Mercredi 11 mai 2016 à 8:22

Enseignement, école, fac

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    J’ai quelques correspondant(e)s qui sont lycéen(ne)s, et qui ne se plaisent pas trop au lycée, car ils trouvent que l’enseignement de « culture générale » est sans intérêt.
    Je comprendrais très bien leur point de vue s’ils étaient attirés par de l’enseignement concret d’un métier, et ils faudrait alors qu’ils se dirigent vers l’enseignement technique, qui leur serait plus approprié.
    Mais il n’en n’est rien; ils détestent tout autant le travail manuel, si ce n’est taper sur un clavier pour écrire sur Facebook ou envoyer un SMS.
    En fait pour eux la « culture générale » est une chose inutile.
    Je ne suis pas d’accord sur ce point de vue, et pourtant le contenu de l’enseignement actuel est bien moins un enseignement général qu’autrefois.

    Qu’est ce que la culture générale ? : C’est « l’ensemble des connaissances sur l’histoire, la littérature, la philosophie, les sciences et les arts que l’on devrait posséder au sortir de l’adolescence et à l’entrée de l’âge adulte », (dictionnaire de l’Académie).
    C’est en quelque sorte un ensemble de connaissances et de savoir-faire importants pour vivre dans la société humaine.
    Je suis d’accord avec cette définition mais elle me semble restrictive.
    Certes tout au long de ma vie, l’éducation que m’avait donnée mes parents et grands-parents et l’instruction que j’ai eue dans le primaire et le secondaire, m’ont beaucoup plus servi que les études supérieures que j’ai faites ensuite, qui m’ont surtout été utiles dans mon métier ou pour comprendre mes lectures scientifiques.
    Peut être l’enseignement était il plus concret autrefois, mais il ne se passe pas de jour où je n’utilise les vieux savoirs que j’ai appris à l’école.

    Mais ces connaissances, ce savoir ne sont qu’une partie de l’intérêt de la culture générale. Elle est avant tout destinée à nous rendre « intelligents ».
    La culture nécessite l’effort de comprendre, de juger, de trouver les liens, les causes et les effets entre les événements et les théories ou les savoirs. La culture nous empêche de généraliser hâtivement et de façon erronée, elle nous permet aussi de ne pas suivre les idées trop simplificatrices, ou trop alléchantes pour être plausibles.
    Les sciences nous apportent le doute, la logique, qui permettent de remettre en cause, de réfléchir, d’analyser, puis de faire des hypothèses, de les vérifier et de reconstruire, souvent autrement et de synthétiser. Elles stimulent la curiosité intellectuelle, et nous poussent à vouloir comprendre comment « fonctionnent les choses ».
    Le biologique et la psychologie nous apprennent, certes de façon sommaire,  comment nous fonctionnons nous mêmes, nous, notre corps et notre cerveau
    La littérature et la philosophie nous font sortir de notre pensée, nous montrent ce que pensent les autres sur les questions existentielles. Elles nous montrent les divers points de vue, nous empêchent d’être sectaires, nous apprennent la tolérance, mais aussi nous stimulent l’imagination.
    Autrefois de la sixième à la terminale, on lisait et expliquait des « morceaux choisis » d’un très grand nombre d’auteurs. Même si je ne me rappelle pas tout le contenu, qui est énorme, cela m’a ouvert l’esprit. J’ai appris à penser autrement, à ne pas croire que je détiens la vérité, à admettre et à essayer de comprendre la pensée des autres.
    Et l’enseignement artistique, malheureusement assez succinct dans le secondaire, m’a quand même appris à apprécier le dessin, la peinture, la sculpture et la musique et à connaître les noms et quelques oeuvres de nos grands artistes passés..

    La culture générale a un troisième effet très important : elle nous permet de vivre agréablement. Si je n’avais acquis aucune curiosité intellectuelle, si je n’avais pas appris à aimer les sciences, les lettres et les arts, je me serai ennuyé dans ma vie et je serais passé à coté de bien des plaisirs.
    Sans ce qu’elle a éveillé en moi au plan scientifique, littéraire et artistique, je n’aurais pas trouvé mon métier aussi intéressant, je n’aurais pas connu les joies de maintes lectures, je n’aurais pas visité les musées de tous les pays où j’ai eu la chance d’aller, je n’aurais pas assisté à des concerts de toutes sortes.
   
    Enfin, dernier bienfait l’enseignement de la culture générale, en même temps qu’elle éveille notre intelligence et notre curiosité intellectuelle, elle développe notre capacité de mémorisation et elle nous apprend les méthodes qui permettent de poursuivre l’acquisition d’autres connaissances, d’autres savoir.
    J’avais des collaborateurs de métiers très divers. Pour coordonner leurs efforts il fallait que je comprenne leur travail, donc que j’apprenne un minimum de connaissances de leur spécialité. Par ailleurs, j’ai comme tout le monde des « dadas » qui me plaisent et pour lesquels je souhaite accroître mes connaissances.
    Et même dans le domaine manuel du bricolage ou du jardin, c’est elle qui me permet de joindre la théorie et la pratique, de comprendre les savoir-faire et aussi de recevoir des conseils pour la partie strictement manuelle.

    Bref l’apport de l’enseignement général est immense, pas uniquement par les connaissances qu’il apporte, mais surtout par la formation de notre esprit, de ses capacités,  et de notre façon de penser. Cela, quand on est jeune, on ne s’en rend pas compte, et pourtant c’est essentiel.
    L’ennui c’est qu’apprendre demande un effort et de l’attention, et c’est fatigant, beaucoup plus que de taper des SMS ou de discuter sur Facebook.
   

Lundi 9 mai 2016 à 12:49

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/traditionrespecteeenfacdemedecine2053538800x400.jpg

     La télévision nous parle depuis des jours de l’admission des jeunes à l’université, en septembre prochain, après leur bac, et évidemment à condition de le réussir.
    Ils devaient déposer leurs demandes  il y a quelques jours (plusieurs demandes avec un ordre de préférence)
    En région parisienne il y a trop de candidats et les facultés, notamment de médecine avaient l’intention de tirer au sort les admis.
    Je trouve cela scandaleux. Pourquoi à ce moment là, ne pas aussi tirer le bac au sort ?
    Je me demande qui a eu cette idée de génie, et comment notre Ministre de l’Education, qui est toujours aussi inefficace, n’a pas réagi à cette absurdité.   
    Les jeunes ont déjà beaucoup de difficultés à travailler, distraits comme ils le sont par les multiples écrans connectés.
    Par ailleurs il m’est arrivé de discuter avec de jeunes étudiants en médecine de P1, et j'ai constaté que certains d’entre eux étaient attiré par une médecine de spécialité, non pas pour soigner et sauver des humains, mais pour gagner de l’argent. D’autres avaient demandé P1 parce que cela faisait bien et poussés par leurs parents. Certains n’avaient pas conscience non plus du travail que demandent les études de médecine, et l’énorme effort de mémoire qu’il faut faire.
    Alors supposez qu’on tire vraiment les places au sort : un jeune qui a la vocation humanitaire pour ce métier, et qui a eu la mention TB au bac pourra être refusé au profit d’un élève médiocre, qui n’a aucune vocation, et qui n’a jamais entraîné sa mémoire. C’est scandaleux.
    Je connais des jeunes qui ne travaillent guère en classe, mais j’en connais aussi qui ont compris que c’était ce qu’on apprenait en classe qui nous formait l’esprit et la mémoire, et qui nous permettait ensuite de faire des études qui nous apprenne un métier. Ceux là travaillent énormément pour réussir, mais aussi parce qu’ils ont pris l’habitude de travailler, que cela ne leur coûte pas trop et satisfait leur curiosité intellectuelle.
    Alors si vous voulez aussi décourager ceux là, tirer la suite de l’enseignement au sort.
    Je suis effaré que des recteurs d’académie puissent avoir de telles solution au problème de l’embouteillage des facultés. Quant aux politiques, ce n’est que de la démagogie et du clientélisme. Le nivellement par le bas est d’ailleurs, semble t’il vu ses réformes, la doctrine de notre actuel ministre.
    Les candidats aux études d’ingénieurs ont toujours été habitué soit à passer des concours, soit à être choses dans une école sur dossier et ensuite dans la partie ingénieur, sur résultats. Personne n’a jamais eu l’idée saugrenue de tirer les entrées au sort. D’une part cela aurait soulevé d’énormes protestations, et d’autre part le résultat technique aurait été catastrophique.
    Or la tâche d’un médecin est plus importante que celle d’un ingénieur : il tient en permanence la vie des gens à la merci de ses décisions. Alors ne pas choisir les meilleurs candidats et ceux qui ont vraiment envie d’être médecins.
    En fait les responsables d’université préfèrent le tirage au sort à la responsabilité d’un choix pour refuser des candidat, car ensuite ils s’en remettent au concours.
    Pourtant dans la vie de tous les jours, dans son métier, il faut faire des choix et en assumer les conséquences.
    Je ne pense pas quelle soit plus difficile d’admettre un élève que d’embaucher un collaborateur;
    Les dossiers des élèves sont en général bien faits. On peut déjà admettre ceux qui ont eu une mention TB ou B au bac
    Ensuite en regardant les notes et les appréciations on peut faire un second tri
    Et pour les quelques qui sont à cheval sur l’admission ou le refus, on peut leur demander une lettre de motivation.
    On peut aussi voir si, à proximité de leur domicile, il y a une autre fac de médecine.
    Et puis ne peut on augmenter le nombre de places, alors que l’on manque partout de médecins ? N’y a t’il pas dans des fac « non médicales », la possibilité de trouver des amphis et des locaux de TD ?
    J’ai dans ma famille des professeurs; ils ne sont pas très différents des professeurs d’autrefois et ont l’envie de bien enseigner. Mais je me demande si les personnes qui sont aux échelons administratifs dans les académies ont vraiment les pieds sur terre et une once de bon sens et de psychologie. Comment n’ont ils pas idée du dégât que fait un tirage au sort sur la motivation des élèves et étudiants.
    Et croient ils que le salaire des travailleurs en entreprise, et leur avancement sont tirés au sort. Sortez messieurs de votre tour d’ivoire !
    Enfin, aux dernières nouvelles il semble que le ministère de l’Education ait exclu cette admission digne de la Française des Jeux.

Lundi 9 mai 2016 à 8:02

Enseignement, école, fac

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/traditionrespecteeenfacdemedecine2053538800x400.jpg

     La télévision nous parle depuis des jours de l’admission des jeunes à l’université, en septembre prochain, après leur bac, et évidemment à condition de le réussir.
    Ils devaient déposer leurs demandes  il y a quelques jours (plusieurs demandes avec un ordre de préférence)
    En région parisienne il y a trop de candidats et les facultés, notamment de médecine avaient l’intention de tirer au sort les admis.
    Je trouve cela scandaleux. Pourquoi à ce moment là, ne pas aussi tirer le bac au sort ?
    Je me demande qui a eu cette idée de génie, et comment notre Ministre de l’Education, qui est toujours aussi inefficace, n’a pas réagi à cette absurdité.   
    Les jeunes ont déjà beaucoup de difficultés à travailler, distraits comme ils le sont par les multiples écrans connectés.
    Par ailleurs il m’est arrivé de discuter avec de jeunes étudiants en médecine de P1, et j'ai constaté que certains d’entre eux étaient attiré par une médecine de spécialité, non pas pour soigner et sauver des humains, mais pour gagner de l’argent. D’autres avaient demandé P1 parce que cela faisait bien et poussés par leurs parents. Certains n’avaient pas conscience non plus du travail que demandent les études de médecine, et l’énorme effort de mémoire qu’il faut faire.
    Alors supposez qu’on tire vraiment les places au sort : un jeune qui a la vocation humanitaire pour ce métier, et qui a eu la mention TB au bac pourra être refusé au profit d’un élève médiocre, qui n’a aucune vocation, et qui n’a jamais entraîné sa mémoire. C’est scandaleux.
    Je connais des jeunes qui ne travaillent guère en classe, mais j’en connais aussi qui ont compris que c’était ce qu’on apprenait en classe qui nous formait l’esprit et la mémoire, et qui nous permettait ensuite de faire des études qui nous apprenne un métier. Ceux là travaillent énormément pour réussir, mais aussi parce qu’ils ont pris l’habitude de travailler, que cela ne leur coûte pas trop et satisfait leur curiosité intellectuelle.
    Alors si vous voulez aussi décourager ceux là, tirer la suite de l’enseignement au sort.
    Je suis effaré que des recteurs d’académie puissent avoir de telles solution au problème de l’embouteillage des facultés. Quant aux politiques, ce n’est que de la démagogie et du clientélisme. Le nivellement par le bas est d’ailleurs, semble t’il vu ses réformes, la doctrine de notre actuel ministre.
    Les candidats aux études d’ingénieurs ont toujours été habitué soit à passer des concours, soit à être choses dans une école sur dossier et ensuite dans la partie ingénieur, sur résultats. Personne n’a jamais eu l’idée saugrenue de tirer les entrées au sort. D’une part cela aurait soulevé d’énormes protestations, et d’autre part le résultat technique aurait été catastrophique.
    Or la tâche d’un médecin est plus importante que celle d’un ingénieur : il tient en permanence la vie des gens à la merci de ses décisions. Alors ne pas choisir les meilleurs candidats et ceux qui ont vraiment envie d’être médecins.
    En fait les responsables d’université préfèrent le tirage au sort à la responsabilité d’un choix pour refuser des candidat, car ensuite ils s’en remettent au concours.
    Pourtant dans la vie de tous les jours, dans son métier, il faut faire des choix et en assumer les conséquences.
    Je ne pense pas quelle soit plus difficile d’admettre un élève que d’embaucher un collaborateur;
    Les dossiers des élèves sont en général bien faits. On peut déjà admettre ceux qui ont eu une mention TB ou B au bac
    Ensuite en regardant les notes et les appréciations on peut faire un second tri
    Et pour les quelques qui sont à cheval sur l’admission ou le refus, on peut leur demander une lettre de motivation.
    On peut aussi voir si, à proximité de leur domicile, il y a une autre fac de médecine.
    Et puis ne peut on augmenter le nombre de places, alors que l’on manque partout de médecins ? N’y a t’il pas dans des fac « non médicales », la possibilité de trouver des amphis et des locaux de TD ?
    J’ai dans ma famille des professeurs; ils ne sont pas très différents des professeurs d’autrefois et ont l’envie de bien enseigner. Mais je me demande si les personnes qui sont aux échelons administratifs dans les académies ont vraiment les pieds sur terre et une once de bon sens et de psychologie. Comment n’ont ils pas idée du dégât que fait un tirage au sort sur la motivation des élèves et étudiants.
    Et croient ils que le salaire des travailleurs en entreprise, et leur avancement sont tirés au sort. Sortez messieurs de votre tour d’ivoire !
    Enfin, aux dernières nouvelles il semble que le ministère de l’Education ait exclu cette admission digne de la Française des Jeux.

Samedi 7 mai 2016 à 8:24

Architecture

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        En début d'année, un de mes fils et sa famille sont allés à Milan et évidemment ils ont visité la cathédrale, le "Duomo".
          J'avais fait comme eux il y a environ 50 ans et j'avais admiré ce monument superbe, véritable dentelle de pierre.
          A l'époque la cathédrale était plus noire; elle a été bien nettoyée depuis. Mais par contre on pouvait se promener sur les toits accessibles et admirer tous les clochetons pointus. C'est beaucoup plus restreint aujourd'hui.
          Pour que vous puissiez l'admirer en voici quelques photos :

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Jeudi 5 mai 2016 à 8:39

Préférences cérébrales

     J’ai dit dans mon précédent article que les critères du MBTI sont beaucoup plus clairs car ils concernent un type de comportement assez bien défini, alors que le Big five mélange certains comportements très différents dans le même critère.   
    Néanmoins le MBTI ne tient pas compte de certains comportements que malheureusement le Biog five mélange à d’autres.
    C’est la raison pour laquelle j’ai complété le MBTI, à partir des considérations suivantes :


    Si on compare les critères Big five avec ceux du MBTI, on peut voir dans l’altruisme de « l’agréabilité » une partie du comportement de décision « valeurs » du MBTI, mais il s’y rajoute des aspects de sociabilité, de tolérance et de négociation.
    « La conscience » recouvre certains aspects de celui qui veut maîtriser les événements, mais aussi des éléments de méthodes rigoureuses de prise d’information du
S ou de prise d’information du L du MBTI
    « Le névrosisme » n’a pas d’équivalent MBTI
    « L’ouverture » ressemble au comportement global de prise d’information, mais elle y ajoute l’aspect indépendance du jugement et l’individualisme, mais aussi en partie le comportement décisionnel de celui qui suit ses sentiments et ses goûts.

    Le big five avait donc l’avantage d’évaluer le comportement des personnes face au stress (névrosisme), et d’examiner, mais en les mélangeant à d’autres aspects, la tolérance et l’indépendance d’esprit.
Il semblait donc intéressant de compléter le MBTI dans ces domaines

    J’ai donc imaginé un complément au MBTI, en conservant l’idée de deux critères antagonistes à chaque fois, de telle sorte qu’il n’y ait aucun jugement de valeur dans le classement que l’on pouvait opérer.
    C’est le MBTI plus ce complément qui m’a servi depuis 10 ans, dans l’aide que j’ai apportée aux jeunes à partir de mon blog.
   
    Les critères que j’ai rajoutés à ceux décrits hier pour le MBTI, sont les suivants :

    J’ai préféré la notion « d’optimisme-pessimisme » au névrosisme :
        - on a tendance à voir dans la vie les choses du bon coté (le verre à moitié plein) ou au contraire les choses sous l'angle défavorable (le verre à moitié vide).
                       - de ce fait on est face aux événements et à son entourage, soit plutôt serein, gai, soit au contraire, inquiet, soucieux, triste.
                       - l'optimiste face aux problèmes du passé en tire la leçon, puis sait tourner la page. Le pessimiste a des remords de ce qu'il a mal fait et des regrets de ce qu'il n'a pas su faire.
                        - il en résulte que l'optimiste a une certaine confiance en lui, qui manque au pessimiste.
                        - enfin face à l'adversité et aux ennuis, l'optimiste arrive a remonter rapidement à la surface, alors que le pessimiste ne se remet que lentement et difficilement.http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/4479695.png
 
     J’ai isolé l’aspect « tolérance » qu’il y avait dans l’agréabilité, qui est différent de l’altruisme et de la bonne relation avec autrui., car c’est un comportement au plan des idées, de l’acceptation des idées des autres, qui n’était pas explicité dans le MBTI :
        - soit nous écoutons et nous admettons les idées des autres, ce qui n'empêche pas de défendre les siennes. Nous sommes « tolérants »
Bien entendu nous pouvons ensuite être influen!ables ou au contraire indépendants d'esprit, c'est autre chose.
        - soit nous préférons avoir absolument raison quelles que soient les idées de l'autre et nous ne changerons d'opinion à aucun prix, même si l'autre personne a raison. Nous sommes « intolérants ».http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/Tolerance.jpg

    Enfin autre préférence qu’évoque le Big five et que j’ai individualisée l'indépendance d'esprit ou l'influençabilité.
    Dans notre vie de tous les jours nous sommes en présence d'autres personnes avec lesquelles nous confrontons nos idées, qui agissent sur les nôtres et nous avons alors deux types d'attitudes différentes :
                 - soit nous sommes influençables et les autres ont une grande influence sur nos opinions, soit directement, soit que nous attachions beaucoup d'importance à leur estime et donc à des règles auxquelles nous obéissons.
Un faible contrôle de nos émotions et une appréciation insuffisante de nos limites et de nos qualités et défauts favorise une attitude soumise.
En général cette attitude s'accompagne d'une trop grande importance attachée à l'opinion d'autrui
                 - soit nous sommes indépendants et le jugement des autres et leurs idées ont une influence faible sur nos comportements et les règles de conduites sont raisonnées.
Un bon contrôle de nos émotions et une appréciation de nos limites et de nos possibilités favorise une certaine liberté d’action.

http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/influencedesautres.jpg

    Enfin j’ai introduit une huitième préférence cérébrale qui n’a rien à voir ni avec le MBTI, ni avec le Big five, mais qui résulte de travaux de Plutchik : c’est la notion de sensibilité qui résulte entre autres de la « perception émotionnelle immédiate ».
    La première réaction que nous avons face à une perception (image, son, toucher, discours, lecture), est émotionnelle et affective, partiellement inconsciente et peu maîtrisée.
    C'est seulement dans un deuxième temps que l'on commence à réfléchir, à avoir un comportement rationnel et à prendre une décision d'action.
    Toutefois cette sensibilité de perception instantanée émotive est variable en durée et en intensité selon les individus et constitue donc une préférence cérébrale.
        On notera « A » la tendance à une grande sensibilité de longue durée, (A comme affective) et « O » la tendance à une faible sensibilité émotive et de courte durée, qui cèdera le pas à la perception  en partie réfléchie, (O comme orientée par notre cerveau frontal, qui réfléchit et pense).

    Ces huit catégorie de préférences cérébrales (4 MBTI + 4 ajouts), m’ont très souvent permis de renseigner des personnes qui avaient des problèmes sur leur personnalité et de comprendre leurs divergences avec leurs parents, leurs amis et copains, leurs professeurs ou au sein de leur travail.

Mardi 3 mai 2016 à 8:25

Préférences cérébrales

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http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/Unknown2.jpg     Une correspondante me demande pourquoi je préfère , comme système de description de la personnalité les « préférences cérébrales » au « big five » universellement connu.
    C’est un sujet que je n’avais pas abordé et donc je vais le traiter.
    C’est un peu compliqué à expliquer, alors je vais y consacrer deux articles :
        - le premier concernera les systèmes officiel : « Big five » et « MBTI »
        - le second au système personnel que j’utilise pour les préférences cérébrales.
    
    Le « Big five » et « Myers BriggsType Indicator » sont tous deux américains, et les versions couramment utilisées en France se sont souvent contentées de traduire les items de personnalité, traductions qui ne sont pas adaptées à l’esprit latin et à la culture française.
    Tous deux utilisent comme premier critère, celui imaginé par CG Jung : extraversion / Introversion, mais le Big five ne parle que d’extraversion, davantage appréciée aux USA. C’est le milieu dont nous tirons notre énergie : le milieu extérieur des autres personnes, ou celui intérieur de notre pensée.
    Je comparerai donc les autres critères 4 pour le Big five et 3 pour le MBTI.
    
    Le big five propose quatre autres critères constituant chacun un trait de personnalité qui peut être faible, moyen ou fort chez un individu :

    L’agréabilité (on pourrait l’appeler amabilité), est la dimension qui reflète la recherche de l’harmonie et du consensus dans la relation avec autrui. Avec un score faible ,vous ne faites pas confiance à autrui, et vous défendez vos intérêts en compétition plutôt qu’en coopération, alors qu’avec un score élevé, vous êtes amical, serviable et disposé à trouver un terrain d’entente par la négociation et donc altruiste. Vouâtes aussi tolérant.

    La conscience est la dimension qui définit la façon dont on gère ses pulsions et on s’impose des règles. Avec un score faible, vous avez du mal à vous concentrer sur des tâches et vous vous dispersez facilement et avez du mal à atteindre vos objectifs et avec un score fort, vous êtes ordonné, méthodique, organisé et vous savez éviter les difficultés en anticipant, et en étant fiable, réfléchi, déterminé, mais prudent.

    Le névrosisme (je préfèrerai la stabilité émotionnelle, moins traumatisant), est le trait qui reflète la variabilité émotionnelle et l’importance des pensées négatives.
Plus votre score est faible, plus vous êtes émotionnellement stable, calme d’humeur égale, et vous affrontez facilement les situations stressantes, alors qu’avec un score élevé, vous maitrisez mal vos émotions, et vous éprouvez souvent anxiété, peur, colère et stress.

    L’ouverture, qui évalue votre imagination et votre créativité. Avec un faible score, vous avez peu de centres d’intérêts et vous privilégiez les aspects pratiques ayant fait leurs preuves. Avec un score élevé, vous êtes curieux, indépendant dans vos jugements, et vous avez tendance à agir de façon personnelle, en écoutant vos sentiments, vos goûts.

    Comme on le voit il y a dans chaque critère un jugement de valeur : la personne au score élevée est meilleure que la personne au score faible (sauf en névrosisme où c’est l’inverse). C’est cela que je n’aime pas dans le Big five, car il est discriminatoire et décourageant pour certaines personnalités à scores faibles.
    Par ailleurs chacun des critères mélange en fait des aspects assez différents dans lesquels vous pourriez avoir des tendances inverse, ce qui vous donne une note moyenne, qui n’est pas représentative de votre persoinnalité.
    Le MBTI est beaucoup plus clair, car il découle des critères de CG Jung, psychiatre du début du 20ème siècle, qui s’appuyait sur les maigres connaissances du cerveau de cette époque.
    Il ne comporte que trois autres items, mais qui se décomposent chacun en deux tendances opposées, de telle sorte qu’il y a en réalité 6 items différents.
    Il n’y a dans les critères du MBTI, aucun jugement de valeur, ce qui facilite considérablement son emploi.

    Il examine d’abord la façon dont vous prenez vos informations sous deux modes :
        - de façon sensitive, détaillée, progressive, pas à pas, analytique, pragmatique et concrète. Vous êtes plus orienté sur le présent.
        - de façon globale, intuitive, synthétique, mais peu détaillée, plus abstraite et sous forme de schémas et modèles. Vous êtes plus orienté sur l’avenir et vous avez un esprit créatif.

    
    Il examine ensuite la façon dont vous prenez vos décisions sous deux modes :
        - selon des critères logiques et objectifs, en faisant appel à la réflexion et à l’évaluation des situations. Vous êtes plus orienté vers vos objectifs
        - selon des cris!ères subjectifs et intuitifs, faisant appel à vos valeurs et vos goûts. Vous êtes plus altruiste et orienté sur les personnes.

    Enfin il examine selon deux critères quelle est votre attitude vis à vis des événements:
        - soit vous voulez maitriser les situations et donc vous essayez de prévoir à l’avance ce qui se passera et les solutions, en corrigeant éventuellement si vous avez mal prévu. Vous privilégiez donc la prise de décision à la prise d’information.
        - soit vous attendez que les événements se produisent et vous vous adaptez. Vous privilégiez donc la prise d’information à la prise de décision.

    Ces critères sont beaucoup plus clairs car ils concernent un type de comportement assez bien défini, alors que le Big five mélange certains comportements très différents dans le même critère.    
    Néanmoins le MBTI ne tient pas compte de certains comportements que malheureusement le Big five mélange à d’autres.
    C’est la raison pour laquelle j’ai complété le MBTI et c’est ce que je vous exposerai dans mon prochain article.
    

Dimanche 1er mai 2016 à 8:17

Oiseaux

  http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures4/IMG0002.jpg

        C'est le premier mai, la fête du travail et donc j'ai la flemme.
          Alors en intermède je vais vous raconter une histoire de pigeons


http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/DSC04437-copie-1.jpg

   J'ai la chance d'avoir une grande terrasse avec quelques plantations, mon "jardin sur le toit" et des oiseaux viennent dans les buissons.
          Ce sont surtout les petits oiseaux qui me plaisent : mésanges, rouge-gorge, verdiers, rouge-queue, merles, pinsons et moineaux.
          J'ai accrochée dans un arbrisseau, une boule de verre que je remplis de graines de tournesol et tous les jours ils viennent se rassasier, mangeant la graine après avoir épluché son enveloppe.


















http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/P1000354.jpg
























http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/P1000422.jpg          Des pigeons viennent aussi, attirés par ces enveloppes qu'ils mangent, eux, et par les graines qui tombent. Je ne vais pas les chasser et de temps à autre, je leur mets aussi un mélange de petites graines et un peu de tournesol, et là, c'est la curée : j'ai eu jusqu'à 12 pigeons qui liquident tout en quelques minutes et se disputent les graines.
          C'est amusant de les voir, surtout qu'aucun n'a le même plumage, qu'ils viennent en général par couple, qu'il y a quelques scènes de ménage, voire même des ménages à 3, avec les problèmes que cela peut engendrer.
         Le femelles pigeonnes ne sont pas d'ailleurs des plus commodes et les mâles trop entreprenants ont souvent droit à des coups de bec !
        
          Le seul ennui des pigeons, c'est que je n'ai pas pu leur enseigner à faire leurs besoins à un endroit précis que je pourrais nettoyer.
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        J'ai sur ma terrasse un petit abri en briques, de 12m2, dont la moitié close, abrite le moteur de l'ascenseur de l'immeuble en dessous, et l'autre moitié me sert à ranger les outils et produits de jardin et de bricolage, ainsi que des légumes, et c'est là que j'entrepose mes graines.
         Et chaque fois que je vais dans cet appentis chercher quelque chose, quand je rouvre la porte, je me trouve nez à nez avec 4 pigeons qui croient que j'ai été y chercher des graines et sont manifestement déçus que ce ne soit pas cela !
        Ils ont donc repéré que c'était là que j'allais chercher les sacs de graines. Pas bêtes ces oiseaux.!

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lancien

sortir de la tristesse

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