Jeudi 30 avril 2015 à 8:22

Animaux

Une altercation entre un pivert et une belette en Grande Bretagne, a fait la une des journaux. Je vous la raconte en intermède.

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    Un pivert, c’est un oiseau aux belles couleurs, au bec très dur, long et pointu, et qui fait des trous dans les arbres pour se nicher.
    J’en ai plusieurs près de ma maison, en Bretagne et parfois, l’hiver, ces abrutis trouent mes volets en bois pour venir au chaud derrière, et je dois réparer cela l’été, en vissant de petites plaques d’aluminium. S’ils veulent revenir au même endroit, ils se casseront le bec.!
    Le pivert mesure environ 30 cm, pèse 200 grammes et vit 7 ans.



http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux5/weasel470470x289.jpg    La belette est le plus petit des mammifères carnassiers de la famille des mustélidés. Elle ne mesure qu’une vingtaine de centimètres, et pèse à peine 100 grammes.
    J’en vois de temps en temps en Bretagne, mais en été je ne sais jamais si c’est une belette ou une hermine, qui n’a sa fourrure blanche que l’hiver.
    La belette mange de petits rongeurs, de petits serpents, des oiseaux, voire des batraciens. La belette doit consommer chaque jour l'équivalent d'un tiers de son poids pour survivre, et ne peut rester plusieurs heures sans manger. Elle possède des dents acérées, et saigne ses proies en les mordant à la gorge.
    Mon petit chien Yorkshire, Truffe, a eu autrefois des démêlés conflictuels avec belette et hermine, qui s’aventuraient dans le jardin, et s’il avait le dessus, (il leur cassait les reins), ce n’était pas sans morsures qu’il fallait ensuite soigner.

    Qu’est il arrivé en Angleterre.?
   
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     Un pivert picorait dans un champ où chassait une belette. Celle ci a pensé que ce serait un repas copieux et lui a sauté à la gorge.
    L’oiseau a eu le réflexe de s’envoler, mais la belette, les dents plantées dans son cou a été emportée sur son dos.
    Sous le poids, l’oiseau a fait un atterrissage brutal au bout d’une cinquantaine de mètres, et, sous le choc, la belette a été éjectée par terre.
    Le pivert s’est aussitôt envolé et a donc la vie sauve.
    J’espère que la belette a trouvé autre chose à manger, malgré l’émoi de son baptême de l’air !

Le photographe a eu dela chance de réussir sa photo !


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Mercredi 29 avril 2015 à 7:27

Contraception, condition féminine

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    Certaines jeunes correspondantes me posent parfois des questions sur la contraception et j’ai déjà fait des articles à ce sujet.
    Je suis d’ailleurs parfois étonné des idées erronées qui circulent dans ce domaine, malgré les cours d’éducation sexuelle qui devaient être faits au collège et au lycée.
    Le liberté des moeurs n’est pourtant pas compatible avec l’ignorance.

    Une nouveau progrès vient d’être fait dans le domaine de la contraception, avec la mise en vente libre d’une « pilule du lendemain » plus efficace.
    Un préservatif qui craque, une pilule oubliée ou pas de contraception, il y a risque de grossesse. Dans les 3 à 5 jours, il est possible d’avoir recours à une contraception d’urgence.   
    La contraception d’urgence dépanne et peut éviter une grossesse, mais elle ne remplace pas une contraception régulière. Elle ne protège pas contre les maladies sexuellement transmissibles, notamment le sida.

    Les adolescentes mineures peuvent trouver cette pilule dans les infirmeries scolaires ou gratuitement en pharmacie, au Planning Familial, dans un centre de planification, sur simple déclaration d’âge et sans justificatif ou autorisation des parents. Il n’est pas nécessaire de consulter un médecin, d’avoir une ordonnance ou de faire un examen gynécologique.
    Elle n’est pas gratuite pour les personnes majeures, mais peut également être acquise (entre 10 et 20 €), en pharmacie, au Planning Familial ou dans un centre de planification, sans ordonnance. Remboursable par la sécurité sociale sur ordonnance, elle peut être demandée lors d’une consultation médicale afin de l’avoir d’avance.    

    Jusqu’à présent une seule pilule était disponible le "Norlevo" ou son générique "Levonorgestrel", efficaces pendant 3 jours. une nouvelle pilule,  jusqu’à présent vendue sur ordonnance, est maintenant également disponible « EllaOne » et elle est efficace pendant 5 jours après le rapport sexuel non ou mal protégé
    Il ne faut pas attendre pour la prendre car elle est d’autant plus efficace qu’on la prend tôt.
    Les deux molécules de ces pilules ont le même principe de fonctionnement, en empêchant le follicule ovarien d'arriver jusqu'à l'ovulation, pendant une période de 5 jours, durée de vie des spermatozoïdes.
    La molécule la plus récente est plus efficace car elle agit jusqu'à un stade plus tardif de la maturation du follicule. Mais, aucun des deux traitements ne protège à 100 % puisqu'ils ne peuvent agir si l'ovulation a déjà eu lieu.
    Dans une prise optimale dans les 24 heures qui suivent un rapport, la prise du lévonorgestrel divise le risque de grossesse par deux et Ellaone le divise par 6.    

    Pour celles qui utilisent la pilule comme moyen normal de contraception, et qui ont oublié de la prendre, voici les recommandations du planning familial :
    Si vous avez oublié de prendre votre pilule habituelle un jour et que vous savez que vous allez avoir un rapport sexuel pendant les 7 jours suivant l’oubli, mieux vaut utiliser une autre méthode de contraception (préservatif masculin ou féminin par exemple).
    S’il s’agit d’un oubli de pilule et que vous avez eu des rapports dans les 5 jours avant cet oubli : vous prenez le dernier comprimé oublié dès que vous vous en apercevez ET la pilule d’urgence ET vous continuez votre plaquette jusqu’à la fin.

    La pilule d’urgence n’est pas dangereuse, ne rend pas stérile et peut être prise chaque fois qu’il y a un risque de grossesse non prévue, même si elle peut parfois perturber le cycle. Elle peut être moins efficace en cas de prise répétée au cours d’un cycle.
    Mais elle ne constitue pas un moyen normal de contraception et sa fiabilité relative nécessite un test de grossesse 3 semaines après le rapport non protégé.
    Il ne faut cependant pas hésiter à l’utiliser en cas de rapport non protégé, car c’est bien moins traumatisant qu’une IVG.

Mardi 28 avril 2015 à 7:32

Enseignement, école, fac

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On se moque souvent du jargon incompréhensible des mathématiciens et des informaticiens, ou bien sûr des médecins. Mais il s’agit de jargons techniques.

D’accord on n’y comprend pas grand chose, mais ce n’est pas très important si on n’a pas à s’en servir, et si on travaille dans ce domaine ou qu’on s’y intéresse, on apprend peu à peu la signification de ces termes.

L’ennui c’est quand un spécialiste s’adresse à un public non averti et contiunue à être ésotérique. Je rencontre cela assez souvent car j’organise des conférences pour des ingénieurs dans des domaines qui ne sont pas leur spécialité, et il faut que je discute avec le conférencier pour être sûr que sa conférence sera digeste, intéressante et compréhensible par tous.

 

Mais dans des domaines où un langage spécial n’est pas nécessaire, quand je vois certaines expressions cela me fait sourire et voire m’agace, car cela devient ridicule.

Déjà les « techniciennes de surface » à la place des femmes de ménages me faisaient sourire et ce n’était guère apprécié par les personnes de ce métier.

Mais là, l’Education Nationale bat vraiment tous les records. Je sais bien que la formation des bacheliers et des profs est telle aujourd’hui qu’ils n’ont probablement jamais lu les « Précieuses Ridicules ». On parle à peine de Molière dans les programmes de français du bac !

On croirait à une plaisanterie.

 

Je sais bien qu’un prof de gym n’est pas censé connaître le français, mais parler de « traverser l'eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête dans un milieu aquatique profond standardisé » au lieu d’apprendre à nager dans une piscine m’a fait noter l’expression pour la ressortir au maître nageur de Carnac, pour voir s’il comprend et s’il pense que le bord de mer où il apprend à ses élèves à nager, est un « milieu profond standardisé »! Quelles sont ses dimensions standard, sa profondeur, la composition de son eau, les règles de sécurité, les normes sur les berges….?

Cela me rappelle un examinateur de géographie un peu sadique, qui au bac, demandait quelle était la profondeur du Danube sous les ponts de Budapest, jusqu’à ce qu’on ait lu la réponse dans un roman policier et qu’on lui ait répondu « 4m,25 et 4m,35 sous les arches centrales ».

Il paraît qu’en foot, on court après et on tape dans un « référentiel bondissant »!!

Le badminton et le tennis ont pour but de « rechercher le gain d'un duel médié par une balle ou un volant »

Dans les sports de combat, il faut « vaincre un adversaire en lui imposant une domination corporelle symbolique et codifiée »

Quand à « créer de la vitesse » à la place de courir, je me croirais aux commandes d’un Airbus !

 

« Produire des messages à l'oral et à l’écrit », je le fais tous les jours sur ce blog, mais je n’aurais pas l’audace de dire que ce sont des exposés et des dissertations.

L’objectif des langues vivantes n’est pas de les parler pour communiquer, mais de « se familiariser avec des mobilités virtuelles, se préparer à des mobilités physiques. » et les programmes titrent « Aller de soi et de l'ici vers l'autre et l’ailleurs ».

J’ai appris une mot (dont je ne connaissais pas la signification, mais je ne l’ai pas trouvée dans les dictionnaires, et sur internet, j’ai trouvé un baratin peu précis) : « L'éducation aux médias est mise en œuvre, et organisée de façon spiralaire. » (en deltaplane dans les mouvements ascendants, je suppose).

 

Quant au syndicat qui prétend que ce vocabulaire est un vocabulaire d’expert, il représente bien mal les profs, dont il donne une mauvaise image, et n’a pas le sens du ridicule.
J’ai de nombreux profs dans ma famille, et leur souci, c’est d’être compris par leurs semblables et par leurs élèves. Leur expertise c’est la pédagogie, comment intéresser les élèves à leurs cours malgré toutes les tentations actuelles du numérique, et leur apprendre le mieux possible, le français, les mathématiques, la physique et la chimie, les langues, les SVT et l’histoire-géo. Ils ont été effarés par l’idée que l’expertise des profs défendue par le syndicat, pouvait être une méconnaissance du français, de « Produire des messages à l'oral et à l’écrit » ampoulés et presque incompréhensibles.

Ce qui les inquiète c’est la déconnection (je rajouterais volontiers déconnante), entre ceux qui rédigent les programmes (le Conseil supérieur des programmes), et la réalité de l’enseignement de tous les jours sur le terrain.
 

J’ai lu toutefois le document officiel du Ministère sur la réforme des collèges : il est quand même écrit la plupart du temps en français « classique » et non en novlangue. (voici l'adresse) :

http://cache.media.education.gouv.fr/file/CSP/04/3/Programme_C4_adopte_412043.pdf

Mais il m’a donné l’impression que l’élève n’était plus là pour apprendre et surtout pour former son intelligence, mais pour se sentir bien, et je cite « manifester sa sensibilité » et « questionner le monde ». On prend les élèves pour des écrivains philosophes, tout cela s'opérant au nom de la « liberté pédagogique de l’enseignant » et de la liberté de l'enfant qui doit être "créatif".

Il y a tout un chapitre sur les objectif de formation, qui a dû être écrit par des psys, voire des psychiatres ! Ce qui est dit n’est pas faux, mais c’est un mélange de philosophie et de psychologie, le plus souvent du charabia et pas de buts pratiques précis.

Tout reste très théorique, je vous donne un exemple de démarche et outil pour l ‘élève :

« Explorer différentes modalités de représentation par des mediums et techniques variés pour jouer des écarts et des effets produits à des fins expressives. »

De plus je crois bien que employer médiums au pluriel n’est possible que pour les voyants extralucides, mais qu’ au sens de « moyens pour faire quelque chose », il faudrait dire média.

Quant aux mathématiques, le Conseil a l’air de croire qu’il suffit de savoir utiliser un tableur et un grapheur, sans avoir fait auparavant la démarche intellectuelle de comprendre le mécanisme des opérations correspondantes. Il oublie que avant tout le but est de bien poser le problème et de connaître les méthodes pour le résoudre. La machine peut faire le calcul, mais on ne peut la surveiller (notamment ses résultats) que si on connaît le processus.

Par contre on trouve dans le programme d’histoire géographie les objectifs suivants :

« ‐ Trouver, sélectionner et exploiter des informations.

‐ Exercer son esprit critique.

‐ Poser des questions, se poser des questions.

‐ Émettre des hypothèses.

‐ Vérifier en croisant plusieurs sources d’informations.

‐ Mener les différentes étapes de résolution d’une tâche complexe : résoudre un problème, en choisissant une démarche, en mobilisant des procédures, des connaissances et des ressources documentaires, proposer une solution, la justifier et en rendre compte.

Je trouve cela très bien, mais est-ce seulement en histoire géo qu’il faut apprendre à le faire ?

 

Nota : Pour ceux qui ne le sauraient pas je rappelle la signification des cycles 

- cycle 1 : la maternelle.

- cycle 2 : CP/CE I et II.

- cycle 3 :  CM1 et 2 et 6ème

- cycle 4 : collège 5ème à 3ème

- cycle 5 : lycée

Lundi 27 avril 2015 à 7:43

Souris écureuils marmotte

  Un mignon petit mulot sylvestre vient manger quelques graines destinées aux petits oiseaux, et l'une de mes filles a pu le photographier.
Il semble parfois être un peu embarrassé par sa longue queue toute fine.
     Et il a même invité à manger sa petite copine toute timide.


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Dimanche 26 avril 2015 à 7:55

Psychologie, comportement

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     Une correspondante me demande quelles sont les relations entre la motivation et les besoins et souhaits humains.
    J’en ai déjà parlé sous une autre forme, dans des  articles sur la pyramide de Maslow. (7 mars et 19 juin 2012, 26 mai 2007)

    Abraham Maslow est un psychologue qui a publié en 1943, une « pyramide » des besoins humains, qui sont sources de motivation et qu’il classe en cinq niveaux successifs hiérarchisés, chaque niveau inférieur devant être relativement satisfait pour que le suivant apparaisse.
   
              - les besoins physiologiques de vie (respirer, se nourrir, la santé physiologique…), nécessaires pour survivre
Des moyens sociaux répondent à cette nécessité : rémunération, sécurité sociale, magasins, hôpitaux….).
    À mesure qu'une personne croît et se  développe, elle est de plus en plus en mesure de  satisfaire ses besoins physiologiques; toutefois les enfants, les jeunes, les personnes  âgées, les pauvres, les malades et les  handicapés dépendent souvent des autres (au moins financièrement), ce qui leur pose problème.

             - les besoins de sécurité (physique, psychologique, économique), de propriété (avoir des  choses et des lieux à soi) et de maîtrise de l'environnement (pouvoir  sur ce qui nous entoure).
    La police, la justice, les assurances, mais aussi la famille, la stabilité professionnelle, les communautés étatiques, les entreprises y contribuent.

             - les besoins sociaux d'affectivité (être  accepté tel que l'on est, recevoir et donner amour et  tendresse, avoir des amis et un réseau de communication  satisfaisant), d'estime de la part des autres (être  reconnu comme ayant de la valeur) et d'appartenance (acceptation des autres avec leurs différences, appartenance à un groupe).
    Chez l'enfant sont essentiels l'amour de ses parents et de sa famille, la compréhension, l'estime les encouragements et la confiance de la part des parents et des amis ainsi que l'appartenance à sa famille, à un goupe de copains et à des “clubs” d'activités.
        Chez l'adulte il s'agit de sa vie en société et notamment au travail. Le besoin de compétences, d'un poste satisfaisant, d'exercer un pouvoir relève de ce niveau.

             -  les besoins de reconnaissance (estime de soi même, , considération des autres); sentiment d'être utile  et d'avoir de la valeur, point de départ de l'acceptation de soi et du développement de  l'indépendance. Besoin de liberté et de responsabilité qui concrétise l'estime des autres et de soi.
    C'est un besoin de développement, mais aussi de conservation de son identité et de son autonomie. Les aspirations à la connaissance, à la formation, au développement de carrière en font partie.

            - au sommet de la pyramide, la  réalisation de soi (accroître ses connaissances, développer ses valeurs, résoudre des problèmes compliqués, innover,  créer de l'utile et du beau, avoir une vie  intérieure)
    On pourrait résumer cette attente par :  "deviens qui tu es ".
    Mais elle explique l'attachement des personnes aux valeurs religieuses, morales, à des tâches sociales ou humanitaires ....
    Ceci nécessite une compréhension cognitive  (nouveauté, exploration, connaissance) et des besoins  esthétiques (musique, art, beauté, ordre).
    Cette réalisation suppose un but, qui n'est jamais  complètement atteint et l'homme, plus ou moins insatisfait recherche toujours davantage.
médecin
    Maslow n’est pas le seul à avoir fait de telles théories et certains psychologues ont développe des idées voisines à partir des siennes, notamment :

     Clayton Alderfer développe en 1972 la théorie « ERG » (Existence Relatedness Grow) ou les « 101 causes de motivation ».
    Il recense trois types de besoins :
        - les besoins d’existence (Existence). Ce sont les besoins primaires, physiques.        
        - les besoins de sociabilité (Relatedness). Ce sont les besoins de relations interpersonnelles.
        - les besoins de développement (Growth). Ce sont les besoins de
création, de réalisations significatives, d’utilisation et d’amélioration des compétences.

    David McClelland a également imaginé en 1961, une théorie des besoins, mais plus particulièrement au sein des entreprises. Elle suppose donc que la société a pris en charge les deux premiers étages de la pyramide de Maslow et il distingue
        - le besoin d’affiliation. C’est le besoin de s’associer à d’autres personnes, de rechercher de bonnes relations interpersonnelles..
        - le besoin d’accomplissement. C’est le besoin de relever des défis, d’atteindre des objectifs.
        - le besoin de puissance. C’est le besoin d’avoir de l’influence sur les autres, d’être capable de les motiver vers un objectif précis. Recherche de pouvoir personnel et institutionnel.

   Le médecin psychologue Henry Murray avait, en 1930, avant Maslow publié une liste de « besoins psychologiques », pour décrire la personnalité et ses dysfonctionnements. Elle n’est malheureusement disponible qu’en anglais et certains termes de psy ne sont pas faciles à identifier.
    Je cite ci après 11 de ces besoins :
        - besoin d’acquérir :
posséder, avoir de la propriété, saisir, voler des objets, marchander, travailler pour de l'argent ou des biens en nature.
        - besoin d’accomplissement :
surmonter des obstacles, exercer une responsabilité, lutter pour obtenir quelque chose dans les meilleurs délais et de la meilleure façon possible.
        - besoin d’exhibition :
attirer l'attention d'autrui, amuser, émouvoir, choquer, faire peur.
·        - besoin de dominance:
influencer ou contrôler autrui, persuader, interdire, dicter sa loi, guider et diriger, organiser la vie d'un groupe.
        - besoin d’affiliation :
nouer des amitiés et appartenir à des associations, vivre avec d’autres, apporter sa collaboration et sa conversation, aimer.
        - besoin de jeu :
se détendre, s'amuser, rechercher le divertissement, rire, plaisanter, éviter toute tension.
        - besoin d’ordre :
classer, organiser, ranger, être précis et scrupuleux.
        - besoin de reconnaissance :
susciter faveurs et compliments, mettre en valeur ses actes, rechercher la distinction, le prestige, les honneurs.
        - besoin de déférence :
admirer et suivre de son plein gré un supérieur, coopérer, servir.
        - besoin d’autonomie :
résister à l'influence ou à la coercition, défier l'autorité, rechercher la liberté, lutter pour son indépendance.
        - besoin d’agression :
injurier, tuer, faire mal, accuser, blâmer ou ridiculiser autrui, punir.

Samedi 25 avril 2015 à 8:12

Aider les autres

Je lisais un article sur le bénévolat et je suis étonné de la proportion de personnes en France, qui ont une activité bénévole.
    Le bénévolat est un pilier essentiel de la vie associative : sur 1.3 million d’associations en France, seules 165 000 ont un ou plusieurs salariés, et elles sont donc animée principalement par des bénévoles.
    Mais en outre un très grand nombre de bénévoles ne travaillent pas pour des associations, mais à titre individuels.
    Une étude faite par France Bénévolat avance les chiffres suivants :

 

2010

2013

évolution    

bénévoles associatifs

11 300 000

12 700 000

+12%

bénévoles totaux

18 300 000

20 900 000

+14%

 

engagement associatif

23 %

24,5 %

+1,5

engagement total

36 %

40,3 %

+4,3



    La progression la plus spectaculaire est dans le bénévolat direct + 31 % et surtout le bénévolat des jeunes, comme le montre le tableau ci-dessous.
Les femmes sont plus engagées dans le bénévolat informel et les hommes dans l’associatif. Le taux d’engagement des femmes reste un peu supérieur à celui des hommes. Le bénévolat des plus de 65 ans est très important, mais cela correspond sûrement au fait que la plupart sont retraités.

 

bénévoles

2010

bénévoles

2013

évolution

hommes 2010

hommes 2013

femmes 2010

femmes 2013

 

15/35 ans

2 500 000

3 300 000

+32%

900 000

1 400 000

1 600 000

1 900 000

35/64 ans

5 000 000

5 500 000

+10%

2 200 000

2 100 000

2 200 000

2 900 000

>64 ans

3 800 000

3 900 000

+5%

1 900 000

1 900 000

2 000 000

1 700 000

Total

11 300 000

12 700 000

+32%

5 500 000

6 200 000

5 800 000

6 500 000


    En ce qui concerne les occupations des bénévoles, outre les retraités, on trouve des lycéens ou étudiants, des jeunes, demandeurs de premier emploi, des chômeurs ayant déjà travaillé, des femmes au foyer.
    Quant aux secteurs les plus utilisateurs de bénévolat, c’est avant tout, les secteurs social et caritatif regroupent 31% des bénévoles, légèrement devant les loisirs et le sport : 25% et 23%; puis on trouve la jeunesse, l’insertion, la formation et l’éducation 18%, la culture 13%, la santé 12% et l’environnement 12%. (le total fait plus que 100 en raison de bénévoles sur plusieurs secteurs; on trouve aussi des divers pour 20%).
    La proportion d’engagement bénévole n’est pas très sensible au niveau d’éducation : les taux d’engagement par rapport à la population active sont, en 2013, de : niveau inférieur au bac 34%, niveau bac 37% et diplômes d’enseignement supérieur 45%.

http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/motivationbenevoles.jpg    Si l’on cherche les motivation des bénévoles, on trouve les six principales motivations résumées dans le schéma ci dessus, que l’on peut rapprocher de la pyramide de Maslow des besoins fondamentaux humains (voir mon article du 26/5/2007).
    Il est certains que les jeunes et les retraités n’ont en général pas les mêmes motivations.

http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/Maslow.jpg
    Pour les retraités (je connais puisque j’ai beaucoup d’activités bénévoles, au sein d’association ou non), après une vie de travail, on rompt avec les habitudes que l’on avait acquises, et deux choses sont importantes : se sentir encore utile à quelque chose, et retrouver une activité au sein d’une équipe et au profit d’autres. Continuer à entretenir son cerveau malgré la vieillesse, et acquérir de nouvelles connaissances est aussi une motivation.
    Pour les jeunes, être utile est une motivation certaine, mais également acquérir une première expérience, des connaissances et des compétences au sein d’une équipe, sont des acquits très utiles en cette période de chômage, pour trouver un emploi.
   
    Personnellement je trouve encourageant de voir que des jeunes font du bénévolat au lieu de s’amuser et leurs motivations me paraissent dignes d’intérêt.
    C’est effectivement pour eux un apprentissage de leur vie future.

Vendredi 24 avril 2015 à 8:01

Photos, photos comiques

  Une de mes petites filles m'a donné l'adresse d'un site où l'on voit des tableaux célèbres qui ont été "arrangés" par un "chat-peintre" narcissique.
     Voici l'adresse au cas où vous voudriez voir le site, mais je vous montre ci-dessous quelques tableaux connus de grands peintres de la Renaissance et du 17ème siècle :     http://fatcatart.com/gallery/?lang=en

http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/thumbsbottichellispringcatsm.jpg













http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/thumbscarracciperseusandphineascat.jpg


















http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/thumbseyckthearnolfiniportraitcatw.jpg





















http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/thumbsfilippinolippitheworshipofthegoldencatdet.jpg

























http://lancien.cowblog.fr/images/Chats2/thumbsleonardodavinciladywithanerminecatw.jpg


















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Jeudi 23 avril 2015 à 7:43

Tristesse, désespoir

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      J’ai toujours tous les ans; quelques correspondantes qui me demandent de les aider à lutter contre le stress et la tristesse, qui empoisonnent leur vie et quelquefois celles de leurs proches.
    La meilleure solution serait évidemment de faire disparaître la cause de cette tristesse ou de ce stress ! Mais ce n'est pas facile ni même en général possible :
     Si votre petit ami vous a quitté, il est peu probable que vous le récupériez; si vous ne réussissez pas bien dans vos études, que vous n’avez pas de bonnes notes, et que vous ayez un examen à passer, celui ci sera toujours d'actualité jusqu'au jour J; si vous avez des difficultés avec vos parents ou avec des camarades, ces problèmes ne disparaîtront pas comme cela subitement.

    La première action à mener est d’atténuer les causes à l'origine de votre état actuel. Il faut donc d'abord les cerner objectivement et réfléchir à la meilleure façon d'avoir une action sur elles. Lorsque vous m'appelez à l'aide, c'est ce que j'essaie toujours de faire en discutant avec vous, en essayant de cerner vos problèmes, votre environnement et votre personnalité.

    Mais un effort de volonté est nécessaire pour vous en sortir. Votre stress provient en partie du fait que vous ressassez vos problèmes et que vous ne cessez de penser à leurs conséquences néfastes.
    Bien sûr c’est plus facile lorsque l’on est optimiste, mais je constate que celles qui ont le plus mauvais moral sont les pessimistes, qui, face à une situation donnée, voient systématiquement le “verre à moitié vide” et non le “verre à moitié plein.
    Il est certain que si, au moindre ennui, vous sous imaginez une catastrophe, rien d'étonnant à ce que, si vous avez plusieurs petits “pépins”, vous paniquiez et vous vous trouviez dépassé(e) par les événements !
    Il faut arrêter de voir tout en noir, mais au contraire, se forcer à rechercher tous les cotés positifs de la situation présente (et elle en a toujours, il suffit de vouloir les trouver !), minimiser ceux qui sont négatifs. Il faut rechercher le bon coté des choses même lorsqu'il s'agit d'événements désagréables et se rendre également compte qu'il y a des personnes beaucoup plus malheureuses que soi.

    Une des clés du bonheur c'est de toujours regarder ce que l'on a la chance d'avoir, plutôt que ce que l'on a pas, tous les avantages d'une situation, plutôt que ses inconvénients et d'imaginer les choses agréables qui vont arriver, plutôt que les catastrophes.
    C'est une habitude à prendre. C'est difficile au début, puis de moins en moins au fur et à mesure qu'on sait réagir ainsi.

    Un autre défaut des pessimistes que je côtoie est d’être orientées vers le passé et bourrelées de remords de ce qu’elles ont mal fait et de regrets de ce qu’elles n’ont pas su ou pas osé faire.
     Evidement notre cerveau n'invente rien, et donc, pour qu'il puisse ainsi anticiper, il faut qu'il ait une certaine expérience, que nous ayons fait de bonnes choses, mais aussi des erreurs, et  et que nous ayons déjà eu remords et regrets, qui sont donc “utiles” pour notre avenir.
    Ma grand mère me disait, quand j’étais gosse : « Quand tu perds, ne perds pas la leçon et tourne ensuite la page ».
   
    D'abord essayons de ne pas culpabiliser, de ne pas croire toujours que tout est de notre faute. Ne dramatisons pas non plus les situations et leurs conséquences. Ne faisons pas des montagnes avec des taupinières.
     N'oubliez jamais d'imaginer tout ce qui aurait pu se passer, et pas seulement ce qui aurait pu être mieux, mais aussi ce qui aurait pu être pire !

    Beaucoup d'entre nous cherchent toujours à atteindre le meilleur résultat et à faire les meilleurs choix possibles, et ils sont globalement moins satisfaits de leur existence, et plus exposés aux remords et regrets.         
         Certes c’est une qualité d’être consciencieux et de vouloir bien faire, mais il ne faut pas être perfectionniste. Apprenez, dans divers domaines de votre quotidien, à renoncer à l'idéal, et à apprécier des résultats même modestes.”
          Cette attitude n'est pas une acceptation de la médiocrité, mais une recherche du juste milieu et du meilleur rapport entre coûts et bénéfices dans les actes quotidiens.

    Beaucoup des personnes tristes que je connais, s’ennuient et sont peu actives, souvent d’ailleurs parce qu’elles ont tendance à remettre au lendemain, ce qu’il vaudrait mieux faire tout de suite. Si vous êtes dans l’action, très occupées, vous aurez moins tendance à penser au passé et à ses problèmes.

    En fait il est impossible de ne rien regretter car chaque choix se fait au détriment d'un autre.
    Plutôt que de viser la maîtrise totale des meilleurs choix (impossible) ou l'évitement total du moindre choix (inefficace), la meilleure option semble être d'apprendre à gérer intelligemment remords et regrets.
    Il faut apprendre à faire le  bilan de nos actes, et à en tirer des leçons pour l'avenir. Pour se libérer de la peur de l'échec et des remords anticipés, le plus efficace n'est pas de renoncer à agir, mais d'augmenter sa tolérance à l'échec, et surtout d'apprendre à en tirer les enseignements, afin de transformer les occasions de remords et de regrets, en occasions d’apprendre.
    Il ne faut pas être tourné vers le passé, mais tourner la page en regardant l’avenir.

Mercredi 22 avril 2015 à 8:28

Actualité

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     L’assemblée a voté récemment une loi sur la fin de vie. Cette loi sera présentée au Sénat en mai prochain et votée définitivement en juin.
    Je la trouve bien ambigüe et peu précise, tout cela pour ménager tout le monde, après le refus de voter l’amendement Touraine , qui était plus volontariste.
    En tout cas elle n’est pas conforme aux engagement de François Hollande, lors de sa campagne présidentielle, qui disait : « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. ».

    La nouvelle loi autorise la « sédation profonde et continue »
    Cette possibilité de "dormir avant de mourir pour ne pas souffrir", sera réservée à des malades atteints "d'une affection grave et incurable".
Encore faudra t’il qu’ils aient déclaré par écrit, auparavant, qu’ils ne souhaitaient pas d’acharnement thérapeutique et cela sur un document à caractère officiel.
    Et les médecins auront ils sous la main cette déclaration, lorsqu’il leur faudra décider de leur conduite ?
    Les directives anticipées s'imposent au médecin "sauf en cas d'urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation". Si elles apparaissent manifestement inappropriées, le médecin devra solliciter un avis collégial.
    Si les directives anticipées sont jugées "manifestement inappropriées" par le médecin, cela peut être tout et n'importe quoi. Cette notion n'existe pas dans le droit et le médecin n’a aucune qualité juridique ! Comment les juges pourront ils juger en cas de recours ?

    La sédation profonde, c'est certes une forme d’euthanasie, Elle va permettre à des personnes de mourir plus tôt, sans alimentation et sans hydratation. Cela peut être calme pour certains mais aussi très violent pour d'autres. "Plus tôt", ça peut durer trois semaines,. Sans compter sur des procédures, comme celle de Vincent Lambert, qui a duré plus d' un mois.   
     Et déjà cette loi, pourtant bien peu permissive, suscite des tas de critiques de la part d’intégristes catholiques.
    C’est une attitude que je ne comprends pas.
    Personne n’oblige personne à recourir à cette action; c’est le choix de chacun. Les opposants sont donc tout à fait libres de ne pas se servir de cette possibilité, c’est leur choix.
    Mais obliger les autres qu’eux à faire la même chose, c’est inadmissible : c’est faire preuve de la plus grande intolérance, c’est, comme les intégristes musulmans, décréter que l’on n’a pas le droit de penser autrement qu’eux. On se croirait dans un pays totalitaire!
   
    Ce droit à la sédation profonde et continue jusqu'au décès n’est valable que dans certains cas particuliers :
        - « le patient atteint d'une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme présente une souffrance réfractaire au traitement »
        - « lorsque la décision du patient atteint d’une affection grave et incurable décide d’arrêter un traitement qui engage son pronostic vital à court terme »
        - « lorsque le patient ne peut exprimer sa volonté et au titre du refus de l’obstination déraisonnable ».
    Mais quelqu’un comme Vincent Lambert entre t’il dans ces cas. Un tétraplégique qui n’a aucune chance de guérison, qui est presque un légume, mais n’est pas en train de mourir, n’y entre probablement pas.
   
    Que doit faire une personne qui ne souhaite pas d’acharnement thérapeutique :
    Les directives anticipées doivent figurer sur un document écrit, daté et signé sur lequel leur auteur doit porter son nom, son lieu et sa date de naissance. Lorsque ce dernier est en incapacité d’écrire mais néanmoins apte à exprimer sa volonté, il peut demander à deux témoins, dont la "personne de confiance", d’écrire le document, en attestant qu’il est l’expression de sa volonté libre et éclairée.
    Les directives anticipées sont inscrites dans le dossier médical du patient. Elles sont modifiables à tout moment et valides pendant trois ans au terme desquels l’auteur doit seulement confirmer leur validité par écrit sur le même document.
    La désignation d’une personne de confiance qui pourra être consultée par le médecin, si le malade n’est pas en état de parler de façon rationnelle, doit se faire par écrit et peut être révoquée à tout moment.

    Certes cette loi est un petit progrès, mais elle est tellement ambigüe que je crains qu’elle n’aboutisse à de nombreux problèmes juridiques par la suite.
    Finalement les décisions seront prises par des tiers, qui ont chacun leur propre idée de la question et le plus souvent, pas par l’intéressé, qui n’aura pas su écrire des directives juridiquement valables.
    Pourtant d’autres pays (Belgique, Pays Bas, Suisse, Luxembourg), reconnaissent à chacun de choisir l’instant de sa mort. En France il peut le faire tant qu’il est en bonne santé (on ne l’empêchera pas de se suicider), mais il ne pourra plus le faire s’il est malade et n’est plus capable de se procurer les moyens correspondants.
    On continuera à voir certains partir à l'étranger pour mourir dignement et d'autres sont poursuivis pour avoir assisté leurs proches ou leurs patients à mourir, en France.

    Certes une libération de l’euthanasie, sans règles strictes serait la porte ouverte dans certains cas à des assassinats pour des raisons diverses, mais la loi actuelle ne laisse pas assez de liberté à un malade incurable, mais encore conscient et qui n’est pas en train de mourir, de choisir sa propre fin comme il l’entend, parce que la vie ne lui apporte plus que des souffrances et plus d’espoir.
    Bien sûr on vous dira qu’on peut toujours espérer un miracle, mais bien que très optimiste, un miracle, en 83 ans, je n’en ai jamais vu.
    Bien sûr la morale nous dit « tu ne tueras point » mais il s’agit des autres. Je ne vois pas en quoi il est immoral de mettre fin à sa propre vie, en connaissance de cause de toutes les conséquences, et bien sûr, sans entraîner dans sa mort les 150 passagers d’un avion.
    Et que dire au plan moral, de certaines cliniques qui font de l’acharnement thérapeutique, pour garder remplis certains lits et chambres, sources de revenus financiers !

Mardi 21 avril 2015 à 8:02

Oiseaux

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   Je suis toujours étonné des problèmes de racisme que l’on rencontre chez les hommes, qui sont, dit on, des animaux intelligents, mais aussi chez les animaux aussi, bien que ce ne soit pas toujours le cas.
    En Afrique du Nord, beaucoup de personnes autochtones méprisent ceux des leurs qui sont nés « albinos », en général avec des cheveux et poils blancs (pas de mélanine) et avec des yeux bleus ou verts, ou même vis à vis des roux.
    Par contre j’ai vu dans une palmeraie du Sahara, un troupeau ce chameaux (des dromadaires !) venir boire dans le point d’eau et tout à coup s’écarter, pour laisser la place à …. un chameau tout blanc, albinos. Et il a pu boire tout seul respectueusement regardé par ses congénères qui ne se sont remis à boire que lorsqu’il est reparti.
    Je mets, dans mon jardin sur le toit, quelques graines à de petits oiseau, mais aussi à quelques pigeons. Et je suis étonné de la diversité des plumages.
    J’ai constaté qu’un pigeon tout blanc a du mal à manger, car les autres le chassent, de même qu’ils s’entendent peu entre les deux races de bisets (pigeon des villes) et de ramier (pigeon sauvage, reconnaissable à un demi collier blanc que l’on voit bien de chaque coté du cou)
    Ils ne tolèrent pas non plus les tourterelles qui se réfugient en haut du cèdre en attendant que les pigeons aient fini de manger.

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