Dimanche 11 octobre 2015 à 8:41

Chiens

On nous montre souvent à la télé des images de jumeaux et de leurs réunions. On trouve aussi maints articles, en biologie ou en psychologie, sur les comparaisons des qualités et défauts des jumeaux ou triplés, homozygotes ou hétérozygotes.
     Mais on ne nous parle jamais d'animaux.
    Alors, en intermède, je vais vous montrer de très jeunes chiens jumeaux, voire plus nombreux, qui m'ont paru mignons, photos que j'ai trouvées sur internet :

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Samedi 10 octobre 2015 à 8:53

Qui suis-je

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      Il arrive souvent qu’on me demande comment je choisis mes sujets et quelles sont mes sources, essentiellement pour mes articles qui résument certains faits techniques ou scientifiques. On me demande aussi parfois quelle est ma motivation. Plusieurs lecteurs m’ont posé de telles questions ces derniers temps, alors je vais y répondre, bien que j’ai dû déjà aborder en partie ce problème, d’autant plus que certains lecteurs qui m’ont posé la question n’ont pas de blog et qu’ils ne m’ont pas donné un moyen de leur envoyer une réponse personnelle..
    Si vous avez lu mes articles « qui suis je » vous avez pu voir que j’ai une formation d’ingénieur, et que j’ai fait de la recherche en début de carrière, de la direction d’équipes techniques, puis de la direction d’entreprise. Toutefois cela m’a amené à suivre des études sur le cerveau et à avoir des contacts avec des psychologues et des médecins.
    Bien entendu cela vous déforme l’esprit et  face aux situations vous avez envie de comprendre ce qui se passe, et face aux mécanismes (pris au sens le plus large du terme) vous avez envie de « comprendre comment cela fonctionne ».
    C’est une motivation essentielle de curiosité qui pousse à lire et à rechercher des informations.

    Comment choisir les thèmes de mes articles ?
    C’est très variable.
    Dans certains cas, des correspondant(e)s me posent des questions par mail, (ou par « contacter l’auteur »). Si elles ont un caractère personnel, je leur réponds directement, mais si c’est une question assez générale, j’essaie de faire un article sur ce sujet, si toutefois j’ai les éléments correspondants. Souvent d’ailleurs je les ai en partie, mais je recherche alors dans ma documentation ou sur internet, des compléments ou des confirmations.
    Je lis aussi beaucoup d’articles de revues scientifiques et des compte-rendus d’études et de recherches, par exemple d’universités européennes ou américaines.    
    Quand je tombe sur un sujet qui me paraît intéressant pour mes lecteurs, j’essaie de résumer ce que j’ai pu lire. Je cite d’ailleurs souvent dans l’article que je fais, d’où viennent ces informations, et notamment l’équipe de chercheurs qui a fait le travail correspondant.
    Enfin comme vous tous, je lis la presse et je regarde la télé et certains sujets m’interpellent, notamment lorsque des choses inexactes sont dites, et il m’arrive donc de réagir à des sujets d’actualité.
    Il m’arrive aussi parfois de donner mon opinion personnelle sur certains sujets généraux, qui n’ont rien de technique.
    Quant à mes « intermèdes » c’est juste pour varier un peu, et ce sont le plus souvent, à l’origine, des photos trouvées sur internet ou certaines prises par ma famille.

    Quelles sont mes sources au plan techniques et scientifiques.?
    Parfois je pars de connaissances acquises au fil des ans et que j’essai d’actualiser. Mais le plus souvent je pars d’und documentation que j’ai constituée à partir de revues ou d’articles sur internet.
    Je lis régulièrement quelques revues - pour citer celles que vous connaissez peut être « Pour la Science », La Recherche, Science et Avenir, Nature…
    Par ailleurs lorsque je trouve un article intéressant, celui-ci cite en général ses sources et je vais souvent sur internet, consulter les communications correspondantes des universités, ce qui me permet d’avoir beaucoup plus de détails sur la recherche correspondante.
    Je consulte aussi directement des sites universitaires, comme par exemlple celui de l’Université Mc Gill au Canada, qui fait des recherches très intéressantes sur le fonctionnement du cerveau ou l’université de médecine De Boeck en Belgique
    Il m’arrive aussi d’écouter des conférences et d’en faire des résumés et en général je cite le conférencier.

    En ce qui concerne les schémas de mes articles, certains sont faits sur un petit logiciel de déssin que je possède sur mon mac ((Eazydraw), mais pour la plupart j’utilise des morceaux de schéma que je trouve dans des articles, et comme ma rédaction est différente, je transforma en partie le schéma et j’y rajoute des informations.
    Quand je prends un schéma sur une revue, je cite ou je garde sur le schéma, le nom de l’infographiste qui l’a fait.

    On m'a demandé aussi pourquoi je ne faisais pas une page de garde pour entrer dans mon blog, avec la liste des titres de mes articles.
    Effectivement, au début je n'y ai pas songé et je pensais que les catégories suffiraient. Mais je ne croyais pas que mon blog durerait autant. Aujourd'hui ce n'est pas une page de garde mais une table des matières, car il y a plus de 3000 articles !
   Et matériellement je ne sais pas trop comment la faire sans un travail considérable, et comment la disposer par rapport au blog. Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues.


    J’espère avoir répondu aux questions que vous me posiez, mais je suis à votre disposition si vous en avez d’autres.

Vendredi 9 octobre 2015 à 16:54

Ecologie, Changement climatique

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    On parle en ce moment beaucoup de la pollutionj due au particules des diesels, en raison de l’affaire Volkswagen.
    il est certain que les automobiles sont une source importante de pollution, tant en CO2, qu’en particules fines.
    Par contre on ne nous parle pas à la télé du métro.

    Pourtant un rapport de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) a publié le 9 septembre dernier, un rapport sur la pollution dans le métro.
    Je me souviens qu’il y a 50 ans, quand on mettait au point pour les services médicaux des détecteurs de pollution atmosphérique microbienne, qui à l’époque n’étaient pas encore très sensibles, on allait dans le métro les essayer, car la concentration en agents microbiens y était cent à mille fois supérieure à celle extérieure.
    Dans le rapport de l’ANSES, il s’agit de la pollution en particules fines.
    D’après les mesures faites, les concentrations de particules fines de tailles inférieures à 10 microns (0,01 millimètre) et inférieures à 2,5 µ (0,0025 millimètre), mesurées dans les métros et RER de Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rennes, Toulouse et Rouen, et à l’étranger, sont très supérieures à celles mesurées dans l'air extérieur et dans l'air intérieur des logements.
    Pour donner une idée, la concentration moyenne de particules de taille inférieure à 10µ, due à la circulation routière, est de l’ordre de 30 µg/m3, alors que, sur les quais du RER A à Paris, la concentration moyenne est de l’ordre de 100 µg/m3, avec des pics à 2400 µg/m3 dans certaines stations, aux heures de pointe, certains jours.
    On retrouve dans le métro les mêmes polluants que dans l’air extérieur, à l’exception de l’ozone, et il y a moins qu’à l’extérieur d’oxyde d’azote, gaz issu notamment du trafic automobile
    Les poussières proviennent de l’air extérieur qui s’engouffre dans les stations par les portes et les bouches d’aération, mais surtout de l’activité ferroviaire elle-même.
    Riches en métaux, principalement en fer et en carbone, ces particules proviennent essentiellement de l'usure du matériel roulant, en particulier de la friction des freins sur les roues des rames et du contact entre les roues des wagons et les rails.

    Le danger ne serait pas important pour les usagers qui ne restent que des temps assez courts dans le métro, mais on ne sait pas quel est le risque pour les agents de la RATP en permanence dans le métro, (notamment les conducteurs de rames), l’exposition chronique à ces particules fines, dont les plus petites peuvent pénétrer dans les alvéoles pulmonaires, peut entraîner une inflammation des voies respiratoires.
    L’agence propose  des mesures de prévention : « l'amélioration du système de ventilation des stations et des tunnels, ou la réduction des émissions lors du freinage, en limitant l'utilisation de freins mécaniques et en réduisant le phénomène de friction des roues sur les rails », ainsi qu’une surveillance de la pollution interne des lieux et de l’état sanitaire des employés.

    La RATP a déjà en partie suivi ces consignes et elle a notamment ouvert sur son site l’accès aux données de son dispositif de « Surveillance de la qualité de l’air de l’environnement souterrain » (Squales), sur lequel on peut suivre l’évolution de la pollution relevée en continu sur les quais des stations du métro « Châtelet ligne 4 » et « Franklin Roosevelt ligne 1) » et du RER, « Auber »
    Par ailleurs les travaux entrepris à la station Franklin Roosevelt, sur la ligne 1, ont déjà entraîné, en 2012, une baisse de 60 % des teneurs en particules de moins de 10 µ observées sur le quai. La ventilation y a été améliorée, des portes automatiques de « façades » de quai, ont été mises en place et un nouveau matériel roulant de toute dernière génération a été mis en circulation.
    Mais la modernisation du réseau est très longue car elle coûte extrêmement cher ( voir mes articles des 4, 5 et 7 juin 2012)

    La poursuite du plan de renouvellement des rames, entamée sur les lignes 1,2,4 et 5, devrait être réalisée dans sa totalité d’ici à 2025.

Jeudi 8 octobre 2015 à 15:52

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      C'est étonnant comme la souffrance d'un animal se lit sur leur visage, comme pour un humain.
      J'ai trouvé sur Buzzly des photos de chats, abandonnés ou souffrants, puis adoptés et choyés et la transformation est extraordinaire : jugez en plutôt.

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Mercredi 7 octobre 2015 à 10:21

Fonctionnement de Cowblog

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Décidément cowblog est à la dérive.
    Depuis le mois de mai, vous êtes sans doute comme moi, sans statistiques quant aux visites sur votre blog.
    En soi, ce n’est pas une catastrophe. On peut vivre sans statistiques.
    Cela me gêne quand même un peu, car comme j’ai beaucoup d’articles sur mon blog, j’aime bien savoir quels sont ceux que lisent mes visiteurs, car cela m’indique les sujets qui les intéressent.
    Ce qui me paraît beaucoup plus grave c’ ‘est que noius n’avons plus d’interlocuteur sur cowblog.
    Nous avions hérité de la nouvelle direction un excellent webmaster, qui avait réglé tous les problèmes technique que nous avions eu, et qui en plus était sympa et écoutait nos doléances, et il était très capable techniquement
    En mai, il m'avait répondu qu'il allait régler le problème des statistiques. Mais il semble bien ne plus être là : les mails qu’on lui envoie n’aboutissent plus. Si on se sert du bon vieux « contactez nous », pas plus de réussite.
    Et essayer de toucher Ekablog semble aussi sans succès.
    Alors on peut se poser des questions.
    Que veut faire la direction de Cowblog et y a t’il même encore un pilote dans l’avion ?

Mardi 6 octobre 2015 à 8:49

Eveil, sommeil, rêves

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     Je lisais un article sur des cas assez particuliers de personnes qui n’ont (d’après elles « jamais rêvé de leur vie pendant leur sommeil, - ou plus exactement ne se sont jamais souvenu d’un rêve au réveil (environ 0,4 % de la population).
    Le service des « Pathologie du sommeil » de la Salpétrière, à Paris, a étudié ces cas, et montre que les patients rêvent néanmoins, comme les autres humains - enfin tout dépend de ce qu’on appelle rêver !
    Je vous ai souvent parlé du sommeil et des rêves. (voir notamment l’article du 28/12/2014).
    Pour plus de clarté, j’appellerai « rêve », les scènes dont nous pouvons ensuite nous souvenir, et « pseudo-rêve »; celles dont nous n’avons aucune conscience par la suite, et c’est donc comme si elles n’existaient pas.

    Toutes les images, et autres sensations, inutiles que nous avons enregistrées inconsciemment  ne font qu’encombrer notre mémoire à court terme. De même des renseignements utiles pendant un moment (où ai-je garé ma voiture?) et qui ne le sont plus en fin de journée.
        Par ailleurs, certains souvenirs désagréables peuvent nous harceler. Certains problèmes que nous avons sont souvent renvoyés vers le cortex préfrontal, pour qu’il réfléchisse à une solution et c ela nous dérange souvent.
    Enfin, avant de dormir, nous avons pensé à diverses idées et inconsciemment cela a été mémorisé.-
          Le cerveau, pendant le sommeil, va faire du tri : il va éliminer tous les souvenirs conscients ou inconscients de la journée (ou des jours précédents) qui ne servent plus à rien (plus de 999‰), puis il essaiera d'éliminer certains des souvenirs néfastes qui remontent, pour essayer de nous protéger : (mais il n'y arrivera pas toujours), puis au contraire, il renforcera les souvenirs qui paraissent utiles (y compris les connaissances et informations que nous avons mémorisées volontairement).
        Puis il essaiera d'éliminer certains des souvenirs néfastes qui remontent, pour essayer de nous protéger : (mais il n'y arrivera pas toujours), et il éliminera aussi les souvenirs des pensées que nous avons eu avant de nous endormir, dans la mesure où nous n’avons rien trouvé de nouveau ou d’important.
           Le cerveau remet donc de l'ordre dans la mémoire et rend en particulier de nombreux neurones à nouveau disponibles pour la journée suivante.

    Pour éliminer toutes ces sensations superflues, il va se servir des centres d’interprétation correspondants. Les sensations sont récupérées dans la mémoire par nos centres habituels d'interprétation des sensations : visuel, auditif, olfactif, sensitif ou gustatif. Au plan physiologique, tout se passe comme si arrivaient dans ces centres, des images réelles venues des yeux, des sons en provenance de nos oreilles etc..
    Par exemple, pour les images le centre d’interprétation primaire de la vison va traiter l’information comme si elle provenait de l’oeil. Mais en fait ce sont des images « reconstituées par la mémoire » et nous les appelleront des « pseudo-images internes ».
    La différence entre éveil et sommeil est d'une part que ces sensations lorsqu'elles viennent de nos sens éveillés, représentent la réalité et sont donc cohérentes, alors que, dans le sommeil, elles viennent de façon totalement aléatoire, sans suite logique et sont donc peu cohérentes. D'autre part, alors que nous sommes conscients d'une partie des sensations lorsque nous sommes éveillés, car certaines des informations importntes sont transmises au cortex préfrontal qui réfléchit et pense, alors que le cortex cingulaire antérieur focalise notre attention, ous n'avons au contraire aucune conscience du phénomène lorsque nous dormons, car le cortex préfrontal et le cortex cingulaire antérieur sont mis en veilleuse et coupés de la plupart des informations provenant des autres centres du cerveau.
    Toutes ces « pseudos-sensations » présentes dans nos centres d’interprétation des sensations constituent donc, pendant notre sommeil, des « pseudos-rêves », qui dureront toute la nuit, mais dont nous n’aurons aucune conscience au réveil.
      Mais supposons que nous nous réveillons pendant quelques secondes seulement , (ce qui peut arriver plusieurs fois dans la nuit et nous nous rendormons aussitôt), ou définitivement le matin.
        Alors ces sensations (images sons etc...) vont être transmises à nouveau par le thalamus au cortex frontal, qui sera donc conscient d'une suite de sensations, peu cohérente et d'autant plus difficile à interpréter que son fonctionnement à l'état éveillé n'est pas entièrement revenu à la normale. Là c’est un « vrai rêve ».
    Le cortex préfrontal, encore à moitié réveillé, essaie d'interpréter comme il peut ce qu'il reçoit et le renvoie en mémoire avec les explications qu’il a pu trouver, et qui peuvent être absolument farfelues, surtout si l’éveil n’a duré que quelques secondes et qu’il n’a pas eu le temps de réfléchir.
        Après notre sommeil, nous aurons alors le souvenir d'un rêve, avec une certaine cohérence car le cortex frontal a essayé d'arranger les sensations de façon logique, mais aussi des aspects incohérents et farfelus, car il a fait au mieux, mais avec un ensemble de sensations qui était peu logique à l’origine et alors que lui même n’était pas au mieux de sa forme. 

    Le service de la Salpétrière a montré grâce à l’IRM que ces patients avaient les mêmes phases de sommeil que les autres dormeurs. Il ont une mémoire tout à fait normale, ainsi qu’une bonne représentation des images mentales. Ils font comme tout le monde, des « pseudo-rêves ».
Ils ont ^même souvent, un sommeil très agité par ceux ci. Et l’iRM permet de savoir en partie de quoi ils ont rêvé.
    La différence c’est qu’ils ne font pas de micro-réveils. Donc rien n’est transmis au cortex préfrontal et ils ne se souviennent pas des pseudo-rêves, transformés par l’éveil en « rêves réels »

Lundi 5 octobre 2015 à 8:11

Biologie, santé.

  L'article que j'ai publié avant hier, m'a valu plusieurs mails, qui me demandent si j'ai des chiffres sur ces questions.
Alors je ne ferai pas d'article aujourd'hui, mais publierai des graphiques : obésité, consommation d'alcool, de tabac, espérance de vie dans le monde et en Afrique où est est la plus faible, baisse d'espérance de vie due à la pollution en Europe. Le dernier graphique montre le lien entre la consommation de cigarettes et le cancer du poumon ou l'infarctus.
   Ces graphiques sont tirés d'articles dans des revues.

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Dimanche 4 octobre 2015 à 9:11

Animaux

Qui de nos enfants ou de nos petits enfants n'a pas eu un jour un hamster, ces petits animaux qui mangent des kilos de feuilles de papier, la laine des matelas, voire des vêtements.
          Voici, en intermède quelques photos trouvées sur Buzzly :

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Samedi 3 octobre 2015 à 14:31

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    La presse et la télé ont parlé, il y a une dizaine de jours d’un rapport sur la santé réalisé tous les 3 ans, de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui dénonçait la dérive en Europe de l’obésité et de la consommation de tabac et d’alcool.
    Selon elle, ces niveaux alarmants menacent la prochaine génération, qui pourrait vivre moins longtemps que celle précédente actuelle, ce qui serait la première fois dans le monde.
    59% de la population est en surpoids ou obèse tandis que 30% de la population fume du tabac, même si cette proportion est en légère baisse. La consommation d’alcool pur est en moyenne de 11 litres par an et par personne.
   
    Une autre étude est parue récemment dans la revue britannique « the Lancet », qui montre que notre société est insuffisamment réactive vis à vis de certains facteurs de risque : 57% des décès dans le monde sont liés à des facteurs de risque évitables : hypertension, tabac et nourriture non maîtrisée, et la part de décès évitables » a augmenté de 23%. Certes il n’est pas question d’empêcher de mourir un jour, mais que cela arrive prématurément.
    L’hypertension artérielle a entraîné plus de 10 millions de décès dans le monde en 2013, le tabac étant responsable de 4,4 millions de décès la même année, pour les hommes et 1,4 millions pour les femmes.
    Les auteurs de l'étude dénoncent une combinaison de 14 facteurs alimentaires responsables, selon eux, de 21% de l'ensemble des décès en 2013, associés à la « malbouffe » : régime pauvre en fruits ou en légumes ou, au contraire, trop riche en viandes, en sel et en boissons sucrées, grignotage au lieu de vrais repas.
    La pollution de l’air joue aussi un rôle important en Asie.
    La moitié des décès par cancer est imputable au tabac (et bientôt au cannabis, les temps de latence étant d’au moins 15 ans)

    Ce rapport de tient pas compte de la consommation grandissante de cannabis, tant chez les jeunes que chez les adultes, et les récentes études montrent que le risque cancérigène est encore plus grand qu’avec le tabac, que des effets à long terme sur la mémoire sont possible et que l’on enregistre une baisse de QI sur les fumeurs chronique de cannabis.
    Le rapport ne tient pas compte non plus de tous les accidents de la route provoqués par l’alcool et le cannabis ou les drogues (près de 50% d’après certains).

    Mais chacun aimerait que son voisin lutte contre ces fléaux, mais n’entend pas participer : voire la grogne des industriels du tabac et des bureaux de tabac contre le projet de paquet de cigarette sans marque.
    Une prise de conscience est nécessaire et les pouvoirs publics n’ont pas des objectifs et des informations statistiques suffisamment claires dans ce domaine. Il est certain que sur le plan de l’obésité, les communes feraient mieux de construire des stades et installations sportives que des médiathèque, alors qu’existent déjà des bibliothèques, des cinémas et salles de spectacle et qu’internet est présent dans les foyers et sur les téléphones portables.
    La plupart des personnes n’ont pas conscience qu’il s’agit d’une lutte pour leur propre vie et qu’elles en sont le principal acteur. Elles ne s’aperçoivent des conséquences de leurs actes que lorsque la maladie est là, alors que dans ce domaine, c’est la prévention qui est le facteur dominant.

Vendredi 2 octobre 2015 à 8:58

Divers

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    J’ai bien ri en lisant un article sur l’Internaute, qui vantait le coca cola comme agent ménager propre à bien des usages :
    Il parait qu’on peut déboucher un siphon avec un mélange d’un tiers de gros sel, d’un tiers de vinaigre et d’un tiers de Coca. J’ai pas essayé; j’espère que ce n’est pas explosif! Il faut 10 minutes et un peu d’eau chaude ensuite.
    En versant une canette de coca dans les WC et en ly laissant une heure, cela détartrerait toute la cuvette. J’apprends qu’il y a de l’acide phosphorique dan s le coca. Cela m’inquiète : quel effet sur mon intestin?
    En faisant un peu mousser du coca sur des joints de carrelage et en laissant agir 10 minutes, on peut ensuite les décrasser avec une brosse à dent (ma grand mère utilisait du vinaigre, c’est moins cher). Puis je l’utiliser à la place de mon dentifrice?
    Et pour retirer du chewing-gum d’un tapis, on humidifie avec du coca et, au bout de quelques minutes, on peut le retirer sans laisser de trace. Personnellement je préfère ne pas manger de chewing-gum et ne pas avoir l’idée saugrenue de le mettre ensuite sur mon tapis !
    Des casseroles où un rôti a attaché, nous connaissons tous et cela ne part pas forcément à la machine, et les toiles métalliques n’arrangent pas les fonds des ustensiles.
On met du coca, on fait bouillir et tout part à l’éponge. Rincez après car ce doit être corrosif !! LOL
    J’avais remarqué que lorsqu’on boit du Coca, on a autour de soi des guèpes et autres insectes qui voudraient boire le liquide sucré. Le plus bizarrec’est qu’elles n’en meurent pas : c’est très résistant les insectes ! On peut faire un bon piège, avec une bouteille de plastique que l’on coupe en deux, où l’on met du coca au fond et on retourne la partie supérieure, le goulot en bas : les insectes rentrent mais ont du mal à trouver la sortie.
    Le coca permet aussi d’enlever le calcaire qui enlève le brillant des appareils ménagers et verres. Mais je pense que le vinaigre blanc que l’on utilise habituellement est moins cher, mais je n’ai pas fait le calcul, ne sachant pas les quantités à utiliser. On peut aussi utiliser le coca pour raviver les objets en cuivre noirci, ou les couverts noircis par l’oxyde d’argent ( le dentifrice au fluor marche mieux, mais c’est plus cher !). Larticle dit que c’est l’acide citrique contenu dans le coca qui dissous le calcaire.
    Il paraît qu’on enlève mieux les taches de gras en imbibant avant lavage la tache de coca ou en versant un verre de coca dans la machine à laver. J’espère que cela ne dérègle pas les programmes !
    Là où le coca est moins cher, c’est pour remplacer les liquides de lave vitre. On le met dans le pulvérisateur et on rince à l’eau ensuite.
    Faire tremper des outils ou des objets en acier rouillés dans le coca transforme la rouille. C’est possible si le coca contient de l’acide phosphorique, car les dérouillants sont des produits phosphatant et la couche noire qui se forme est du phosphate de fer.
    Ce que je vais peut être essayer il paraît qu’il suffit de mettre du Coca dans une coupelle à coté des plantes, avec du Coca pour attirer toutes les limaces et escargot de la région, que vous n’avez plus qu’à recueillir et éliminer pour ptotéger vos plantes.   
   

    J’avoue que je suis inquiet, car je bois assez souvent du « Coca Vanille », qui n’a pas le goût pharmaceutique du Coca habituel.
    Est ce aussi dangereux que de boire des produits ménagers?
    Alors j’ai été voir ce qu’on racontait sur la composition du Coca cola et j’ai trouvé ceci : d’après les analyses chimiques il contient de la cannelle, de la muscade, de la vanille, de l’extrait de coca, de la lavande, du jus de citron vert et d’autres agrumes, ainsi que de la glycérine d’origine végétale. Il ne contient pas de noix de kola mais de la caféine, à la différence d’autres colas concurrents.
    Le sucre est du glucose issu du maïs. On dit aussi qu’il contient du caramel.L’acidité est obtenue par l’acide phosphorique (E388, issu du traitement de roches phosphatées) incorporé au taux de 0,05 % et du CO2 (E290), qui donnent au Coca-Cola un pH de 2,8. (donc très nettement acide).
    Mon grand père, qui n’aimait pas les produits américains disait qu’on peut faire fondre une petite cuillère dans un verre de Coca Cola. Je crois qu’il exagérait ou alors les petites cuillères sont plus solides aujourd’hui LoL
 

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lancien

sortir de la tristesse

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