Jeudi 21 mai 2015 à 8:17

Paysages

  J'aime beaucoup la petite ville de Moret sur Loing, à la frontière de l'Ile de France et de la Bourgogne. Place stratégique du temps des rois, elle a un donjon et une enceinte fortifiée, mais aussi une très belle église et des maisons anciennes.
         Elle a surtout le charme de la campagne environnante et des rives du Loing. J'y allais autrefois avec mes enfants faire du bateau sur un petit catamaran pneumatique.
         Elle a séduit des peintres impressionnistes comme Corot et surtout le peintre anglais Sysley, qui a fait connaître cette petite ville dans le monde entier grâce à ses toiles.
         Dans cet intermède, la première et la dernière image seront des photos de la ville, mais celles entre seront des tableau de Sysley.

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Mercredi 20 mai 2015 à 0:00

Enseignement, école, fac

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    Il existe un « Observatoire des inégalités » et il publie des articles intéressent au plan économique et sociologique.
    Il a, à plusieurs reprises publié des articles sur les propos de François Dubet, qui est un sociologue connu, notamment pour ses écrits sur « l’égalité des chances » et « l’égalité des places », qui sont les deux grandes façons d’appréhender les injustices sociales et les tentatives pour les réduire.


     Selon « l’égalité des places », conception plutôt européenne et latine, on estime qu’il convient surtout de réduire les inégalités entre les conditions de travail, lespositions sociales, de resserrer l’écart entre les plus riches et les plus pauvres, notamment au plan des rémunérations.
    Il faut bien reconnaitre que, en partie en raison de la mondialisation,de la crise actuelle, du chômage et de la prédominance des marchés financiers et du profit, on constate au contraire une augmentation des inégalités et de la pauvreté, même si les conditions de travail s’améliorent globalement au plan de la sécurité.
    Par ailleurs cette conception de la justice a longtemps été aveugle aux inégalités entre femmes et hommes ou vis à vis des minorités ethniques ou étrangères.

    La seconde conception de la justice sociale, plutôt anglo-saxone, considère que la justice sociale est avant tout la promotion de l’égalité des chances : chacun doit pouvoir réussir en fonction de son mérite. Les inégalités sont moins définies en termes de revenus et d’exploitation qu’en termes de discriminations et de traitement inéquitable des minorités privées de leurs chances de réussir.
    La société est alors considérée comme une lice où la compétition est permanente, et malheur au vaincu, car il a « mérité son échec ». Ce modèle a donc tendance à laisser de coté ceux qui ne réussissent pas, en justifiant le fait par la méritocratie.
    On laisse de coté des notions de solidarité.
    Ce modèle s’impose quand le précédent ne réussit plus, quand la société est plus individualiste et quand chacun a l’aspiration égalitaire de vouloir réussir et d’échapper ainsi à sa condition sociale.

    Faute de pouvoir trouver des solutions au premier modèle, même la France qui au sein de l’Europe était l’un des plus grands partisans, les gouvernements ont essayé de chercher à imposer l’égalité des chances.
    On a cherché à mettre sur pied une aide, un rattrapage scolaire pour les plus défavorisé, chose louable, mais en même temps on réduisait les heures d’enseignement, notamment en matière de français et de sciences. Les programmes scolaires sont devenus plus théoriques avec moins d’exercices d’application, ce qui porte atteinte à la compréhension et handicape les moins favorisés.
    On fixe à Sciences Po des quotas d’élèves en provenance de zones défavorisées et des quotas de boursiers dans les concours de grandes écoles, mais si cela a permis à certains de rentrer dans ces formations, c’est en fait une ségrégation du niveau des concours.
    On a voulu mélanger dans la carte scolaire, les élèves de provenances très diverses, quels que soient leur niveau, espérant que les plus forts entraîneraient les plus faibles, mais on a continué en fait à voir l’échec de la plupart des mons favorisées et ceux qui avaient au contraire des facilités ont suivi sans aucun effort, vu le niveau bas des classes et sont devenus des fainéants invétérés.
    Le plus grand nombre des « mal-nés » est resté sur le bord de la route, et bon nombre d’élèves qui auraient pu être moyens ou même brillants n’ont pas réussi par manque de travail.
    En fait non seulement l’école devient de plus en plus inégalitaire, mais si le nombre de ceux qui suivent un enseignement général a fortement progressé, le niveau des études scolaires a fortement baissé.
    On a voulu rendre l’école « agréable » pour les élèves, et l’on a créé de très nombreuses options qui ne sont pas indispensables, en regard des matières fondamentales : le français qui permet de s’exprimer, de communiquer, de comprendre et se comprendre, les langues étrangères qui ont le même but, mais à condition déjà de maitriser le moyen d’expression national, et les mathématiques et la connaissance de l’environnement - ce qu’en CM1 et 2, on appelait autrefois des « leçons de choses » et qui étaient des connaissances pratiques, simples et appliquées de physique, chimie, et sciences de la terre.
    Finalement notre enseignement repose plus sur l’échec que sur la réussite.

    Je reste persuadé que l’on ne sortira de l’ornière qu’en augmentant fortement les heures de cours dans les matières fondamentales, en obligeant à nouveau à apprendre par cœur une partie des notions fondamentales (tables de multiplication, certaines règles de grammaires, formules mathématiues et de physique…), en multipliant les exercices pratiques, non seulement en classe, mais chez soi, et  en essyant d’avoir un niveau homogène dans les classes, en acceptant d’avoir des classes d’un niveau plus faible pour que les plus défavorisée connaissent une réussite minimal, en leur prodiguant des cours plus nombreux et adaptés, et des classes d’un niveau plus élevé qui forcerait les élèves à travailler s’ils veulent aussi réussir.
    De plus il faudrait arriver à instituer une certaine solidarité qui existait autrefois où les meilleurs élèves aidaient les moins favorisés, ce qui d’ailleurs était valorisant, non seulement par cet acte d’entre aide, mais aussi parce que ce n’est pas facile d’expliquer des notions compliquées à quelqu’un qui a quelques difficultés? Il faut être complet, simple, réaliste et pour cela maîtriser parfaitement le sujet et le plus souvent faire un gtos effort pour cela.
    Il faudrait aussi que les parents respectent les professeurs et cessent de les critiquer, mais essaient des les aider dans leur tâches, dans tla mesure de leurs propres capacités.
    Enfin ils faudrait rétablir la formation pédagogique des maîtres, ce qu’on a commencé à faire avec les ESPE, et que le recrutement ne soit pas fait presque uniquement sur diplôme, la possession d’un mastère n’étant pas une condition suffisante pour être un bon enseignant.
   

Mardi 19 mai 2015 à 13:43

Chiens

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/PHO387a14f6ddd311e4b472c81157daf60e805x453.jpg    Savez vous que depuis le début avril 2015, il existe une chaîne de télévision pour  votre toutou préféré : « DogTV », dans le bouquet Orange. (canal 110).
    C’est évidemment une chaîne américaine, existant depuis 2012 aux USA, et son programme aurait été élaboré par des vétérinaires en fonction des spécificités auditives, visuelle set émotionnelles canines.
    Son objectif est d'atténuer l'ennui et le stress que peuvent ressentir les chiens en l'absence de leurs maîtres.

    La chaîne propose une série de petites émission de quelques minutes (nos chiens sont comme les ados, peu attentifs !), soit excitantes dans la journée, soit relaxantes les soir. Il paraîtrait que le chien ne s’intéresse et ne voit bien la télé que depuis qu’elle est en HD. J’avoue ne pas comprendre pourquoi? Evidemment les images sont plus nettes.

    Mon petit Yorkshire Truffe s’intéressait beaucoup à la musique; il allait se mettre en tre les baffles quand j’écoutais du Mozart ou du Vivaldi, hurlait à la mort si c’était un opéra (sa façon à lui de chanter), mais quittait la pièce si c’était de la musique concrète et dissonante, genre Boulez (J’en écoutais peu, heureusement).
    Par contre la télé ne l’intéressait pas : il regardait vaguement, sauf s’il entendait des aboiements, alors il sursautait et regardait ce que ce pouvait être à l’écran. Mais que voyait il, que comprenait, je ne sais.

    Est ce dangereux ?
    Je ne crois pas qu’un chien voyant d’autres chiens jouer avec une balle, se précipitera sur l’écran. J’ai l’impression qu’il n’a pas l’impression qu’il s’agisse de la réalité : il n’y a rien pour son odorat !
    Evidemment, s’il se met à aboyer en chœur avec les chiens du film, les voisins vont protester !
    Les chiens vont ils devenir accros ?
    Cela m’étonnerait qu’il refuse de sortir pour rester voir son émission préférée; il préférera remuer en vrai et courir après sa balle ou me disputer un balai.
    Je ne pense pas qu’il soit jaloux de voir un chien dévorer une gamelle virtuelle, ni excité par un défilé de petites chiennes canon, avec un noeud dans les cheveux. Dans ces deux cas les odeurs ne sont pas là !

    Pour l’heure, DogTV ne s’appuie pas sur le marché publicitaire. Mais ses promoteurs étudient des formules de placement de produits et de sponsoring.
    Le problème est de savoir si la pub sera destinée aux maîtres ou aux chiens, et dans ce dernier cas, comment les chiens feront ils comprendre leurs préférences aux maîtres ? A quand les gros nonos à l’écran ?

    Et si la mesure d'audience pour chiens reste dure à mettre en place, la chaîne assure en savoir beaucoup sur ce qui plaît à son public à quatre pattes. "Nous recevons des retours constants de la part des gens sur ce que les chiens regardent, quand ils le regardent et pour combien de temps »
    La télé pour chiens est elle une niche commerciale ?

    A quand la télé pour chats et celle pour les chevaux, avec une option sport diffusant les concours hippiques.

Lundi 18 mai 2015 à 7:33

Histoires drôles

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Je fais trop d'intermèdes en images. Pourtant l'écrit cela existe aussi.

Alors voilà quelques réflexions d'hommes connus, genre "définitions", qui vous feront sans doute sourire :

    - L’administration est un lieu où les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance. (Georges Courteline)
    - L'admiration est un sentiment qu'on éprouve quand on se regarde devant un miroir. (Pierre Véron)
    - L’alcoolique est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boit autant que vous. (Coluche)
    - L’astrologie est la science permettant d'expliquer rationnellement l'influence du cours des planètes sur le compte en banque des crétins. (Stephane Legrand, Dictionnaire du pire)
    - L’autobus est un véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que lorsque l'on est assis dedans.
    - L’autostoppeuse est une femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre copine. (Woody Allen)
    - Le banquier est une personne qui serait d'accord pour vous consentir un prêt à la condition que vous lui apportiez la preuve que vous n'en avez pas besoin, et qui vous prête un parapluie par beau temps et le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir (Mark Twain)
    - Le café est un breuvage qui fait dormir quand on n'en prend pas. (Alphonse Allais)
    - Le charlatanisme est né le jour où le premier fripon a trouvé le premier imbécile. (Voltaire)
   -  Le comptable est un spécialiste qui connaît le prix de toutes choses et la valeur de rien du tout. (Georges Duclair)
    - Écrire est une façon de parler sans être interrompu. (Jules Renard)
    - Un égoïste est quelqu'un qui ne pense jamais à moi. (Oscar Wilde)
    - L’expérience est une chose merveilleuse qui vous permet de reconnaître une erreur quand vous la faites à nouveau. (Franklin P. Jones)
    - Gastronomique se dit d’un restaurant où on est sûr d’attraper une gastro et de payer une somme astronomique
    - Le GPS est un appareil qui indique à quelques dizaines de mètres près, à quel endroit on est perdu.
    - L’imprimeur est un homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression. (Serge Mirjean)
    - Un intellectuel est
              - un type qui ne trouverait pas de sable au milieu du Sahara. (Coluche)
              - un homme qui utilise plus de mots que nécessaire pour raconter plus qu'il ne sait. (Eisenhower)
              - quelqu’un qui entre dans une bibliothèque même quand il ne pleut pas. (André Roussin)
    - La paresse est l’habitude de se reposer avant la fatigue. (Jules Renard)
    - Le philosophe est
              - quelqu’un qui répond à des questions que personne ne lui a posées (Jean Maûr)
              - une personne qui, lorsqu'elle elle vous répond, fait que vous ne comprenez même plus ce que vous lui aviez demandé. (André Gide)
    - Le physicien quantique est un homme aveugle dans une chambre obscure cherchant un chat noir qui n'est pas là.
    - Le ping-pong, c’est comme le tennis, sauf qu'au tennis, les mecs sont debout sur la table. (Coluche)
    - Le psychiatre est :
              - un homme intelligent qui aide les gens à devenir cinglés.
              - une personne qui résout, de manière incompréhensible, un problème que tu ignorais avoir.
    - Le statisticien est une personne qui considère que vous êtes à bonne température si vous avez les pieds dans le four et la tête dans le congélateur.
    - Le suicide est un manque de savoir-vivre.

 

Dimanche 17 mai 2015 à 8:39

Actualité

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     La télé nous rabat les oreilles avec les discussions concernant la décision du gouvernement de faire des essais de limitation à 80 km/h sur certains tronçon de routes dangereux.
    Je ne prendrai pas part à la polémique, car je ne connais pas le dossier précis.
Il semble que ce soient des tronçons de lignes droite où il y aurait de nombreux accidents et je comprends que le ministre essaie diverses solutions. S’il arrive à en diminuer le nombre, c’est bien.
    Mais évidemment c’est plus simple et moins coûteux de mettre deux panneaux de limite de vitesse, plutôt que de faire des aménagements plus importants, comme élargir et mettre un rail central.

    Par contre j’ai entendu journalistes, conducteurs comme membres d’associations diverses dire d’énormes bêtises.

    D’abord on ne raisonne que sur le nombre de morts. Certes c’est important d’éviter que des gens ne perdent la vie, mais être un blessé grave, c’est aussi un accident très regrettable.
    Et on n’est pas dans le domaine sentimental, mais dans celui technique d’essayer de connaître la cause des accidents et leurs conséquences pour mieux les éviter.
    On néglige une chose importante : en 20 ans, les voitures grâce aux essais des constructeurs, ont fait d’énormes progrès en cas de chocs : carrosseries déformables, architecture différente, sièges et airbags…. Donc des personnes qui dans le même accident seraient autrefois mortes sont aujourd’hui blessées.
    Alors je pense que l’on devrait aussi comparer les statistiques (morts + blessés graves), car les conclusions d’efficacités des mesures seraient peut être très différentes et les progrès que l’on attribue à certaines mesures, basés sur les statistiques de mortalité seule, apparaîtraient peut être beaucoup moins efficaces.
    On oublie aussi de comparer les statistiques d’accidents au nombre de km parcourus qui ont énormément augmenté.

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    Je pense qu’on raisonne sur des impressions (ou du sensationnel journalistique), et non sur des faits.

    Par exemple beaucoup d’automobilistes disent que cela ne sert à rien de diminuer la limite de vitesse. Ce n’est peut être pas efficace pour diminuer le nombre de morts (je ne sais pas ce qu’il en est pour les endroits concernés), mais il est certain que l’impact à 80 kmh est moins important qu’à 90. Pour un piéton ou un cycliste c’est primordial. Des limitations de vitesse en ville sont donc sûrement plus importantes que sur route pour la sécurité.
    Par contre si deux voitures se télescopent de face, 160 ou 180 km/h, c’est presque pareil au plan du choc. Là le seul garde fous serait la glissière centrale !ou les routes séparées.
    A un carrefour, rentrer à 90 km/h plutôt qu’à 60 km/h dans une personne qui débouche transversalement est certainement plus mortel, mais ne faudrait il pas surtout dégager la vue sur ce carrefour?
    Il est évident que les impacts sont moins graves si la vitesse est plus faible.
    Et l’efficacité du freinage est plus grande si on part d’une vitesse initiale plus faible et donc la vitesse d'impact est plus faible aussi.


    Mais quand j’entends dire par une présidente d’association que mettre une limitation générale à 80km/h épargnerait 400 vies par an, cela me fait douter du bon sens de la personne.
    Elle se base sur une formule mathématique, établie par un hurluberlu, entre vitesse et nombre de morts, qui mélange toutes les données statistiques.
    On peut estimer (avec difficulté) la probabilité de mort dans un véhicule, selon la vitesse et l’endroit de l’impact au moment du choc, mais extrapoler cela aux accidents est absurde.
    D’abord dans beaucoup de cas on ne connaît même pas la vitesse du véhicule avant accident, ni sa vitesse résiduelle après freinage. Il y a une différence énorme de précision entre les paramètres d’un choc dans un labo d’essais et ceux d’un accident réel.
    Que la vitesse augmente les conséquences d’un accident, c’est indéniable. Mais qu’on dise que la vitesse est la principale cause des accidents en tout lieu et en toutes circonstances est absurde.
    Les causes possibles d’un accident sont en effet multiples.

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     On ne fait pas état de statistiques sur le nombre de morts et de blessés dûs à une absorption de drogue où d’alcool. Même si la vitesse était trop élevée, la cause est alors due à la non maîtrise des facultés du conducteur, et un panneau de limitation n’aurait rien fait.  Quand un automobiliste ivre fauche un piéton ou un cycliste à 150 km/h, ce n’est pas la vitesse qui est fautive, mais son ivresse qui l’a entrainé à rouler ainsi.
    Il est certain que la vitesse est à l’origine de la mort dans les Alpes des 150 passagers de l’Airbus, mais cela n’en n’est pas la cause.
    Et bien d’autres raisons interviennent : l’état mécanique du véhicule, l’état de la route, la visibilité, les conditions météorologiques, la fatigue du conducteur, sa compétence, l’attention qu’il  avait à la surveillance de la route, les erreurs d’autres automobilistes, (motos, vélos, piétons), le fait qu’il ait été surpris….
    L’attention en conduite sur route doit être permanente. une conversation au téléphone, de la musique avec des paroles qu’on écoute, la conversation avec un autre passager, à fortiori si on regarde ailleurs que devant soi….
    Tout cela peut se passer autant à 80km/h qu’à 90 et certains vous ditront même qu’ils feront moins attention s’ils roulent moins vite.

    Je n’ai jamais vu non plus de statistiques indiquant si ceux qui avaient eu un accident grave avaient l’habitude de dépasser les limites de vitesse ou s’ils roulaient trop vite exceptionnellement. Je pense qu’un panneau limite quelqu’il soit n’empêchera pas certains de rouler plus vite. Mais je pense aussi qu’une personne qui n’a pas l’habitude de rouler vite a plus de chance d’accident à vitesse élevée qu’un conducteur qui en a davantage l’habitude.
    Il y a beaucoup d’endroits où il n’y a guère de danger à rouler vite. Un bon conducteur est celui qui mesure la vitesse dangereuse à un endroit et un moment donné.
    Il m’est souvent arrivé de rouler à 70 km/h sur une autoroute par une pluie battante qui limitait considérablement la visibilité, et de voir des gens continuer à rouler à 100 km/h (donc au dessous de 110 limite), et qui à mon avis, risquaient l’accident. Les limitations systématiques de vitesse ont enlevé ce bon sens aux conducteurs.
    Un autre aspect m’interpelle : les accidents avec les poids lourds sont catastrophiques; et ils n’ont le plus souvent aucun lien avec la vitesse. Leur masse et les incendies qu’ils déclenchent en écrasant les réservoirs d’essence sont des plus graves.

    Par ailleurs il est absurde de mélanger les statistiques d’autoroutes, de grandes routes, de proche banlieue et de circulation en ville ou dans des villages et lieu-dits.
De même que les accidents motos, vélos et piétons devraient être traités à part. Les circonstances et lieux sont en général très différents.


    Ce qui m’agace c’est le battage que l’on fait autour dune mesure bénigne d’expérimentation, qui n’est pas nocive en soi, mais dont on ne sait si elle aura une quelconque efficacité - (mais c’est un essai pour savoir, mais cela m’étonnerait qu’il y ait assez de cas nets pour que la statistique soit probante dans 2 ans !).
    On parle beaucoup moins de ce qu’on pourrait faire pour qu’il y ait moins de morts dans les tremblements de terre, du fait de cancers, de maladies de cœur ou d’Ebola.
    Vous trouverez par contre d’excellents rapports avec des faits et des statistiques détaillées dans les rapports de la sécurité routière.
http://www.securite-routiere.gouv.fr/la-securite-routiere/l-observatoire-national-interministeriel-de-la-securite-routiere

Samedi 16 mai 2015 à 11:43

Informatique, médias, internet


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    Je lisais récemment un article sur le stress causé par l’informatique et ses pannes : nUn ordinateur qui plante, une page Internet que l’on ne trouve pas, un dossier perdu dans l’immensité de votre classement, une hotline qui ne répond pas ou qui ne comprend rien, un gentil petit virus qui vous ralentit, et le pire; le disque dur en carafe, alors qu’on n’a pas fait de sauvegarde…
    Une statistique américaine sur un échantillon de 1 000 personnes :
94 % de cet échantillon se déclare dépendant de l'outil informatique, ce qui explique les frustrations que peuvent causer des problèmes techniques, et 64 % reconnaissent que leur ordinateur est source d'angoisse ou d'anxiété.
     « Dans 37 % des cas, les victimes d'un problème vont essayer de le résoudre elles-mêmes, quand 18 % vont s'adresser à un ami ou à un membre de leur famille. Ils ne sont que 8 % à s'adresser à leur FAI, 7 % à appeler un support technique, 7 % à contacter le fabricant et 3 % à avoir souscrit un service d'aide en ligne. »
    Si j’ai bien compris les américains n’adorent pas non plus leur hotline.
    J’avoue les comprendre tout à fait !

    J’ai une certaine expérience des hotline, ayant Numéricable comme opérateur en région parisienne et Orange en Bretagne; j’ai été autrefois sur Neuf, puis SFR, et les enfants et petits enfants étant sur SFR, Free, et Bouig, j’ai fait le tour de toutes les hotlines connues.
    Elles sont toutes aussi minables les unes que les autres.

    La pire c’est SFR. Elle doit être installée à Tanger, les opérateurs connaissent à peine le français, ont du mal à vous comprendre et du coup, sont à peine aimable.
    On a oublié de leur apprendre la géographie. Quand j’étais sur SFR en Bretagne et que je leur avait dit d’où j’appelais, ils me demandaient pourquoi je ne parlais pas en anglais !! Je suis vexé, je ne vois pas pourquoi j’aurais du dire le « petite Bretagne ». D’abord, on y mange beaucoup mieux que dans la « grande ».

    Chez Numéricable et Orange, ils sont très polis mais pas futés Dès qu’on les sort de leur routine, ils ne savent plus, sont « désolés », mais leur chef de centre est tout aussi ignorant, et il n’a pas l’adresse ou la possibilité de vous passer un ingénieur du service réseau.
    Chez Free, ils ne peuvent vous le passer au téléphone, mais l’ingénieur vous rappelle, et s’il le faut, vient voir chez vous la panne.
    Et si par hasard vous avez une ligne France Télécom, bien qu’étant en dégroupé, et si le défaut vient de votre ligne matérielle entre votre logement et l’ordinateur de votre fournisseur d’accès, c’est à France Télécom de faire le nécessaire. Mais tous s’en moquent, c’est la faute de l’autre et cela met des mois à être réparé.
    J’ai eu ce désagrément chez une de mes filles, cela a duré des mois avec SFR, sans aboutir et on a dénoncé le contrat, mais par contre Free, nouvel opérateur, s’en est occupé, a forcé France Télécom à venir et tout est rentré dans l’ordre.

    L’ennui de toutes ces hotlines, c’est que leur personnel est de bas niveau et donc peu formé.
    C’est suffisant pour aider quelqu’un à installer sa box s’il ne sait pas le faire, ou pour résoudre des petites pannes simples.
    Manifestement les agents ont un ordinateur avec une « check-list », la déroulent systématiquement et bêtement, et vous posent les questions qu’ils ont sous les yeux, sans se soucier de vos explications. Ils ont en plus quelques possibilités de tester à distance votre ligne et votre box. Ils peuvent ainsi résoudre de petites pannes, mais ensuite sont dépassés par les événements.
    Et s’il s’agit d’une panne plus importante, si vous avez vous-même quelques connaissances en box et réseau, que vous avez fait toutes les vérifications en votre pouvoir, il faut quand même les refaire avec eux et si vous leur donnez des explications techniques ou leur posez des questions d’un certain niveau, ils ne comprennent pas.
    La hotline Apple ne fait pas exception, et pour moi qui ai des ordinateurs Apple depuis I980 et des macs depuis 1984, je n’ai recours à elle que pour des problèmes tordus auxquels elle n’a jamais su répondre; mais elle peut transmettre à l’échelon suivant et me faire rappeler par un ingénieur.
    Quant à la hotline de Microsoft, elle est encore plus ignare, et en plus totalement dépourvue d’amabilité et de courtoisie !.
    Alors le rédacteur de l’article qui, appartenant à un fournisseur d’accès américain connu, déplorait que l’on s’adresse à des amis ou à sa famille, au lieu d’appeler ses services techniques, a t’il vraiment une hotline d’une grande qualité ? Ce serait à vérifier, mais j’en doute.
    Quant aux « aides » des opérateurs sur leurs sites, elles sont d’un niveau navrant, et ne résolvent que des broutilles.Le seul endroit où l’on peut trouver de l’aide sont les forums, soit que quelqu’un ait déjà eu et résolu la même panne, soit que l’on soit face à quelqu’un de compétent.

    Pour finir par Cow, nous avons maintenant un webmaster très compétent, « Lid » et si vous avez un problème, il faut lui expliquer sur le forum et je suis sûr qu’il arrivera à le résoudre ou à vous donner des indications pour le contourner.
    Au moment des pannes récentes, dues à la migration sur de nouveaux serveurs, j’avais des très gros ennuis sur mon blog, et il a résolu très vite tous mes problèmes, dès que j’ai pu le joindre pour lui en parler, et je l’en remercie vivement.

Vendredi 15 mai 2015 à 7:13

Animaux

Aujourd'hui, un intermède, pris sur le site Buzzly, et qui montre des animaux en train de s'amuser, avec des ballons, avec une tablette, ou qui ont leur peluche préférée.

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Jeudi 14 mai 2015 à 8:22

Stress, dépression, médicaments

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      Quand j’ai débuté mon blog, j’avais surtout des jeunes comme lecteurs et lectrices. Ceux ci ont vieilli et certains sont encore mes correspondant(e)s. Puis des personnes déjà adultes ont également peu à peu lu mes articles.
    Je reçois donc aussi des messages de personnes qui ne sont plus dans le monde des études, mais dans celui du travail.
    Je peux comparer l’ambiance et les méthodes de management avec le temps où j’étais moi même dans une entreprise. Je parle donc là des gens au travail et non des chômeurs, dont les problèmes sont très différents.
    Alors comme aujourd'hui c'est la fête du travail et férié, je peux parler du travail en entreprise !
    Ce qui me frappe, c’est un climat beaucoup moins bon dans les entreprises moyennes ou grosses, surtout un stress beaucoup plus important, et des méthodes de management qui sont souvent assez contestables au niveau des relations humaines.
    Bien sûr cela ne touche pas toutes les entreprises, notamment les PME où, si le stress est encore présent, les relations humaines sont plus conviviales.
    Bien entendu, si on discute avec les dirigeants, c’est la faute de la crise et du travail précaire actuel, auquel est lié le risque de chômage.
    C’est en partie vrai, mais je crois que c’est loin d’expliquer ce malaise important dans sa totalité.

    A mon avis il y a une évolution des mentalités et des moyens de communication, auxquelles les entreprises se sont mal adaptées. J’ai eu la chance de faire partie d’une entreprise où il y avait dès 1987, beaucoup d’ordinateur, un intranet et une messagerie performante, et j’ai vu cette évolution à laquelle il a fallu s’adapter.
    Il me semble que beaucoup d’entreprises n’ont pas compris l’évolution, notamment de leurs cadres.
    Certes les entreprises ont modernisé leur système informatique, leurs cadres et même beaucoup de techniciens et d’employés ont un ordinateur et un téléphone portable et bénéficient d’un accès à internet dans certaines conditions, mais les méthodes de travail et de management n’ont pas suffisamment évolué.  Ces moyens sont essentiellement utilisés pour communiquer, pour donner des ordres, pour rendre compte, et elles aboutissent à une mise sous pression permanente, non seulement pendant le temps de travail, mais aussi en dehors de ce temps, et le stress qui en résulte est important.

    Certes la crise n’est pas étrangère aux malaises constatés.
    Les entreprises embauchent peu, font peser la menace d’un licenciement, d’une restructuration, elles sous-paient leurs salariés, même diplômés, et profitent abusivement des stagiaires, des contrats précaires et des sous-traitants individuels du type micro-entreprise, pour diminuer leur masse salariale, les charges sociales et augmenter leurs profits. Ce travail précaire lié au chômage et à l’exploitation des individus les plus faibles est certainement une source importante du malaise.
    Par ailleurs, toujours pour faire des économie et augmenter leurs bénéfices, les entreprises ont supprimé les manageurs de proximité : chefs d’équipes, vieux techniciens ou cadres anciens à l’expérience importante du métier et de l’entreprise.
    Il en résulte que des personnes plus jeunes ne sont pas encadrées, ne sont pas formées et se sentent abandonnées lorsqu’il y a un  problème qu’elles ne savent pas résoudre. Un savoir faire précieux a également été perdu.

            Mais la généralisation des techniques de communication a changé les esprits.
    La messagerie permet une diffusion beaucoup plus grande et systématique de l’information par rapport au courrier papier. L’information ne suit plus la voie hiérarchique.
    Les jeunes notamment cadres, conçoivent les relations de manière horizontale, et ils refusent l'autorité si celle-ci n'est pas une autorité de compétence. Ils sont souples dans leur organisation, apprécient les projets menés en équipe et font plus facilement un travail s’ils ont envie de faire, c’est à dire une motivation personnelle. Or l'entreprise est souvent verticale, rigide et structurée par des règles et des méthodologies. Elle encourage la performance individuelle et les motivations de résultats, comme celle de faire des efforts pour obtenir une meilleure rémunération.
    Les entreprises n’ont pas compris qu’il fallait faire évoluer le management, favoriser le travail en équipe et donner aux personnels les moyens de se réaliser dans leur métier et de progresser dans leurs capacités et compétences, en les formant mieux, en diversifiant les tâches, en les faisant participer aux décisions, en donnant du sens à leur travail, et en augmentant leur estime de soi.

    Le stress est intrinsèque à l’être humain. Il est même bénéfique qu’il y ait un peu de stress, et il appartient à chacun de maîtriser ses émotions.
    Mais il est quand même anormal que 54% des salariés et 60% des cadres, estiment avoir en entreprise un niveau de stress élevé,
    Le phénomène est particulièrement inquiétant dans un contexte économique difficile, qui connaît un taux de chômage très élevé et des restructurations d'entreprise incessantes et une étude récente révélait que 3 millions de salariés étaient au bord de la rupture psychologique, le fameux « burn out ».
    Et la France est considérée, comme l’un des pays les plus touchés par le stress. Les délais alors que l’on est en sous-effectif et que l’entreprise refuse d’embaucher, les restructurations, les emplois du temps surchargés, la compétition, la pression relationnelle, les conflits de pouvoir, la précarité, etc., sont autant de sources de stress, qu'il n'est pas toujours possible d'éviter ou d’éliminer, surtout si on ne s’en préoccupe pas..

Mercredi 13 mai 2015 à 8:38

Stress, dépression, médicaments

    Beaucoup de ceux qui m’écrivent me parlent de stress. En fait c’est un mot ambigu.
    Il y a le stress passager, qui ressemble à la peur, et le stress chronique, qui est de permanente.

    Le stress passager, la peur sont des réflexes utiles et salutaires.

     Si un danger vous menace, l’amygdale va réagir en créant une émotion qui est un sentiment de peur. Elle prépare le terrain en mettant en alerte l’hypothalamus et le locus coerouleus, qui se préparent à réagir sur l’organisme.
    L’amygdale prévient le patron, le cortex préfrontal, qui analyse la situation, aidé également par l’hippocampe, qui cherche des souvenirs analogues de danger (phase 1 du schéma). Si le cortex préfrontal estime le danger réel, il stimule le thalamus (phase 2), qui va mettre en action deux voies :
        - l’hypothalamus et l’hypophyse, qui est la voie hormonale (phase 3). L’hypophyse envoie une préhormone qui excite les glandes surrénales et celles ci sécrètent adrénaline et cortisol (un glucocorticoÏde) (phase 4).
        - le locus ceruleus  (phase 5), qui va agir sur le système nerveux autonome orthosympathique. Celui-ci (phase 6), accélère le cœur et libère de l’adrénaline et mobilise les poumons en accélérant la ventilation et contracte les viscères. (la « peur au ventre »).
    Les réserves de glucose sont mobilisées grâce au cortisol et les muscles prêts à agir, grâce à l’adrénaline.
    Force et réflexes sont temporairement augmentés.
    Le schéma ci dessous est emprunté à l’infographe Sylvie Dessert), mais je l’ai légèrement complété.

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/peurstresscow.jpg

    Une fois le danger passé, le cortisol libéré agit comme un frein et va freiner l’hypothalamus (phase 7) tandis que le système nerveux parasympathique va agir sur le locus ceruleus et le cœur en ralentissant rythme cardiaque, tension et respiration.
    Tout redevient normal dans l’organisme.
    Le stress a été un élément éventuellement salvateur, face au danger supposé.

    Il ne faut pas que cette action soit trop longue. Des expériences sur les animaux montrent que si le danger se prolonge, les actions précédentes excitatrices subsistent pour permettre la lutte et la fuite, qui deviennent prioritaires, d’autres actions étant inhibées à leur profit.
    Mais si l’excitation subsiste très longtemps, on arrive à une phase d’épuisement.
    Les rythmes cardiaque et respiratoire ralentissent et les muscles se relâchent. Le capacités de défense sont dépassée. L’épuisement peut aller jusqu’à la mort.
    Le stress a alors un effet négatif parce que prolongé.

    Dans le cas d’un stress chronique, celui ci peut avoir des causes diverses : le souvenir d’une agression physique, la peur permanente d’une agression psychologique dans le cas de la pression au travail en entreprise, un chagrin d’amour persistant, la crainte de l’avenir dans le cas d’un divorce….
    L’excitation des deux axes sympathique et de l’axe hormonal sont moindres que précédemment, mais persistent. Le stress devient chronique.
    Sur le plan physiologique, d’une part la mobilisation permanente du cœur et des artètes peut leur être nocive, d’autre part, la mobilisation du système corticoïde va perturber les autres systèmes hormonaux; on peut avoir alors des perturbations du système immunitaire, de la sécrétion d’insuline aboutissant au diabète, de l’absorption des graisses conduisant à la prise de poids et à l’obésité…
.
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/IMG-copie-2.jpg
    En ce qui concerne le cerveau la présence de cortisol perturbe divers circuits, notamment ceux de l’humeur et peut conduire à la dépression.
    De plus on a constaté chez des malades atteints d’une maladie qui augment en permanence la concentration de cortisol, que le volume de l’hippocampe (le professeur de la mémoire), diminuait avec l’augmentation de la concentration de cette hormone.
    On constate effectivement que les personnes ayant subi un long stress aboutissant à des dépressions, présentent des troubles de la mémoire.



    Un stress prolongé, même moindre que celui intervenant lors d’une peur passagère, peut avoir des conséquences catastrophiques pour l’organisme.
    Il est donc très important de remonter aux causes, pour essayer de les supprimer.

Mardi 12 mai 2015 à 8:27

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages6/arbo1.jpg

     D'habitude tous les trois articles à peu près, je publie un intermède.

     Aujourd'hui ce sera un peu particulier, je suis là depuis 2007 et c'est mon 3 000ème article. C'est presque un bouquin ! Personne n'a probablement lu tous mes articles sauf moi. Bof, je ne suis pas si bavard que cela, puisque mon blog ne fait que 630 Mo. Je peux en remplir encore 88% de plus. Cela doit faire 27 000 articles. Désolé je n'y arriverai pas !! Et je ne sais pas si je vivrai encore assez longtemps pour atteindre les 4000 articles. On va quand même essayer !

     J'ai connu ici des centaines de personnes et je correspond encore avec certaines d'entre elles depuis huit ans !

     Aujourd'hui j'ai beaucoup de lecteurs, je ne connais pas la plupart d'entre eux, contrairement à autrefois, mais j'essaie de répondre à leurs mails quand ils m'écrivent à "contacter l'auteur, à bloglancien@gmail.com ou à l'adresse que je leur donne ensuite, et beaucoup des articles que je publie ici correspondent à des demandes - enfin quand je suis capable de la traiter.
   
     Cowblog est en train de renaître. Sa vente nous a causé des sueurs froides et rien ne marchait plus. Mais nous avons maintenant un bon webmaster, "Lid", qui connaît son métier, y est dévoué, et fait tout pour que cela fonctionne bien sur Cow et il souhaite améliorer notre outil. Et puis Kaa veille encore sur nous avec ses serpents, mais je ne sais pas s'ils l'aident vraiment dans son travail de modérateur. Lisent ils les blogs ?
     Et Jazz, notre poète qui ne sait parler qu'en alexandrins, nous fait aussi connaître de beaux morceaux de musique, et leurs compositeurs ou chanteurs.
     Malheureusement on ne voit plus très souvent Maud, notre chevrette franco-canadienne de Cow.
     Mais s'il me fallait citer tous les blogs qui me tiennent à cœur, ce seraient presque une centaine.
     Certains sont partis, mais d'autres reviennent c'est le cas d'une jeune dessinatrice Ely - cela doit faire plaisir à Codtroll - qui était une jeune ado sur Cow, et nous revient sur http://writealetter.cowblog.fr C'est une grande jeune fille maintenant, mais elle a gardé le souvenir de la "famille "cowblog, cet esprit qui a un peu disparu et que j'aimerais voir renaître. Bienvenue à toi, Ely.

     Vous avez compris que ce blog fait partie de ma vie, ce qui ne m'empêche pas toutefois d'avoir de nombreuses autres occupations.

     Alors, merci à tous mes fidèles lecteurs. 

Nota : les photos que je publie ici ont été prises par ma fille à l'arborétum de la Vallée aux Loups à Chatenay-Malabry, à la limite du Plessis Robinson.  Elles sont malheureusement un peu dégradées car j'ai dû les ramener de 10 Mo à 1 Mo pour pouvoir les publier sur Cow.

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