Mercredi 21 octobre 2015 à 19:24

    J’ai lu récemment un article qui pourrait vous intéresser sur la prévention des infarctus.
    Mais pour que vous puissiez comprendre mon article qui sera fait demain, il faut d’abord que je vous parle du fonctionnement des muscles et de la troponine.

    En simplifiant beaucoup, on peut décrire la fibre musculaire comme des fibres élémentaires de quelques cm de long, constituées de colonnettes d’environ 1 micron de large et dont la structure est formées de longs filaments enchevêtrées de « myosine » et « d’actine ».
    L’actine et la myosine sont de très grosses protéines, de plusieurs centaines d’acides aminés, qui sont présentes dans le corps humain et peuvent polymériser en longs filaments.

    Les filaments élémentaires, constitués principalement d’actine, mais aussi d’autres protéines, ont l’allure du schéma ci dessous, et sont polarisés comme des aimants, les molécules ayant des orientations privilégiées. les grosses molécules marron représentent l’actine. Autour d’elles s’enroule un filament de tropomyosine qui rend le filament plus rigide, et les petits crochets verts sont de la troponine

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/filamentactine-copie-1.jpg    Les filaments élémentaires de myosine ont une structure plus complexe, (schéma ci dessous). Plusieurs centaines s’assemblent décalés les uns par rapport aux autres, en filaments plus épais, liés entre eux par leurs queues. Les « têtes «  dépassent du filament (en bleu sur le second schéma) et elles se lient aux molécules sur les fibres d’actine.

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   A l’état de repos, les fibres d’actines et de myosines sont donc liées entre elles.

    Lorsqu’arrive un influx nerveux de commande sur le muscle, celui ci va libérer dans les fentes des synapses un neurotransmetteur l’acétylcholine. Ce neurotransmetteur va agir en se fixant sur des récepteurs spécifiques et en libérant des ions calcium Ca++, la concentration de ces ions étant multipliée par un facteur 1000.
            Ces ions calcium vont dépolariser les fibres d’actine et par ailleurs favoriser des transformations chimiques d’une autre molécule (l’adénosine triphosphate ou ATP), qui va d’une part fournir de l’énergie et d’autre part favoriser la rupture des liaisons actine-myosine.
            Les filaments d’actine, initialement liés à ceux de myosine, peuvent alors glisser dans un sens ou dans l’autre, permettant une contraction ou un étirement des fibres. (voir schéma ci dessous).
    La contraction se résume à un mécanisme de crémaillère : la tête de la myosine fait saillie autour des extrémités des filaments épais. Quand les cellules musculaires sont stimulées par le système nerveux, les têtes de myosine s'accrochent à des zones de liaison situées sur l'actine, permettant ainsi au glissement de s'amorcer. Chaque myosine s'attache puis se détache plusieurs fois au moment de la contraction (mécanisme de la crémaillère). Ce mécanisme se déroule simultanément dans l'ensemble des myofibrilles produisant ainsi le raccourcissement.
    En outre la troponine va jouer un double rôle : d’une part elle favorise l’action des ions calcium, et d’autre part elle sert de régulation au mécanisme de contraction/extension, en favorisant le glissement ou en le bloquant un peu comme un crochet.
    Tout ce mécanisme se passe en quelques centièmes de seconde.

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    Mais il faut pouvoir arrêter la contraction ou l’étirement des fibres musculaires, et donc neutraliser l’action du neurotransmetteur (l’acétylcholine), après qu’il ait agi.
            Pour cela il existe une enzyme au niveau des synapses musculaire, (qui s’appelle la cholinestérase) et qui va détruire l’acétylcholine en la transformant en choline et en acide acétique. Le neurotransmetteur sera ensuite resynthétisé, loin de la synapse et stocké dans des vésicules, prêt à être à nouveau utilisé.
            Si cette enzyme n’existait pas, l’action de l‘acétylcholine se prolongerait et notre muscle serait tétanisé.

    Ayant dit quelques mots de la troponine, je pourrai vous parler demain du diagnostic d’un infarctus.

Mardi 20 octobre 2015 à 10:16

Chiens

  Aujourd'hui, intermède. 
     Vous avez sûrement tous des photos de famille.
     J'ai trouvé sur Buzzly des photos des photos de chinnes et de leurs petits chiots et c'est amusant, elles ont l'air fières de se faire photographier.
    Je vous en montre quelques unes et quelques autres dans 3 jours.

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Lundi 19 octobre 2015 à 13:58

Notre cerveau : intelligence; langage

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      A la suite d’un de mes articles sur le cerveau et la difficulté à faire du multitâche j’ai reçu des mails de 3 jeunes, deux garçons et une fille, qui m’affirment qu’ils n’ont aucun mal à faire leur devoir, en m^me temps qu’il surfent sur internet, répndent à un SMS ou mettent une remarque sur le facebook d’un ami.
    Ces jeunes oublient de me dire si leurs devoirs ont eu de bonnes notes. Et pour eux on peut à la fois travaiuller et s’amuser en même temps.
    Bien sûr je ne suis pas un « mutant », né avec un smartphone et une tablette dans les mains, mais pendant toute ma vie j’ai eu une multitude de tâches devant moi, et j’ai un microordinateur depuis 1980, j’ai une tablette (qui m’horripile car elle me semble faite, non pas pour des gens intelligents, mais pour des idiots désordonnés; elle fait tout à votre place et ne vous laisse aucune initiative) et un téléphone (mais je fais très peu de sms, car je trouve que, si on veut effectivement dire suffisamment de choses, cela va beaucoup plus vite par la messagerie à partir d’un clavier, et puis les 27 pouces de mon mac sont quand même plus agréables et confortables que les 4 pouces du téléphone, surtout pour les photos !).
    Et j’ai toujours constaté que je pouvais faire plusieurs choses à la fois, mais déjà deux choses à la fois dégradaient fortement la qualité et la vitesse de ce que je faisais et plus entraînait beaucoup d’erreurs. Et pour moi, le travail et le jeu n’ont jamais fait bon ménage. Ils sont tous deux nécessaires, mais séparément.

    En fait le cerveau, comme votre ordinateur ne fait jamais plusieurs tâches en même temps, même sur un même travail : il décompose en micro-tâches qui sont effectuées successivement.
    Alors pour l’ordinateur, comme il ne lui f    aut que quelques microsecondes voire moins pour accéder à des données ou faire une micro-tâche, alors il en fait un très grand nombre pendant le temps qu’il vous faut pour voir ce qui se passe sur votre écran (au mieux 50 millisecondes), et vous avez l’impression que votre ordinateur exécute les tâches simultanément.
    Mais dans votre cerveau ce n’est pas pareil : une information met en général une centaine de millisecondes pour être transmise au cortex central et il lui faut plusieurs secondes pour réfléchir et décider d’une action. Par ailleurs pour sortir des données de la mémoire, il faut encore quelques dixièmes de seconde et la mémoire tampon de stockage des informations transitoires est limitée à 6 ou 7 items.
    Si donc nous faisons plusieurs tâches à la fois, le ralentissement de chacune d’elle est considérable, même si nous faisons attention à chacune. De lus, si les tâches sont voisines, on a un risque de mélange de données. Et le cerveau doit partager son énergie entre les deux tâches.
    Un point cependant : ce que j’appelle une tâche, c’est un comportement maîtrisé et intentionnel, c’est-à-dire qu’au moment d’exécuter la tâche, le sujet doit déjà avoir en tête l’objectif de son geste.  Des actions sans objectif précis et voulu et coordonné par le cerveau ne sont pas des tâches pour l’objet de cet article. (des automatismes par exemple). L’écriture d’un texte est une tâche unique, car la tâche intelligente est la réflexion sur ce qu’on va écrire, car pour une personne entraînée (mais pas pour un  enfant qui apprend à écrire), l’écriture elle même est ensuite automatique. De même la lecture est automatique, la tâche intelligente étant la compréhension du texte.

    Mais ce n’est pas le seul inconvénient : si les tâches sont trop différentes, comme faire un devoir et consulter facebook, notre attention se relâche, saute de l’une à l’autre, ou risque d’être focalisée sur la plus simple, la plus facile et ce n’est pas le devoir. Ecrire un SMS et consulter facebook sera déjà pénalisant en matière de rapidité, mais les deux tâches n’ayant besoin ni d’une grande réflexion, ni d’une grande précision, cela sera possible. Par contre faire une opération facile, en même temps qu’une difficile se fera forcément au détriment de la rapidité et de la qualité de cette dernière. Si c’est une opération demandant réflexion et créativité, ce sera même mission impossible.

    Autre problème, des études ont montré que si on effectuait plusieurs tâches, ou même si l’on saturait  le travail de mémorisation, le cerveau ne conservait plus ses capacité de jugement et pouvait plus facilement être influencé.
    En cas de saturation de la mémoire, on conserve mieux les premières notions mémorisées que les dernières. Nos éléments de réflexion et de décision sont donc faussés.
    Les chercheurs ont par ailleurs montré que lorsque nous sommes distraits, ce ne sont pas nos attitudes qui sont modifiées, mais nos capacités de réflexion, de compréhension et de jugement qui sont fortement amoindries.

    Le laboratoire de neurosciences de l’INSERM à l’Ecole Normale Supérieure de Paris a montré par IRM, que lorsque nous effectuons une tâche unique, les deux hémisphères cérébraux, ils collaborent en communiquant par le « corps calleux », faisceau de millions d’axones reliant les deux hémisphères. Quel que soit le lobe, une partie du lobe frontal traite la tâche et une autre le but
    Quand le cerveau effectue deux tâches à la fois, il essaie de les exécuter dans chaque hémisphère, notamment au niveau du cortex préfrontal, chaque hémisphère traitant l’objectif et l’exécution. Mais une troisième zone du cerveau préfrontal est obligé de coordonner les deux tâches, car les ressources ne sont pas infinies, et par ailleurs certains centres sont spécialisés, notamment ceux du langage. Cette troisième zone assure en particulier, pendant qu’un hémisphère travaille sur la tâche 1, la conservation des données qui seront ensuite utilisées par l’autre hémisphère pour la tâche 2.
    Il est évident que si on veut mener 3 tâches, il n’y a pas 3 hémisspères cérébraux, et le travail va devenir très difficile, entraînant de nombreuses erreurs et une grande lenteur.

    Finalement lorsque nous utilisons un ordinateur, une tablette, un téléphone portable, internet ou un logiciel, ce ne sont que des outils et c’est notre cerveau qui est aux commandes. Ces outils peuvent sembler, grâce à leur rapidité et leur capacité de stockage intermédiaire, faire plusieurs tâches à la fois. Mais notre cerveau ne le peut pas et c’est lui qui limite l’opération. Par contre il est intelligent et innovant pour traiter un problème, à condition d’y être attentif, alors que les moyens informatisés sont idiots et ne font qu’appliquer un processus préprogrammé.
    La « capacité multitâche » du cerveau est donc un mythe et le sentiment de puissance que nous donnent les moyens multimédias est totalement illusoire. Le multimédia ne nous rendra pas intelligent, mais risque de nous rendre plus paresseux, alors que notre cerveau à un énorme potentiel à notre naissance, mais l’intelligence ne s’acquiert que par le travail, l’apprentissage répétitif et la mémorisation..
    Si l'on veut faire plusieurs tâches le plus vite possible et surtout avec le moins d'erreurs possibles, il faut les faire les unes après les autres, et une seule à la fois.

Dimanche 18 octobre 2015 à 9:01

Biologie, santé.

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    Comme tous les ans, je vais me faire vacciner contre la grippe, et cela depuis plus de 20 ans.
    Cela ne m’a jamais produit de réaction désagréable, et je n’au jamais eu de grippe. Bien plus, l’adjuvant excitant les défenses immunitaire, depuis que je me faius ains vacciner, je n’ai presque plus jamais eu de rhume l’hiver. Je pense que je tue mieux mes microbes !
    J’en parle parce que je suis étonné, et inquiet de voir la réticence de beaucoup de personnes pour les vaccins, uniquement parce qu’ils croient toutes les rumeurs que font circuler des imbéciles et des inconscients.
    Les vaccins ont sauvé des millions de personnes de la mort et de la maladie. Sans les vaccins il y aurait tous les ans des millions de morts de la variole, de la diphtérie, de la polio, de la grippe, de la tuberculose, du tétanos et même chez les enfants de la coqueluche, les oreillons, la varicelle, la rougeole et la rubéole. Ces maladies sont maintenant très rare grâce à la vaccination, mais, si on arrête ces vaccinations systématiques, elles réapparaitront en force.
    Certains vaccins sont peu pratiqués comme la méningite ou celui contre les pneumocoques, mais je connais une personne, qui, si elle avait été vaccinée ne serait pas morte de la méningite (il y a plusieurs types de méningites :ce n’est pas le virus qui est mortel, mais la bactérie Haemophilus influenzae ou bacille de Pfeiffer)
    Les vaccins sont également efficace pour ceux qui voyagent : fièvre jaune, choléra, la peste et les hépatites et certains vaccins pour les animaux (comme celui contre la rage) leur évitent la maladie, mais empêchent également de la transmettre à l’homme.

    Revenons à la grippe.
    Beaucoup n’ayant pas voulu se faire vacciner fin 2014, et le vaccin ayant été moins efficace en raison d’une mutation du virus, la grippe a fait en France, pendant l’hiver 2014-2015, 18 300 morts soit 30% de plus qu’en 2013/2014.
    Or ce vaccin ne peut en aucun cas transmettre la grippe, car il s’agit d’un vaccin à virus inactivé.
    Certains vaccins ont un adjuvant qui le rend plus actif, et malgré la polémique due à des personnes irresponsables et ignares, l’adjuvant à base s de sels d’aluminium est efficace et sans danger, toutes les études faites ayant montré que les rumeurs qui courent étaient infondées.
    Mais il existe aussi pour ceux trop crédules, un vaccin contre la grippe sans adjuvant.
   
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/vaccindessin.jpg     Il y a très peu d’effets secondaires.
    Evidemment comme pour toute piqûre, vous pouvez avoir un nerf de touché ou faire une petite inflammation locale. Bien sûr vous pouvez être très émotif, avoir peur des piqûres et tourner de l’oeil ou paniquer, mais ce n’est pas la faute du vaccin !!!
    En cas de rougeur ou gonflement du point d’injection, il faut appliquer uen compresse froide. En cas de douleur ou de céphalée (le plus souvent émotionnelle) prendre un antalgique.
    Les réactions plus graves sont extrêmement rares et il faut alors consulter un médecin.
    Mais de nombreuses femmes enceintes et des enfants de 6 mois sont vaccinés sans qu’il ait été constaté de réaction nocive.

    Le vaccin met 15 jours environ pour être pleinement efficace et protège pendant un an au moins. Mais les virus grippaux évoluant, la composition du vaccin est adapté chaque année aux virus qui circulent.
    Le vaccin est gratuit pour les personnes de plus de 65 ans, pour celles atteintes de certaines maladies chroniques, ou possédant un indice de masse corporelle supérieure à 40 et pour les femmes enceintes. Il est pris en charge par certains organismes pour le personnel (crèches ou hôpitaux par exemple). Pour les autres personnes il est relativement peu cher (8 € environ) et pris en charge par les mutuelles, de même que le coût de l’injection par une infirmière.
    Et en se vaccinant on se protège, mais on protège aussi ses proches et l’environnement.
    En fait se faire vacciner, surtout si on est une personne à risque, est un geste citoyen.

    Et pour ceux qui ne se feront pas vacciner, si vous attrapez la grippe, il vaut mieux ne pas la transmettre, (Le virus se transmet par les aérosols de la respiration et éventuellement par les surfaces que vous touchez - on appelle cette contamination des « fomites »), et si vous ne l’avez pas encore attrapée, protégez vous, alors :
        - lavez vous régulièrement les mains au savon,
        - couvrez vous la bouche avec un mouchoir en papier quand vous toussez et jetez le aux ordures.
        - limitez tous les contacts non indispensables.

Samedi 17 octobre 2015 à 9:17

Chats

En intermède des portraits de chats : dans le dernier journal "Elle", un article sur la place du chat dans nos familles et une galerie de portraits que vous verrez ci-dessous.
      Mais si vous avez l'occasion de lire ce journal -dans une salle d'attente par exemple), lisez cet article, il est plein d'humour.

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Vendredi 16 octobre 2015 à 12:31

Actualité

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    Peut être avez vous entendu parler du cèdre pleureur bleu de l'Atlas, qui vient d’être élu « arbre de l’année 2015 »
    Il déploie ses immenses branches dans l’arboretum du Chatenay Malabry, à 1 km de chez moi, dans la « Vallée aux Loups ».
    C’est un arbre immense puisqu’il couvre plus de 700 m2; Il mesure 13 m de haut et surtout la circonférence qu’il couvre a 28 m de diamètre environ. Vous voyez la grandeur de son tronc sur une photo avec une femme adulte à coté. (en rouge).
    Autrefois l’arborétum faisait partie des pépinières « Croux » et cette famille a vendu une partie du terrain qu’elle possédait  en 1986, au département des Hauts de Seine.
    Les pépinières existent toujours, mais  ont été rachetées par Truffaut et c’est là que je vais acheter plantes et fleurs.
    L’arborétum reçoit plus de 200 000 visiteurs par an.
    Ce cèdre a un entremêlement de branches extraordinaire, qui retombent en cascade jusqu’au sol, et lui confèrent une apparence arachnéenne, et doivent être soutenues par des étais que l’on voit sur une des photos. Il aurait 130 ans environ.
    L’arbre initialement planté n’était pas pleureur, mais il aurait subi une mutation, et il est actuellement le seul cèdre pleureur bleu de l'Atlas le plus ancien, tous les autres arbres pleureurs ne provenant que de sa descendance,
    Les graines de ses pommes de pin ne donnent pas des cèdres pleureurs, mais on peut les obtenir par greffe sur la bouture poussée à partir de la graine.à partir de cet arbre unique.

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    Les pépinières Croux vendaient de telles petites boutures et en 1979, une petite bouture de ce cèdre bleu de l'Atlas a été plantée sur ma terrasse, au 5ème étage, sur le toit de l’immeuble adjacent,dans une épaisseur de terre de 40 cm au plus. Ce petit arbre a étendu ses racines, en surface, puisqu’il ne pouvait le faire en profondeur, et il a grandi et supporté vaillamment la tempête de 1999 (le vent a souffrlé sur la terrasse à 140 km/h, déplaçant une lourde table en bois sur une quinzaine de mètres).
    Mon cèdre pleureur, arrière petit fils de celui de l’arboretum, a maintenant une quarantaine d’années et vous en voyez quatre photos à la fin de l’article. Il fait environ 4 m de haut, mais ne s’est pas développé de façon circulaire, mais en fonction du vent et du soleil. Il ressemble ainsi plutôt à un dinosaure !

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Jeudi 15 octobre 2015 à 10:53

Psychologie, comportement

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    J’ai déjà fait plusieurs articles sur l’attention, mais certain(e)s de mes correspondant(e)s me demandent de revenir sur ce sujet pour essayer de mieux comprendre le phénomène et de se demander si on peut améliorer ses capacités d’attention, qui manquent tant aux jeunes actuellement.
    L’attention, c’est la faculté de se concentrer sur un objet, un livre que l’on lit, un exercice que l’on fait et plus généralement une action, pour la mener à bien au mieux, sans se laisser amener à penser à autre chose, à être distrait.

    Alors d’abord comment cela se passe t’il et qu’est ce qui peut nous distraire?
     Nos cinq sens (sans compter les sensations internes à notre corps), recueillent des perception 40 fois par seconde, via le thalamus. Heureusement ces sensations n’ont qu’une vie très courtes pour la plupart de quelques secondes seulement, et restent dans notre inconscient. Certaines sont conservé plus longtemps et soumises à notre cortex frontal, trois à cinq fois par seconde, pour savoir s’il les juge importantes et s’il veut que nos sens continuent à recueillir cce type de sensation sur un sujet donné.
    Si par la suite ces sensations n’ont plus d’intérêt, elles seront éliminées en particulier pendant le sommeil. Si au contraire le cortex préfrontal veut en conserver la trace, il donnera l’ordre à l’hippocampe de les mettre en mémoire en renforçant les liaisons entre les neurones composant le souvenir; le sommeil renforcera encore ces connexions.
    Il faut aussi savoir qu’une réaction du cortex préfrontal met quelques dixièmes de seconde s’il sait ce qu’il doit faire et plusieurs secondes s’il doit réfléchir avant de passer à l’action.
    Enfin les expériences ont montré que le cerveau n’est pas multitâches, qu’il peut à la rigueur suivre deux processus à la fois (mais par « saccades » successives de chacun), et qu’alors il partage son énergie entre les deux tâches et est donc moitié moins performant. Quant il veut traiter 3 opérations simultanément, cela commence à être anarchique
    Voilà ce qui se passe quand nous ne sommes pas concentrés sur une tâche particulière.

    Voyons maintenant ce qu’il se passe si nous faisons attention à quelque chose.
    D’abord le cortex préfrontal donne des ordres au thalamus et aux centres moteurs, (notamment des yeux), pour que les perceptions des sens soient tournées essentiellement vers l’objet de notre attention, pour ramener le maximum d’informations permettant de guider nos actions.
    Mais le thalamus continue à remonter des informations, certes mains souvent. Si nous faisons attention à une tâche et que l’information remontée est celle d’une mouche qui se promène autour de vous, le cortex frontal refusera l’information ou tout au plus donnera l’ordre aux centres moteurs, dirigés par le cervelet, de chasser la mouche d’un mouvement instinctif du bras. il fera comprendre au thalamus qu’il faut rester concentré sur la tâche.
    Evidemment  si c’est un événement qui risque d’être nocif (par exempel une pluie d’orage qui rentre par la fenêtre ouverte), là le cortex frontal pourra juger qu’il faut abandonner la tâche une minute, pour fermer la fenêtre.
    L’attention c’est donc un tri de l’importance des sensations qui sont communiquées au cortex préfrontal, le chef d’orchestre du cerveau, et le refus pas celui-ci d’accorder de l’importance et donc de l’attention aux événements qui ne sont pas essentiels. Le thalamus fait un premier tri et il est aidé par le cerveau émotionnel, notamment le cortex insulaire et l’insula, ainsi que les centres amygdaliens qui évaluent les dangers, qui évitent que le cortex préfrontal soit dérangé pour des choses non urgentes.


    Que faire pour améliorer notre attention.?
    On ne peut pas éliminer ces alertes envoyées au cortex préfrontal, et l’analyse qu’il est tenté d’enfaore avec l’aide du cerveau émotionnel. Les psychologues appellent cela des « Propositions d’action immédiate » (PAM).
    Il faut donc voir comment ne pas leur donner trop d’importance, d’attention.

    Il y a d’abord un problème de motivation et de volonté. Si l’objectif de notre tâche est précis, important pour nous, si cela nous plaît ou au moins nous paraît nécessaire, nous aurons une motivation suffisante et la volonté de refuser de nous laisser entraîner par les alertes qui arrivent et ne sont pas essentielles.
    Si notre objectif est flou, et en nous apparaît pas comme important, les PAM vont devenir nombreuses et envahissantes et nous ne saurons pas les repousser suffisamment.
    Bien sûr si un élève n’a pas son portable en classe, il ne sera pas distrait par un SMS, mais il trouvera un autre sujet de distraction. Il ne sera attentif que lorsqu’il aura compris que suivre le cours, faire l’exercice est indispensable pour progresser, pour avoir un niveau suffisant, réussir les examens et qu’il prépare ainsi sa vie future. Il faut qu’il comprenne que le manque d’attention permanent au cours augmente ses chances futures de chômage.
    Vous me direz que cela est bien général. oui mais c’est le moteur initial.
    Ensuite il faut faire comme fait un ingénieur quand il mène un projet : il faut bien préciser les objectifs, les décliner en sous objectifs puis en mini et micro objectifs qui sont des tâches élémentaires. Le cortex préfrontal a ainsi un chemin tracé à l’avance et il peut se concentrer sur la réalisation de chaque micro-tâche.
    Bien plus;, alors que l’objectif général reste un peu philosophique et lointain, le micro-objectif étant précis et limité, sa réussite est une étape et déclenche dans nos centres d’apprentissage et de récompense une bouffée de dopamine, source de plaisir.
    Cela nous aidera à passer à la micro-tâche suivante sans nous laisser distraire.

    Il est certain que la réussite est source de motivation. Mais elle demande deux choses : de l’attention et de l’apprentissage, et ce dernier demande la compréhension et la répétition pour mémoriser. La meilleure façon d’apprendre, c’est la répétition des exercices d’application; mais évidemment c’est un travail et cela prend du temps alors que ce serait plus agréable de flâner ou de s’amuser, les occupations ne manquant pas sur tous les écrans à notre disposition.
    il y a là un défi pour les professeurs et les parents, d’habituer l’élève à faire des exercices, à y trouver une certaine satisfaction et de lui faire comprendre que c’est essentiel pour sa mémoire et son intelligence.
    C’était plus facile autrefois, car il y avait moins de distractions possibles, ni la télé, ni internet, ni le téléphone portable.
    Et acquérir certains automatismes est source de plaisir. Il est certain que le début de l’apprentissage du tennis ou de la planche à voile est décevant car on échoue le plus souvent, puis tout à coup, à force d’essais on acquiert une certaine habileté et avec elle la réussite. De même lorsqu’on apprend à lire ou la pratique d’un instrument de musique.
    Il faut arriver à donner à l’enfant le goût de la recherche de la réussite.

Mercredi 14 octobre 2015 à 8:46

Chiens

Suite de mon précédent intermède sur des bébés chiens jumeaux :

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Mardi 13 octobre 2015 à 9:38

Actualité

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     Vous avez sûrement entendu parler à la télé ou dans la presse des numéros d’appel d’urgence. Je vous les rappelle : 18 pour les pompiers, 17 pour la police, 15 pour le Samu, mais aussi 114 et 112 au niveau européen et sur les portables, sans parler du 196 pour les sauvetages en mer.
    Ces numéros sont très utiles. Je m’occupe des immeubles de la copropriété où j’habite et il m’est arrivé ainsi d’appeler plusieurs fois la police ou les pompiers pour des urgences, et ils arrivent en quelques minutes et sont très efficaces.
    J’ai eu aussi la chance de visiter le centre d’appels d’urgence des pompiers du département 77, visite  que j’ai relatée dans deux articles des 14 et 15 novembre 2011, et j’ai fait un article en juillet 2012, sur une fuite de gaz dans notre rue.

    Les pompiers ont proposé l’abandon de leur numéro d’urgence 18 pour un numéro commun notamment avec le 15 et le 17, et une mutualisation des centres d’appel, afin de raccourcir les délais d’intervention. Des essais en Haurte Savoie aurait montré qu’on pouvait gagner 30 secondes sur l’appel et jusqu’à 5 minutes sur les délais d’intervention, et, dans les cas graves, les minutes comptent.
    De plus cela permettrait sans doute des économies qui pourraient être consacrées à l’amélioration des secours.
    Actuellement, les pompiers gèrent une centaine de centres (un par département) auxquels il faut ajouter environ 400 centres pour la police, la gendarmerie et le Samu dans toute la France, avec évidemment certains doubles emplois et mauvaises orientations au départ, d’où perte de temps.
    Certaines expériences ont déjà été intéressantes : en 2006 à  Corbeil-Essonnes, le Centre départemental d'appels d'urgence (CDAU) a remplacé les quatre Centres de traitement de l'alerte des sapeurs-pompiers et celui du SAMU. Ce centre, qui reçoit l'ensemble des appels aboutissant sur les numéros d'urgence 15, 18 et 112, traite le plus rapidement possible les demandes de secours, sur tout le territoire du département.
    Près de 250 personnes, tous statuts confondus, sont affectées au CDAU, dont 110 agents pour le plateau opérationnel salle qui reçoit l'ensemble des appels de secours et dont vous voyez une photo ci dessus.
    Les opérateurs sont à  90% des sapeurs-pompiers, mais il y a aussi des médecins urgentistes et des policiers de liaison.
    Chaque jour, le CDAU reçoit près de 1 500 appels  et environ 500 000 dans  l'année. Environ 1 sur 5 aboutit à  une intervention, soit plus de 90 000 interventions par an. A côté du plateau, se trouve le CODIS (Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours) avec, en poste en permanence, un dispositif minimum qui peut être renforcé en cas d'opération particulière ou urgente.

    Evidemment cette réforme prendra du temps et il n’est pas évident qu’elle soit simple partout, car cela nécessite une évolution des structures et des personnels, mais on peut espérer qu’elle sera effective d’ici quelques années.

Lundi 12 octobre 2015 à 14:54

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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Une correspondante me parle d’un article sur la mémoire où elle aurait lu que certaines personnes étaient « hypermnésiques » et se rappelaient tout ce qu’ils avaient vu ou lu et avaient tellement de souvenir qu’ils les mélangeaient.
    Les journalistes racontent beaucoup d’inexactitudes à ce sujet, en confondant des particularités différentes de la mémoire

    Nos 5 sens envoient au cerveau, via le thalamus des sensations et notamment des images, quarante fois par seconde et de plus nous avons des sensations internes sur l’état de notre corps. Si nous mémorisions cela, notre mémoire serait vite saturée. La plupart de ces sensations sont détruites dans les secondes qui suivent et le cerveau garde quelques instants des sensations que le thalamus juge plus importante et dont il informe le « chef d’orchestre », le cortex préfrontal. SI celui-ci juge l’événement important, notre attention et nos sens sont alors orientés sur cet événement pour recueillir de nouvelles perceptions.
    Mais celles ci pourront se révéler inintéressantes et les données seront effacées de la mémoire à court terme.
    Seuls certains événement que le cortex préfrontal, ou le cerveau émotionnel jugent importants, sont conservés et consolidés dans la mémoire à long terme.
    Ces souvenirs seront consolidés pendant le sommeil, ainsi que chaque fois qu’on se les remémorera. Mais si nous ne nous rappelons jamais l’événement, les neurones le concernant, seront peu à peu désactivé et le souvenir sera peu à peu oublié.

    De quoi nous souvenons nous.
    On le voit c’est la répétition qui consolide le souvenir. Donc nous nous rappellerons mieux ce que nous faisons souvent : l’apprentissage et la répétition provoquent la mémorisation. On sit très bien que, pour acquérir des connaissances, il faut les apprendre plusieurs fois, les appliquer sur beaucoup d’exercice : on paprend mieux la table de multiplication en faisant 1000 multiplications ou divisions, qu’en la relisant plusieurs fois.
    Pour les souvenirs « épisodiques », ceux de la vie de tous les jours, nous retenons des faits ou des mécanismes importants, parce que le cortex préfrontal l’a ordonné à l’hippocampe, mais aussi des faits, images, sensations, paroles qui nous ont touché émotionnellement et là c’est le cerveau émotionnel qui a agi sur l’hippocampe.

    Quelles sont les performances de notre mémoire ?
    Très variables : cela dépend des liaisons entres neurones dans notre cerveau et une part est innée. Certains ont une mémoire visuelle plus développées, d’autres la coordonnent avec une mémoire tactile, certains ont une très bonne mémoire auditive.
    Mais surtout cela dépend de l’entrainement que nous avons fait subir à notre mémoire. Si nous n’apprenons rien par coeur étant jeunes, notre mémoire sera peu formée. L’habitude va la développer éventuellement dans certains domaines : l’instrumentaliste a une bien meilleure mémoire des sons que ceux qui ont simplement écouté de la musique. J’ai connu une personne qui, ayant été insupportable en classe au début du siècle dernier, avait eu comme punitions, tout au long de sa scolarité, d’apprendre par coeur des milliers de pages de poésies ou de textes des grands auteurs. Elle se souvenait de beaucoup de ces textes et avait une facilité extraordinaire pour retenir tout ce qu’elle lisait.
    Le traitement que l’on fait subir aux données acquises influe également. Je me souviens de presque toute la correspondance reçue sur un sujet important, mais je serais incapable de citer les phrases de la lettre;; je ne me souviens que des idées qu’elle traitait.
    Certaines personnes qui se passionnent pour un sujet peuvent parfois faire preuve d’une mémoire étonnante pour ce sujet particulier : j’ai eu un camarade passionné des locomotives et de la SNCF (où d’ailleurs il a fait carrière), qui connaissait par coeur le « chaix » (l’annuaire des départs et arrivées des trains dans les différentes gares.

    Les surdoués de la mémoire :
    On parle souvent d’attractions données par des surdoués qui arrivent à mémoriser en peu de temps et à se rappeler ensuite de mots, de chiffres etc.
    Certains sont des charlatans et ont un « truc », mais d’autres sont sincères : ils se sont beaucoup entrainés et ont en général des méthodes mnémoniques pour assembler les données ou les faire correspondre à d’autres informations.
    Ce sont des cas de développement extrêmes, pas d’anomalies.

    Qu’est ce que l’hypermnésie.
    Ce n’est pas cette grande capacité ou facilité mémorielle.
    C’est en fait une anomalie rare, une sorte d’exaltation de la mémoire, et en fait une psychopathologie caractérisée par une mémoire autobiographique (les souvenirs personnels de sa vie) extrêmement détaillée et un temps excessif consacré à se remémorer son pass. Ces souvenirs sont principalement visuels, mais parfois sonores, olfactifs, tactiles, avec des souvenirs de sensations et sentiments qui leur sont associés.
    Ils ont, par rapport aux personnes qui n’ont pas cette particularité, des souvenirs beaucoup plus nombreux, précis et détaillés de leur enfance et adolescence.
    Mais si on leur fait passer des tests de mémorisation habituels, leur mémoire n’est pas différente de celle des autres personnes. Les tests d’intelligences, d’abstraction, de raisonnement n’ont rien d’exceptionnels.
    James McGaugh et Larry Cahill de l'Université de Californie Irvine ont effectué des IRM sur des personnes hypermnésiques et ont montré qu’elles faisaient bien sûr, comme nous tous appel au cortex frontal et à l’hippocampe, mais aussi à d’autres régions et notamment à des centres habituellement destinés à l’apprentissage d’automatismes.
    Les capacités hypermnésiques peuvent avoir, dans certains cas, un effet néfaste sur les capacités cognitives. D’une part certaines capacités de mémorisation, hors autobiographiques, peuvent être moindre et surtout les rappels incessants de souvenirs peuvent devenir insupportables.
    Une personne suivie par des chercheurs décrivait ses remémorations comme « incessantes, incontrôlables et totalement épuisantes » et comme « un fardeau »

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lancien

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