Samedi 11 juillet 2015 à 8:56

Animaux

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     Une amie m’a envoyé deux photos de petits hérissons de son jardin (ce sont les deux premières ci dessus) et cela m’a donné envie d’en chercher d’autres sur internet.
    Le hérisson est un petit mammifère (voyez la photo où les petits tètent leur mère), qui mesure de 20 à 30 cm de long pour une hauteur de 10 à 15 cm. Son poids de 800 à 2000 grammes varie en fonction des saisons, de l’abondance de la nourriture et de son âge.
    Sa longévité est de 7 à 10 ans. Mais le taux de mortalité est très important et l’espérance de vie est de 3 ans en moyenne et il ne dépasse pas 5 ans en captivité.
    Il se déplace en moyenne dans la végétation à la vitesse de 3 mètres par minute et on dirait une voiture tout terrain oscillant cahin-caha. Il sort surtout la nuit.
    Sa nourriture est constituée essentiellement des insectes nuisibles du jardin, des escargots et des limaces.
    Le hérisson a la vue faible mais il distingue néanmoins certaines couleurs, mais son odorat et son ouïe sont très développés
    Ses piquants sont au nombre de 4000 à 7000 selon l’âge et le poids de l’animal. Son ventre ne possède pas de piquants, uniquement des poils
    La température corporelle est d’environ 35°C et descend à 5°C en hibernation.
    Et voici les photos :

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Vendredi 10 juillet 2015 à 8:58

Absence et retour

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    Quelques petites nouvelles de Bretagne.
    Nous sommes bien arrivés le 2 juillet.
    Le premier nous avions 40 d° en région parisienne. En partant le matin il avait déjà 29 d°, mais la température s’est rafraichie et, en arrivant près des côtes,seulement 20 d°. Il semblait faire très froid et nous avons mis des tricots !!

    Le printemps a dû être pluvieux. Les mauvaises herbes avaient énormément poussé, le mimosa avait quadruplé de volume, les haies avait grandi, en hauteur et en largeur et il fallait zigzaguer pour atteindre la porte d’entrée de la maison.
    Pendant que je déchargeais les bagages, le rouge-gorge et le merle sont venus me demander quand j’allais me mettre au travail et déterrer des insectes en coupant ou arrachant les herbes, et en retournant la terre. Un chat du voisinage traversé le jardin ventre à terre.

    Ma ligne téléphonique et internet devaient être en place depuis le 1er juillet, mais pas de tonalité. Heureusement j’avais un téléphone portable pour prévenir famille de notre arrivée sans encombres.
    Le vendredi matin je téléphone Orange. Ma ligne était pourtant activée, mais ils ne l’ont pas vérifiée. Pourtant c’est facile, il faut une minute. Ils envoient une impulsion le long de la ligne (un « ping »), et si cela arrive à la prise téléphonique, une petite pièce électronique dit que tout va bien. Sinon le signal est réfléchi et le temps de parcours indique la distance à laquelle la ligne est coupée.
    Je devais avoir ma ligne samedi, mais en faite ne devais pas être le seul à avoir une ligne en panne et elle n’a été rétablie que le lundi soir.
    Puis autre incident j’allume mon mac, il fonctionne cinq minutes puis s’éteint, en plein chargement des données que j’apportais de Paris sur une clé USB. Pas moyen de le remettre en route. Je contacte le distributeur de la ville voisine et je lui amène l’ordinateur : disque dur HS.
    Heureusement il a pu me le réparer assez vite et là encore j’ai pu le récupérer lundi soir 6 juillet. Mais avec un disque dur vierge, juste un système dessus et encore, pas le plus récent.
    Alors mardi il a fallu charger un nouveau système et tous les logiciels que j’avais avant, puis refaire tous les réglages.
Cela s’est bien passé mais je n’ai que 5 Mb/s ici au lieu de 100 à Paris. Alors tout cela est lent et ne s’est terminé qu’hier.
    Maintenant tout est rentré dans l’ordre.
    Heureusement j’avais prévu des articles d’avance , préprogrammés qui ont été publiés a    automatiquement, et aujourd’hui, je reprends mes publications directes.
    J’ai reçu pas mal de mail et les réponses sont en attente; j’essaierai d’écluser cela d’ici dimanche. Excusez mon retard.

    Voilà pour mes petites nouvelles. A part cela, il ne fait pas très chaud : 12 d° ce matin et 22 cette après midi. Beaucoup de vent hier mais aujourd’hui il s’est calmé et le soleil brille.
    Alors le moral est bon, malgré tout le travail qui m’attend dans le jardin, pour le plus grand plaisir du rouge-gorge

Jeudi 9 juillet 2015 à 9:02

Informatique, médias, internet

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    On trouve des tas d’articles dans les médias, qui font une large publicité autour des bienfaits des jeux sur ordinateur pour développer les capacités des enfants. On va jusqu’à dire qu’on peut améliorer leur performances de lecture et éviter la dyslexie. Et évidemment on parle de réflexes, de rapidité de décision, d’évacuer son agressivité et son stress, de détente…. voire même de « l’éveil des bébés » grâce aux tablettes.
    Mais on ne parle jamais d’études sérieuse scientifiques, et l’industrie du jeu sur ordinateur pesant plus d’un milliard ce chiffre d’affaire annuel, il faut bien essayer de garder cette manne.
    De plus les ados passent des heures devant leur messagerie ou l’écran de laur smartphone.
    Là encore les intérêts financiers sont tels que la littérature à laquelle on a facilement accès est largement biaisée.

    Le développement de notre intelligence passe par l’éducation et l’instruction.
    Nous apprenons d’abord une multitude de règles pour nous maintenir en bonne santé et pour vivre au mieux en société, en communiquant avec les autres humains.
    Puis nous apprenons de nombreux mécanismes qui nous seront utiles toute notre vie : lire, écrire, , raconter, rédiger, calculer…. Mais ces connaissances ne s’acquièrent que grâce à des exercices nombreux. D’autres exercices nous familiarisent avec des outils, des mécanismes des objets de notre vie courante, leur compréhension et leur utilisation.
    Apprendre par cœur n’est pas important le plus souvent pour ce que nous retenos, que nous oublierons pour beaucoup, mais cela forma notre mémoire. Et la mémoire c’est 60% de l’intelligence.
    De même ce que nous apprenons en histoire, en littérature, nous n’en retiendrons pas tout, mais cela nous confronte aux idées d’utrui, aux divers points de vue, cela ouvre nos esprits, stimule notre imagination.
    En sciences, là encore il ne s’agit pas d’engranger des connaissances, mais d’apprendre la logique, à réagir devant une hypothèse au lieu de croire n’importe quoi, comme des moutons, et de connaître un minimum de données et de procédés de mathématique, de physique et de chimie ou de biologie utiles dans la vie courante.
    Les exercices de mathématiques où l’on cherche une solution (et non lorsqu’on vous donne la démarche à faire), stimulent notre créativité.
    Il est évident que des cours sans exercices d’applications ne servent pas à grand chose, et le temps que les jeunes passent devant les écrans est autant de temps qu’il n’utiliseront pas dans leur formation.

    De nombreuse études scientifiques montrent que l’usage intensif d’écrans par les très jeunes enfants touche le développement cognitif : appauvrissement du vocabulaire, difficulté d’expression le cerveau s’habituant plus à l’image qu’au langage, méconnaissance de la grammaire et de l’orthographe, baisse de l’attention et de la concentration au bénéfice de la dispersion et du « zapping », défaut de motivation et d’iamagination

    J’ai déjà fait plusieurs articles sur l’effet des jeux violents et je ne reviendrai pas sur ce sujet, mais il est avéré que l’utilisation fréquente de ces jeux, habitue à la violence, et favorise l’agressivité et même les actes violents.
    De plus l’usage intensif des écrans et des claviers, déforme la connexion entre les organes d’interprétation de la vison, le cortex préfrontal et les centres de commande motrice (notamment du pouce). J’ai fait un article à ce sujet le 1/3/2015, reprenant ce que disait le professeur et chercheur Olivier Houdé, spécialiste de la formation des enfants.

    Dans ce domaine la responsabilité des parents est grande. On met dès 2 ans l’enfant devant la télé, puis on se débarrasse de lui devant les jeux d’ordinateur et de console, puis on lui achète trop jeune un téléphone portable. L’enfant est laissé ainsi à lui même au lieu d’être éduqué et il devient peu à peu accro aux écrans de toutes sortes.
    La plupart des parents ne sont d’ailleurs plus au fait des différents outils auxquels leurs enfants ont accès et sont tout surpris s’ils découvrent la « vie numérique » de leur enfants et ses excès de toutes sortes.
    Même les enseignants s’émeuvent des conséquences de l’usage des smartphones dans l’enceinte de l’école, non seulement pour les perturbations dans les cours, mais aussi sur le vocabulaire utilisé, le partage de photos narcissiques ou provocantes»,, voire choquantes» ou pornographiques, la publication de photos sans mesurer la portée de leurs propos, lesquels peuvent blesser, humilier, ridiculiser….


    Certes il ne s’agit pas plus de supprimer les écrans que de revenir à la lampe à pétrole, mais d’en freiner l’usage abusif chez les enfants et d’essayer d’orienter leur utilisation vers des usages plus utiles et moins nuisible.
    On pourrait penser que les jeux et usages d’écrans sont réservées aux familles aisées. Il n’en n’est rien; cet usage intensif frappe les famille les plus modestes et encore plus les jeunes qui ont des difficultés scolaires.
    Il est curieux de constater que les grands noms de l’informatique veillent au contraire à protéger leurs enfants de l’usage intensif d’écrans, car comme disait Steve Jobs, « nous avons vu de près les dangers de la technologie; je ne veux pas que cela arrive à mes enfants ».

Mercredi 8 juillet 2015 à 8:55

Paysages

J'ai toujours trouvé fascinant ce qu'on voit d'un avion, et donc des photos sur ce thème
    En intermède, en voici quelques unes, trouvées sur internet :

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Mardi 7 juillet 2015 à 19:17

Biologie, santé.

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     La première fois que j’avais entendu parler de lapins verts fluorescents, j’avais cru à une mauvaise blague, puis Kaa m’ayant signalé un article intéressant, j’ai fait un peu de doc et je vous avais expliqué le 24 juin 2008, que pour des recherches médicales, des taïwanais avaient créé des cochons phosphorescents, en insérant de l'ADN de méduse dans des embryons de porcs.
    Un morceau de gène de méduse avait été inséré chez 265 embryons inséminés dans 8 truies et4 petits cochons sont nés.
    A la lumière du jour, les yeux, dents, pieds et ongles des mutants sont teintés de vert. Dans l'obscurité, une faible lumière verdâtre fait briller les cochons surtout si on les expose aux UV. A part cela, les animaux restent complètement normaux.
    Par la suite, une des truies parmi les 4 porcelets étant devenue adulte et était fluorescente, a eu des porcelets. Le papa était normal, la maman brillait sous les ultra-violets. 11 progénitures ont vu le jour et parmi celles-ci, 2 ont acquis la caractéristique brillante de leur maman. Le gêne a donc été transmis.
    Ces découvertes ont été couronnées par un prix Nobel en 2008.
    Malheureusement je ne pense pas que si on en faisait du saucisson, celui-ci serait fluorescent. Dommage on pourrait mieux le retrouver la nuit en camping.

    L’explication est la suivante :
    La protéine qui rend transparente et verte d'une méduse, est issue d'un gêne particulier que l'on peut prélever. Elle s’appelle GFP. (Green fluorescent protein)
    Si on fusionne ce gêne in vitro avec un gêne de cellules que l'on veut étudier, on peut ensuite introduire le gène résultant de cette fusion dans des cellules ou dans un embryon d'animal qui va alors synthétiser la protéine ainsi fabriquée, qui rend la cellule, fluorescente. On pourra alors l'observer à l'aide d'un microscope à fluorescence, par exemple.  Cela permet donc d’étudier des cellules in vivo, dans leur milieu naturel.

    Au fait, moi aussi je suis un grand biologiste ! je sais faire des cochonnets fluos : je prends un cochonnet de pétanque, je le peins en vert fluo  et je crée ainsi un cochonnet fluorescent !  Et économique et écologique : il ne mange pas et ne pollue pas !

    J’en viens à ce dont toutes les télé ont parlé, il y a 15 jours : l’agneau qui avait reçu un traitement analogue à l’INRA et qui, à la suite semble t’il d’une malveillance, a été envoyé à l’abattoir avec des agneaux normaux, débité et vendu comme viande de consommation à un particulier.
    Cela a fait grand bruit, mais en fait sans grande importance. Cette protéine est tout à fait inoffensive, déjà par elle même, mais à fortiori, digérée par le système digestif et cuite au préalable (donc peut être détruite). Et la consommateur, à son grand regret, ne deviendra pas fluorescent, car elle n’a pas été mise dans son ADN !!
    Pourquoi cet agneau à l’INRA ?
    L’INRA étudiait comment, après un infarctus, des cellules pourraient être greffées sur le tissus cardiaque pour le réparer. Evidemment on étudie cela sur des animaux et le cœur d’un mouton a des caractéristiques voisines de celui de l’homme.
    La fluorescence sous UV permet de suivre le développement des greffes du cœur.
   
    L’affaire a fait beaucoup de bruit alors qu’il n’y avait aucun danger.
    Cette agnelle appartenait, au titre de la réglementation en vigueur, aux organismes génétiquement modifiés du groupe I, « dont le risque pour la santé humaine et pour l'environnement est nul ou négligeable (5) ». L’unité de recherche qui pilotait ce projet scientifique bénéficiait d’un agrément. Elle contenait le gène GFP, mais il ne s’était pas exprimé et ses cellules n’étaient pas fluorescentes !
    Ce qui choquant c’est qu’elle soit passé facilement dans le secteur alimentaire.
    L’incident a fait l’objet d’une enquête administrative interne dès le mois de décembre 2014, et des mesures ont été rapidement prises : suspension de toutes les ventes de bétail par l’INRA, suspension conservatoire de l’agent ayant dissimulé la mise sur le marché, arrêt des expérimentations et destruction de tous les matériels génétiquement modifiés sur le site de l’Unité concernée.

    Les premières études sur le gène GFP sont anciennes; elles datent de 1962.
L’utilisation pour rendre des animaux fluorescents date de 1992 et les premiers animaux utilisés étaient des embryons de poissons. Cela permettait sur des poissons zèbres qui sont un peu transparents, de visualiser le système circulatoire (voir photo ci-dessous)

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Lundi 6 juillet 2015 à 16:32

Biologie, santé.

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    Je vous parlais de vaccins en début de semaine dernière.
    Une correspondante m’écrit qu’elle ne se fait pas vacciner par peur des piqûres des seringues.
    Cela m’a donné l’idée de faire un article sur les vaccins administrés par d’autres voies.
   
    Une première remarque : les vaccins sont destinés à apprendre à nos défenses immunitaires à reconnaître des microbes, notamment bactéries et virus, et à ensuite les faire détruire par nos globules blancs, qui vont les phagocyter.
    Il y a donc dans tout le corps des « cellules sentinelles », à qui il faut apprendre à reconnaître les cibles et à donner l’alerte.
    Une seconde remarque préliminaire : les vaccins sont constitués le plus souvent de microbes morts, (inactivés), mais dans certains cas (virus notamment), on utilise aussi des virus « atténués » dont la prolifération ne peut en principe se faire, car elle est tellement limitée les défenses immunitaires peuvent les éliminer.

    Il existe des vaccins buvables  ou en spray nasal, et qui donc, ne s’injectent pas et qui sont beaucoup moins chers que les vaccins injectables..
    Les vaccins en spray sont en général destinés à protéger contre les maladies respiratoires, ou concernant des microbes qui peuvent se propager par cette voie.
    Depuis l’an dernier, par exemple, il existe un tel vaccin contre le virus de la grippe, plus particulièrement destiné aux enfants : le Fluenz.
    Il a toutefois deux inconvénients :
        - D'abord parce qu'il s'agit d'un vaccin vivant atténué alors que les autres vaccinations contre la grippe sont réalisées par injection, avec des vaccins inactivés,
Toutefois, en ne désactivant pas complètement le virus, ce type de vaccination reproduit un processus similaire à une infection, ce qui peut rendre sa propagation difficilement maîtrisable sur des populations au système immunitaire fragilisé.
    La réactivation du virus est très rare (1/1 000 000), mais si cela est négligeable pour quelques cas, dans une vaccination de masse, on risque de voir apparaître quelques dizaines de cas.
        - De plus le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. Ce peut être gênant pour les personnes qui vivent avec la personne vaccinée.
    Les vaccins buvables ont également une meilleure efficacité car ils atteignent directement les voies digestives, mais là encore ce sont des virus atténués qui sont utilisés. Ces vaccins ont donc un usage limité car ne s’appliquant pas à de jeunes enfants ou à des personnes ayant des problèmes immunitaires.

    Mais d’autres procédés que l’injection avec une seringue, peuvent aussi être mis au point. En particulier l’utilisation d’un laser, qui dilate les pores de la peau, ou y génère des micro-pores, de telle sorte que le vaccin, mis sur cette peau va pénétrer.
    Ce vaccin est plus efficace, car lors d’une piqûre, l’injection est faite dans le derme sous-cutané, alors que là, le vaccin pénètre dans l’épiderme, qui possède de nombreuses cellules sentinelles du système immunitaire qui, en reconnaissant les antigènes correspondant aux microbes du vaccin, procureront à l'organisme une certaine immunité.
    De plus cette technique ne nécessiterait pas d'adjuvant, destiné à augmenter la réponse immunitaire, car le laser provoquerait, par réaction mécanique, une inflammation locale de la zone traitée, qui stimulerait les défenses immunitaires et agirait dans le derme comme un adjuvant naturel.
    Des essais ont lieu actuellement sur des animaux, mais le procédé sera dans quelques années applicable à l’homme, notamment pour le vaccin anti-grippal.
    Pour ceux qui ont peur des piqûres, l’analyse sanguine est aussi une crainte.
Un procédé est actuellement à l’étude dans la société américaine Tasso.
    Le dispositif « Hemolink » jetable, de 2 à 3 cm de rayon et de hauteur, est un micro-aspirateur, qui aspire en 2 minutes, 0,5 ml de sang, à partir des tout petits capillaires de la peau. L’élasticité et la tension de surface de la peau referme les orifices et empêche l’écoulement ultérieur du sang. (voir la photo en tête de l’article)
    Le sang est ensuite conservé dans l'appareil sous forme sèche et à température ambiante pour permettre une expédition postale au laboratoire d’analyse.
    D’après les premiers essais le dispositif serait indolore.
    Cela dit on m’a fait souvent des prises de sang avec des aiguilles, et, quand le médecin ou l’infirmière étaient qualifiés, je n’ai rien senti !!

Dimanche 5 juillet 2015 à 17:20

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       J'ai trouvé un article qui m'a beaucoup amusé.sur la site :
http://www.lyc-levigan.ac-montpellier.fr/doc_pedagogie/espace_eaf/cours/reecritures/langue-de-bois.pdf
       Non seulement je l'ai lu, mais j'ai même fait des exercices !
       Alors, en intermède, voici cet article :



  
Cours de langue de bois française

          Vous rêvez d'entrer à L'E.N.A., de devenir un homme politique habile capable de se tirer de toutes les situations face aux micros ou bien de composer les discours des ministres etc. ? Alors entraînez-vous vite à composer méthodiquement des discours... sur n'importe quoi.
    ● Commencez par la case en haut à gauche, puis enchaînez avec n'importe quelle case en colonne 2, puis avec n'importe laquelle en 3, puis n'importe laquelle en 4 et revenez ensuite où bon vous semble en colonne 1 pour enchaîner au hasard...
    ● Mais surtout, n'oubliez pas l'essentiel : mettre l'intonation et la force de conviction appropriées !


http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/discourspolitique.jpg
● Vous pouvez aussi, grâce au site internet d'où provient ce document, générer automatiquement des discours politiques, des lettres patronales et même des lettres de motivation... évidemment dans le plus strict respect de la langue de bois :
http://g.langue.de.bois.free.fr/politique/generer_discours_langue_de_bois.html
    ● Vous vous sentez suffisamment entraînés ? Maintenant, vérifiez par exemple si vous êtes devenu un bon "xyloglotte" sur :
http://gaf.free.fr/html/article543.html (cet exercice est librement inspiré du site)

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/dicoursbois.jpg
    ● Pour parfaire avec humour vos talents, rien de tel qu'une petite vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x2ile5_langue-de-bois_creation

Solutions :

A1. Vous solutionnez un problème
A2. Vous ne simplifiez pas, mais vous décomplexifiez
A3. Vous ne concluez pas une affaire, mais la finalisez
A4. Vous vous efforcez de développer l'éducatibilité cognitive de vos collègues
B1. le D.G. m'a confié, off the record, que sous ton leadership le brainstorming sur le reengineering a été très challenging. Attends le feed-back ! je suis surbooké mais je te brieferai sur le relookage...
C1. Vous êtes victime d'un déficit d'image de marque C2. Vous êtes un senior confirmé
D : toutes les réponses ne sont que des copiés-collés directs de réponses affichées par "Google" ®.
D1. "Le marketing global nerf de la guerre du redressement de Jet Tours"
D2. "La Commission désire qu’une réflexion globale et une large consultation soient engagées pour redéfinir les fondements de la future politique"
D3. "Un partenariat performant en synergie avec plusieurs établissements de crédit pour vous proposer les meilleurs taux de prêts immobiliers."
D4. "La dialectique des réseaux et du territoires illustre la mise en tension de deux logiques qui ne s’articulent pas spontanément". D5. "Un observateur qui utilise l'analyse systémique portera son attention à la causalité circulaire" / Nous procéderons à "une analyse systémique de la ségrégation entre collèges"
D6. "A partir des paradigmes de l'enseignement, on peut construire la formation de l'enseignant en huit points"...
F1. Fausses illusions
F2. Panacée universelle
F3. Le maximum de son apogée F4. Entraider mutuellement F5. Achever complètement
F6. Actuellement en cours
F7. Milieu ambiant
F8. Contraint malgré soi
F9. L'ultime effort final
F10. Monopole exclusif
F11. Erreur involontaire
F12. Souvenirs du passé
F13. Projet d'avenir
F14. Prévoir d'avance
F15. Faux prétexte

 

Samedi 4 juillet 2015 à 14:45

Sciences et techniques

Hier nous avons rappelé quelques propriétés de l’électromagnétisme et nous avons vu la différence entre un moteur synchrone et asynchrone.
    Mais ma correspondantes souhaitait pouvoir comprendre et vérifier les dires d’un syndic suite à une consultation concernant la rénovation de l’ascenseurs de son immeuble, et comme j’ai dû, il y a peu de temps, faire une telle consultation pour la copropriété où j’habite, je vais pouvoir lui donner les élément essentiels.

Motorisation asynchrone à deux vitesses :

    Si la copropriété fait rénover son ascenseur, c’est qu’il avait un certain âge.
    Les anciens ascenseurs utilisaient des moteurs asynchrones, car des moteurs synchrone n’auraient pu démarrez en charge.
    L’axe du moteur est accouplé à une vis sans fin, laquelle fait tourner un engrenage lié à une grande roue sur laquelle passent des câbles. Ces câbles sont liés d’un coté à la cabine de l’ascenseur et de l’autre à un contrepoids, qui équilibre son poids et limite donc la surcharge des passagers. (voir photo ci dessous que j’ai annotée).

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    Les câbles sont entraînés par frottement sur la roue , qui est de  grand diamètre car les câbles d’aciers, de gros diamètre (environ 1cm) et très solides ne peuvent se courber au delà d’une certaine limite.
    Le moteur comporte deux enroulements qui correspondent à deux vitesses de l’ascenseur, par exemple 1m/s et 0,3 m/s. Lorsque l’ascenseur, qui se déplace à 1m/s arrive à deux mètres de l’étage où il doit s’arrêter, un contact fait fonctionner le moteur en vitesse réduite, puis un second contact provoque l’arrêt. Avec un bon réglage on arrive ainsi à arrêter la machine ± 1cm près.
    Mais de tels moteurs sont bruyants et consommateurs d’électricité.

La modulation de fréquence et un moteur synchrone :

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/moteurtreuil.jpg    Un progrès a été fait en alimentant le moteur, non plus avec le courant du secteur à 50 Hz, mais avec un variateur de fréquence qui peut alimenter le moteur avec un courant de fréquence variable allant de zéro à 120 Hz.
    Au démarrage et à l’arrivée, la fréquence va varier progressivement et les manoeuvres seront donc douces et peu bruyantes.
    Il est possible d’utiliser un moteur synchrone, qui ne démarrait pas en charge avec une fréquence fixe de 50 hz, peuvent maintenant démarrer avec la fréquence faible de départ. Ils tournent alors à une vitesse proportionnelle à la fréquence d’alimentation et on peut donc faire varier très progressivement la vitesse de l’appareil, d’où douceur, confort, silence relatif et un arrêt à quelques mm près.
    Par contre ce confort et ce silence sont moindres avec un moteur asynchrone, qui a un glissement fonction de la charge, ce qui oblige l’électronique à corriger la vitesse en permanence.
    Ces moteurs synchrones associés à un variateur de fréquence, ont un meilleur rendement et consomment moins d’électricité.
    La photo ci contre montre une telle motorisation moderne à treuil et moteur synchrone
    Les motorisations à treuils modernes sont donc équipées de moteurs synchrones dont la vitesse est variable grâce à une alimentation à fréquence variable, commandée par une armoire électronique.
    Les constructeurs étranger appellent ces machines à treuil « geared «  ce qui veut dire « moteur à réduction » en anglais.

Les motorisation « gearless » :

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/moteurascenseur.jpg    Dans les immeubles récemment construits, les architectes essaient de réduire toutes les surfaces, et notamment ne veulent plus construire de locaux de machinerie d’ascenseurs sur le toit. Les machines à treuil sont volumineuses et les ascensoristes ont essayé de réduire les dimensions des motorisations.
    Une nouvelle génération de moteurs synchrones, directement liée à la roue de traction, sans aucun engrenage ni vis sans fin a vu le jour et s’appelle « gearless » : « sans réducteur ».
    Mais la roue destinée à tirer les câbles est trop volumineuse et l’effort de traction est trop important. Ces machines utilisent donc à la place des câbles, des courroies plates en plastique avec une âme en fils d’aciers torsadés. Lors des opérations d’entretien on peut envoyer un courant électrique dans ces fils pour contrôler leur bon état.
    La photo ci dessous montre un appareillage gearless.
    Les motorisations gerless, très compactes peuvent être mises en haut ou en bas de la gaine de l’ascenseur, et ne nécessitent plus de locaux de machinerie sur le toit.
    Mais elles sont 10 à 15% plus chères et donc, si vous avez de tels locaux, cela ne sert à rien de mettre une telle machine et un moteur synchrone à treuil classique est préférable.
    Ces machines gearless sont destinées aux immeubles en construction.

Les armoires de commande électroniques :

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/armoireNG240.jpg    Elles ont remplacé les vieilles armoires électromécaniques et sont  constituées de microprocesseurs et de matériel électroniques et sont égrées par des logiciels.
    Dans une telle armoire, on trouve principalement les modules suivants :
        - l’alimentation de puissance du moteur en fréquence variable;
        - le pilotage de la vitesse de l’ascenseurs, en fonction des demandes d’étages enregistrées des usagers;
        - le système de repérage de la position de l’ascenseur grâce à de petits contacteurs magnétiques dans la gaine;
        - un dispositif de pesée pour éviter la surcharge de l’ascenseur;
        - les systèmes de commande d’ouverture et fermeture des portes, et les sécurités correspondantes;
        - un système de gestion de la signalisation en cabine et aux étages;
        - un système particulier de commande des fonctions de l’ascenseur à partir du toit de la cabine destiné aux personnels d’entretien;
        - un module de synthèse vocale (pour les mal-voyants);
        - un système d’alerte et de télétransmission permettant d’appeler un dépanneur si on est enfermé dans l’ascenseur en panne.
    En outre un système de contrôle de survitesse décèlerait une vitesse anormale de la cabine et fait alors déclencher des mâchoires qui se serrent autour des guides et arrêtent la cabine (on appelle cela le « parachute »).
    L’armoire est commandée par un système de boutons en cabine et sur les paliers et donne des indications visibles et sonores sur des voyants.


Les coûts :


    Une modernisation d’un ascenseur (moteur + électronique) est une opération longue et chère. qui nécessite environ 3 semaines de travaux.
    Le prix est évidemment variable suivant l’installateur, la grandeur de l’ascenseur, la hauteur de l’immeuble. Ils sont de l’ordre de 30 000 €,  pour des immeubles moyens, se répartissant approximativement  en 10 000 € pour la motorisation, 15 000 pour l’armoire et le câblage électrique, et 5000 € pour la signalisation et les commandes en cabine ou sur les paliers.
   

Vendredi 3 juillet 2015 à 9:07

Sciences et techniques

     Une correspondante a reçu de son syndic, en vue d’une assemblée générale de copropriété, un projet de rénovation de l’ascenseur de son immeuble et elle me demande de lui expliquer la différence entre plusieurs propositions de motorisation.
    Comme j’ai eu à traiter un projet analogue, je peux lui donner les informations essentielles, mais j’ai pensé que le sujet pourrait intéresser d’autres personnes, soit qui auraient des problèmes analogues en copropriété, soit des jeunes en terminale, qui ont peut être un cours sur les moteurs électriques (on voyait cela autrefois en terminale : moteurs et générateurs électriques), ou des jeunes en enseignement technique.
    Je vais donc faire un premier article sur les moteurs électriques et un second sur l’application aux ascenseurs.

    Peut être avez vous un souvenir de terminale, sur l’interaction des champs magnétiques et des conducteurs électriques, que l’on peut résumer très simplement :

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/bonhommeampere.jpg
    1 - Un courant électrique continu, circulant dans un fil, crée un champ magnétique, analogue à celui que créerait un aimant permanent.
 Pour un fil rectiligne les lignes de champ sont circulaires autour du fil. Si un observateur est disposé le long du conducteur de façon que le courant électrique circule de ses pieds vers sa tête, et s’il regarde un point M de l’espace, le champ magnétique en ce point est orienté vers sa gauche (règle du « bonhomme d’Ampère », voir schéma ci contre).

    2 - A l’inverse un champ magnétique peut induire un courant dans un conducteur électrique, si le champ se déplace par rapport au conducteur (ou le conducteur par rapport au champ).
    Le sens du courant par rapport au champ et au déplacement est indiqué par la règle pratique des 3 doigts (voir figure ci dessous).
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/courantinduit.jpg

    3 - Enfin un conducteur, parcouru par un courant, et situé dans un  champ magnétique, est soumis à une force dont la direction est aussi donnée par la règle des trois doigts. (voir figure).

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/forceLaplace.jpg
    4 - En utilisant du courant alternatif périodique et des bobines réparties selon un cylindre, on peut créer un « champ tournant », c’est à dire dont la direction tourne avec une certaine fréquence.
    Quand on utilise un aimant permanent pour créer le champ initial, sa direction est fixe et pour réaliser un moteur il faudrait faire tourner cet aimant, ce qui est trop compliqué. Il est plus simple de créer un champ variable dont le sens tourne à une certaine fréquence.
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/motasynchstator1.jpg   

Dans le « stator », partie fixe d’un moteur électrique, on a donc un noyau en fer feuilleté de manière à canaliser le flux magnétique, et des paires d’enroulements de fil de cuivre isolés (2 à 5 paires de bobinages), dans lesquels passe le courant alternatif à 50hz (en Europe). S’il n’y a que deux enroulements, équivalents à un aimant à 2 pôles, le champ magnétique créé par le courant, bascule 50 fois par seconde et donc le champ créé par le stator tourne 3 000 fois par minute; s’il y a 2 paires d’enroulement, le champ tournera à 1500 tours/mn et avec 6 pôles (triphasé), à 1000 t/mn.

    Nous allons maintenant voir fonctionner un moteur « asynchrone »http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/Unknown2.jpg
    Le « rotor » (la partie tournante) est un simple conducteur refermé sur lui même, soit bobiné, soit constitué par une structure métallique que l’on appelle une « cage d’écureuil » (voir figure)
    Le champ créé par le stator, se déplaçant autour du rotor induit un courant dans ce circuit conducteur et ce courant, réagissant à son tour avec le champ tournant va engendrer une force de Laplace, qui va entraîner le rotor pour faire diminuer cette force.
    Le rotor va donc essayer de suivre la rotation du champ tournant et donc le moteur tourne !!
    En fait il ne le rattrapera pas tout à fait car s’il le faisait, la force de Laplace deviendrait nulle et le rotor ne serait plus entraîné. Il va donc se produire un « glissement » entre la vitesse du champ tournant (par exemple à 1000 t/mn et celle du rotor qui pourra par exemple tourner à 9560 t/mn.
    De plus comme on se servira du moteur pour fournir un travail (par exemple faire monter un ascenseur), cet effort freinera le moteur et le glissement augmentera, la vitesse diminuant par exemple à 900 t/mn.
    Le moteur tourne moins vite que le champ tournant et c’est pour cela qu’il est dit « asynchrone ».
    Par contre la force créé par le champ tournant est forte et on n’a jamais de problèmes de démarrage avec un moteur asynchrone.
Ce sont les moteurs les plus utilisés dans l'industriie.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/orgavueeclamoteasyn.jpg

 http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/Unknown1-copie-1.jpg   Voyons maintenant ce qu’est un moteur « synchrone »
    Le rotor est un aimant permanent. Il s’aligne donc avec le champ tournant et le moteur tourne à la même vitesse que le champ : il est « synchrone » avec lui.
     L’inconvénient c’est qu’au démarrage le champ tourne à au moins 1000 t/mn, alors que le rotor est arrêté. Si la charge mécanique du moteur est forte (un ascenseur chargé par exemple, il démarrera difficilement.
    Les moteurs synchrones n’étaient donc pas utilisés lorsqu’il y avait un travail important à faire, comme le transport d’une charge. Ils sont par contre utilisés pour de petits moteurs dont la charge est fixe et qui doivent tourner à vitesse constante, le disque dur d’un ordinateur par exemple.

    Toutefois grâce à un procédé complémentaire, la « modulation de fréquence », on peut aujourd’hui les utiliser sur des ascenseurs, c’est ce que nous verrons demain.

Jeudi 2 juillet 2015 à 18:28

Absence et retour


       Aujourd'hui, pas d'article sérieux. Je suis sur la route vers Saint Colomban, dans la baie du Pô, entre Carnac et Quiberon. Cet article est programmé pour paraître ce matin, ainsi que celui de demain.

       Je vais retrouver des herbes de 60 cm qu'il faudra faucher, des arbres et buissons à tailler, la maison à réviser, mais aussi mes oiseaux et autres bêtes des terrains avoisinants.

     Les iourse à faire au supermarché et au marché pittoresque de Carnac et puis les enfants et petits enfants qui viendront passer quelques jours pour nous voir et profiter de la plage.

    Maintenant j'ai arrêté tennis, plage et planche à voile. mes os sont trop vieux. Peut être ferai je un peu de bateau. Mais il y a le grand air et ayant internet je pourrai continuer à faire des articles et à répondre aux messages.

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