Vendredi 31 juillet 2015 à 9:10

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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     J’ai parlé hier d’une étude d’une société de sécurité informatique, qui partait de statistiques sur les données que nous enregistrions sur ordinateur ou smartphone, et en déduisaient que nous étions atteint « d’amnésie numérique ».
    En fait ce n’est pas nouveau. Ce que l’on appelle aussi « l’effet Google » est d’aller rechercher toutes les informations sur Internet, comme une solution de facilité et de rapidité, plutôt que de se creuser la tête. Il est bien entendu plus simple de chercher le numéro de téléphone de quelqu’un via des services spécialisés sur Google, ou sur son smartphone plutôt que d’essayer de s’en souvenir.
    Résultat, le cerveau est moins stimulé et les amnésies sont plus fréquentes. Cette perte de mémoire nous fait oublier les informations que nous conservons sur nos appareils numériques, pour davantage de simplicité, de rapidité et pour les avoir à portée de main à tout moment.

    Cela dit, dire que c’est pour cela que notre mémoire baisse, il n’y a qu’un pas que l’on franchit souvent, et c’est à mon avis un raccourci voisin de l’erreur.
    Pour cela il faudrait se rappeler les grandes caractéristiques du fonctionnement de la mémoire et comment se fait la mémorisation et l’oubli.
    L’enfant mémorise très facilement, car son cerveau est peu encombré et donc les mécanismes de rappel d’un souvenir ou d’une donnée sont beaucoup plus rapides.
    Mais on se rappelle surtout ce qui vous intéresse ou vous touche émotionnellement. Et on élimine ce qui ne nous sert pas de façon à limiter la qua,tité de choses retenues et leur indexation par le cerveau pour les retrouver.
    Le mécanisme de mémorisation est toujours le même.
    Le cerveau stocke d’abord l’information dans une mémoire tampon, puis, si elle semble avoir de l’intérêt, dans une mémoire pour une durée courte de quelques heures au plus (par exemple où ai-je garé ma voiture?).
    Puis la nuit se fait un tri presque inconscient, et certaines données sont rappelées de la mémoire dans le cerveau émotionnel par l’hippocampe, et les informations pertinentes sont consolidées, c’est à dire que le connexions des neurones qui les concernent sont renforcées (par exemple toutes les informations détaillées qui constituent un souvenir d’un instant donné).
    Ce renforcement est beaucoup plus important si le souvenir a une valeur sentimentale ou un fort aspect émotionnel.
    Chaque fois que nous rappelons en mémoire le souvenir, les connexions se renforcent à nouveau, mais toutefois on peut en ajouter de nouvelles et le souvenir peut se transformer; se compléter à partir de document lui correspondant, ou au contraire se détériorer, car nous jugeons certains détails inutiles ou nous en ajoutons d’autres, qui sont le fruit de notre imagination.
    A l’inverse, si nous ne rappelons que rarement le souvenir, les connexions s’affaiblissent, les détails s’estompent, et le souvenir tomber peu à peu dans l’oubli.
    Il est ainsi normal que, si nous nous servons d’un téléphone pour stocker et nous rappeler les numéros de téléphones, peu à peu, ils s’effacent de notre mémoire.
Personnellement il y a 50 ans, je connaissais quelques centaines de numéro de téléphone, qui me servaient dans mon travail ou dans ma famille. Aujourd’hui ils sont sur mon portable, sur mes ordinateurs et sur un disque de sauvegarde. Je n’en connais plus par cœur que quelques uns qui me servent très souvent et que mon cerveau rappelle, ce qui renforce leur souvenir.
    Alors quand la société Kaspersky déduit du cas d’un individu qui se rappelle le numéro de téléphone de ses parents quand il était petit, et ne se rappelle pas le sien actuel, enregistré sur son smartphone, que c’est la faute de son téléphone portable, si cette personne n’a plus de mémoire, je n’y crois pas une seconde.
    Il n’y a aucune raison de se rappeler un numéro de téléphone de son enfance, sauf si celui-ci est associé à un traumatisme ou à une émotion très forte, ou si on le voit très souvent sur une archive. Car sinon le fait que l’on ne se serve plus du tout de ce numéro, le ferait automatiquement tomber dans l’oubli, même si on a une bonne mémoire.

    Donc la mémoire n’existe que si elle est entraînée. Si nous stockons beaucoup sur nos aides électroniques, nous n’entraînons plus notre mémoire sur ces données. Si nous cessons d’entraîner notre mémoire, certes elle va baisser rapidement. Si par contre nous lui trouvons un autre secteur d’entraînement, nous conserverons notre mémoire entière, mais sur d’autres sujets (peut être plus utiles d’ailleurs que des numéros de téléphone).
    Je ne connais plus par cœur des données numériques que je mémorisais autrefois, j’ai oublié des données ponctuelles de chimie organique ou biologique dont je me sers peu, voire des formules de physique, mais j’ai fait beaucoup de doc sur d’autres sujets et ma mémoire a peu à peu évolué vers l’acquisition de connaissances plus structurées, de faits, de conséquences logiques, de mécanismes, d’explications scientifiques, techniques ou biologiques, de méthodes d’actions adaptée à des événements ou des environnements ou de synthèses de situations.
    Nos mémoires servent moins dans certains domaines, mais s’adaptent à d’autres.`

    Pour avoir une bonne mémoire il faut l’entraîner étant jeune. On apprenait beaucoup par cœur en classe, pas seulement des poésies, mais des règles, des formules, des mécanismes, des données littéraires et scientifiques.
    Ces données ne nous servaient pas toutes, mais elles entraînaient notre mémoire qui, sans cet apprentissage n’aurait pas été de bonne qualité.
    Et, il faut continuer à l’entraîner par la suite.
    Si l’on ne lit plus, si on ne se sert pas d’internet pour chercher des connaissances, un peu comme on en cherche dans l’enseignement supérieur, si on se contente des communications sur les réseaux sociaux ou d’y rechercher, sans réfléchir, les données pratiques d’usage courant quotidien, alors effectivement notre mémoire risque de rouiller.
    L’ordinateur ou le smartphone ne sont que des outils qui peuvent nous aider, notamment dans les tâches de routine, ou pour retenir des données fastidieuses , dont l’usage peut être important mais pas la connaissance, et ils devraient nous aider à mieux utiliser nos mémoires et notre cerveau.
    Ce qui peut altérer notre mémoire et notre intelligence, c’est notre comportement : si nous arrêtons de lire, de consulter, de réfléchir, d’analyser et de synthétiser, d’apprendre  et de faire preuve de curiosité intellectuelle, là nous courons au déclin, car nous n’entraînons plus notre esprit. Mais ce n’est pas l faute de notre ordinateur ou de notre smartphone, mais de comportements et des mauvaises habitudes que nous avons.
    L’ordinateur permet de gagner du temps sur des tâches fastidieuses et sans intérêt, à nous ensuite d’utiliser de façon intelligente ce temps gagné et notre temps, en général, et à ne pas le consacrer à des tâches puériles et qui nous servent peu.

    Ce ne sont ni Google, ni le stockage de données sur les smartphones et ordinateurs qui sont préjudiciable, mais beaucoup plus le temps exagéré que certains passent sur les réseaux sociaux, la communication par sms, les jeux en ligne, et l’absence d’activités formatrices et l’absence de travail et de concentration.
    Une autre conséquence et que l’on comptait autrefois beaucoup sur les autres pour nous aider à trouver les informations utiles. aujourd’hui on pense pouvoir les trouver soi-même et outre le défaut de convivialité que cela entraîne, cela amène souvent à l’acquisition de connaissances très partielles, orientées et subjectives, voire peu fiables ou erronées.
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    Une société de sécurité informatique, Kaspersky a publié une étude sur « l’amnésie numérique provoquée par les smartphones ».
    Vous pouvez en trouver un résumé sur le blog de la société :
https://blog.kaspersky.fr/digital-amnesia-survival/4632/
    Cette étude est intéressante, mais si les faits constatés sont réels, je pense que l’analyse est trop succincte et les conclusions sont donc insuffisantes.
    Je vais d’abord exposer dans le présent article, ce que dit cette étude, puis j’exposerai dans l’article de demain, comment je vois le problème.

    Kaspersky constate qu’internet nous donne accès, à partir des appareils connectés, ordinateurs ou surtout smartphones, à une masse d’information presque illimitée, et dont nous pouvons stocker ce qui nous intéresse, dans un classement tel que nous puissions les retrouver quand nous en avons besoin.
    L’utilisation du numérique est donc devenu un geste naturel et nous y avons presque tous recours en permanence.
    « Kaspersky Lab a dirigé une recherche mondiale pour analyser la façon dont les appareils numériques et Internet affectent la façon dont les gens se souviennent et utilisent l’information d’aujourd’hui – et ce qu’ils font pour la protéger. »

    Ses intervenants ont constaté que plus de la moitié des européens interrogés ne se rappelaient pas les numéros de téléphone de leur familleet devaient le chercher sur leur téléphone portable.
« 71,9% des Français interrogés ont admis leur dépendance à l’Internet et aux appareils comme un outil pour se souvenir et comme une extension de leur cerveau. De même, 79,5%, des Européens interrogés, admettent utiliser Internet comme un ouvrage de référence universelle. 61% des européens interrogés disent qu’ils ont besoin de réponses simples et rapides et donc ne disposent pas de suffisamment de temps pour les bibliothèques ou les livres. »
    Kaspersky Lab qualifie ce phénomène d’amnésie numérique, c’est-à-dire le fait d’oublier les informations que nous conservons dans un appareil numérique.
   
    « Les Français sont aussi 20% à avouer avoir besoin de leur portable dans leur chambre à coucher, contre 22% des Britanniques, 19% des Portugais, 18% des Allemands, et 16% des Italiens et des Espagnols.
    Enfin, entre 2% et 5% des personnes sondées, et donc majeures, indiquent également avoir besoin de leur peluche préférée dans leur chambre au moment de dormir.
    Ce sont les Britanniques qui accordent le plus d'importance à la lecture : ils sont 41% à emporter un livre dans leur chambre au moment d'aller se coucher, contre 24% des Français ou 15% des Portugais. La télévision dans la chambre n'est indispensable que pour 17% des Français ou des Espagnols, 13% des Britanniques et 25% des Portugais. »
    Nous ne cherchons plus à nous rappeler certaines informations que nous utilisons quotidiennement, mais la place laissée libre da notre cerveau n’est pas utilisée pour autantpar d’autres connaissances.

    Evidemment Kaspersky est une société de sécurité informatique et donc a examiné les problèmes de pertes éventuelles de ces données.
    Il a constaté que 21% des appareils connectés en France ne sont pas protégés tandis que seulement 1 smartphone sur 3 est équipé d’une protection supplémentaire. Or il est très facile de s’introduire sur un téléphone portable pour y subtiliser des données que l’on croit confidentielles.
    De plus des virus peuvent détruire ces données et parmi les personnes interrogées en France, 42 % seraient vraiment dévastés de perdre les données de leurs appareils mobiles car ils ne pourraient plus avoir accès à tous leurs souvenirs stockés dessus, et 17% seraient complètement paniqués par une telle éventualité.

    Kaspersky conclue : « L’amnésie digitale est moins un problème cognitif pour les individus qui portent en réalité toute leur attention sur les formes et les moyens numériques de mémorisation que sur des contenus et des stocks de connaissance. En revanche, elle constitue un enjeu pour le développement d’une culture publique de la sécurité informatique. »

    Evidemment, c’est une entreprise privée de cybersécurité, elle vend des systèmes de protection informatique des ordinateurs et des smartphone !! Cette étude ne serait elle pas un peu orientée ?
    Je crois surtout qu’elle est un survol rapide du problème, qui repose cependant sur des faits réels et qu’il ne faut donc pas négliger.
    Je vous dirai demain ce que je pense de cette question.

Mercredi 29 juillet 2015 à 9:04

Chats

Comme intermède, je vous montrerai aujourd'hui des sourires de chats goguenards, photos trouvées sur Buzzly.
Peut être que le rire n'est pas le propre de l'homme ?

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Mardi 28 juillet 2015 à 8:50

Drogue, alcool, addictions

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    Beaucoup de produits utilisés à des fins médicales, peuvent aussi être utilisées comme drogues et, à dose plus élevées être mortels.
    Les produits les plus connus du public sont la morphine et le THC contenu dans le cannabis.
    Un produit moins connu est le fentanyl. C’est un opioïde, analgésique, utilisées médecine comme anesthésique et surtout pour traiter des douleurs chroniques intenses ou postopératoires.
    Il agit sur les récepteurs de la morphine dans le cerveau et la moelle épinière ou dans les muscles lisses et bloque la douleur.
    Le fentanyl possède un effet analgésique environ 100 fois plus puissant que celui de la morphine.
    Il a été aussi utilisé par les russes lors de la prise d’otages au théâtre de Moscou en octobre 2002, par un commando de tchetchennes. Les forces spéciales ont vaporisé ce produit dans les conduits de ventilation, espérant endormir les assaillants.
    Mais il est très difficile d’avoir dans ces conditions une concentration homogène dans les pièces et des différences très importantes peuvent avoir lieu localement entraînant soit inefficacité, soit danger mortel.
    Des moyens médicaux d’urgence n’avaient pas été suffisamment prévu et sur les 646 otages, 118 ont trouvé la mort et 45 touchés gravement.

    Les pouvoirs publics de nombreux pays sont inquiets de voir apparaître, en 2014, de nouvelles drogues dont certaines sont dérivées du fentanyl : le méthylfentantl et le carfentanyl. Des jeunes les utilisent à la place de cannabis, car ils sont hallucinogènes et euphorisants et d’autre part car ils sont moins chers, car il en faut très peu pour agir.
    A titre d’exemple, alors qu'il faut respectivement 200 et 750 grammes pour fabriquer 10 000 doses équivalentes de cocaïne ou d'ecstasy, 2,5  grammes suffisent pour le méthylfentanyl et 0,1 gramme pour le carfentanyl !.
    Mais cette grande activité les rend très dangereux, et  la toxicité de ces cannabinoïdes de synthèse est beaucoup plus importante que celle du cannabis, avec un plus grand nombre d'effets secondaires toxiques: hypertension artérielle, vertiges, hallucinations et tachycardie, qui peuvent mener à l’overdose et à la mort.
    Par ailleurs il y a une accoutumance plus forte qu’au cannabis.
    Sans parler des effets à long terme, que l’on commence seulement à déceler pour le cannabis, et que l’on ne connaît pas pour ces produits, utilisés depuis trop peu de temps.
    Ces produits sont mélangés à des plantes et ils ont finalement un aspect voisin de celui du cannabis, ce qui facilite son usage par les jeunes.
   
    Ces produits ne sont pas les seuls à transformer le marché. De nouveaux produits de synthèse, efficace à faible dose et donc très dangereux, sont fabriqués par des chimistes de haut vol en Chine, en Inde ou dans certains pays de l'Est comme la Pologne, distribuées à échelle industrielle via Internet, ils sont censés imiter les effets «euphorisants» de la marijuana, de la cocaïne, des amphétamines ou encore de l'ecstasy et représentent un énorme danger auprès d'un public inconscient, prêt à jouer aux apprentis sorciers pour expérimenter de nouvelles sensations et malheureusement en subir ensuite les graves conséquences.

    Un autre danger nous vient de Syrie et des pays du moyen orient, très consommateurs d’un produit interdit en Europe, la phénétylline.
    Ce médicament (le Captagon), était utilisé pour soigner les enfants hyperactifs, ou les personnes souffrant de troubles chroniques du sommeil. Mais devant certains effets secondaires psychotropes, et le danger de doses plus fortes, il a été interdit en 1986, dans presque tous les états du monde.
    Ce psychostimulant, à faible dose, dissipe les sensations de fatigue et de faim, induit une euphorie et un sentiment d'hyperconcentration. Mais à fortes doses, ces produits sont dépersonnalisants, induisant des troubles de la personnalité, et l’individu perd tout jugement, toute notion de bien et de mal, et de conséquence de ses actes.
    Les terroristes les utilisent pour droguer les personnes qu’ils envoient commettre un attentat et notamment les kamikazes.
    La Syrie est devenu un principal producteur de ce produit, ainsi que d’amphétamines moins chères, et transitent par la Jordanie avant d'être envoyés dans tout le sous-continent, l'Arabie saoudite étant le principal destinataire.
    Leur commerce illégal rapporterait des centaines de millions de dollars chaque année à la Syrie. Les terroristes de Daesh en Syrie en consomment une partie mais l'exportent aussi dans les pays du Golfe. Les gains leur permettent de financer l'achat de leurs armes et les opérations terroristes.
    Un autre produit utilisé par les islamistes est la kétamine : c’est à l’origine un anesthésiant utilisé en médecine humaine et vétérinaire. C’est un inhibiteur d’un neurotransmetteur, le glutamate.
    Le produit a en effet des effets psychotropes et hallucinogènes.
    A doses moyenne, comme le produit précédent, il peut atténuer les sensations de fatigue et de faim, induit une euphorie et la non conscience du danger et des conséquences de ses actes, voire des dédoublements de la personnalité.
    Les soldats français au Mali on constaté que de nombreux combattants islamistes étaient drogués à la kétamine, pour leur donner le courage de se battre (par l’inconscience), notamment les jeunes qu’ils recrutaient dans la population.
    A plus forte dose, le produit a des effets hallucinogènes et l'usager perd la sensation de lui-même (sensation de se « détacher de son corps »).
    À fortes doses, elle provoque des altérations de la respiration et peut aussi induire une perte de connaissance voire le coma.
    En cas d'usage prolongé la kétamine détruit les protections de l'appareil urinaire contre les micros organismes. Conséquences, infections urinaires, sang dans les urines et destruction des reins.

    L’usage du tabac et du cannabis sont déjà très dangereux et induisent en France, des dizaines de milliers de morts, notamment par cancer ou maladies cardiovasculaires, l’ecstasy provoque des overdoses fatales, mais les nouvelles drogues qui apparaissent sont encore plus dangereuses et risquent de faire des ravages , surtout chez les jeunes.
    Une information et une mise en garde serait indispensable.

Lundi 27 juillet 2015 à 9:02

Amour et peines de coeur

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    Tous les ans j’ai quelques mails éplorés de correspondantes que leur petit ami,qu'elles connaissaient depuis la rentrée des classes, a oubliées pendant les vacances, et auquel elles adressent des SMS désespérés auquel il ne répond pas.
    Pour certaines le petit ami était pour elles, un "compagnon de sorties" sur lequel elles pouvaient compter aux yeux de leur entourage, une sorte de "chevalier servant » qui les chouchoutait et elles avaient impression d’avoir de l’importance à leurs yeux.
    Pour d’autres c’était l’amour passion et la découverte de l’amour physique et leur petit ami était devenu poubelles indispensable, presque une addiction. Elles faisaient déjà des projets d’avenir, étonnées que leur compagnon ne s’y intéresse pas.    En fait ces deux états d’esprit sont presque ignorés par les garçons, qu'ils soient dans l'enseignement secondaire (avant le bac), voire dans le supérieur.
        Je ne parlerai pas des garçons qui ne cherchent que des conquêtes, puis s'en détournent aussitôt qu'elle est faite, et se vantent auprès de leurs camarades ou sur internet, du nombre de leurs “exploits”.    
        Je pense aux  garçons “réputés sérieux,”, auxquels on peut faire confiance et qui disent aimer leur petite amie.
    J'ai l'impression que même ces garçons voient en fait l'amour comme des gamins et ne connaissent plus la communion de pensée d'un “couple”. Sans doute sont ils trop jeunes ?
        Leur “petite amie” est la fille avec laquelle ils sortent, qui les accompagne dans le groupe de jeunes dont ils font partie, mais c'est pour eux la vie du groupe et leur vie personnelle dans leur environnement, et la préparation de leur vie future, qui comptent avant tout.
        Le souci de l'autre, de partager ses idées, de participer à sa vie, de faire son bonheur, passe au second plan.
 
    Pour moi, aimer quelqu'un, c'est d'abord essayer de connaître l’autre, voir si ‘lon a des points qui nous rapprochent, puis avoir une amitié de plus en plus profonde, qui peu à peu se transforme en amour, de telle sorte que ceux qui s'aiment aient des réactions affectives et émotionnelles communes et  représentent vis à vis des autres, un “couple uni”, qui privilégie chacun des deux êtres par rapport aux autres.
        Par ailleurs l'amitié, si elle est profonde, est un lien très fort qui implique un profond respect de l'ami et le souci de son bonheur.
   
    Certes beaucoup de ces petites amies finissent par se contenter d’amoureux passagers qui s’éloigne d’elles notamment aux vacances. Mais d'autres ont des aspirations de femmes, d'avoir une vie affective et des projets communs, de partager les joies et les peines, bref d'être le plus heureux possible, mais ensemble et l'un par l'autre. Les joies c'est assez facile à partager; mais pour partager les peines, il faut davantage de volonté, de sensibilité et d'amour
         Et si cela leur est refusé, ces jeunes filles à la fois altruistes et romantiques, (dont beaucoup ont cependant les pieds sur terre), se sentent abandonnées parce qu'elles aiment vraiment, alors que leur ami en est encore à l'amourette égoïste d'ado, qui ne doit surtout pas déranger son petit bonheur quotidien.
    Je constate une fois de plus qu'entre 14 et 18 ans, il y a une énorme différence de mentalité sentimentale entre garçons et filles et c'est cette différence qui est à l'origine de la plupart de vos chagrins d'amour.
    Et oui, je suis un singe “vieux jeu”. Pour moi, il ne peut y avoir amitié ou amour sans que l'autre compte énormément, presque autant que soi même.

Dimanche 26 juillet 2015 à 9:14

Architecture

En intermède, des photos trouvées sur Buzzly, qui montrent des toits de maisons du nord de l'Europe, couverts de végétation.

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Samedi 25 juillet 2015 à 9:48

Energie, nucléaire, économies

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     Une correspondante, qui est venue passer ses vacances en Bretagne, est inquiète, car on lui a dit que le granit , évidemment très courant parmi nos pierres, dégageait du radon radioactif.
    Alors elle me demande quel est le danger correspondant et j’ai pensé que cela pouvait intéresser d’autres visiteurs de nos côtes ou du centre de la Bretagne.

    Qu'est-ce que le radon ?
    C’est un des gaz « rares » (Hélium, Néon, Argon, Krypton, Xenon et Radon), le plus lourd, de numéro atomique 86, et qui n’est pas stable et donc radioactif.
    Il existe 35 isotopes radioactifs du radon, mais la plupart ne sont produits que temporairement (ils se désintègrent rapidement), ou dans des accélérateurs et seuls 4 d’entre eux  existent dans la nature.
    L'isotope le plus fréquent (et relativement le plus « stable ») est le radon 222 qui est le produit (isotope-fils) de la désintégration du radium 224, dans la chaîne de désintégration de l’uranium 238. Sa radioactivité diminue de moitié tous les 3,8 jours.
Il émet des particules alpha.
    Un isotope courant est le radon 220 qui est le produit de la désintégration du radium 226, dans la chaîne de désintégration du thorium 232. Il émet aussi des particules alpha et sa radioactivité diminue de moitié tous les 55 secondes. De ce fait sa radioactivité est divisée par mille au bout de 10 minutes et par un million au bout de 100 minutes. Son danger est donc très faible.
    Le radon 219 est le produit de la désintégration de l’actinium, dans la chaîne de désintégration de l’uranium 235.  Il émet aussi des particules alpha et sa radioactivité diminue de moitié tous les 4 secondes et elle est divisée par mille au bout de 40 secondes et par un million au bout de 80 secondes. Son danger est donc pratiquement nul.
    Les granites contienne de très faibles quantités d’uranium et de thorium et donc émettent du radon, le seul ayant de l’importance étant le radon 222.
    Le radon étant un gaz rare, saturé en électrons périphériques, il ne réagit pas chimiquement, restant inerte. Il peut simplement être dissous dans l’eau, notamment à la suite d’orages.

    Le radon est spontanément surtout présent dans les régions granitiques, volcaniques et uranifères. En France, les régions riches en radon sont la Bretagne, le Massif central, les Vosges et la Corse.
    Sa radioactivité diminue rapidement, mais le radon qui disparaît est remplacé par celui émis parles roches, et donc il y a un équilibre dans l’air. Mais les quantités présentes sont infimes, de telle sorte qu’on est incapable de les analyser chimiquement. Elle est au maximum de 10 puissance -13 grammes par mètre cube.
    On ne peut mesurer cette quantité qu’en mesurant les radiations alpha émises.

    Les particules alpha (des noyaux d’hélium), sont très peu pénétrantes. Elles sont arrêtées par quelques mètres d’air, par la peau ou une feuille de papier.
    Elles ne présentent un certain danger que, parce que le radon étant gazeux , peut être respiré, les particules alpha peuvent alors atteindre les cellules des poumons.
    En général les quantités de radon sont si faibles que le danger est presque inexistant. Toutefois à certains endroits très particulier l’émanation de radon est plus forte et on a préféré ne pas y laisser d’habitant. Une maison en Bretagne et une station service dans le Limousin ont été évacuées, il y a quelques années, l’'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ayant estimé qu’un séjour permanent augmentait d’une faible quantité la probabilité de cancer du poumon.
    De plus, le radon est facilement dispersé dans l'air, mais il peut s'accumuler, par exemple dans les caves, ou dans une maison mal ventilée ou peu étanche par rapport au sol. La mesure la plus simple est donc… d'ouvrir la fenêtre.
    On considère que pour une exposition temporaire et les lieux habituels où le granite n’émet que peu de radon, le risque est nul (et c’est le cas des vacanciers), et pour des gens habitant en permanence dans les régions où l’émanation est plus élevée (les monts d’armées en particulier), le risque est négligeable, sauf peut être pour les fumeurs importants, ayant déjà un risque important de cancer, qui risque d’être augmenté.
    Donc pas de panique pour ma correspondante : elle ne risque rien.
    Par contre la fumée du tabac est bien plus dangereuse, même si on ne fume pas soi-même.

Vendredi 24 juillet 2015 à 8:48

Biologie, santé.

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    Les médicaments génériques sont une source importante d’économies pour la sécurité Sociale,
    En 2013, 2,4 milliards d’euros d’économies ont été réalisées en France grâce aux médicaments génériques. Depuis 2000, les économies cumulées sont de plus de 15.5 milliards d’euros. Aussi fiables et efficaces que les médicaments de marque, les médicaments génériques sont jusqu’à 50 % moins chers. Ils constituent donc un levier majeur d’optimisation des dépenses de santé. Près de 33% des médicaments remboursables vendus en France sont aujourd’hui des médicaments génériques.
    Mais cela entraîne quelques problèmes.
    Une enquête de 2012 avait en effet montré que si 50% des médicaments étaient fabriqués en France, cela se limitait le plus souvent à une mise en forme et un emballage, car 80% des produits chimiques de base étaient fabriqués en Asie ou en Inde.
    La Direction européenne de la qualité du médicament a mené en 2011, 18 inspections en Asie, qui ont abouti à la suspension d'autorisation de 29 sites.
    En début d’année 2015, suite à un contrôle effectué en Inde, l’Agence Européenne  a annoncé que 700 génériques pourraient être retirés de la vente.du Médicament
   
    Qu’est ce qu’un médicament générique?
    Lorsqu’un médicament a été vendu sous une marque particulière, et a fait preuve de son efficacité pendant au moins 10 ans  (on l’appelle médicament « princeps »), il est alors possible de vendre un médicament ayant la même composition qualitative et quantitative en principes actifs (substances à l’origine de l’efficacité du traitement), et la même forme pharmaceutique (comprimé, gélule, sirop…) que le médicament princeps.
    L’autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments génériques est donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), qui demande
        - un dossier pharmaceutique qui comporte toutes les données apportant la preuve de la qualité du médicament ;
            - un dossier biopharmaceutique apportant la preuve de la bioéquivalence du générique par rapport au médicament de référence.
    Les excipients (substances sans activité pharmacologique jouant un rôle dans l’absorption du médicament, sa stabilité et son acceptabilité : couleur, goût, etc.) peuvent être différents de ceux du médicament princeps, de même que sa présentation (couleur, forme, goût…) et son nom commercial.
    Le prix du médicament générique est en général moins élevé que celui du médicament de référence, le laboratoire pharmaceutique responsable de la commercialisation du médicament original ayant préalablement couvert l’ensemble des frais nécessaires à la recherche et au développement.
    Un générique est donc conforme à la spécialité de référence, et présente les mêmes effets, même fabrication, même forme pharmaceutique. En revanche, le goût, la couleur, les excipients utilisés peuvent être différents.

    Les laboratoires pharmaceutiques ont essayé de contrera fabrication de génériques en transformant légèrement le médicament d’origine et en publiant de nouveaux brevets. Ils obtiennent ainsi des certificats complémentaires de protection, qui, depuis 1993, confère une prolongation d'exclusivité de cinq ans maximum, et la durée totale d'exclusivité ne pouvant excéder quinze ans.
    Les laboratoires multiplient également les actions en justice pour violation de brevets, ce qui suspend un temps la commercialisation du générique. Des laboratoires signent également des accords avec les génériqueurs pour différer la date de mise sur le marché des génériques concurrents. Ils peuvent aussi mettre sur le marché de nouveaux dosages du même médicament, ou développer de nouveaux produits, très proches du produit initial.
    Enfin, le laboratoire peut décider de baisser le prix du princeps, pour concurrencer le générique

    Finalement le médicament générique a normalement le même effet que le princeps d’origine, et est moins cher. C’est une solution pour faire baisser les prix au bout de 10 à 15 ans. Mais il faudrait toutefois être sûr de la bonne fabrication des matières de base, surtout celles fabriquées en Asie ou en Inde.
    Ne faudrait il pas indiquer le lieu de fabrication des médicaments sur les boîtes ?
    Le client pourrait raisin favoriser les produits d’origine française ou européenne.
    Je pense qu’également devrait rétablir l’affichage dupais des médicaments sur les boîtes, supprimé en même temps que la vignette, car, avec le système de tiers payant, on n’a plus aucune idée du coût des achats pharmaceutiques.

Jeudi 23 juillet 2015 à 8:26

Anecdotes

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     J’ai trouvé sur internet des anecdotes racontées par une hôtesse de l’air Isabelle Tronquet, sur des remarques faites par des personnes en avion..
    J’en ai sélectionné certaines pour vous faire sourire.

    Un avion ne peut faire marche arrière. S’il est bloqué devant l’embarquement, un petit tracteur spécial vient s’accrocher au train d’atterrissage et tire l’avion vers l’arrière.
    C’est ce qui se passait et une personne appelle l’hôtesse, pour protester : « j’avais demandé une place dans le sens de la marche ! »

     Un petit garçon bien sage, malgré le passage de l’avion dans des turbulences, demande à l’hôtesse : « "Madame, tu peux, s’il te plaît, demander au pilote d’arrêter de faire bouger l’avion, j’arrive pas à dessiner ! »

    L’hôtesse s’occupe d’un des plus jeunes de ses passagers. «Alors, mon canard, tu veux un soda?», demande-t-elle à un petit garçon. «Oui, avec des glaçons», répond-il. «D’accord, répond l’hôtesse mais quel est le mot magique?» Sans hésiter l’enfant répond: «Abracadabra!»

    Sur un vol  de Paris vers l’Afrique, le pilote annonce : "Madame, Monsieur, Madrid sur notre gauche », et un passager se lève, prend son sac et demande à Isabelle Tronquet, "Je peux descendre ? «

    Un homme en première classe demande à l’hôtesse un verre de vin; on lui sert un verre d’une bouteille millésimée 1999. Le passager, enervé proteste : "Comment osez-vous, en première classe tout de même, servir du vin périmé de lus de dix ans ? »

    Un passager proteste, en trouvant très mauvais des bonbons dont il a trouvé un sachet, dans la poche devant son siège.. On lui donne raison, car manger des boules Quies, ça ne doit pas être très agréable !

    Un couple d'un certain âge n’a pas pu avoir deux sièges contigus dans un vol.. A la demande de la femme, l'hôtesse de l'air essaye de leur trouver un siège à côté, l’un de l’autre. Mais l'homme lui glisse discrètement, dans un murmure, "Ca n’est pas la peine de vous donner du mal, mademoiselle, laissez-nous séparés, je vais enfin avoir la paix comme ça ! Mais surtout, ne lui dites pas que je vous ai dit ça !"

    Une personne , qui sort des toilettes, vient voir l'hôtesse de l'air et lui dit "Il n'est vraiment pas bon, votre spray buccal !" Celle-ci, étonnée, lui répond : "Nous n’en avons pas à bord". En effet, il n'y a pas de spray buccal dans l'avion, mais un spray désinfectant, dans les toilettes !

    Le personnel lui-même n’échappe pas aux bourdes. A un passager qui demande qu’on incline son siège, l’hôtesse répond d’appuyer sur le bouton de l’accoudoir avant de constater que l’homme n’a pas de mains. A un autre arrivant avec des béquilles dans l’appareil, un steward demande s’il s’agit d’un accident de ski avant que le passager réponde: «non , sclérose en plaques».

Mercredi 22 juillet 2015 à 9:44

Biologie, santé.

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    Grâce d’une part aux antibiotiques, et d’autre parti la vaccination, la tuberculose est presque éradiquée dans les pays occidentaux, et les cas sont devenus très rares.
    En général la contamination se fait d’homme à homme, par les goulettes issues de la respiration et des toux, qui transportent le bacille de Koch.
    Cependant on connaît des transmissions par des animaux.
    La tuberculose bovine est bien connue et elle peut se transmettre à d’autres animaux, le porc en particulier et éventuellement à l’homme.
    Le bacille, très voisin du bacille de Koch, ne survit pas à une exposition à la chaleur, au soleil ou à la sécheresse, et il ne se réplique pas à l'extérieur de ses hôtes. Les personnes qui risquent le plus de contracter le bacille sont celles qui sont en contact direct et prolongé avec des animaux infectés : les éleveurs, les travailleurs agricoles, les vétérinaires….
    La contamination peut se fairepart les voies respiratoire, mais aussi parle lait contaminé et non pasteurisé, ou si l’on partage les mêmes sources d’eau et d’alimentation pour d’autres animaux.
    Les transmissions à l’homme ne sont pas rares : on comptait une trentaine de cas par an.
   
    Un autre bacille voisin est celui de la tuberculose aviaire, qui ne peut être transmise que si l’on manipule les animaux, comme pour la grippe aviaire.

    Une toute nouvelle transmission qui date de 2012 est celle par les chats domestiques. Neuf chats porteurs de tuberculose ont été dépistés en Angleterre, et deux personnes contaminées sur 39 qui avaient  été en contact avec ces animaux.
    On connaissait l’existence de chats tuberculeux (une trentaine entre 2006 et 2012 en Angleterre), mais il n’y avait jamais eu de contamination humaine.

    Il faut rester vigilant car la tuberculose est encore une maladie relativement fréquente, et surtout on voit apparaître des souches résistantes aux antibiotiques,
    La fréquence de la maladie reste en décroissance sauf en Seine Saint Denis.
    La fréquence en France reste de 16 pour 1oo ooo habitants.A Paris elle est de l’ordre d’une cinquantaine de cas par an.
    Les régions et villes des pays les plus exposées sont celles où l’on trouve des populations cosmopolites et précarisées ou des migrants nés dans des pays fortement touchés par la tuberculose,

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lancien

sortir de la tristesse

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