de la firme américaine reposent essentiellement sur les pubs : il a donc besoin que tous les utilisateurs de ses services aient un « profil numérique de consommateur », et tout est bon pour y arriver.
    Pour utiliser ses divers services, j’ai dû valider les « conditions d’utilisation", et il ne cache pas qu’il conserve des données non spécifiées et pour un temps qui n’est pas non plus défini, et qu’il peut les communiquer à des « entreprises partenaires » (qui payent). Il considère donc qu'il a mon accord pour faire ce qu'il veut avec ce que je fais sur ses outils mis à mon service.
   
    Alors je n’utilise plus « Chrome » pour naviguer sur internet, j’ai un téléphone sans « Android », qui ne va pas sur internet, je ne vais que le minimum sur Facebook pour discuter avec mes petits enfants, je n’utilise plus Gmail avec des artisans ou entreprises, je ne regarde plus les « actualités Google », mais celles du Nouvel Obs, et j’ai enlevé de Google (et du Cloud d’Apple qui ne vaut pas mieux), la gestion de mon agenda et de mes contacts. J’emporte en Bretagne une clé USB avec les renseignements que je ne veux pas  mettre sur la place publique, et j’ai désactivé les GPS de ma tablette et de mes ordinateurs, pour qu’on ne me localise pas. Evidemment ils peuvent trianguler mon portable, mais je n’ai pas assez d’importance à leurs yeux pour qu’ils en fasse la dépense.
    Alors ne me dites pas que notre vie privée n’est pas espionnée, même si par ailleurs le Web est un outil remarquable. Chaque médaille a son revers.

Lundi 29 décembre 2014 à 7:59

Actualité

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      Après  des articles "sérieux", un intermède.
     Juste après noël, et avec les polémiques autour des crèches, j'ai voulu voir des images de crèches de Provence, avec leurs santons, qui sont souvent très belles, et vous en montrer les images qui m'ont plu.

      Bien sûr la crèche au départ c'est le rappel de la nativité du Christ et donc la crèche classique est celle de l'étable ou la grotte, avec Jésus, ses parents, les roi Mages, quelques animaux comme celles ci dessous :

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      Mais en Provence, les santons représentent bien d'autres personnages, comme ces bergers, et même toute la population et les crèches deviennet de véritables paysages; il y a même une crèche du désert sous la tente.

     Et la dernière image n'est qu'un jouet une crèche en Playmobil.

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Dimanche 28 décembre 2014 à 8:20

Eveil, sommeil, rêves

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Nous avons vu dans les articles précédents que notre mémoire conservait à court terme des données sans intérêt, soit qu’elles ait été conscientes et soient devenues inutiles, soit qu’elles soient dans notre inconscient.
    Que des événements traumatisants pouvaient soit nous hanter jusqu’à constituer un harcèlement ou au contraire provoquer des blocages.
    Enfin nous avons tous nos préoccupations qui reviennent périodiquement à l’esprit, notamment le soir avant de s’endormir.
    Ce sont ces images, ces scènes, qui sont les « matériaux » de nos rêves.

    Ci dessous le schéma concernant la mémorisation d’images, publié avant hier, pour que  vous puissiez le comparer au schéma concernant la transmissions d’images internes pendant le sommeil
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau3/memorisationeveil.jpg    En ce qui concerne les rêves, j’ai expliqué qu’on ne rêvait que lorsque l’on se réveillait (au moins pour un microréveil qui dure à peine une seconde), et par contre on lit souvent que l’on rêve toute la nuit.
    Ce n’est pas contradictoire : c’est une question de vocabulaire.

    J’appellerai rêve, les scènes dont nous pouvons ensuite nous souvenir, et pseudo-rêves celles dont nous n’avons aucune conscience par la suite, et c’est donc comme si elles n’existaient pas.

    Toutes les images, et autres sensations, inutiles que nous avons enregistrées inconsciemment  ne font qu’encombrer notre mémoire à court terme. De même des renseignements utiles pendant un moment (où ai-je garé ma voiture?) et qui ne le sont plus en fin de journée.
    Par ailleurs comme nous l’avons vu dans l’article sur la mémorisation, certains souvenirs désagréables peuvent nous harceler. Certains problèmes que nous avons sont souvent renvoyés vers le cortex préfrontal, pour qu’il réfléchisse à une solution.
    Enfin, avant de dormir, nous avons pensé à diverses idées et inconsciemment cela a été mémorisé.-
      Le cerveau, pendant le sommeil, va faire du tri : il va éliminer tous les souvenirs conscients ou inconscients de la journée (ou des jours précédents) qui ne servent plus à rien (plus de 999‰), puis il essaiera d'éliminer certains des souvenirs néfastes qui remontent, pour essayer de nous protéger : (mais il n'y arrivera pas toujours), puis au contraire, il renforcera les souvenirs qui paraissent utiles (y compris les connaissances et informations que nous avons mémorisées volontairement).
    Puis il essaiera d'éliminer certains des souvenirs néfastes qui remontent, pour essayer de nous protéger : (mais il n'y arrivera pas toujours), et il éliminera aussi les souvenirs des pensées que nous avons eu avant de nous endormir, dans la mesure où nous n’avons rien trouvé de nouveau ou d’important.
    Au contraire, il renforcera les souvenirs qui paraissent utiles (y compris les connaissances et informations que nous avons mémorisées volontairement).
    Le cerveau remet donc de l'ordre dans la mémoire et rend en particulier de nombreux neurones à nouveau disponibles pour la journée suivante.

    Pour éliminer toutes ces sensations superflues, il va se servir des centres d’interprétation correspondants, selon le schéma ci dessous (qui toutefois ne traite que des images pour être plus simple et que l’on peut comparer au schéma ci-dessus de mémorisation pendant l’éveil).
    Ces sensations sont récupérées dans la mémoire par nos centres habituels d'interprétation des sensations : visuel, auditif, olfactif, sensitif ou gustatif.
Au plan physiologique, tout se passe comme si arrivaient dans ces centres, des images réelles venues des yeux, des sons en provenance de nos oreilles etc..
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    Il va renvoyer toutes les informations mémorisées vers ces centres qui vont les traiter comme s’ils recevaient une information de l’organe de perception : pour les images le centre d’interprétation primaire de la vison va traiter l’information comme si elle provenait de l’oeil. Mais en fait ce sont des images « reconstituées par la mémoire » et nous les appelleront des « pseudo-images internes ».
    En même temps, au moins pour les images inutiles, les connexions entre les neurones participant à la mémorisation pour ces données ne seront plus renforcées, ce qui équivaut à l’effacement de ces images. (flèches rouges sur le schéma)
    Pour les autres données, notamment celles qui nous dérangent, elle ne seront qu’un peu diminuées.
    La différence entre éveil et sommeil est d'une part que ces sensations lorsqu'elles viennent de nos sens éveillés, représentent la réalité et sont donc cohérentes, alors que, dans le sommeil, elles viennent de façon totalement aléatoire, sans suite logique et sont donc peu cohérentes. D'autre part, alors que nous sommes conscients d'une partie des sensations lorsque nous sommes éveillés, car le thalamus oscille à 40hz et communique avec le cortex préfrontal, alors que le cortex cingulaire antérieur focalise notre attention, par contre, nous n'avons au contraire aucune conscience du phénomène lorsque nous dormons, car le thalamus n’oscille plus qu’à 3 ou 4 hertz et le cortex préfrontal et le cortex cingulaire antérieur sont mis en veilleuse et coupés de la plupart des informations provenant des autres centres du cerveau.
    Nous ne somme donc pas conscient des pseudo-sensations pendant notre sommeil et nous n’en aurons donc aucun souvenir au réveil. Il ne s’agit donc pas de rêves mais de « pseudo-rêves » qui dureront toute la nuit, surtout pendant le sommeil paradoxal. (flèches rouges sur le schéma

    Mais supposons que nous nous réveillons pendant quelques secondes seulement , (ce qui peut arriver plusieurs fois dans la nuit et nous nous rendormons aussitôt), ou définitivement le matin.
    Alors ces sensations (images sons etc...) vont être transmises à nouveau par le thalamus au cortex frontal, qui sera donc conscient d'une suite de sensations, peu cohérente et d'autant plus difficile à interpréter que son fonctionnement à l'état éveillé n'est pas entièrement revenu à la normale. Là c’est un « vrai rêve ». (en bleu sur le schéma).
    Le cortex préfrontal, encore à moitié réveillé, essaie d'interpréter comme il peut ce qu'il reçoit et le renvoie en mémoire avec les explications qu’il a pu trouver, et qui peuvent être absolument farfelues, surtout si l’éveil n’a duré que quelques secondes et qu’il n’a pas eu le temps de réfléchir.
    Après notre sommeil, nous aurons alors le souvenir d'un rêve, avec une certaine cohérence car le cortex frontal a essayé d'arranger les sensations de façon logique, mais aussi des aspects incohérents et farfelus, car il a fait au mieux, mais avec un ensemble de sensations qui était peu logique à l’origine et alors que lui même n’était pas au mieux de sa forme. 

    De plus, si nous sommes réveillés un peu plus longtemps que quelques secondes, le thalamus va augmenter a sa fréquence de fonctionnement et pourra alors envoyer éventuellement quelques sensations réelles, perçues par nos sens, au cortex préfrontal, (en vert sur le schéma), qui est encore en train de chercher à interpréter les pseudo-sensations du rêve. Il ne fera pas de différence par exemple entre las images réelles et les pseudo images déjà reçues, et il essaiera d’interpréter l’ensemble.
    C’est la raison pour laquelle certains événement qui se produisent au moment où on se réveille, peuvent être amalgamés avec d’autres incohérents, au milieu du rêve. (en vert pointillé sur le schéma).

    J’espère que maintenant, vous comprenez mieux la nature de nos rêves et leur contenu.



Samedi 27 décembre 2014 à 8:42

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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    Je vais maintenant, après l’article hier sur la mémorisation, parler du rappel du souvenir stocké en mémoire.

    Le rappel d’un souvenir se fait sur ordre du patron, le cortex préfrontal. mais cela ne peut se faire que lorsqu’on est éveillé, car il faut que le cortex frontal (chef), le cortex cingulaire antérieur (attention), l’hippocampe (professeur de la mémoire) et le thalamus (coordonnateur des sensations), aient un fonctionnement et des relations normaux.
    Les neurones du thalamus oscillent par exemple à 40 hz environ si on est éveillé et à quelques hertz seulement quand on est endormi.
    Par contre des informations peuvent circuler dans le cerveau hors contrôle du cortex préfrontal lorsque l’on dort et je vous expliquerai alors le rapport avec les rêves.

    Je vais supposer qu’une de mes correspondantes, qui vient enfin d’emménager avec son petit ami dans un deux pièces, est en train de décorer cet appartement, et son compagnon plante dans le mur un « clou X », pour accrocher une reproduction de la liseuse de Corot (l’image en tête de cet article). Le petit copain fait un faux mouvement sur son escabeau qui était mal déplié, et se tape sur les doigts avec le marteau, au lieu de taper sur le clou. Et, très charitablement, ma correspondante a beaucoup rit !!
    C’est tout de même un bon souvenir, celui du début de leur cohabitation amoureuse, et donc ce souvenir à connotation sentimentale va être convenablement stocké, car il fait partie de cette « mémoire épisodique », qui est le journal de notre vie.
    Quelques temps après, elle discute avec une amie et veut lui raconter ce souvenir, qu’il faut donc qu’elle rappelle, pour en avoir conscience et pouvoir en parler.

    Donc le cortex frontal donne l’ordre à l’hippocampe de ramener le souvenir du fond du cerveau et de lui envoyer au plus vite par les synapses de connexion entre neurones.
    L’hippocampe va d’abord voir ce qui existe dans ses propres neurones, puis il va interroger des centres du cortex temporal.
    Il va trouver dans ces centres un  « squelette » du souvenir. Ce sera un peu comme  le catalogue de votre disque dur, qui vous donne les adresses des documents que vous cherchez pour que l’ordinateur puisse vous les trouver et les monter à l’écran.
    A partir de ce squelette il va reconstituer le souvenir, c’est à dire les adresses des neurones qui en détiennent les éléments, que ce soit sensations, émotions associées et langage.

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   Reprenons notre souvenir de bricolage décoratif. Que va chercher l’hippocampe comme adresses de groupes de neurones ?

    D’abord évidemment des images importantes : celle de la salle de séjour, du tableau de Corot, de son compagnon, de l’escabeau, du marteau et du clou.
    Ces images sont enchaînées dans le temps, de telle sorte que vous voyez presque un film du petit copain qui manque de tomber, fait un faux mouvement et se tape sur le doigt.
    Mais pour faire ce film, il faut reconstituer des gestes; alors on fait appel aux centres moteur du cortex pariétal (sur le dessus du crâne), qui va faire comme s’il se servait du marteau, et envoyer l’équivalent des ordres pour effectuer le geste de planter un clou, mais ce sera un ordre virtuel, sans transmission aux muscle : juste une représentation cérébrale interne.
    Et puis ma correspondantes a ressenti des émotions : d’abord la peur que son copain ne tombe et se fasse mal : alors on va demander aux neurones des centres amygdaliens de reconstituer cette peur.
    Ensuite elle a ri : le rire intervient quand il y a décalage entre l’intention et le résultat de l’action. Ce sont des comparaisons entre les réflexions de prévision et logique du cortex préfrontal, les sensations qui constatent les résultats sur l’environnement et les émotions qui l’accompagnent qui déclenchent le rire. Le souvenir ne va pas recréer ce dialogue. Il se contentera d’en remonter les conséquences : la commande des muscles, la joie et la réaction du système de récompense et de sa dopamine.

    Mais dans notre éducation humaine, tout souvenir est langage : il a sa description littérale. Alors l’hippocampe va aller chercher des mots dans le centre de Geschwind : les neurones qui y sont associés sont connectés d’une part aux images correspondant au mot (par exemple le marteau), mais aussi à des connaissance de la mémoire sémantique : le marteau est fait pour taper sur un autre objet…. mais également à des caractéristiques de ce marteau particulier correction avec les neurones du mot « manche », du mot »bois », du mot « tête » du marteau et du mot « acier », également de la couleur « jaune » du manche » et grise » de la tête. Et les neurones qui codent le mot « marteau » seront voisins de ceux qui codent d’autres instruments, tels qu’une pince, une scie…
Notre mémoire est ainsi organisée.

    Mais un grand nombre de détails de la scène n’ont pas été mémorisés, ou l’ont été pendant un certain temps, puis, comme ils n’étaient pas importants n’étaient pas souvent rappelé, ils ont peu à peu disparu. Car il faut, pour qu’un souvenir reste que les liaisons privilégiées entre synapses reste renforcées et pour cela qu’on rappelle de temps à autre le souvenir pour que ces liaisons reprennent de la vigueur, faute de quoi, elles s’affaiblissent jusqu’à presque disparaître : c’est l’oubli.
    Le plus souvent ces morceaux de souvenir oubliés ne disparaissent pas complètement, mais restent enfouis dans l’inconscient.
    Par exemple dans notre exemple, ma correspondante ne se rappelle plus que c’est parce que l’escabeau était mal ouvert que son compagnon a fait un  faux mouvement et s’est tapé sur un doigt.
    Mais il suffit parfois d’un mot d’un parent, d’une photo, qui servent de déclencheurs et nous rappellent certains souvenirs enfouis dans l’inconscient.

    Un problème inverse est celui des événements qui nous ont marqués, émotionnellement et sentimentalement. Le cerveau émotionnel a alors fortement renforcé les connections correspondantes et ces souvenirs sont beaucoup plus permanents et ne s’effaceront que beaucoup moins vite. Dans certains cas, ils sont tellement forts qu’il hanteront notre mémoire, s’imposant à un retour à notre conscience, sans que le cortex préfrontal l’ait souhaité. C’est le cas notamment de souvenirs traumatisants : décès, accident, agression…
    A l’inverse, dans certains cas, le traumatisme est tel, que le souvenir est bloqué dans notre inconscient et nous ne pouvons ou nous ne voulons pas le rappeler. Pourtant un rappel nous soulagerait. C’est d’ailleurs dans ce cas que les traitements hypnotiques peuvent être très utiles.

    Maintenant que nous avons ces notions sur notre mémoire, nous pourrons dans l’article de demain, aborder le problème du rêve.

    Le schéma ci-dessous résume de façon très simplifiée, le processus de la mémorisation des sensations, quand on est éveillé, mais on n’a représenté que la vue parmi nos 5 sens et les images produites.

Vendredi 26 décembre 2014 à 7:45

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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     Plusieurs correspondantes me disent qu’elles comprennent mal les articles que j’ai fait sur les rêves ( 25 au 29:1/2010 et 16/7 et 13/8/2013) et elles me demandent en particulier d’expliquer pourquoi j’écris qu’on ne rêve que lorsqu’on s’éveille, (même uniquement quelques secondes, alors qu’elles ont lu qu’on rêvait toute la nuit.
    Il faut donc que je donne des explications complémentaires, mais j’ai peur qu’elles ne soient pas claires, si je ne montre pas d’abord certains mécanisme de la mémorisation de nos perceptions.
    Je ferai donc trois articles, sur la mémorisation de nos perceptions, sur le rappel des souvenirs, puis sur les rêves.

    Je reprends un schéma que j’avais déjà publié des diverses mémoires.
    Dans cet article, je parlerai essentiellement des mémoires perceptive et épisodique.

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http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/cerveaumemoire.jpg    Nos cinq sens réalisent de très nombreuses perceptions (environ 40 fois par seconde quand nous sommes éveillés). Le thalamus les coordonne et les trie. La majorité de ces informations n’a une durée de vie que de quelques secondes, puis elles sont détruites.
    Certaines plus pertinentes, sont interprétées par des centres spécialisés, (comme celui de la vision à l'arrière du crâne), puis les informations sont stockées à court terme dans les aires associatives, qui lie les information des différents sens à un moment donné et éventuellement des éléments linguistique (le centre de Geschwind, qui est la mémoire lexicale des mots fait partie de ces aires associatives).
    Plusieurs centres interviennent alors : le cortex cingulaire antérieur, qui a un rôle important dans l’attention; les centres amygdaliens qui veillent sur notre sécurité, l’insula, qui intervient dans nos émotions, voire même les centres somatosensoriel et l’hypothalamus, s’il y a des sensations anormales concernant les états de notre corps.
    Ces centres vont aider le thalamus à juger de l’importance de la perception et si elle paraît avoir un rôle suffisant, le thalamus transmet au chef d’orchestre, le cortex frontal, qui réfléchit, anticipe, décide, coordonne.
    L’information peut non seulement comporter des sensations (notamment images), mais aussi une partie syntaxique, qui décrit le scène par le langage.

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    Le cortex frontal peut alors décider de garder l’information en mémoire (ce peut être une information ponctuelle, ou toute une scène complexe). Il oriente éventuellement les sens pour avoir des sensations complémentaires, car il peut avoir besoin de plus d’information pour prendre une décision. Puis il demande à l’hippocampe de faire mémoriser de façon plus sérieuse l’information ou  le souvenir en cause.
    S’il s’agit d’une information dont la nécessité est transitoire (où ai je garé ma voiture), les neurones de l’hippocampe se chargent de la garder, jusqu’à ce que le cortex préfrontal lui dise qu’il n’en a plus besoin (j’ai repris ma voiture). L’information s’efface alors peu à peu.
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/circuitPapez.jpg    Si le cortex préfrontal décide que c’est un souvenir à conserver à long terme, l’hippocampe va mettre à contribution les neurones du cortex temporal pour conserver une trace du souvenir en liaison avec les autres parties du cerveau.
    Pour cela il faut renforcer les liaisons entre synapses  des neurones qui vont intervenir dans le rappel du souvenir (j’en parlerai demain).
    On pense que pendant la nuit, l’hippocampe et le thalamus, jouent à la « pompe à souvenir », et font circuler toutes les données des souvenirs récent, qui « tournent en rond » dans ce qu’on appelle le circuit de Papez (voir schéma ci-dessous).
    Les modifications intervenant au niveau des neurotransmetteurs renforcent les liaisons entre les synapses des neurones concernés, renforçant ainsi le souvenir par cette répétition.

    Un souvenir complexe est fait de très nombreuses données. Notre attention (cortex cingulaire notamment), peut ne pas être portée sur tous ces détails et certains ne sont peut être pas transmis au patron, le cortex préfrontal. Celui ci peut aussi négliger certaines informations qu’il ne juge pas importantes.
    Donc si l’on mémorise une scène, il est probable que de nombreux détails ne seront pas consolidés dans la mémoire à long terme et seront peu à peu détruits.
    Mais à l’inverse l’hippocampe fait un « paquet » des informations du souvenir, et donc va stocker ce paquet, y compris sans doute des informations sans intérêt.
    Ainsi si vous vous rappelez un après-midi à la plage, vous vous souviendrez des membres de votre famille présents, mais la présence d’un de vos voisins vous importait peu. Cependant son image a été stockée, mais elle ne sera pas rappelée par votre cortex préfrontal qui n’en n’a que faire : mais elle est dans votre inconscient.
    Si par contre on vous hypnose, votre cortex préfrontal et votre cortex cingulaire antérieur ayant alors des activités très réduites, si on vous pose la question « votre voisin était il à la plage ce jour là », vous vous remémorerez alors sa présence.
    Par ailleurs il faut savoir que le souvenir sera composé non seulement de sensations, mais aussi « d’étiquettes », qui sont des mots associés aux objets ou actions, et finalement le souvenir s’accompagne d’une description par le langage.
    Le souvenir est accompagné aussi d’’une certaine datation dans le temps.

    Je décrirai demain comment se fait le rappel du souvenir, qui est une action extrêmement complexe dans le cerveau (mais qui peut s’expliquer simplement).

Jeudi 25 décembre 2014 à 7:44

Actualité

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Aujourd'hui, pas d'article, nous fêtons tous Noël. 


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Si seulement tous les enfants de la terre pouvaient fêter Noël en paix, que ce soit en Syrie, au Pakistan, en Irak, mais aussi dans toutes les familles pauvres de tous les pays, y compris la France.

Mercredi 24 décembre 2014 à 8:25

Actualité

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     C’est aujourd’hui la veille de Noël et vous serez certainement moins nombreux à me lire, car vous préparez le réveillon en famille, qui est une tradition, certes issue de la messe de minuit catholique, mais qui est devenue un fait de société au 19 et 20ème siècles.
    Je ne suis pas croyant, mais j’aime les églises, leur architecture, leurs statues et peintures, l’ambiance de recueillement qui y règne en général. J’ai une certaine culture catholique et protestante, issue de ma famille, et j’ai eu des amis juifs ou musulmans et j’ai discuté avec eux de leur foi.
    Je respecte donc toutes les religions, et leurs croyants, mais par contre je ne suis pas d’accord avec les intégristes de tous bords, qui veulent imposer leurs idées avec une grande intolérance, et je condamne toutes les violences faites au nom de la religion, qui d’ailleurs le pus souvent, n’est qu’un prétexte pour cacher la volonté de pouvoir et d’exploitation de ses semblables.
    Je suis profondément laïque (c’est à dire la liberté de croyance pour tous, sans prosélytisme), mais je m’insurge également contre les ultralaïques, qui sont eux aussi des intégristes.

    Ces derniers temps justement certains d’entre eux m’ont agacé, en s’insurgeant à la télévision, contre la réalisation de crèches de Noël et qui voulaient même supprimer cette fête parce que issue du catholicisme.
    C’est idiot et le fait de gens intolérants et de peu de culture.
    Ils devraient savoir que Noël est à l’origine une fête païenne : la fête de la déesse Isis, (déesse égyptienne, puis gréco-romaine, dont le culte a subi un grand essor dans les derniers millénaires avant notre ère), fête qui marquait le retour de l’allongement des jours.
    Les chrétiens, pour lutter contre le culte d’Isis, ont choisi de mettre la fête de la nativité du Christ (dont on ne connait pas la date exacte de naissance, peut être 4 à 7 ans avant notre ère pour cadrer avec le règne d’Hérode, et il est peu probable que ce soit en hiver), à la même place que celle d’Isis.
    Mais progressivement la fête de la nativité est devenue celle des enfants, mais est restée avant tout une fête religieuse, avec la tradition de la messe de minuit et le repas après cette messe (avec des traditions régionales comme les 13 desserts du sud de la France).
    C’est au XXème siècle qu’elle devient une fête familiale avec repas et échange de cadeaux autour d’un sapin, qui se généralise indépendamment de toute religion. Je connais des musulmans et des juifs qui fêtent Noël avec leurs enfants.

    Quant à la crèche, c’est certes une origine religieuse, et il y a toujours dans toutes les crèches de Noël Joseph, Marie et l’enfant Jésus, mais il y a aussi l’étable, des animaux, les rois mages de la légende, et même des tas de personnages que l’on rajoute, voire même toute un paysage de campagne comme la crèche de Saint Saturnin en haut de cet article.
    Bien que non croyant, à Noël, il y avait toujours, pour mes enfants. puis mes petits enfants, à coté du sapin, une crèche avec des santons et des guirlandes qui éclairaient l’étable, simplement parce que c’était joli, l’occasion de parler des animaux aux enfants, de chanter des chants de Noël, et aussi l’occasion de montrer la solidarité et l’affection de personnes différentes (y compris un roi mage noir) autour d’un enfant nouveau-né.
    Alors bien que profondément laïque, et justement à cause de cette liberté, je trouve ridicule les déclarations intempestives de ces ultralaîques qui voudraient supprimer la fête de Noël et ses traditions ancestrales.
   

Mardi 23 décembre 2014 à 8:19

Informatique, médias, internet

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     Certain(e)s correspondant(e)s m’ont demandé de faire un article sur le « Cloud ».
Je ne suis pas un adepte très intéressé par cet usage et dans ce domaine je n’ai guère l’expérience que de i.cloud d’Apple et de Dropbox.

    D’abord, qu’est ce qu’un « cloud »( utilisé pour, en français, « informatique en nuage, ce qui n’est guère plus explicite) ?
    Sur votre ordinateur vous stockez vos données personnelles sur votre disque dur (et pour les gens prudents, sur un disque de sauvegarde).
    Mais on peut aussi stocker des données sur de très grands ordinateurs, dotés de très nombreuses armoires contenant une multitude de disques durs très performants en capacité et rapidité. Ces ordinateurs sont mis en réseau, avec une communication avec le Web, et ultrasécurisés. Ils peuvent mettre ainsi un espace de stockage à disposition du public.
    On trouvera trois grande sortes de nuages :
        - ceux réservés aux particuliers, qui mettent à disposition un espace de stockage de données, utilisés essentiellement pour y mettre de la musique et des photos, des vidéos si on dispose d’assez d’espace, et auxquels on accède en ligne sur le Web.
        - ceux plutôt réservés aux entreprise, pour y stocker des documents, mais aussi pour mettre à disposition des logiciels utilisables en ligne, pour traiter ces données,
(par exemple des données sur le personnel et son activité et sa présence et un logiciel de paye).
        - ceux qui n’ont pas le nom de Cloud, mais se comportent de la même façon et sont destinés à mettre les personnes en relation : ce sont les réseau sociaux comme Facebook, ou les diverses messageries.
`
    Quels sont les avantages des « clouds »pour les particuliers.?
    D’abord de disposer d’un espace de stockage assez important, en général gratuit.
    Surtout si vous avez plusieurs ordinateurs, une tablette ou un smartphone, de pouvoir accéder de partout aux mêmes donnés. Egalement de partager des données avec votre famille, vos amis.
    C’est également une possibilité de sauvegarde. La protection physique des données est en effet très bonne : pas de risque de chute de disque dur ou de virus.
    Les données sont en général recopiées sur plusieurs serveurs et donc accessibles à tout moment, même si un ordinateur est en panne.
    C’st aussi pratique pour échanger des données. Par messagerie, vous êtes en général très limité quant à la capacité des documents que vous pouvez envoyer avec un mail (de 7 à 12 Mo en général, ce qui exclue toute musique et plus de quelques photos).
    Je me sers régulièrement de Dropbox, pour envoyer photos et musique à mes eptits enfants, ou à moi même sur mon ordi de Bretagne, qui sont récupérées, puis que l’on efface ensuite pour refaire de la place pour le prochain envoi.
    Sinon au plan technique, les clouds fonctionnent bien et vos données ne sont jamais détruites et très disponibles.

    Quels sont les inconvénients ?
    D’abord, si vous avez des fichiers volumineux, le temps d’accès, car la vitesse sur internet est au mieux d’environ 100 Mbits en arrivée et 20 en envoi, bien inférieure à celle d’accès à un disque dur interne ou externe lié par un cordon éthernet ou autre à votre ordinateur.
    Deuxième inconvénient plus pernicieux, la sécurité informatique : de petits malins peuvent vous piquer vos donnés: sur le serveur c’est difficile, mais au moment du transit, notamment à partir d’un smartphone ou d’une tablette, beaucoup plus facile; Et puis certains opérateurs, ou leur personnel, peu scrupuleux, vendent à d’autres certaines de vos données.
    Ainsi la première fois où je me suis servi d’iCloud, j’y avais mis mon carnet d’adresse pour en disposer en Bretagne et sur ma tablette. Quelle n’a pas été notre surprise que, quelques jours après de nombreux parents, amis et moi même, recevions de nombreuses publicités identiques, sur nos messageries.
    Troisième inconvénient, les statistiques marketing. Le propriétaire des serveurs du cloud a accès sans problème à vos données. Il ne se prive pas de le faire et de tirer des statistiques, théoriquement anonymes, vendues à des services de marketing d’entreprises. Pire encore Google ne se cache pas d’examiner toutes vos requêtes, soi disant pour mieux vous servir et vous orienter.
    Mais ensuite vous vous étonnez de recevoir pendant plusieurs semaines des pubs, en relation avec des recherches que vous avez faites. Aussi maintenant, quand je vais sur google (plusieurs fois par jour), j’efface ensuite mon historique et tous les cookies mis sur mon mac. Je reçois régulièrement des messages horrifiés de google, mais je m’en moque éperdûment. Et bien sûr je garde mes données personnelles sur mon Mac et certaines sur du papier dans une boite en fer antifeu (données bancaires, de carte bleue, ….), car il ne faut pas tenter les hackers.

    Quelles perspectives d’avenir ?
    Sans doute stocker beaucoup plus, car le cloud a beaucoup de succès et les performances des smartphones et tablettes augmentent et leur pris diminue.
    Rendre les centres de stockage moins consommateurs d’énergie.
    Augmenter les vitesses de transfert, essentiellement sur le Net.
    Mais aussi sans doute augmenter l’utilisation de toutes ces données à des fins d’études. Espérons que cela restera anonyme à l’état de statistiques.(voir mes articles récents à ce sujet). L’affaire des écoutes de la NASA et plus récemment des Chinois, me laisse assez sceptique à ce sujet.

http://lancien.cowblog.fr/images/Bloginformatique/piecedeserveurdordinateur16344562.jpg
   

Lundi 22 décembre 2014 à 7:49

Actualité

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     J'avais publié, il y a quelques jours, des photos provenant d'internet, sur la féérie des lumières de Lyon, après avoir vu un reportage à la télévision.
     Paris n'a pas d'équivalent. Ses lumières ne sont pas animées, sauf dans les vitrines des grands magasins, mais ses rues sont cependant illuminées, notamment l'avenue des Champs Elysées.
     Voici quelques photos de ces illuminations. D'abord, bien sûr, Notre Dame et la tour Eiffel
     J'aime bien les décorations sur les arbres, ou en forme de sapins de Noël. Par contre le "marché de Noël des Champs Elysées est une horreur : ses stands sont ceux de foire et à part la nourriture qu'on trouve sur un champ de foire, on peut surtout acheter des gadgets chinois. Belle réputation pour cette avenue touristique.
    La grande roue a par contre belle allure derrière l'obélisque de la Concorde; et l'éclairage des calèches est vraiment original.
    Par contre j'ai trouvé assez jolie l'illumination d'un  "palais" dans Disneyland (dernière photo).

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