Jeudi 10 décembre 2015 à 9:45

Chats

Suite d'images de chats publiées il y a une dizaine de jours :

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Mercredi 9 décembre 2015 à 10:27

Actualité

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     Depuis les attentats du 13 novembre, je recherche des études sérieuses sur la façon dont Daesh embrigade les jeunes, (et j’ai déjà publié deux articles à ce sujet), et le me pose des questions sur la motivation des kamikazes.
    Sur ce point, on trouve des déclarations, des interviews, mais pas d’études de psychologues qui chercheraient à analyser le problèmes : en fait ils n’ont pas de personnes sur lesquelles ils pourraient travailler.
    Les données qu’on trouve proviennent de renseignements donnés par des déserteurs de Daesh, et si elles sont intéressantes à lire, il est difficile de savoir quelle est la part de vérité.

    D’après une personne qui avait une responsabilité importante au sein de cette organisation, il semblerait que sa direction soit principalement assumée par des anciens sunnites de la police secrète de Saddam Hussein, formés autrefois par le KGB russe. Certes ils combattent l’Occident, mais leur but principal serait surtout d’éliminer toutes les populations chiites.
    En ce qui concerne les attaques en Europe, l’objectif ne semble pas être de faire le plus grand nombre de morts ou de dégâts, mais d’avoir un impact psychologique, de faire peur et de paralyser les gens par la médiatisation et la panique. C’est plus une guerre psychologique qu’une guerre réelle. C’est un moyen de coercition pour obliger un gouvernement à modifier sa politique.

    Les articles sur les kamikazes concernent essentiellement ceux qui sont intervenus au Moyen Orient et je ne sais pas si c’est applicable à ceux qui sont intervenus en France.
    En fait il y a peu de différence semble t’il entre celui qui se fera volontairement sauter avec des explosif et celui qui interviendra en armes avec la quasi certitude d’être abattu comme c’est en général le cas en Israel.
    Les articles que j’ai lus font état de motivations très diverses et probablement assez différentes selon les individus, leur origine et leur personnalité et c’est difficile de faire la part des choses. Quelques journalistes ou politologues ont essayé de faire des synthèses.

    De celles-ci il ressort que les fanatiques qui « veulent mourir en martyrs » ont en général entre 20 et 35 ans, et ne sont pas forcément au départ, des gens anormaux, des gens isolés et inadaptés socialement, des personnes au dessous du seuil de pauvreté ou sans instruction. Une partie d’entre eux proviennent de classes moyennes, avaient fait des études, et avaient des ressources et une famille. Ce n’étaient pas non plus en général des fanatiques religieux, certains étaient même d’une autre religion ou athées. Certains, quelques années avant étaient parfois des musulmans qui aavient une vie normale et même en partie agitée, consommant alcool et drogues.
    Et au plan nationalité, la plupart ne sont pas Irakiens.
    Alors on est encore plus perplexe quant à leur motivation, car l’opinion courante selon laquelle ce sont des demeurés qui croient n’importe quoi et des personnes exclues de la société, s’avèrent fausses dans la plupart des cas.
    En fait il doit y avoir des motivations très diverses et différentes selon les individus et notamment entre les kamikazes des régions du Moyen Orient et ceux occidentaux.

    Il est probable, semble t’il que pour des musulmans du Moyen Orient, les raisons issues du fondamentalisme islamique, jouent : le fanatisme contre des non-musulmans ou les rivalités entre diverses tendances comme sunnites/schiites,  l’aura donnée à un martyr, les récompenses promises au Paradis (comme les 70 vierges), les récompenses matérielle sur terre pour leur famille, le sentiment de s’être dévoué à l’Islam, la haine d’Israel et la vengeance, dans ce secteur géographique (c’est la mort d’un parent ou d’un ami qu’il veut venger).

    Il n’en n’est probablement pas de même pour les kamikazes européens, sauf en ce qui concerne le renom qu’il connaîtra, via les chaînes de télévision arabes – comme Al-Jazira ou Al-Manar .
    Les articles que j’ai lus mettent en avant des raisons diverses, mais deux communes : un embrigadement type sectaire, que j’ai décrit dans mon article du 29/11, qui isole la personne de sa famille, détruit sa personnalité et y substitue le culte du groupe; un lavage de cerveau qui va persuader la personne qu’elle est victime d’une machination de la société dans laquelle elle vit et qu’il faut la détruire.
    Une conversion religieuse pour exacerber le fanatisme est souvent un troisième facteur, mais la motivation religieuse n’est pas indispensable.
    Le kamikaze djiadiste, même s’il est seul en apparence, est le membre d’une communauté à laquelle il est dévoué corps et âme. Il est motivé par l’exemple d’amis, de camarades ou de proches ou tout simplement par l'image idéalisée d'un collectif.
    Daesh prétend qu’il ne force personne et se contente de demander qui est volontaire pour le sacrifice.
    Les candidats sont des hommes et des femmes jeunes en quête de repères. La propagande islamiste s’est donc adaptée à ces cibles et a insisté sur les motivations personnelles, sur le sens la détermination et les convictions afin comme je l’ai montré dans mon précédent article, d’aboutir à l’abandon de sa personnalité antérieure, à apprendre à se défaire de ses goût jugés futiles, de ce à quoi il pouvait tenir, ainsi qu'à justifier et glorifier son geste aux yeux de ses proches.
    L’horreur qu’on leur a inculqué de leur société et de ses membres justifie à leurs yeux leur geste, même s’il tue des innocents. C’est se dévouer pour débarrasser leur « secte Daesh » de gens pourris qui font partie d’une société qui doit disparaître pour faire place à celle de leur idéal.

    La dimension médiatique du djihadiste est donc essentielle. Son geste est un discours politique et un exemple pour ceux destinés à le suivre. Le djihadiste se doit d’être déterminé. Il a droit à la propagande des médias, et donc un djihadiste hésitant, qui renonce par exemple à se faire exploser, est une contre-propagande.
    Alors pour que cela n’arrive pas, il semble qu’au dernier moment on le drogue avant l’action, notamment avec de la kétamine, qui est un produit en partie tranquillisant, antidouleur, et qui déshumanise car il endort les réflexes naturels, émotionnels ou raisonnables. Une amphétamine, le captagon, est aussi utilisée, la Syrie en étant le principal producteur. L’assaillant se sent supérieur et cela augmente son agressivité et il se rend moins compte du danger
    Malheureusement d’une part ces kamikaze font des victimes innocentes, mais de plus, alors qu’ils pensent mourir pour un idéal, ils ne meurent en fait que du fait d’une manipulation des cadres et dirigeants de Daesh, qui voient en eux une arme psychologique.
    Car la religion musulmane au nom de laquelle ils agissent, dans la réalité, condamne formellement le meurtre d’innocents et le suicide. Les islamistes violents justifient les attentats par l’idée de guerre sainte, mais aucun texte islamique traditionnel n’autorise ni de se tuer, ni de tuer des femmes ou des enfants ou même des hommes innocents.

Mardi 8 décembre 2015 à 11:47

Biologie, santé.

La pharmacie est en train de faire des progrès important en matière de sang humain.

    Sans doute savez vous que le sang humain est différent d’une personne à l’autre et qu’il est caractérisé par un « groupe » et un « facteur rhésus ».
    Il existe quatre groupes O, A, B, AB et deux facteurs rhésus + et -
    En France la répartition des groupes et rhésus est approximativement la suivante :
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     Le problème est qu’en cas de besoin thérapeutique de transfusion sanguine, on ne peut pas recevoir d’un donneur n’importe quel sang suivant les caractéristiques de son propre sang. Dans la majorité des cas, les receveurs seront transfusés avec les globules rouges d'un donneur du même groupe sanguin. Deux exceptions : les individus de groupe O- sont "donneurs universels" et peuvent donc donner leur sang à n'importe quel receveur, tandis que les individus de groupe AB+ sont "receveurs universels ».
    Le tableau ci-dessous donne les compatibilités des sangs entre eux, en ce qui concerne les globules rouges et plaquettes.

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    La compatibilité du plasma est différente. Les individus de groupe AB, qui représentent 4 % de la population, sont pour ce type de don tout particulièrement recherchés : leur plasma peut en effet être transfusé à tous les malades. Ils sont ainsi « donneurs universels de plasma ».

    On retrouve dans le sang de toutes les personnes des anticorps spécifiques des antigènes qu'ils ne possèdent pas sur leurs globules. Ainsi une personne de groupe B développera naturellement des anticorps anti-A et une personne du groupe OB développera des anticorps anti-A. Ces anticorps sont présents chez tous les individus, sauf chez le nouveau-né, chez lequel ils apparaissent dans les premiers mois de la vie.
    Une transfusion échouera si des anticorps rencontrent des cellules présentant les antigènes correspondants, une réaction immunologique se déclenchant alors très rapidement pour détruire ces cellules. Cette destruction peut soit faire échouer la transfusion, soit déclencher des réactions bénignes ou plus graves, voire une réaction pouvant entrainer la mort.
    En ce qui concerne les facteurs rhésus, il n'y a pas d'anticorps présents naturellement. Ils n'apparaissent en règle générale qu'après une première sensibilisation, par grossesse ou transfusion. Si la mère d’un enfant a été ainsi sensibilisée contre le rhésus opposé, si au cours d’une seconde grossesse, l’enfant est de rhésus opposé, ese cellules sanguines vont être détruites par les réactions immunologiques.

    Le groupe sanguin d'un enfant est fonction de celui de ses parents. Il est en effet défini par rapport au groupe de ses parents, lequel se base sur deux gènes allèles provenant du père et de la mère. Ci-dessous le tableau indiquant les différentes combinaisons possibles.

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    Des progrès importants viennent d’être faits, grâce à une équipe canadienne, qui a mis au point une enzyme, capable de retirer les antigènes à la surface de la cellule sanguine : l’enzyme coupe sélectivement les sucres complexes qui lient les marqueurs sanguins A et B et la cellule sanguine.
    Une bactérie streptocoque possédait une telle propriété, mais assez faible. Les chercheurs ont isolé l’enzyme correspondante, puis ils ont modifié la chaine d’acides aminés qui la constituait et l’ont rendue 180 fois plus active.
    Les principales difficultés provenant de l’incompatibilité des groupes A et B, posséder un tel sang serait déjà un progrès important.
    Il faut actuellement mettre en pratique cette technique et faire les essais cliniques correspondants.
    Les chercheurs essaient aussi actuellement de trouver une protéine capable de couper les marqueurs AB et O et on pourrait avoir alors pour les transfusions un sang totalement dépourvu de marqueurs.
   

Lundi 7 décembre 2015 à 8:56

Photos, photos comiques

Suite des ennuis du père Noël, mais pas forcément avec la cheminée :
Joyeux Noël bientôt quand même.

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Dimanche 6 décembre 2015 à 9:55

Psychologie, comportement

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    Il m’arrive souvent de discuter avec des jeunes qui me confirnt leurs états d’âme et je constate qu’une partie de leurs peines et soucis, vient du fait qu’ils n’ont pas confiance en eux mêmes.
    Depuis longtemps les chercheurs en psychologie étudient ce phénomène qui d’ailleurs touche aussi de plus vieilles personnes; ils essaient d’évaluer la capacité d'un jeune à s’auto-évaluer quant à ses propres valeurs ou de son «idéal de soi» notamment dans les études sur la délinquance, l'échec scolaire ou les addictions

    Il y a eu un profond changement dans la mentalité des jeunes.
    Dans ma jeunesse et même pour mes enfants, les références étaient les adultes : parents, professeurs, la famille. Les parents étaient moins pris par leur travail et s’occupaient plus de leurs enfants. Les professeurs étaient mieux formés et plus estimés et respectés, des parents comme des enfants.
    De plus les jeunes évaluaient leurs capacités personnelle par leur travail, dans le secondaire comme dans le supérieur.
    Aujourd’hui les jeunes ne fondent leur estime de soi ni par comparaison aux adultes et au sein de la famille, ni sur leurs valeurs personnelles. Ce ne sont plus les parents ou les éducateurs qui servent de modèles, mais les copains !  Leur estime de soi repose sur leur capacité à partager valeurs dominantes d’un groupe, dans leurs environnement culturel, et la plupart des adolescents intègrent celles-ci, parfois même à leur insu.
    Certes certaines de ces valeurs sont d’ordre général et assez traditionnel, comme la liberté, aider les autres, améliorer son statut social, contrôler sa vie….
    Mais des considérations d’un tout autre niveau interviennent : le mimétisme vis à vis de ce que pensent et font les personnes du groupe, et la nécessité maladive de se comporter comme eux et de disposer des mêmes objets. Cela entraine des simili addictions aux réseaux sociaux, aux téléphones portables, à des accessoires de mode, et malheureusement aux drogues comme l’alcool, le tabac et le cannabis.
    La plupart des jeunes n’ont plus d’estime d’eux même s’ils ne peuvent se comporter comme les copains du groupe et leur ressembler, physiquement et en actions.

    Le problème est que ces désirs à la base de leur estime d’eux mêmes, ne sont pas des vraies valeurs et que la plupart de ces comportement sont plutôt négatifs et leur apporte donc une image très peu encourageante.
    Certaines valeurs qui autrefois apportait une certaine satisfaction comme la réussite scolaire par exemple, ne sont plus appréciées et beaucoup n’ont pas le courage de rechercher des résultats sportifs.
    A cela s’ajoute un climat inquiétant, entre le chômage, les guerres, le terrorisme, le changement climatique, qui rend l’avenir incertain et inquiétant.
    Les modèles rassurants de la famille et de l’instruction ont en partie disparus, la prépondérance de la société de consommation et de l’argent apportent plus de stress que de satisfaction.
    On aurait pu croire que la libération des mœurs depuis 1968 aurait apporté un calme sentimental mais il a en fait amené un amour changeant et éphémère et les divorces ont enlevé le caractère sécurisant de la famille.

    Une de mes correspondantes m’a un jour dit cette phrase horrible : «J'ai 20 ans et je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. Tout part en quenouille : l'amour, les idées, la famille, l'entrée dans le monde des adultes, le travail et l’environnement.»,
    On compte parmi les jeunes plus de 10% en détresse psychologique avec un risque de dépression, situation souvent aggravée par l’alcool , le tabac et le cannabis, qui sont pris comme un médicament contre l’anxiété.

    Cet article est très pessimiste, mais je voudrais terminer par quelque chose de positif. Je connais un certain nombre de jeunes qui ont une bonne estime d’eux mêmes et qui arrivent à avancer en étant relativement heureux, même s’ils ont des difficultés, notamment au plan travail et finances.
    Je constate que leurs parents se sont occupés beaucoup d’eux, leur ont apporté des règles et des valeurs.
    Je constate aussi qu’ils ont gardé le goût du travail et de l’effort et ont réussi dans leurs études, même en provenance de familles modestes. Ils n’ont pratiquement pas usé des drogues, car ils en connaissent les dangers.
    Certes ils sont intégrés à des groupes, comme tous les jeunes, mais ils n’en sont pas esclaves, et ont su garder leur individualité et leur indépendance.
    L’estime de soi est une lente construction et elle est donc fragile chez les jeunes et une faible perception de soi chez un jeune peut nuire grandement à son développement et à sa vie future.
    Je continue de penser comme mes parents, que si l’on traite les personnes somme ce qu’ils devraient être, on les aide ainsi à devenir ce qu’ils peuvent être.
    Le rôle des parents et des enseignants est primordial, non seulement dans l’éducation, mais aussi dans l’orientation des fréquentations de leurs enfants, vu l’importance attachée actuellement au groupe.

Samedi 5 décembre 2015 à 14:38

Le bonheur

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     J’ai souvent parlé du bonheur sur ce blog.
    Je suis toujours étonné de voir que certaines personnes sont terriblement stressées et se rendent elles mêmes malheureuses, alors que leur situation n’est pas catastrophique, qu’elles ont remonté la pente, mais qu’il leur manque la motivation, je dirais presque la volonté, pour être heureuses.
    Alors y a t’il quelques recettes pour être heureux ?

    Bien sûr certains sont favorisés par leur tempérament inné : les optimistes. C’est une préférence cérébrale que nous avons en naissant, comme, au contraire, d’être pessimiste.
    Mais nous pouvons essayer de nous entraîner à ne pas être trop pessimiste.
Quand nous pensons à un problème essayons plutôt d'en voir les bons cotés que les mauvais. Voyons comment améliorer la situation plutôt que nous lamenter sur ses conséquences néfastes. Cherchons ce que nous pourrions obtenir plutôt que de regarder ce que nous pourrions perdre.
   En un mot, privilégions les pensées positives et essayons de voir le verre à moitié plein plutôt que celui à moitié vide !

    Ne pas réagir et laisser tout aller à l’abandon nous affecte inconsciemment . Il faut maîtriser les événements, mais aussi s’adapter.
    Le cerveau de certains d'entre nous est enclin à maîtriser les situations en voulant forcer les événements, en réfléchissant par avance aux scénarii possibles et aux solutions correspondantes. (c'est aussi une préférence cérébrale innée)
C'est certainement sécurisant de faire de telles prévisions.
    D'autres ont un cerveau qui les pousse à laisser faire les choses et à s'y adapter. Ils sont ainsi moins surpris par l'imprévu, mais sont un peu angoissé de ne jamais savoir ce qui les attend.
    Alors le mieux ce serait de maîtriser sa préférence cérébrale et de faire un peu les deux : prévoir quand c'est possible et s'adapter ensuite face à l'imprévu !.

    Il faut aider ceux qui ont moins de bonheur que soi.
    Les personnes qui aident celles qui ont des problèmes sont plus heureuses.
C'est peut-être parce que travailler avec ceux qui ont moins de chance permet d'apprécier ce que l'on a. En outre, le volontariat procure souvent de la satisfaction et de l'estime de soi, car on est engagé dans un travail utile et on est apprécié par ceux à qui l'on rend service.
     Ne vous comparez pas aux personnes qui semblent mieux s'en sortir que vous... C'est source de grande insatisfaction.
    Quand nous sommes conscients que d'autres personnes s'en sortent mieux que nous, notre satisfaction baisse. A contrario, quand nous nous comparons à des personnes qui s'en sortent moins bien que nous, nous sommes plus satisfaits de notre propre sort.
    Où est donc le problème? C'est que l'homme a naturellement tendance à se comparer vers le haut.. et les médias en sont en partie responsables!

    Ne pas viser trop haut et pratiquer la modération.
    Si vous vous habituez trop aux choses agréables, elles cesseront de vous faire plaisir. Ne recherchez donc pas le plaisir en permanence.
Par ailleurs ne cherchez pas l'idéal; ne demandez pas l'impossible à vous même, à vos amis, à vos parents : personne n'est parfait et un objectif trop élevé n'est jamais atteint et c'est alors une source de stress.  
Réussir un but qu’on s’est donné est une grande satisfaction. Mais faut il chercher sans cesse à atteindre des objectifs ambitieux ? Vous devez toujours vous méfier de la petite voix qui chuchote : « Tu serais plus heureux si seulement... ».
    Réfléchissez à ces moments où vous étiez convaincu qu'une certaine réussite ou acquisition vous apporterait plus de bonheur... Votre vie a t‘elle changé depuis que vous avez atteint ce but. Certaines personnes recherchent de façon obsessionnelle à atteindre les buts qu'elles se fixent et pensent que leur bonheur dépend de leur réussite : cela mène souvent à l’échec et presque toujours à l’anxiété, parce que la pression est trop forte.
    Et après un échec, il faut en tirer les leçons, mais ensuite tourner la page.

    Se contenter du quotidien, et apprécier l'instant présent. 
    Quelle est la nature du bonheur? Nous nous souvenons bien des moments de grande joie, et l'on a tendance à imaginer qu'être heureux signifie être tout le temps dans cet état. Mais vous vous souvenez de ces expériences uniquement parce qu'elles ont été exceptionnelles.
    Le bonheur est en fait un état de satisfaction et d'absence d'anxiété ou de regret, ce que les Anciens appelaient l’ataraxie, et le bonheur est dans les petites joies de tous les jours Examinez vos sensations quand vous réalisez une tâche de routine et dépensez moins d'énergie à penser au passé ou au futur.
    Etre heureux, c'est goûter l'instant présent s'il apporte un peu de joie. “Carpe diem” disaient les Romains !

    En fait, c’est en partie une question d’âge. Une étude américaine a été publiée récemment sur ce sujet, et voici ses conclusions :
    - les jeunes retirent plus de satisfaction dans l’inédit, dans les situations qui leur procurent des montées d’adrénaline, dans des situations exceptionnelles.
    - les personnes plus âgées apprécient davantage les petits bonheurs quotidiens.
    Il semblerait que d’une part les personnes âgées n'ont plus rien à se prouver. Elles se définissent par leur quotidien et n'ont pas besoin de se tester par du sensationnel pour exister.
    D’autre part une autre raison serait la perception de la durée de vie qu'il nous reste, et Les résultats montrent clairement que les personnes qui perçoivent leur vie comme limitée dans le temps attachent plus d'importance à des actions ordinaires, et plus les personnes vieillissent, plus elles prennent conscience que leur parcours a une fin
    La transition se ferait entre 30 et 40 ans.
    Mais, dans tous les cas, pour les jeunes comme pour les plus vieux, le bonheur est plus intense si le moment est partagé avec d'autres personnes.

Vendredi 4 décembre 2015 à 10:46

Photos, photos comiques

  Noël approche, alors j'ai recherché des caricatures sur le père Noël et on en trouve beaucoupo sur internet, de plus ou moins bon goût ! J'en ai chisi quelques unes pour deux intermèdes, aujourd'hui et dans 3 jours.
           Celles d'aujourd'hui montrent les ennuis du Père Nöel avec les cheminées.

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Jeudi 3 décembre 2015 à 12:37

Enseignement, école, fac

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     Hier j’ai parlé des écoles d’ingénieurs, aujourd’hui je vais rapidement décrire les métiers d’ingénieur, qui peuvent être très variées, mais qui, au plan de la spécialité, dépendent évidemment de l’école qui vous a formé.

    Une fois les études en école terminées, vous aurez le choix entre plusieurs orientations :

D’abord le recherche, la conception, les études :


    Vous pouvez avoir des postes de recherche et développement. Dans l’industrie, ce n’est pas de la recherche fondamentale, mais de la recherche appliquée à moyen terme. Le but principal n’est pas de comprendre un phénomène scientifique (encore qu’il faille parfois le faire en partie), En général il s’agit de rassembler les connaissances dans un domaine bien précis, pour prévoir et concevoir le principe de nouveaux matériels, de nouveaux procédés. C’est un métier passionnant mais difficile , car on n’est pas sûr de mener à bien la recherche en cause. On devient peu à peu un expert dans son domaine, mais en général on ne reste pas dans ce métier plus d’une dizaine d’années sauf si on devient un expert de très haut niveau.

    Vous pouvez aussi être ingénieur d’études : vous avez alors un travail dans une équipe qui développe un matériel donné et vous êtes alors chargé d’une des parties de ce matériel, qu’elle soit physique, comme la mécanique ou l’électronique, ou immatérielle, comme un logiciel. Vous pouvez aussi être amené à faire des mesures pour suivre les résultats du développement et son niveau par rapport au cahier des charges initial.
    En général ces travaux sur un projet durent deux à quatre ans, sauf si c’est un très gros projet, et ensuite on vous affectera à un autre développement.
    Comme vous prendrez de l’expérience et acquerrez de l’expérience, vous pourrez avoir ensuite dans ce domaine un poste d’encadrement des autres ingénieurs, soit que vous soyez responsable du projet de développement ou de celui d’un de ses sous-ensembles, soit que vous deveniez le chef d’un bureau d’étude, par exemple en conception mécanique, électrique ou en BTP.

    Vous pouvez aussi être ingénieurs d’industrialisation : lorsque le développement a abouti à un prototype qui donne satisfaction, il va falloir prévoir sa fabrication en petite ou grande série. Il faut alors définir les procédés de fabrication, ceux de contrôle de qualité et faire réaliser les plans et consignes correspondantes. Là encore à terme vous pourrez diriger une équipe chargée de ce travail.

    Une sorte particulière d’ingénierie s’est développée avec les progrès de l’informatique : la simulation. C’est un métier de mathématicien, physicien et informaticien : il s’agit de simuler sur ordinateur le fonctionnement d’une machine ou d’un procédé. Cela nécessite de mettre au point un modèle mathématique et informatique, et de recaler ses paramètres sur des essais réels, afin que cette simulation soit le plus possible proche de la réalité. Ces simulations économisent de nombreuses études et essais et aident à la compréhension des phénomènes.

La deuxième grande catégorie est la production et son organisation.

    Le métier classique et essentiel est celui des ingénieurs qui organisent et gèrent la production. Ils sont responsables des activités dans les ateliers correspondants, des délais et de la qualité des produits fabriqués. Ils encadrent des techniciens et des ouvriers qui effectuent la fabrication proprement dite du matériel.
    Mais ils sont assistés par trois autres responsables ayant un métier particulier :
    - l’ingénieur « méthodes », issu en général du domaine industrialisation, qui doit choir et mettre au point les outils techniques et l’organisation du processus de fabrication;
    - l’ingénieur « qualité » qui établit et met en oeuvre les procédures de contrôles des objets fabriqués et surveille leur qualité.
    - l’ingénieur « sécurité », qui surveille les risques dans l’entreprise et notamment les ateliers, établit les consignes à respecter et en surveille l’application.
    Dans ces domaines il s’agit certes de faire un travail technique, mais aussi d’encadrer de planifier, de gérer, de réaliser et d’améliorer, bref de faire fonctionner dans de bonnes conditions la partie « réalisations » de l’entreprise.

    Troisième grand domaine : le technico-commercial, le commerce pur étant en général effectué par des spécialistes de ce domaine.

    L’ingénieur technico-commercial : il doit renseigner et convaincre le client quant aux caractéristiques techniques et à la qualité du métériel; c’est le plus souvent lui qui élabore devis et délai. Il est en général sous la direction d’un « chef de produit », qui a un secteur plus étendu et fait évoluer les offres.
    L’ingénieur de « service après vente », conseille les clients, dépanne les matériels ou les fait dépanner et forme les clients à leur emploi.
    Enfin « l’acheteur » recherche qualité, prix et délais des approvisionnements nécessaires à l’entreprise et notamment aux fabrications.

    Quatrième volet, mais que l’on n’atteint qu’avec l’expérience et l’ancienneté, les « ingénieurs manageurs » : leur rôle sera d’anticiper, diriger, coordonner, superviser et prendre les décisions sur un ou plusieurs axes (humain, financier,  commercial, juridique, technique,…).
    Aux paragraphes précédent j’ai cité le chef de projet et le chef de bureau d’études ou d’atelier, qui sont des manageurs techniques.
    En montant en responsabilité on va trouver un travail de moins en moins technique, mais de plus en plus organisationnel et d’encadrement, avec un éventail de plus en plus large : Responsable de service, directeur technique, directeur d’établissement ou chef d’entreprise et les différents adjoins qui les aident soit sur le plan opérationnel, soit sur le plan fonctionnel.
    Il arrive également dans certaines entreprises, qu’un ingénieur soit affecté à la formation ou aux relations et ressources humaines.

    Enfin, il faut citer ceux qui travaillent en dehors des entreprises mais à leur service, en analysant leur fonctionnement et en proposant des améliorations. Ce sont les « consultants ». C’est rarement le travail de jeunes ingénieurs, car il est préférable dans ce domaine, d’avoir eu au préalable, l’expérience de l’entreprise.

    Dernier point tout ingénieur, s’il veut avancer dans sa carrière doit se perfectionner, parfois changer de métier technique, et acquérir des connaissances et une expérience dans les domaines connexes, et notamment en expérience de l’encadrement.
    C’est en fonction de cette évolution et des progrès qu’il fait qu’il décidera de ses orientations successives, aidé en général par ses patrons successifs. Tout dépendra aussi de ses réussites et de ses échecs

Mercredi 2 décembre 2015 à 10:23

Enseignement, école, fac

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     Un jeune lycéen qui est en terminale et se pose des questions sur la suite de ses études me demande : « qu’est ce que le métier d’ingénieur; toi qui l’a été, que peux tu me dire? ».
    Je vais essayer de répondre, mais en un  article ce n’est pas simple, car cette appellation recouvre des métiers en fait très différents.


    La « commission des titres d’ingénieurs » le définit ainsi :
L’ingénieur doit résoudre des problèmes de nature technologique, liés à la conception, à la réalisation et à la mise en œuvre de produits, de systèmes ou de services, en utilisant des connaissances techniques, économiques, sociales et humaines et d’organisation.
    On voit que c’est très général et les orientations peuvent être très diverses en fonction d’une part de sa spécialité technique de la structure dans laquelle il l’exerce et de la nature prépondérante de son activité : recherche, conception et études, développement de prototypes, fabrications, organisation, domaine technico-commercial, encadrement et problèmes humains, formation, et par la suite dans sa carrière direction et management d’unités.

    Il est d’abord évident que l’on n’a pas les mêmes postes, les mêmes responsabilités et donc le même travail en début de carrière, quand on est confirmé et que l’on a une certaine expérience et enfin lorsque l’on parvient à des postes supérieurs. Mais cela dépend aussi beaucoup de l’orientation qu’on a choisie, mais heureusement on a en général l’occasion à plusieurs reprises d’en changer, notamment en changeant d’entreprise.

    La première décision à prendre après son bac, c’est ce que l’on va choisir comme spécialité. Le métier que l’on fera c’est plutôt en sortant de l’école d’ingénieur qu’il faudra le faire., et ce sera plus évolutif. Par contre on change plus difficilement de spécialité, car cela correspond à des études, des connaissances, puis une expérience du domaine technique. ALors comment choisir? D’une part en fonction de ses capacités et d’autre part de ses goûts.
    Il est certain que certaines formations sont plus théoriques et d’autres plus pragmatiques, que le niveau demandé en maths, physique ou chimie n’est pas le même selon les écoles, et que la concurrence n’est pas la même selon ce que l’on choisit.
    Une première décision est de savoir si on veut préparer le concours des « grandes écoles » ou si on ne se sent pas le niveau suffisant et si on se contente d’écoles plus modestes, mais qui néanmoins vous préparent à un excellent métier.
    Pour penser préparer les concours des meilleures écoles, il faut d’une part être d’un bon niveau en maths et physique et avoir eu une mention TB au bac (à la rigueur B, mais à condition que les notes de maths et physique soient très bonnes). Mais il faut d’utre part avoir l’habitude de beaucoup travailler et se dire que l’on va avoir trois ans de galère où l’on n’aura guère de temps en dehors du travail.
    On va alors intégrer une prépa, (ou « hypotaupe »)qui vous choisit en général sur dossier, et la le travail commences : cours, devoir en classe tous les mois, beaucoup d’exercices à la maison et des « colles « de maths et physique toutes les semaine. Le moindre relâchement et on a beaucoup de mal à rattraper. Il ne faut plus penser à Facebook, qx sorties, à discuter avec copains et copines.
    A l’issue de ces prépas les élèves sont classés en fonction des résultats : les premier continuent vers une « taupe » de meilleur niveau, avec une différenciation vers maths, physique ou chimie, plus poussée, voire informatique, et même maintenant ‘sciences de l’ingénieur »; mais le but est clair : le concours des grandes écoles où le nombre de places est limité (pour chaque école entre 1/5 et 1/10 des candidats retenus).

    Si malheureusement on n’est pas dans les premiers, rien n’est perdu. On entre alors dans une taupe un peu moins performante, mais qui prépare aux concours de nombreuses écoles un peu moins prestigieuse, mais qui forment d’excellents ingénieurs et préparent à des métiers tout aussi intéressants. Donc pas de découragement, mais on continue le travail

    Il y a aujourd’hui une autre catégorie d’écoles d’ingénieurs où on n’entre pas par concours mais sur dossier et où on peut poursuivre ses études à condition bien sûr de bien travailler. Certaines sont tout à fait prestigieuses et excellentes, comme l’INSA par exemple. Ces écoles recrutent sur dossier les bacheliers et les garde 5 ans au moins : les deux premières années sont l’équivalent de la prépa hypotaupe et taupe, et si les résultats sont bons, l’élève continue pendant 3 ans, sa formation d’ingénieur. Ces écoles ont souvent plusieurs spécialités : électronique, informatique, optique, mécanique etc….`
   
    Je n’ai pas parlé des spécialités car elles sont très nombreuses : plusieurs centaines, que l’on peut toutefois regrouper en une vingtaine de grands domaines dont voici les principaux (par ordre alphabétique et non exhaustif) : aéronautique, automobile, agriculture, agroalimentaire, BTP, génie civil, biologie, chimie, procédés de synthèses, énergie, environnement, eaux, électronique, électricité, génie industriel, informatique, numérique, mathématiques, statistiques, mécanique, matériaux, physique, sciences de la terre/matières premières, transport et logistique.
    Souvent les écoles offrent plusieurs types d’enseignements.
    Quelques écoles, comme Polytechnique, ont un enseignement scientifique très général de haut niveau et les élèves le complètent par un ou deux ans dans une école d’application plus spécialisée.

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    Si l’on veut choir la formation d’ingénieur, il faut déjà d’une part s’attendre à travailler très sérieusement et à passer deux ou trois ans un peu difficiles dans une prépa où les matières principales sont les mathématiques, la physique et la chimie, l’informatique et les statistiques. Ce n’est qu’après cette période que l’on sera vraiment en école d’ingénieur pour apprendre un métier. J’en parlerai demain.

    Bien entendu à coté des écoles d’ingénieurs, il y a les enseignements à la fac, mais dans le domaine scientifique, cette voie est plutôt destinée à des chercheurs et convient moins aux entreprises, bien que des personnes qui ont pris cette voie ait eu de brillantes carrières industrielles.

Mardi 1er décembre 2015 à 15:06

Chats

    Je publie régulièrement en intermède des photos d'animaux, car j'aime bien notamment chiens et chats.

    J'ai retrouvé quelques vieilles photos que j'avais prises, qu'on m'avait données ou que j'avais trouvées sur internet. Certaines sont celles des chats qui se baladent dans les jardins en Bretagne, d'autres montrent plutôt leur caractère et leur personnalité

    Je publierai la suite d'ici quelques jours.

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