Mercredi 10 juin 2015 à 7:43

Animaux

J'ai trouvé dans Buzzly, des photos d'un lapin extraordinaire aux immenses oreilles poilues.
Il est aussi presque angora. on dirait un lapin en peluche !
Je vous le montre en intermède :

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On voit de plus en plus d’articles scientifiques concernant l’exploration du cerveau.

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/3483IRMsodium.jpg    Je vous avais expliqué dans un  article du 30 septembre 2013 ce qu’était l’Imagerie par résonance magnétique.
    Un énorme aimant produit un champ magnétique intense, qui aligne les moments magnétiques élémentaires des noyaux atomiques des atomes des molécules. On applique alors un champ de radiofréquence qui perturbe cet alignement, et cela engendre un signal électromagnétique lors du retour à la position initiale.
    L'IRM consiste à localiser I'origine de ce signal de résonance magnétique nucléaire.
    Elle permet par un traitement informatique d’obtenir des images en 3D, des organes renfermant beaucoup d’hydrogène et donc des tissus. C’est ainsi qu’on peut mettre en évidence des tumeurs (qui n’ont pas la même composition que leur environnement), des hernies notamment de la colonne vertébrale….
   
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/images-copie-3.jpg    L’IRM est beaucoup utilisée pour l’étude du cerveau, d’abord au plan structurel, car elle permet d'obtenir en quelques minutes, grâce à l’informatique, une image tridimensionnelle du cerveau avec un contraste important entre substance grise (contenant les corps cellulaires des neurones), et la substance blanche, (formée des dendrites et axones myélinisés).
    Elle permet aussi de mettre en évidence les parties actives du cerveau qui consomment de l’oxygène, le contraste de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène dans le sang, étant plus important sur les lieux d’activité cérébrale. On l’appelle alors «IRM fonctionnelle», (IRMf).
   


http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/images1.jpg           Dans Ie tissu cérébral, le mouvement des molécules d'eau est aléatoire, mais est perturbé par les membranes des cellules et des axones.
           L’'imagerie par résonance magnétique du processus de diffusion de l'eau dans le cerveau (IRM de diffusion) permet de voir in vivo, l'organisation des fibres d'axones myélinisés - les prolongements des neurones - qui se regroupent en faisceaux et forment des autoroutes « véhiculant » l’information d'une région cérébrale à une autre. 
          La résolution est d’une dizaine de microns. Des logiciels s’efforcent de rapprocher ces images d’IRM dif, de celles d’IRMf, afin de comprendre à la fois, structure et fonctionnement.
De plus, il est apparu récemment que la propagation du signal électrique le long des axones perturbait le mouvement des molécules d’eau, et l’IRM dif est un outil de plus en plus utilisé.
    Actuellement, les neuroscientifiques disposent de scanners avec des aimant de plus en plus puissants et la résolution de ces machines est de l’ordre de 20 microns.
   
    Mais d’autres techniques sont également utilisées pour connaître l’anatomie du cerveau : depuis 5 ans, les chercheurs ont utilisé le cerveau d'une femme de 65 ans conservé dans un bloc de paraffine qu'ils ont découpé en 7400 tranches d'une épaisseur de 20 microns avec un microtome - !photo ci dessous), et chacune de ces coupes a été photographiée en haute définition (13.000 pixels sur 11.000 pixels).

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    Le problème consistait ensuite à assembler les 7400 images pour obtenir un volume 3D représentatif, alors que les coupes présentaient de légères déformations qu'il fallait corriger. Une IRM, effectuée avant la découpe, a servi de référence pour corriger ces anomalies et assembler les images.
    Cette cartographie informatique n’occupe pas plus qu’un disque dur de sauvegarde courant (1000 Go) et la résolution obtenue est suffisante pour distinguer de petits paquets de neurones et visualiser de très fins plis et replis dans la matière cérébrale.
    Les chercheurs envisagent de répéter cette numérisation pour d'autres cerveaux afin d'évaluer la variabilité entre les individus.
    Pour différencier individuellement les 100 milliards de neurones du cerveau, il faudra néanmoins encore améliorer par un facteur 20 la résolution afin d'atteindre le micron (0,001 mm). Le volume de données correspondant sera alors beaucoup plus important 20 millions de Gigaoctets.
    On a donc des progrès substanciels à faire en matière de microtome, d’IRM et de capacité de disque dur pour arriver à ce résultat.

    Un projet plus ambitieux est le « Human Brain Project » est un projet scientifique d'envergure qui vise d'ici environ 2024 à simuler le fonctionnement du cerveau humain grâce à un superordinateur, et dont les résultats obtenus ont pour but de développer de nouvelles thérapies médicales plus efficaces sur les maladies neurologiques.
    Mais ce projet est très contesté car d’une part, on n’est pas sûr de pouvoir simuler par des algorithmes, ce fonctionnement, à la fois électrique et chimique, auquel participent neurones et cellules gliales, et d’autre part, il faudrait un ordinateur superpuissant, capable de réaliser 10 puissance 18, opérations par seconde, ce qu’on ne sait pas encore faire.
    Le projet, qui a débuté en 2013, coûte 1,2 milliards d’euros par an (dont 500 millions de fonds européens).
    Pour le moment on essaie de simuler le fonctionnement du cerveau d’une souris.
    Le projet est assez critiqué car il mobilise une grande partie des fonds de recherche des neurosciences, ce qui fragilise certains laboratoires de recherche.

Lundi 8 juin 2015 à 11:41

Biologie, santé.

    On sait que 15% environ des cancers sont dus à des virus.
   
    Alors il peut être bizarre de vouloir soigner les cancers avec des virus.
    C’est possible de l’envisager aujourd’hui, grâce aux progrès de la biologie moléculaire et de la génomique.
    Pour la première fois une patiente qui était en train de mourir d’un cancer du sang a été sauvée grâce aux travaux de Stéphane Russel, hématologue à Rochester aux USA.
   
    Vous trouverez un article complet dans le numéro de mai 2015 de la revue « La Recherche », mais il est un peu difficile à lire, alors je vais essayer de le résumer ci-dessous.
    Le schéma que vous trouverez ci-après, pour expliquer l’action des virus sur les cellules cancéreuses, est emprunté à l’article de la revue "La Recherche"

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    Le système immunitaire de la patiente, malgré des chimiothérapies, n’arrivait pas à lutter contre un cancer du sang.
    Les chercheurs ont fini par comprendre pourquoi.
    Une cellule saine pourrait être détruite par les globules blancs de nos défenses immunitaires. Mais pour la protéger, la nature l’a dotée d’une protéine, un récepteur dans sa paroi cellulaire, (appelé CD46), qui inhibe les défenses immunitaires.   
    Mais certaines cellules cancéreuses détournent cette propriété en se dotant de mille fois plus de ces protéines réceptrices qu’une cellule normale, de telle sorte qu’elles sont immunisées contre les défenses de l’organisme et peuvent se multiplier sans être entravées.

    Les chercheurs américains ont découvert que ces récepteurs spécifiques constituaient aussi une porte d’entrée pour les virus de la rougeaole et également pour ceux atténués utilisés en vaccination.
    Une protéine du virus agit sur le récepteur CD 46 et permet l’introduction et la multiplication du virus dans la cellule. Il se sert du matériel génétique de la cellule pour le transformer en son propre matériel géntique, se multipliant ainsi tandis que la cellule meurt, libérant les nouveau virus.

    Comme la cellule cancéreuse contient beaucoup de récepteurs CD 46, si on injecte un virus atténué près de la tumeur, sa multiplication est trop faible dans les cellules normales (c’est pour cela que le virus sert en vaccination), mais il reste mortel pour les cellules cancéreuses, en raison du grand nombre de récepteurs CD46, qui permettent au virus d’entrer en force.
    La cellule cancéreuse meurt, le virus se réplique et va, en plus grand nombre, infecter les autres cellules cancéreuses voisines.
    De plus, lorsque la cellule cancéreuse meurt et que sa paroi éclate, des signaux chimiques sont émis, qui sont reconnus par les cellules sentinelles immunitaires, et les lymphocytes T peuvent alors reconnaître les cellules cancéreuses et les détruire.

    Des essais avaient été faits sur animaux et étaient positifs.
    Une malade américaine atteinte d’un cancer du sang, pour laquelle les traitements avaient échoués, et dont de nombreux organes étaient m&étastasés, s’est portée volontaire pour un essai sur l’être humain. On lui a injecté 100 milliards de virus, soit dix millions de fois la dose d’un vaccin contre la rougeole. Elle a souffert pendant huit jours, ayant plus de 40 de fièvre. Les virus avaient été rendus détectables grâce à de l’iodure de sodium et les médecins ont pu suivre la progression de leur intervention et au bout d’une dizaine de jours, toutes les tumeurs étaient détruites.

    Des recherches analogues se poursuivent, et notamment une équipe de Toulous étudie actuellement l’action du virus de l’Herpès sur le cancer du
pancréas.

Lundi 8 juin 2015 à 10:40

     En intermède, je vous raconte aujourd'hui des histoires d'oiseaux dans mon jardin sur le toit :
     J'aime bien les petits oiseaux et j'accroche donc, dans un petit if, une boule de verre percée de deux grands trous à l'horizontale, dans laquelle je mets des graines, surtout du tournesol.  Il y a aussi sur le mur une coupelle avec de l'eau (chaude les jours de gel pour qu'elle reste un moment liquide).
     Alors divers petits oiseaux viennent.

Les mésanges charbonnières noires et bleues :

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Il y a évidemment mon petit rouge gorge préféré, mais il préfère les insectes aux graines :

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Il y a des moineaux, les "friquets" des villes et je pense un roitelet ou un pinson :

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J'ai même une perruche, sans doute évadée d'une cage :

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Et plusieurs familles de verdets : papa vient en reconnaissance, RAS, la voie est libre; maman s'installe dans la boule de verre et bébé verdet attend à l'entrée. Maman lui donne une graine et il ressort, pour la manger :

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Et les pigeons viennent manger ce qui tombe de la boule,maigre pitance ! Mais ils ne sont pas bêtes : l'un deux monte sur une branche, mais il ne peut rentrer dans la boule qui est trop éloignée et dont l'orifice est trop petit. Alors, il ouvre ses ailes ou donne des coups d'épaule dans la boule de verre, et des graines tombent; il faut vite descendre avant que les autres pigeons ne les mangent.!

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Dimanche 7 juin 2015 à 8:18

Relations avec nos parents, famille

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    Etant père et grand père, m’intéressant au fonctionnement du cerveau, j’essaie de lire des documents traitant de l’éducation de enfants, sujet bien controversé de nos jours.
    Depuis mai 68, où l’un des slogans était « il est interdit d’interdire », et l’interprétation des doctrines freudiennes par des disciples comme madame Dolto, beaucoup de parents croient qu’il est dangereux pour le psychisme d’un enfant de le contrarier et de lui refuser quoique ce soit.
    On constate aussi souvent que les parents, travaillant tous les deux et fatigués par le travail de plus en plus stressant, n’éduquent guère plus leurs enfants et considèrent que c’est aux crèches, aux maternelles et à l’école d’assurer cette fonction.
    Alors il m’arrive souvent de voir de petits tyrans, excités et souvent insolents, qui n’ont aucune idée des règles à respecter, ni vis à vis de leurs parents, ni avec d’autres personnes, ni vis à vis des objets qui ne leur appartiennent pas, et que leurs parents subissent sans réagir, craintifs que la moindre remarque ne détourne d’eux leur enfant.
    Ainsi des enfants de ma copropriété ont été pris sur le fait, les uns de forcer la petite armoire vitrée du bouton « coup de poing » rouge extérieur, qui permet, en cas d’incendie, de couper l’arrivée de gaz de la chaufferie, et cela pour « voir ce que cela faisait », et les autres d’appeler au téléphone  prévu à cet effet dans l’ascenseur, la société qui vient désincarcérer une personne enfermée en cas de panne.
    M’occupant de la copropriété à titre bénévole, j’ai été informer les parents de ces deux faits et dans le premier cas , on m’a répondu qu’il fallait bien que les enfants fassent preuve de curiosité et de créativité et dans le second cas qu’il fallait bien que les enfants s’amusent un peu dans notre monde si triste.
    Bien entendu j’ai fait payer aux parents les deux factures d’intervention correspondantes, ce qu’ils n’ont pas apprécié du tout !! Il faut pourtant assumer ses responsabilités et celle d’être parent existe !.

    Alors j’ai lu avec plaisir et intérêt un article d’une psychologue clinicienne d’enfant, madame Charlet-Debray, qui expliquait qu’il fallait, avec les enfant adopter une méthode certes modérée, mais « juste et ferme ». Elle citait même cette phrase de Léonard de Vinci, « Qui néglige de punir, le mal sanctionne » Bien entendu elle ne prône pas les châtiments corporels, (on n’est plus à l’époque d’Oliver Twist), mais elle pense qu’il ne faut pas en déduire qu’il ne faut pas punir un enfant qui a enfreint des règles qu’on lui a données.
    Dans son article, elle évoque les études de Piaget sur le développement de l’enfant, dont j’ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog. (26/3/2008, 13/1/2010, 3/10/2011, 5/1/2015)., bien que, comme je l’ai dit, les neuropsychologues modernes estiment que les observations de Piaget sont pertinente, mais que le développement est plus continu et les stades imbriqués en partie.

    Piaget a observé comment évoluaient ses propres enfants et de ses observations il a indiqué plusieurs stades importants :
    Jusqu’à 18 mois deux ans (le langage), l’enfant fait l’apprentissage de son environnement et de l’utilisation de son corps : manger, se servir de ses mains, marcher, prendre des objets, connaître les lieux et des personnes (à commencer bien sûr par sa mère et sa famille). Mais il se considère comme le centre du monde et que son entourage lui appartient et est là pour s’occuper de lui, ce que les psychologues appellent « l’égocentrisme primaire ». Il a besoin d’apprendre des règles élémentaires de vie, et les premières conduites intentionnelles et autonomes apparaissent peu à peu (« je veux faire »). Il faut mettre en place des automatismes, des comportements et lui montrer que les autres ne sont pas « ses esclaves », que si il pleure sans raison on ne s’occupera pas forcément de lui; bien sûr aussi lui apprendre les règles d’hygiène de vie et de précautions pour sa santé.  Un « non » dit d’un ton ferme a plus d’effet qu’une tape sur la main.
    Mais il ne faut pas céder à ses caprices et ne pas transformer un non en oui.
    Il faut se rappeler que ce qui guide l’enfant, ce sont ses centres d’apprentissage et de plaisir.

    Vers deux ans le langage intervient et avec lui la possibilité de représenter ce qui n’est pas devant soi, ou des actions, des idées, des sentiments., ce que les psychologues appellent « l’intelligence représentative » et vers 3 ans l’enfant peut faire des choix et il fait la différence entre son « moi » et le monde extérieur.
    C’est la période où il est essentiel pour son développement de mettre en place des règles de vie dans ce monde extérieur, pour le respect des autres, de l’environnement, et de lui même.
    Madame  Charlet Debray indique que, dans cette période de socialisation grâce au langage, « il faudrait sanctionner avec la plus grande fermeté les comportements inadaptés à la spécificité des situations ». Il faut lui faire adopter les normes de vie, les habitudes et règles de la « démocratie familiale, prémices des contraintes de la vie en société ».
    Elle estime que la méthode permissives sans limites a non seulement l’inconvénient de ne pas donner de règles au jeune enfant, mais en outre développe au contraire un sentiment d’insécurité et l’anxiété.

    Certains parents privilégient la discussion et l’explication, ce qui est mieux que la permissivité excessive, mais si elle est utile, cette attitude n’est pas forcément suffisante. Répéter sans cesse à l’enfant « ne fais pas ceci » même avec des explications, n’a est pas souvent convaincant !
Elle peut être efficace avec des enfants dociles, qui apprécient ce type de discussion, mais elle est inefficace avec des ados avides de libertés, et elle aboutit alors à des discussions interminables et le plus souvent à ce que l’enfant devienne l’arbitre de l’acceptation et de l’application des règles.
    A l’inverse des punitions corporelles douloureuses ou des punitions injustes ne sont pas bonnes pour le développement de l’enfant.
    Finalement la meilleure méthode devrait être juste et rigoureuse, sans rigidité et sans excès, mais sans renoncements et retours en arrière, sans recours à la colère non plus de la part des parents qui doivent rester calmes mais déterminés aux yeux de l’enfant.
    L’enfant, si on lui a défini des règles, sait parfaitement quand il les a enfreintes et quand il a mal agi. Il le fait même souvent exprès poour voir jusqu’où il peut aller.
    Madame Charlet Debray pense que les privations d’un plaisir, (sortie, jeu, télévision…) peuvent être efficaces, si elels sont justes, proféres avec calmes et appliquées rigoureusement.
Pour des enfants très agités, insolents, ou désagréables pour autrui, la mise à l’écart pour un temps seuls dans leur chambre peut être une solution. L’absence de punition est en fait une utopie.
    Mais il ne faut pas oublier que l’exemple est un des points fondamentaux et il appartient aux parents de le donner en premier, mais ils doivent aussi surveiller les fréquentations de leurs enfants, car, de nos jours, l’assimilation au groupe de copains set très importante, et leur exemple peut donc être bénéfique comme catastrophique.
    En fait les parents ont de nos jours, beaucoup moins d’occupations communes avec leurs enfants, et cela est fort regrettable, et contrairement à ce que croient les parents, ne favorise pas l’indépendance de leurs enfants.

Samedi 6 juin 2015 à 8:13

Biologie, santé.

Une correspondante qui a des problèmes oculaires, me dit qu’elle différencie mal myopie, hypermétropie et presbytie, et me demande si je peux expliquer cela simplement, ainsi que la signification de son ordonnance de correction..
   
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D’abord voyons ce qu’est la vision avec un œil normal.

    Le schéma ci dessous, à gauche, vous montrent une coupe de l’œil, dans laquelle on voit le cristallin, qui est une lentille organique souple, que l’on peut contracter grâce à des muscles appropriés.
    Les objets que l’on veut voir, ne sont pas tous à la même distance, et le cristallin se contracte plus ou moins, afin que l’image de l’objet se forme sur la rétine où des neurones vont capter la lumière correspondante, l’image étant ensuite conduite par le nerf optique jusqu’aux centres d’interprétation, à l’arrière du cerveau. (voir les articles des 23/24/25/26 septembre 2014).
    Plus l’objet est près, plus le cristallin doit se contracter pour que l’image soit nette.
    Le second schéma à droite, montre la formation normale d’une image d’un objet.

La Myopie :

    L’œil du myope est trop long, la distance entre la cornée et la rétine étant trop importante pour les performances du cristallin.
    Pour les objets éloignés pour lesquels le cristallin ne se bombe pas, leur image se forme donc en avant de la rétine et elle est floue.(figure de gauche)
    Pour les objets rapprochés, le cristallin accommode, mais moins que dans le cas d’une vision normale pour la même distance, et la personne voit normalement.
    Lorsque le cristallin est au maximum d’accommodation, le myope peut examiner des objets plus près de l’œil qu’une personne normale.
    Une lentille concave permet de corriger la vue de loin en ramenant l’image sur la rétine (figure de droite).

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L’Hypermétropie :


    C’est l’inverse de la myopie : l’œil de l’hypermétrope est trop court, la distance entre la cornée et la rétine étant trop faible pour les performances du cristallin.
    Pour les objets rapprochés, le cristallin accommode, mais insuffisamment si l’objet est près (il est au max de courbure) et leur image se forme donc en arrière de la rétine et elle est floue.(figure de gauche).
    Pour les objets éloignés, le cristallin est obligé de se contracter, mais les images sont bonnes. La personne voit même mieux les détails qu’une personne normale.
    Mais le cristallin devant accommoder en permanence, les hypermétropes éprouvent souvent de la fatigue visuelle ou des maux de tête.
    Une correction par lentille convexe est également possible (figure de droite).

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La Presbytie :


  http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/presbytie.jpg  C’est un vieillissement du cristallin avec l’âge, qui apparaît nettement entre 40 et 50 ans en général. Le cristallin n’accommode plus suffisamment et la vue de près devient floue, l’image de l’objet se formant comme pour l’hypermétrope derrière la rétine.
    Une correction par lentille est nécessaire pour voir de près. (demi-verres orientés vers le bas pour la lecture).

  Mais plus on avance en âge plus le cristallin se rigidifie, et il reste davantage bombé au repos, et les images d’objets lointains se forment en avant de la rétine comme pour le myope, et leurs images sont floues. Il faut aussi une correction de loin;
    On a alors des lunettes avec deux demi- verres de focales différentes, ou mieux des verres multifocaux progressifs, qui corrigent à toutes distances.


L'Astigmatisme :

    Normalement l’ensemble cornée + cristallin ont une symétrie de révolution sphérique. Dans la réalité les surfaces ne sont pas parfaites et il peut y avoir des déformations, qui si elles sont faibles ne perturbent pas la vision, mais qui sont gênantes si elles sont plus grandes. C’est la cornée qui est en général la plus déformée. On pourrait dire qu’elle a la forme d’un morceau ovoïde de ballon de rugby au lieu d’un morceau sphérique de ballon de foot.
    Mais alors que l’image dans l’axe de l’œil se forme sur la rétine, s'il y a des déformations importantes dans certaines directions autres, l’image peut se former, pour cette direction, en avant ou en arrière de la rétine, voire de façon latérale. On a donc une image qui n’est pas nette dans certaines directions ou qui est déformée. Cela se traduit par l’allongement ou la diminution des longueurs dans une certaine direction
    Une déformation fréquente est celle où la convergence est plus forte dans l’axe vertical que dans l’axe horizontal, mais la déformation peut avoir lieu selon un axe oblique.
    C’est en général peu sensible pour la vison de loin, mais cela peut gêner la lecture (notamment confusion de lettres), ou rendre maladroit pour certains gestes sportifs qui demandent la restitution précise  d’une trajectoire (tennis, badminton notamment).
    L’astigmatisme est congénital et n’évolue que peu au cours de la vie.
    Un fort astigmatisme qui peut entraîner un brouillage des lignes verticales, horizontales ou obliques peut être gênant pour la conduite d’un véhicule.
    Pour corriger l’astigmatisme, on enlève une mince couche de verre selon certaines directions, la lentille n’étant plus parfaitement sphérique.

Chiffrage de ces défauts : la dioptrie.

    La dioptrie utilisée par les ophtalmologistes et les opticiens, n’est pas le chiffrage direct du défaut de l’œil, mais celui de la lentille qui corrige ce défaut.
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/220pxLentilleconvergenteimagesvg.png    Une lentille aura une « vergence C » de 10 dioptrie, si sa distance focale est de 1/10 mètres soit 10 cm. (C = 1/Df). C’est une unité commode car Descartes a trouvé la relation entre la distance Do de l’objet au centre de la lentille mince, la distance de l’image Di et la distance du foyer Df : 1/Di - 1/Do = 1/Df (vous avez peut être appris cela en 1ère ou terminale S).   
    En pratique, les myopes utilisent des verres correcteurs divergents à dioptrie négative ; les hypermétropes, des verres convergents à dioptrie positive.
    Comme les verres de lunette ont deux faces courbes équivalentes à la superposition de deux lentilles, les calculs de corrections sont facilités par cette unité.
(la vergence totale d’une combinaison de lentilles minces est égale à la somme des vergences des lentilles.)
    Si on applique la loi de Descartes à un myope qui a, pour voir à l’infini une correction de -2 dioptries, do est infini, 1/do = 0 donc 1/di = 2 di = 50cm.
Ce myope ne voyait net qu’au dessous de 50 cm de distance.
    Pour un hypermétrope c’est un peu plus compliqué et il faut tenir compte que l’œeil normal voir net jusqu’à 25cm. S’il a besoin d’une corrections de une correction de 1,5 dioptries, c’est que l’image de vision minimale nette se formait à une distance d telle que 1/-d - 1/-0,25 = 1,5  soit 1/d = 4-1,5 = 2,5 soit d = 1/2,5 = 40 cm. Cet hypermétrope ne voyait donc plus nettement au dessous de 40 cm de distance.
    L’astigmatisme est aussi exprimé en dioptries, avec l’indication de la direction de l’axe de l’anomalie en degrés.
    La presbytie est exprimée en dioptries supplémentaires pour la vision de près (pour la vision de loin elle est incluse dans la correction).

exemple     OD : - 1 (+0,5 90d°)  add +2,5       légère myopie ou presbytie de loin -1
                   OG :    zéro (+1 150d°) add +1    œil normal
        les deux yeux ont des astigmatismes différents et des corrections supplémentaires positives (add) pour voir de près.   
   

Vendredi 5 juin 2015 à 7:57

Zoologie, botanique, évolution

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    D’habitude je publie un intermède en photos, ou dessins.
    Aujourd’hui, pour changer, je recopierai un article paru dans « Maison et Jardin », qui montre combien la nature est bien faite, mais parfois assez bizarre.
    C’est l’histoire de la vie des « puceronnes ».

    « Début du printemps, une puceronne, future fondatrice de la colonie, éclôt de son œuf, logé dans une crevasse de l’écorce d’un peuplier, au moment où l'arbre déroule ses feuilles. Parfaite synchronisation !
    Avec ses stylets aiguisés, elle transperce un jeune pétiole. Sa salive provoque une réaction de défense chez l'arbre, qui tord les tissus du pétiole pour tenter d'isoler le parasite; lequel n’attendait pas mieux ! Désormais enrobée dans une spirale qui la protège des intempéries et des ennemis,la mère puceronne fonde son peuple, dans ce renflement de la feuille, que l’on appelle une « galle » et qui mesure une dizaine de millimètres.    Sans avoir été fécondée par un mâle, elle produit une grande quantité de pucerons femelles destinées à protéger et nettoyer le royaume. L’intérieur d'une galle est une ville miniature qui grouille de pucerons de toutes formes et à tous les stades de développement. Des filaments de cire isolants protègent la colonie de l'humidité et du froid, et entravent le déplacement des prédateurs.

    Fin août, la diminution de la température et de la luminosité stimule l'apparition d'individus ailés. ta galle devient rougeâtre et sèche en s'ouvrant. Des exploratrices se font emporter par le vent. Là où elles atterrissent, elles donnent naissance pour la première fois à des pucerons mâles et femelles.
    À l'automne, les pucerons s'accouplent enfin. Puis, les femelles pondent un œuf. . . unique ! Logé dans une crevasse de I'écorce, ce dernier est capable de résister à des froids sibériens.
    Aux beaux jours d'avril, il en sortira une nouvelle fondatrice qui donnera naissance à un autre petit royaume spiralé.

    La qualité de la sève et la taille de ta feuille peuvent être l’enjeu de combats acharnés pour un territoire de quelques millimètres carrés. Chez certaines
espèces de Pemphigus, (pucerons), les femelles fondatrices se poussent et se donnent des coups de pattes pour conquérir le meilleur bout de pétiole, le plus proche des sources de sève.
    Pour se débarrasser de l'excès de sucres contenus dans le liquide, les pucerons sécrètent du miellat, apprécié par tes fourmis. En échange de ces déjections sucrées, celles-ci protègent les pucerons des coccinelles et autres prédateurs.
    La protection est aussi assurée au sein de la colonie par des puceronnes spécialisées, trapues, avec une épaisse armure. Cette armée féminine professionnelle patrouille le long du pétiole, prêtes à transpercer les larves de coccinelles ou d'autres
envahisseurs avec leurs pattes élargies. EIles perdent souvent la vie lors de cet élan altruiste envers la colonie… »

                    Alexandro Staehli & Sofia Matos.

    N’est ce pas extraordinaire !  Ci dessous des photos de galles des pucerons.

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Jeudi 4 juin 2015 à 8:03

Animaux

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     Si vous avez envie de vous amuser un peu, un jour de pluie, allez donc sur internet et tapez « procès d’animaux ». Vous aurez de nombreux articles qui vous feront sourire, sur les procès faits, notamment aux vaches, cochons, rats et aux insectes, après certains de leurs « méfaits », notamment au Moyen Age, mais jusqu’en 1900.
    La procédure pratiquée contre les animaux ainsi que le châtiment qu’on leur faisait subir, étaient sensiblement les mêmes que ceux employés à l’égard de l’homme et il y avait également deux instances différentes pour les délits et pour les crimes.
    Au Moyen Age, on incarcérait l’animal dans la prison du siège de la justice criminelle où devait être instruit le procès. Le procureur qui exerçait les fonctions du ministère public auprès de la justice seigneuriale, requérait la mise en accusation du coupable. Après l’audition des témoins et dans de nombreux cas, d’un avocat de la défense, le procureur proposait les peines, sur lesquelles le juge du lieu rendait une sentence et si l’animal était reconnu coupable d’homicide, il était condamné à être étranglé et pendu par les deux pattes arrières. D’autres pouvaient être brûlés vifs. L’exécution était publique et solennelle; quelquefois l’animal paraissait habillé en homme. Le seigneur de l’endroit présidait la cérémonie et tous les paysans étaient là avec leurs porcs pour assister au spectacle. Le bourreau exécuteur ganté était rémunéré, comme dans les condamnations humaines. Le propriétaire de l’animal était puni par la perte de celui-ci.
    Lorsqu’un homme avait commis un crime avec un animal, les deux étaient condamnés à la même peine.
    Un compte de 1479, de la municipalité d’Abbeville, nous apprend « qu’un pourceau condamné pour le meurtre d’un enfant, fut conduit au supplice dans une charrette; que les sergents à masse l’escortèrent jusqu’à la potence, et que le bourreau reçut soixante sous pour sa peine. »

    De nombreuses condamnations de porcs sont citées.
    Un élevage de porc d’un monastère avait entraîné la mort d’un homme, et l’ensemble des animaux avait été condamné à la pendaison, non seulement les coupables directs, mais aussi leurs camarades carles animaux témoins de la scène, avaient montré par leurs cris et attitudes belliqueuses, qu’ils cautionnaient leurs camarades assassins.
    Le prieur du couvent, pour lequel ce troupeau de porcs était un bien précieux, dut implorer la grâce du duc de Bourgogne, pour ceux qui n’étaient pas directement responsables du meurtre.
    Un porc a également été condamné au bucher, accusé de blasphème pour avoir mangé une hostie. Un autre fut condamné à la pendaison pour avoir dévoré un enfant le vendredi, jour où les repas devaient être « maigres ».   
    Les procès de porcs sont les plus cités car ces animaux étaient très nombreux et circulaient assez librement. Nombre d’entre eux furent brûlés sur le bucher, et je me demande si, lorsque l’évêque « Cochon » condamna Jeanne d’Arc au bucher, il ne voulait pas inconsciemment venger ses homonymes.

    D’autres animaux sont cités : chevaux, vaches, taureaux, moutons chiens, rats et même des anguilles et des insectes. Certaines sentences sont curieuses : des rats avaient dévoré les greniers d’orge de la ville d’Autun, mais ce n’était pas un crime et leur avocat les défendit brillamment, arguant que Dieu les avait mis sur terre avec la nourriture nécessaire et que c’étaient les hommes qui, par leurs moissons les avaient affamés. Le tribunal leur adressa seulement une lettre très officielle leur enjoignat de quitter la ville.
    Le plus amusant est que, pour une raison non rapportée, ils obéirent à l’injonction, mais leurs descendants revinrent en ville 30 ans après et subirent un nouveau procès.
    Ils furent alors condamnés à être empoisonnés !
    Les insectes étaient évidemment difficiles à appréhender, mais un fermier déposa en 1120 une plainte contre des chenilles qui avaient dévasté ses récoltes.. L’évêque de Laon les condamna à être excommuniées. Pauvres insectes, ils ne pouvaient plus être mariés ou enterrés à l’église, ni faire leurs Pâques. Des sangsues et des anguilles qui infestaient un lac ont été aussi condamnées en Suisse, par l’Eglise.
    Des vers de bois, coupables d'avoir rongé et détruit le trône d'un évêque à Besançon en 1520 ont été jugés, de même des vers blancs, ravageurs des récoltes dans la région de Lausanne.

    Les animaux avaient droit, comme les humains à être défendus par un avocat, qui rassemblait des témoignages à décharge. Ainsi une ânesse, qui avait blessé son propriétaire, fut acquittée, car on lui attribua la légitime défense, car elle avait été violentée au préalable, et le prieur d’un couvant avait signé une attestation, indiquant qu’il la con,naissait depuis 4 années, « qu’elle s’était toujours montré vertueuse et bien élevée, tant à la maison qu’en dehors des murs »

    Vous, mes lectrices et lecteurs qui aimaient les animaux, j’espère que je ne vous ai pas provoqué des crises de larmes par ces tristes récits et sinon, je vous prie de m’en excuser. Ce n’est pas des animaux dont je me moquais, mais des hommes.

Mercredi 3 juin 2015 à 7:47

Sciences et techniques

   J’ai eu l’occasion de visiter le musée des Mines qui est un musée de minéralogie, situé dans l’Ecole des Mines, boulevard Saint Michel, à Paris.
    Nous avons eu la chance d’avoir un guide, titulaire d’un mastère en géologie, dont les explications très claires étaient très intéressante, mais impossibles à retranscrire par écrit, car liées aux diverses vitrines, examinées tout au long de la visite des salles.
    Je ne chercherai donc qu’à vous donner, par quelques images, un aperçu des merveilles que l’on a vues, surtout si on aime les minéraux.

    Bien entendu on a pu voir des minéraux classiques, comme on en voit dans les vitrines de magasins, et comme le montrent les photos suivantes, mais ce n’était pas la partie la plus intéressante :

  ci dessous : du quartz                                                                                      des cristaux de soufre

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/62SalleBquartzgardetteweb.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/66SalleHsoufrenatif1web.gif



















une très grosse améthyste                                                             de la fluorite rose


http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/85SalleJamAthysteweb.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/78SalleIfluoriteweb.gif



















    On a vu de nombreux minéraux classiques, mais de dimensions cristallines surprenantes, comme vous pouvez le voir ci dessous :

   de la Franklinite, mauvais minerai de fer                                             une pépite géante de cuivre natif

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/42SalleAFRANKLINITE.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/39SalleAcuivreweb.gif



















   de la fayalite (silicate fer/magnésium)                                                 de l’azurite (carbonate de cuivre

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/98SalleLFayalite.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/95SalleKazuritedechessyweb.gif



















   des cristaux de halite (sel gemme)                                                       des cristaux de quartz

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/73SalleIHaliteN1613.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/87SalleJquartzdauphinoisweb.gif




















   de l’anglésite (sulfate de baryum)                                                         de la calcite de Fontainebleau

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/101SalleLanglesite.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/90SalleKcalcitefontainebleauweb.gif




















    Mais surtout nous n’avions jamais vu certains minéraux dont les formes sont extraordinaires et qui sont presque uniques; en voici quelques uns :

 des dendrites d’Argent                                                                            d’autres dendrites d’argent natif

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/61SalleBargentweb.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/70SalleHargentdendritesweb.gif



















de l’aragonite, chaux d’origine corallienne                                            
de l’halotrichite  (sulfate Fe/Al)

http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/43SalleAaragoniteweb.gif http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/99SalleLHalotrichite1.gif



















une « fleur de gypse » sur des parois
de galeries                          de la sépiolite, module d’écume de mer   
                                            
  
http://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/38SalleAsepioliteweb.gifhttp://lancien.cowblog.fr/images/NatureSVT/44SalleAgypse2web.gif




















J’espère vous avoir donné l’envie d’admirer une partie de la collection et de lire les explications que vous pourrez trouver sur sur la visite guidée :
http://www.musee.mines-paristech.fr/Collections/Visite/

Mardi 2 juin 2015 à 8:00

Animaux

   Cela m'arrive quelquefois de publier en intermède des caricatures. Mais je ne l'avais jamais fait, car elles sont, le plus souvent, assez grossières.
       Mais j'en ai trouvé quelques unes qui m'ont fait sourire.



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http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures4/bd01.jpg











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lancien

sortir de la tristesse

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