Mercredi 11 mars 2015 à 8:26

Animaux

Un autre intermède avec des animaux qui ont rencontré un obstacle néfaste et imprévu :

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Mardi 10 mars 2015 à 8:01

Zoologie, botanique, évolution

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     Les zèbres sont ils blancs avec des rayures noires ou noirs avec des rayures blanches ?

    Ce sont des animaux proches du cheval, qui vivent en Afrique centrale et australe. Ils mesurent entre 1,10 et 1,60 m au garrot et 2,20 à 3m de long et pèsent entre 175 et 400 kg adultes. Les mâles sont plus grands que les femelles mais tous ont des rayures de formes très diverses, qui varient beaucoup d’un zèbre à l’autre, mais aussi d’une région à une autre.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux5/220pxBlondzebra.jpg    Un zèbre en bonne condition physique a plusieurs moyens de défense contre ses prédateurs, il possède une très bonne vue diurne, une ouïe excellente, un bon odorat et court très vite. Les zèbres peuvent ainsi tenir une vitesse de 30 à 40 km/h sur une très longue distance ou, en cas de danger, galoper à 60 km/h en moyenne et même faire des pointes à 80 km/h pour semer par exemple une lionne qui court presque aussi vite, mais ne tiendra pas la distance. Pour se défendre, ils peuvent aussi mordre et d'un coup de sabot, briser la mâchoire d'une lionne. Leurs ruades peuvent être mortelles, celles-ci sont encore plus puissantes que celles d'un cheval
    Le petit du zèbre s'appelle le zébreau et la femelle du zèbre s'appelle la zébrelle.
    Les rayures sont noires et blanches, mais il existe des zèbres albinos (voir photo ci-dessus)
    Le mot zèbre vient du portugais zevro ou zebro, qui au XVIème sciècle désignait un âne sauvage de la péninsule ibérique.

    Il est possible que les zèbre aient été autrefois gris et que l’évolution ait sélectionné les zèbres à rayures.
    Ce qui est certain c’est que l’embryon est tout noir et que les rayures se développent ensuite par inhibition de la mélanine. Elles sont très peu larges au départ et grandissent avec l’animal.

    Pourquoi des rayures; elles intriguent les zoologistes qui ont fait diverses études et qui étudient actuellement l’ADN du zèbre, pour savoir ce qui provoque cette différenciation.

    Une hypothèse a longtemps été retenue : les rayures sont un camouflage pour mieux se confondre avec la nature; les rayures gagnent en densité au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’équateur. un phénomène curieux, quand un troupeau de zèbres s’enfuit, les rayures différentes qui se mêlent en déplacement provoquent un effet stroboscopique et on ne distingue plus bien les endroits précis où se trouvent les silhouettes, ce qui trompent les lionnes en chasse.

    Mais il ne semble pas que ce soit la seule raison et l’équipe de Brenda Larison de l’université de Californie, à Los Angeles, a recensé vingt-neuf facteurs environnementaux pouvant avoir une incidence sur la formation des rayures qui ont été  comparés aux données statistiques de chaque population, de manière à détecter d’éventuelles corrélations.
    Il semblerait que les rayures jouent un rôle dans la protection des maladies véhiculées par certains insectes volants (taons, mouches tsé-tsé, mouches plates). Pour s’en protéger, le zèbre aurait développé davantage de rayures, de manière à déstabiliser ces insectes que tant de stries rebutent et qui, statistiquement piquent davantage une peau unie qu’une peau rayée.
    Mais le facteur le plus corrélé au nombre de rayures est la température de la zone d’habitat. Les rayures auraient donc un rôle de protection thermique.

Lundi 9 mars 2015 à 8:12

Informatique, médias, internet

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    J’ai fait il y a quelques mois un article sur les « bitcoins » (16 et 17 juin 2014).
    Je vous avais montré que c’était une « monnaie numérique », sans support matériel et que les transactions étaient faites par les utilisateurs, sans le concours de banque, à travers un réseau très sûr et ramifié donc toujours en service, le support étant des ordinateurs en réseau dans le monde.
    La sûreté était assurée grâce à des « clés privées », sorte de mot de passe, mais qui est en réalité un algorithme complexe, et qui représente la « signature électronique » de la personne, et grâce à un  « hachage » des données afin de ne pas pouvoir les intercepter, mais qui restent associées aux clés, pour pouvoir les recoller ensuite.
    La diffusion est universelle grâce à des « clés publiques », sorte de numéro de compte, que l’on peut communiquer à des tiers.
    La validation des transaction se fait automatiquement par certains ordinateurs et les résultats doivent concorder pour que la validation soit faite.
    Il n’y a pas de transfert réel, mais seule une information partagée de la transaction, qui modifie les avoirs des comptes.
    Et tout paiement est irréversible, une fois validé.
    Le bitcoin n’a pas connu une grande réussite comme l’espéraient ses créateurs, car comme une monnaie étrangère, il n’a pas un cours fixe, mais celui ci varie en fonction de son utilisation et donc au gré des spéculateurs, comme pour la bourse.
    Mais ce qui est intéressant ce sont les programmes existant et leur fonctionnement au sein d’un réseau.

    Supposez une énorme banque de données où chacun pourrait écrire ce qu’il veut, mais serait alors définitif et infalsifiable. que votre « droit d’auteur » soit protégé par une clé privée, mais que tout le monde ait accès à la banque de données par des clés publiques.
    Mais également la clé publique permet de retrouver l’auteur et donc de publier n’importe quoi, des insultes par exemple, d’autant plus que les données infalsifiables peuvent servir de preuve devant des tribunaux.
    Supposez les mêmes contrôles de validité que pour le bitcoin.
    Qu’en outre un moteur de recherche permette de rechercher les diverses catégories de données (comme dans Google).
    On pourrait certes y déposer des textes, des poèmes et des chansons, des faits que l’on veut rendre « historiques » pour ses descendants, mais par exemple des contrats d’acquisition, de travail ou d’association, des reconnaissances de dettes qui resteraient valables tant que le remboursement n’a pas été inscrit, des inventions et brevets etc….
    Une telle base de données si elle était libre d’accès, infalsifiable, indestructible, et gratuite, (ou du moins moyennant un abonnement, comme internet), aurait sûrement beaucoup d’applications. On peut évidemment penser à plusieurs banques de données spécialisées.
    Par exemple une banque de donnée commerciale entre particuliers pourrait remplacer e-bay, le bon coin, Priceminister etc… Les programmes correspondant prévoient une mise sous séquestre des bitcoins (ou de la monnaie qui s’y substituerait sur cette base de données, jusqu’à l’envoi certifié des marchandises achetées, ce qui garantirait la vente.
    Bien sûr il faudrait des règles et des vérifications pour qu’on n’y mette pas n’importe quoi et ce serait sans doute le plus difficile à organiser, car techniquement le réseau informatique des bitcoins est capable de gérer de telles données.

    Une telle application est révolutionnaire et on l’appelle une « blockchain ».
    L’informaticien canadien Jon Evans pense que nous sommes au début d’une ère nouvelle où les blockchains révolutionneront le monde, par le canal d’internet.
    C’est évidemment une vue d’avenir, mais est elle utopique ou réaliste?
    Un concurrent de Twitter, Twister, fonctionne sur ce modèle de diffusion et de contrôle que l’on appelle « pair à pair ». car ce sont les ordinateur des utilisateurs qui font les contrôles et non ceux des noeuds de réseau ou des fournisseurs d’accès comme sur internet et la messagerie actuelle. Un système concernant les contrats est en cours d’étude : « Ethereum ». Il existe aussi un réseau de partage de musique.

    Il faut être conscient que ce système fonctionne sans une autorité ou un opérateur central. Les données et les contrôles sont effectués par des utilisateurs du réseau, qui ont un ordinateur puissant et acceptent de le faire faire automatiquement par cet ordinateur, moyennant évidemment une rémunération. Il faut qu’il y ait suffisamment de ces machines pour que le réseau fonctionne.

    J’avoue être un peu sceptique
    Je sais qu’il y a eu peu de falsifications sur le réseau bitcoin, mais il y en a eu.
    Je crains que, parmi les utilisateurs contrôleurs (on les appelle les « mineurs »), il y ait quelques hackers doués qui arriveront à trouver quelques failles.
    Et puis si on pousse à l’extrême, on supprime les notaires, les huissiers, les cabinets de brevets et même la plupart des commerçants et agences de vente et même s’il faut beaucoup plus d’ordinateurs et de gens les servant, cela ne compensera pas.
    Et comment empêcher de mettre n’importe quoi sur la banque de données ?
    Par ailleurs quand il y aura des milliards de données, écrites par des milliards de personnes, comment trouver la bonne que vous cherchez? Quand on voit la difficulté pour trouver sur Google les informations pertinentes (si vous en cherchez une très précise, mais que vous ne savez pas qui l’a émise) et le nombre d’informations inadéquates auxquelles on accède, la tâche me paraît bien difficile.
    C’est vrai que ce système sans contrôle central, où chacun fait ce qu’il vaut, la seule contrainte étant l’organisation et la programmation du système, c’est un peu une « anarchie numérique ».
    C’est ainsi d’ailleurs que l’appelle JP Delahaye, professeur et chercheur en informatique à l’université de Lille, qui a fait d’intéressants articles sur ce sujet.
   

Dimanche 8 mars 2015 à 8:35

Animaux

Intermède avec des photos d'animaux pris au piège, ceux ci étant bien divers, mais il y en a tellement dans la nature ! :

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Samedi 7 mars 2015 à 7:43

Ecologie, Changement climatique

Après beaucoup de digressions pour expliquer ce qu’étaient les jets-streams, les courants océaniques et l’oscillation du sud El Niño (ENSO), je reviens à l’article de de Jef Masters, sur les conséquences du changement climatique sur les courants des océans et en haute altitude, et leurs conséquences météorologiques, qui s’intitulait « Le jet stream polaire se dérègle t’il? ».

    Jef Master constate que, pendant l'hiver 2013-2014, le jet-stream polaire s'est aventuré bien plus loin vers le sud que d'habitude, glaçant l’est des États-Unis jusqu'à Atlanta, une ville subtropicale, tandis que les hautes pressions qu’il avait installées au dessus de ia Californie ont entraîné le plus chaud hiver depuis 1850.
    En Europe, après avoir fait connaître à l'Angleterre et au Pays de Galles leur hiver le plus pluvieux depuis 1766 au moins, le jet-stream a déclenché des tempêtes successives destructrices et entraîné des températures si élevées que des incendies de
forêt se sont produits spontanément en Norvège en janvier.
     Durant l' été 2010,la pire vague de chaleur jamais enregistrée en Russie a tué 55000 personnes et le déluge qui s'abattait sur le Pakistan y entraînait les pires inondations de l’histoire du pays. Dans l'Oklahoma l'été 2011 fut
le plus chaud jamais noté aux USA, et il fut suivi en 2012 par la pire sécheresse depuis les années 1930…

    Ces dérèglement sont dus, comme je le disais dans l’article d’hier à des oscillations du jet-stream polaire, qui fait remonter des hautes pressions vers le nord, engendrant chaleur et sécheresse, et descendre des basses pressions vers le sud, amenant froidure, tempêtes et pluies diluviennes.
    Alors on peut se demander : « Le jet-stream polaire est il devenu fou ? ».
   
    Y a t’il dans ce dérèglement climatique, l’influence du réchauffement causé par l’activité humaine moderne.
    Jef Masters voit deux grandes causes possibles de ce type.

    Le réchauffement du pôle beaucoup plus important que celui du reste de la planète.
Il entraîne une modification des pressions atmosphériques et la fonte des neiges et des glaces. Le phénomène s’accroit car le sol sous la glace et plus foncé et moins réfléchissant, et le rayonnement solaire est donc davantage absorbé et réchauffe davantage le sol, ce qui accroit la fonte des glaces l’été. Il est probable qu’en 2030, toute la banquise aura disparu durant l’été.
   
    Le schéma ci dessous montre une évolution parallèle de la fonte de la banquise et de la vitesse des vents en altitude. Le jet-stream polaire a nettement ralenti autour de 2012. Allant moins vite, il est plus sensible à des perturbations de pression et il ondule donc davantage.

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    Toutefois cette hypothèse n’est pas forcément prépondérante acr l’énergie totale correspondant à l’augmentation de chaleur au pôle est très inférieure à celle communiquée à l’atmosphère par l’ENSO.
   
http://lancien.cowblog.fr/images/ClimatEnergie2/ElNino.jpg    La seconde hypothèse est donc que ce sont les fantaisies d’El Niño, qui ne s’est pas manifesté pendant près de 5 ans, qui peuvent avoir fortement influencé le parcours du jet-stream. Lors des évènements ENSO, les jet-streams s'intensifient, car l'élévation de la température du Pacifique central augmente la différence de pression entre l'équateur et les moyennes latitudes. En leur absence ils ralentissent.
    Mais un ENSO très fort a également un impact direct sur l’oscillation du jet-stream polaire, car pendant la phase chaude, l’augmentation importante des pressions va repousser au sud le courant-jet, qui plus loin, oscillera ensuite vers le nord.

    On ne sait pas pourquoi El Niño s’est endormi 5 ans, mais par contre on montre que son activité lorsqu’elle se produit, a été plus importante dans la période 1979-2009, que dans les périodes précédentes, notamment en 1982 et 1997, et il semble que ce soit dû au réchauffement climatique.
    Malheureusement nos connaissances sont encore trop incertaines pour pouvoir expliquer les phénomènes de couplage entre le réchauffement climatique, l’ENSO dont la périodicité est apparement aléatoire parce qu’on n’en connaît pas l’explication), et les oscillations du jet-stream polaire.
    La seule chose dont on est sûr, c’est que celles -ci entraînent chaleur et sécheresses, ou pluies et tempêtes, par la trop forte infiltration des hautes pressions vers le nord ou des basses pressions vers le sud.

    Ce qui est inquiétant dans ce dérèglement du jet-stream, c’est que ce n’est pas un phénomène linéaire, mais il semble avoir un certain seuil et donc on peut se demander si un certain cap n’a pas été franchi et si cette situation va perdurer, avec ses conséquences désastreuses.

Vendredi 6 mars 2015 à 7:59

Ecologie, Changement climatique

Les courants des océans et les courants atmosphériques sont liés.

    On a vu dans le précédent article que les vents à la surface de la terre engendraient les courants de surface océaniques.
    Un  tel entrainement nous paraît normal.
    Ce qui est plus bizarre c’est que les courants marins ont une influence sur les jets-streams, ou plus exactement

    Je parlerai d’abord d’un phénomène particulier dont vous avez du certainement entendre parler : El Niño
    C’est à l’origine un courant circulant après Noël au large des côtes du Pérou et de l’Equateur (d’où son nom de courant de l’enfant Jésus).
    En été et en automne, le courant froid de Humbolt circule le long des côtes  du Chili du Pérou et de l’Equateur tandis que soufflent les alizés du sud-est vers le nord-ouest et chassent les chaudes superficielles du rivage et provoquent un vide qui est comblé par  une remontée d’eau froide des profondeurs, ramenant de l’eau des courants profonds.
    Ce phénomène s’appelle « la Nina ».
    Tous les ans, peu après Noël et ce jusqu’au mois d’avril, un faible courant côtier inverse s’écoule vers le Sud. Certaines années, ce courant d’El Niño est plus important et descend davantage vers le Sud. Les eaux froides sont remplacées par des eaux plus chaudes, et dans la même période, les régions littorales habituellement peu pluvieuses du Nord du Pérou et de l’Équateur connaissent des précipitations abondantes.
    Ces années sont bénéfiques pour l’agriculture (à cause des pluies) mais nuisibles pour la pêche (les poissons fuyant les eaux chaudes).
    El Niño dure environ 18 mois
    Mais l’influence de El Niño dépasse largement l’Amérique du sud.

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    En tant normal, dans l'océan Pacifique, autour de l'équateur, les alizés soufflent d'est (Amérique) en ouest (Australie et Asie). Ceci a pour effet de pousser les eaux chaudes de surfaces vers l'ouest, où il se produit conséquemment de fortes précipitations (à cause de la chaleur et l'humidité) et une remontée des eaux froides le long des côtes américaines.
    Les années El Niño, les alizés ont tendance à s'inverser. Ainsi les eaux près de l'Australie et de l'Asie sont plus froides, provoquant des sécheresses. Des ouragans se forment au milieu du Pacifique et frappent la Polynésie.
    Si on connait bien les conséquences de ce phénomène, on n’en connait mal les causes
    Il serait dû à l’affaiblissement de l’anticyclone normalement centré sur le Pacifique sud et qui, en temps normal, favorise la circulation rapide des alizés.
    Le schéma montre bien qu’en temps ‘’normal’’, la présence d’un anticyclone puissant sur le sud du Pacifique et d’un autre au large de la Californie permet la circulation des alizés du Sud-est Pacifique jusqu’en Australie et en Indonésie où les pressions sont relativement basses.

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    L’affaiblissement de l’anticyclone au sud du Pacifique diminuerait ainsi l’intensité des alizés, comme le montre le schéma ci dessous.
    Mais on ne connaît pas la cause de ce changement et ses variations dans le temps
    El Niño avait partiquement disparu depuis 5 ans et il est réapparu en 2014

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    Les scientifiques climatologues appellent la succession la Nina - El Niño, l’ENSO (El Niño Southern Oscillation).
    Il y a une influence de l’ENSO sur le jet-stream polaire : El Niño déplace vers l’est l’eau plus chaude de l’océan Pacifique et décale le jet-stream vers le sud, tandis que la Nina apporte de l’eau froide et  décale le jet-stream vers le nord.
    Quand les oscillations du jet-stream polaire s’amplifient d’énormes masses d’air chaud parviennent bien plus au nord que d’habitude tandis que des masses d’air froid envahissent le sud sous d’autres longitudes. (voir schéma ci dessous).
    Ces oscillations se déplacent vite et changent la situation météorologique en quelques jours.
    On constate des périodes de sécheresse anormale là où les hautes pressions oscillent vers le nord, tandis que l’on constate tempêtes, pluies inondations ou froidure et neige, là où l’air froid oscille avec les basses pressions vers le sud.

Jeudi 5 mars 2015 à 8:13

Animaux

Aujourd'hui, intermède avec des animaux.
          Dans la vie il leur faut se nourrir, en général au détriment d'autres animaux. 
          On rencontre aussi des congénères qui ne vous plaisent pas et c'est la bagarre
          Et puis il y a l'homme, qui veut vous laver ou jouer avec vous : pas drôle quand on est un chat !
Quelques images sur ces sujets, trouvées sur internet :
             et la première photo me fait évidemment penser à Kaa !

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Mercredi 4 mars 2015 à 15:04

Ecologie, Changement climatique

Nous avons vu hier qu’il y avait des courants d’air violents en haute atmosphère. Nous allons voir qu’il existe des courants marins importants dans les océans.
    Mais il faut distinguer les courants de surface (les 300 premiers mètres) et les courants en profondeur, dont l’origine est différente, même s’ils sont liés car ils constituent une circulation permanente de l’eau des océans.
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   J’avais fait le 25 avril 2009, un article sur les vents sur la terre et leur origine; je vous renvoie à cet article et le schéma ci-dessous montres les vents important ey leur orientation. Ces vents font circuler l’air en surface et les jets stream les ram§nent en sens inverse en altitude.
    De la même façon les eaux des océans vont circuler en surface et des rivières souterraines en profondeur ramèneront l’eau à leur origine.
    La figure ci dessous schématise le phénomène.
    http://lancien.cowblog.fr/images/ClimatEnergie/courants.jpg
    Les courants océaniques de surface sont provoqués par les vents et sont orientés dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère nord et dans le sens anti-horaire dans l'hémisphère sud, du fait de la répartition des vents.
    Leur direction est déviée par la force de Coriolis due à la rotation de la terre,
     La localisation des courants change avec les saisons surtout dans les zones équatoriales.
   
      Les vents n'ayant plus d'influence après quelques centaines de mètres de profondeur, ils ne peuvent être les moteurs des circulations océaniques profondes.
    Les courants en profondeur, assimilables à des rivières souterraines, sont basés sur des différences de température (l'eau froide est plus dense que l'eau chaude) et de salinité (l'eau salée est plus dense que l'eau douce), entre les différentes couches de l'océan.
     Dans les régions polaires l'eau de mer se transforme en glace. Lors de la solidification, les sels sont rejetés car la glace ne les intègre pas dans sa structure : l'eau liquide s'enrichit en sels et voit sa densité augmenter, ce qui amorce une plongée vers les fonds marins
        Les eaux refroidies et salées plongent au niveau des hautes latitudes (Norvège, Groenland, etc.) et descendent vers le sud, à des profondeurs comprises entre 1 et 3 km.      
    A l’inverse, les eaux froides remontent dans les zones équatoriales.

    Alors que la vitesse des courants de surface peut atteindre quelques kilomètres/heure, et que donc ils transportent l’eau pendant environ un an, la vitesse moyenne des eaux en profondeur est très faible, quelques millimètres par seconde de sorte que l’eau met de l’ordre de 500 ans à revenir au point de départ (par contre leur largeur est beaucoup plus grande pour transporter le même volume d’eau.).

    Le schéma ci dessous montre les divers courants des océans
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    Grâce à la capacité thermique de l'eau, l'océan est un énorme réservoir de chaleur. Son inertie thermique étant beaucoup plus importante de celle de l'air, il tempère les changements thermiques saisonniers des masses d'air, qui autrement seraient beaucoup plus importants.
     L'ensoleillement solaire étant réparti de manière inégale sur la Terre, le rôle du courant marin sera donc d'essayer d'égaliser au maximum cette différence  de température de l’atmosphère.     
        Les océans jouent donc un grand rôle dans la régulation du climat mondial, en assurant un transport de chaleur des régions tropicales vers les pôles tout aussi important que l’atmosphère et en régulant et dispersant la chaleur des continents qu’ils bordent et en entretenant l'humidité de l'air (cycle de l'eau).
   
       Je n'ai parlé ici que des grands courants marins. Il existe des courants locaux dus à des configurations particulières des cotes, ou aux marées. Leur influence est beaucoup moins grande.
      Demain ce sera relâche et un intermède en photos, mais vendredi nous reviendrons sur un phénomène bizarre "El Niño" et samedi nous nous demanderons quelle est l'influence sur le jet-stream polaire du réchauffement climatique.

Mardi 3 mars 2015 à 7:37

Ecologie, Changement climatique

  J’ai lu sur la revue « Pour la Science » de mars 2015 qui vient de paraître, un article extrêmement intéressant de Jef Masters, sur les conséquences du changement climatique sur les courants des océans et en haute altitude (les jets-streams), et leurs conséquences météorologiques. Il est un  peu difficile à lire, et je vais essayer de vous le résumer en quelques articles.
    Aujourd’hui nous verrons ce que sont ces jets-streams et j’emprunterai au journal ses schémas très explicites.

    Dans chaque hémisphère on distingue trois cellules météorologique : entre équateur et tropiques les cellules de Hadley, vers les pôles les cellules polaires et entre les deux les cellules de Ferrel. (voir schéma ci dessous).

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    Dans chaque cellule, l’air chaud s’élève et il se heurte à la stratosphère très froide et donc il se refroidit et va descendre. Cet effet combiné à la rotation de la terre qui exerce une force qui décale les masses d’air, entraîne une rotation des vents dans chaque cellule.
    Mais l’équateur est chauffé par le soleil davantage que les pôles de la Terre. De l’air s’écoule donc de l’équateur vers les pôles.
    Les pressions varient donc d’un endroit à un autre, l’échauffement s’effectuant de jour, la forme et la hauteur des continents ainsi que la météorologie intervenant également, et pour équilibrer ces différences de pression, et entraînés également par la force de Coriolis due à la rotation de la terre, des courants circulent à haute altitude tout autour de la terre, en deux endroits entre les cellules. Ce sont les jets-streams l’un subtropical, l’autre polaire (voir schéma).
    Ces courants jets se situent de 9 à 14 km d’altitude, circulent d’ouest en est et leur vitesse peut atteindre de 200 à 400 km/h. Ils ont plusieurs milliers de kilomètres de longueur, quelques centaines de large et seulement quelques kilomètres d’épaisseur et la vitesse maximale est atteinte au centre de la veine de vent.

    Les courants-jets sont important au plan météorologique, car ils découlent des mouvements d’air verticaux de l’atmosphère. Comme ils sont à la rencontre de masses d’air différentes, ce sont des amorces de dépressions et ils sont donc les lieux de formation des dépressions importantes aux latitudes moyennes.
    Leurs variations vont donc engendrer des perturbations météorologiques.

    Les courants jets ont également un effet sur la dispersion de polluants ou des déchets des éruptions volcaniques, et ils ont une grande importance dans le trafic aérien, retardant ou accélérant le vol des avions, qui tiennent compte de leur position dans les vols transcontinentaux.

    Le courant jet tropical est relativement stable, alors que le corant jet polaire est relativement instable.
    Suivant les saisons, les circonstances et d’autres causes que nous verrons demain, le courant jet polaire peut onduler, soufflant parfois du nord ouest ou du sud ouest selon le schéma ci-dessous. (en haut le courant jet polaire normal et en bas, celui perturbé qui ondule. Sur le schéma B = basses préssions - bleu -, et H = hautes pressions -jaune -).
    Ces décalages entraînent des perturbations météorologiques importantes que nous traiterons après demain.
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Lundi 2 mars 2015 à 8:47

Chats

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Suite des images de chats de Buzzly. Ci dessus,conversation dans un salon de grands esprits.

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Alors ça vient, ce café ?










http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/4958010421926.jpg










"Bien installé, je vais rendre la justice, comme Salomon"















http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/6312899043318.jpg










"Sur cette chaise verte, je me crois à la campagne"





















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"Alors quoi, vous ne pouvez pas me la prêter, cette chaise."


















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Décontracté sur mon tonneau. !






























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Dégagez, je ne suis pas de bonne humeur














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lancien

sortir de la tristesse

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