Dimanche 2 août 2015 à 9:19

Drogue, alcool, addictions

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     J’ai déjà souvent fait des articles sur le cannabis et ses dangers, mais je viens de lire de nouvelles études qui précisent peu à peu certains points et, peu à peu il apparaît comme une véritable drogue (le tabac aussi d’ailleurs).
    On savait que le cannabis comme le tabac est fortement cancérigène et à moindre titre, peut provoquer des problèmes cardiaques, si on est fumeur chronique.
    On a récemment montré que le risque d'infarctus du myocarde est multiplié par cinq dans l'heure qui suit la prise, et des accidents vasculaires cérébraux peuvent survenir chez des personnes jeunes, quoique le mécanisme soit encore mal expliqué.
    On savait aussi qu’il entraînait une baisse considérable de performances de la mémoire, mais celles si redevenaient normales au bout de 3 mois environ, si on arrêtait de fumer. Toutefois de études ont montré que, pour des jeunes qui avaient commencé à fumer à environ 15 ans et que l’on avait suivi pendant une dizaine d’années, jusque vers 25 ans, âge auquel le cortex préfrontal arrive à maturité, on pouvait avoir un impact non réversible qui se traduisait par une baisse de QI de plusieurs points.
    Les effets ravageurs sur la motivation et l’attention sont aussi bien connus et à l’origine de bien des échecs scolaires.
    Par contre on pensait que le cannabis n’entraînait pas d’addiction. En fait si celle-ci est moins physiologique qu’avec la nicotine ou d’autres drogues, par contre il provoque une véritable addiction psychologique, le drogué devant prendre de plus en plus de produit pour avoir le même effet et surtout ne pouvant plus, peu à peu, s’en passer.
    De plus les fumeurs l’utilisent surtout pour oublier leurs problèmes, or s’il n’y pensent plus pendant un temps court, ceux ci ne sont pas supprimés pour autant et ressurgissent dès que l’action du THC est terminée, ce qui incite à fumer à nouveau.
    Une décompensation psychotique est possible, en particulier s'il y a une fragilité psychologique préexistante. Les études montrent aussi que le risque s'accroît avec les doses consommées. Au-delà des effets agréables recherchés, même une personne qui est parfaitement équilibrée sur le plan psychologique, peut présenter une désorientation, des hallucinations, des idées paranoïaques, une crise de panique ou des angoisses profondes.
    Enfin, le risque d'accident grave ou mortel est fortement augmenté lorsqu'un conducteur est sous l'emprise du cannabis, avec une plus grande probabilité qu’avec l’alcool, car on se rend moins compte de son état, qui d’une part vous enlève la conscience du danger et l’attention nécessaire et d’autre part diminue considérablement vos réflexes. Il semble qu’actuellement près de 27% des accidents seraient dus à l’usage du cannabis par un conducteur d’auto ou de vélo, et même par des piétons.
    Quant aux usages thérapeutiques du cannabis que l’on met en avant pour promouvoir une libéralisation de la vente de cette substance, c’est en fait un leurre.
Certes le THC a des actions thérapeutiques, parfois démontrées, par exemple contre la douleur, les nausées, les contractures, mais on a des médicaments bien plus actifs et dépourvus de nocivité pour traiter ces problèmes.
    Le cannabis est donc un faux médicament et une véritable drogue.

    De plus en plus d’articles et de témoignages montrent que les réseaux de dealers sévissent dans les lycées et que nombre d’élèves de 15 à 18 ans, (surtout des garçons) sont en train de saboter leurs études par l’usage répété de cette drogue.
    Tous milieux sociaux confondus, la consommation s'intensifie fortement au cours des «années lycée». La moitié des lycéens a déjà fumé du cannabis au cours de sa vie. Si les premières expérimentations sont observées dès la quatrième, on constate un doublement en troisième (24 %) et encore en seconde (41 %).
    Le coût du cannabis a en effet été divisé par 4 en dix ans, ce qui le rend plus abordable.
    Face à l'ampleur du phénomène, qui entraîne aussi d'autres délinquances dans les écoles ou à leurs portes, les directeurs d'établissement n'hésitent plus à saisir les services de ­police. La surveillance et les sanctions vont devenir plus sévères, mais n’est ce pas trop tard ?
    Le députe UMP des Alpes-Maritimes Éric Ciotti vient de déposer sur le bureau de l'Assemblée nationale, un projet de loi pour rendre obligatoire le dépistage de la consommation de drogue chez les lycéens au sein même des établissements scolaires,et financer la mesure par une taxe sur le tabac.
    Le texte comprendrait la mesure suivante : « Dans les lycées, tous les élèves sont obligatoirement soumis, périodiquement, et au moins une fois par an, à un examen médical de dépistage de produits stupéfiants ».
    Cela dit, comme on ne dit pas ensuite quelles seront les suites pour un élève découvert positif, je ne pense pas que cette mesure soit une vraie dissuasion.
    Mais il est certain que l’on constate une forte hausse de consommation chez les jeunes du tabac, du cannabis et de l’alcool, et il serait temps de lutter plus efficacement contre ce fléau qui met en danger la santé et l’instruction d’une génération.

Samedi 1er août 2015 à 9:23

Un chat et un hibou se sont rencontés; ils ont fait connaissance, puis se sont endormis ensemble. Depuis ils sont amis
Ces images extraordinaires ont été publiées par Buzzly


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