Dimanche 30 octobre 2016 à 17:12

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/lithopital1024x768.jpg
    Je suis toujours très étonné quand j’entends nos ministres, les hommes politiques ou des fonctionnaires chargés d’élaborer les règles de l’administration, parlent de coût et de prix de revient, notamment en ce qui concerne les hôpitaux, comme cela a été le cas depuis un mois à la télé.
    Je me demande s’ils ont eu un cours dans leurs écoles de formation sur les prix de revient marginaux. Il semble que non ou bien ils n’ont rien compris et tout oublié !
    Par ailleurs si l’on regarde la tarification des journées d’hospitalisation des divers hôpitaux, cela varie dans la proportion du simple au triple.

    En gestion, on distingue bien le coût global, qui est comptable, et le coût marginal, qui est une évaluation du prix d’un produit ou d’un service, quand on ne compte que les dépenses spécifiques du produit et non les frais généraux, plus ou moins fixes de la société et ne se rapportant à aucun produit.
    Quand on veut élaborer une politique vis à vis d’une activité donnée, c’est avant tout ce coût marginal qu’il faut étudier.

    Je vais prendre un exemple simple, sur lequel j’ai entendu de nombreuses bêtises dites à la télé : le  coût d’un lit d’hôpital. (les chiffres que je citerai sont purement hypothétiques).

    Supposons qu’un service d’hôpital ait 50 lits et que le coût total de ce service soit de 2 000 € par jour. On peut dire que le coût d’une journée d’hôpital pour un malade alité est de 2000/50 = 40 € par jours, soins non compris qui dépendent de sa maladie.
    C’est ce que font divers responsables, politiques notamment, qui trouvent cela trop cher et disent qu’il faut moins garder les malades à l’hôpital et les renvoyer au bout d’un séjour le plus court possible. C’est notamment le cas de la chirurgie ambulatoire.
    Dis sous cette forme, c’est idiot.
    En effet supposons que l’on fasse en sorte qu’il n’y ait plus que la moitié des lits occupés. En fait les personnels resteront les mêmes, ainsi que leurs salaires; les amortissements des installations (bâtiments, mobiliers, instrumentation technique..) resteront les mêmes.
    Simplement on ne servira que la moitié des repas et on lavera moitié moins de linge. Ce ne sera pas un coût très important.
    De ce fait le coût d’un lit sera peut être de 1800/25 = 72 €
    On n’aura absolument pas fait baisser le coût de la journée d’hôpital, au contraire.

    En fait, si le coût d’un lit est élevé, par contre son coût marginal est faible; les autres frais sont des frais fixes qui restent les mêmes dans une plage d’activité donnée.
    Traiter une variation d’activité en n’examinant que le coût complet est donc absurde.

    Par contre cela reste valable en partie si l’hôpital est saturé et qu’il faudrait augmenter le nombre de lits. Diminuer alors les temps d’hospitalisation pourrait libérer un nombre de lits suffisants pour éviter un investissement d’augmentation de la capacité d’accueil.
    A l’inverse, si en permanence le nombre de lits occupés est faible, il faut se résoudre à diminuer le service, c’est à dire les locaux et le personnel.

    J’entends aussi proférer des absurdités sur l’emploi de matériels très sophistiqués, donc chers, mais combien utiles, tels les scanners ou les IRM.
    C’est vrai que si l’on divise le coût du service poar le nombre d’examens, le coût d’un examen est cher, principalement en raison du coût de l’installation et du matériels qu’il faut amortir.
    Et certains de dire qu’il faut limiter l’emploi de ces appareils.
    En fait, à partir du moment où l’investissement a été fait, cela ne résoudra rien, ne fera qu’augmenter le coût de l’examen et baisser l’utilité médicale de l’appareiL
    Ilk faudrait examiner si au contraire on peut améliorer l’organisation pour faire davantage d’examens, travailler au contraire en 2 X 8.
    Les frais fixes seront alors répartis sur deux fois plus d’examens et le coût d’un examen, presque divisé par deux
   
    Cette différenciation des frais fixes et variables est très importante dans tous les organismes qui ont des frais fixes importants, constitués en général par des investissements et des personnels spécialisés qui sont indispensables au bon fonctionnement des appareils, presque indépendemment de leur charge de travail.

    Certes il faut faire des économies dans la fonction publique, mais ce n’est pas une simple division des coûts par le nombre de services rendus qui en donnera la clé, mais par une étude rigoureuse du fonctionnement, des tâches indispensables, et des coûts marginaux, pour améliorer le fonctionnement des services et évietr les investissements inutiles.

    Un autre aspect au niveau des investissements des communes et départements : j’ai souvent vu prendre des décision sur le seul examen du coût de l’investissements, sans avoir évalué le coût de fonctionnement ensuite.
    Je connais certaines installations qui, du fait de cet oubli, ne peuvent ouvrir que le cinquième du temps prévu à l’origine, compte tenu du financement possible du fonctionnement, ou bien on demandé une augmentation des impôts locaux tout à fait prohibitive.


Mercredi 26 octobre 2016 à 11:57

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/Santebiologie2/Androidremovevirus.jpg

     J’avais publié le 15 octobre un article sur les maladies qui étaient le plus courantes et entrainaient le plus de journées perdues.
    Une lectrice me demande de faire un  article sur la mortalité due au cancer et aux maladies infectieuses.
    Je vais essayer de répondre à sa demande.

    Voilà d’abord des statistiques en décès par an dans le monde dus à ces maladies :

Maladie

décès 2005

décès 2013 

     ou 2014

variation

Cancer

7 500 000

8 200 000

 + 10 %

Cardio-vasculaires

15 500 000

17 300 000

 + 12 %

Diabète

1 100 000

1 300 000

 + 18 %

Sida

2 000 000

1 200 000

_ 40 %

Tuberculose

1 500 000

1 100 000

_ 27 %

Paludisme

738 000

450 000

_ 39 %

Hépatites B et C

1 200 000

1 400 000

+ 17 %

Gastro-entérite virale

386 000

215 000

_ 41 %

Grippe

environ par an

655 000

 

Choléra

 

95 000

 

Fièvre jaune

 

78 000

 

Leishmaniose

 

25 000

 

Dengue

 

12 500

 

Ebola

 

11 300

 

Fièvre de Lassa

 

5 000

 

 

 

 

 



 Le cancer :

        Depuis 2004, le cancer est la première cause de mortalité en France, devant les maladies cardiovasculaires. Le cancer est la première cause de mortalité chez l’homme et la deuxième chez la femme.
        En 2012, il a entrainé 8,2 millions de décès dans le monde, se répartissant selon les catégories ci-dessous, dont 150 000 en France.
       
        cancer du poumon (1,59 million de décès)
        cancer du foie (745 000 décès)
        cancer de l’estomac (723 000 décès)
        cancer colorectal (694 000 décès)
        cancer du sein (521 000 décès)
        cancer de l'œsophage (400 000 décès).

            Le cancer du poumon est principalement dû au tabac; il était en faible nombre chez les femmes mais a très fortement augmenté, avec l’habitude de fumer.
            Selon l’Institut national du cancer (INCa), on estime le nombre de nouveaux cas de cancer pour l'année 2015 à 14,1 millions dans le monde et à 385 000 en France métropolitaine, 211 000 chez l’homme et 174 000 chez la femme.
            Depuis 30 ans, le nombre global de nouveaux cas de cancer en France augmente chaque année. Cela s’explique principalement par le vieillissement de la population et l’amélioration des méthodes diagnostiques, notamment pourles cancers du sein ou de la prostate.
            Si le nombre de cancer augmente, (il a doublé entre 1980 et 2012) par contre la mortalité relative a diminué de 25 % dans le même temps.

Le sida :

             Il a tué déjà environ 40 millions de malades dans le monde et il y a a peu près autant de malades actuellement.
            Le nombre de malades du sida est en augmentation, mais la mortalité diminue. Avec les nouveaux antivirus, elle devrait diminuer encore fortement.

La tuberculose :

            Elles était pratiquement éradiquée en France, grâce à la vaccination. Par contre elle sévit encore notamment en Afrique.
            De nouveaux cas apparaissent en France depuiq que la vaccination n’est plus obligatoire.

La grippe :

            Elle fait malheureusement encore de nombreux morts 18 000 en France en 2015. Cela pourrait être évité si les personnes ne craignaient pas bêtement de se faire vacciner.
            Je le fais depuis 25 ans, et je n’ai jamais eu d’effet secondaire, mais par contre je n’ai jamais eu la grippe depuis.

Les nouvelles maladies à virus :

        Ces virus semblent tout à coup apparus de nulle part.
            En fait les virus sont très anciens : il en existait à la préhistoire.
        Les virus évoluent beaucoup car constitués principalement d’ADN ou d’ARN, ils mutent facilement et donc se transforment.
           En particulier des virus qui concernaient certains animaux mais ne se multipliaient pas chez l’homme, peuvent, après une mutation se transmettre aux mammifères.
          C’est pourquoi le virus de la grippe aviaire (H5N1), qui contamine essentiellement les oiseaux, est particulièrement surveillé.
           

Dimanche 23 octobre 2016 à 15:44

Juste un  petit mot pour vous signaler un site que je viens d'aller visiter et qui m'a beaucoup plus.

C'est notre cowbloggeur bien connu Jazz et son nouveau site est
http://eferel-alix.wixsite.com/ferel

Allez le voir et surtout l'entendre.

http://lancien.cowblog.fr/images/Image4/4dd53a1b1c7462f12a43ab90fba703e2438b94mv2.jpg

Samedi 22 octobre 2016 à 10:11

Actualité

 http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/478824032316manifestationalappeldessyndicatsde82042968903f2372cbdf5519b8661daf.jpg

    Je suis un peu perplexe devant les réactions des hommes politiques devant les manifestations de policiers.
    Certes les policiers, comme les militaires, n’ont pas de droit de gr^ve, ni de manifester sans une autorisation de la hiérarchie et donc ils n’avaient théoriquement pas le droit de protester et surtout de défiler avec les voitures de l’administration.
    Qu’on le leur rappelle, d’accord, mais dire qu’on va sanctionner me paraît tout à fait anormal dans les circonstances actuelles. C’est vraiment n’avoir aucun sens de la communication entre hommes. Et la manifestation ne semblait pas du tout avoir un caractère politique, et cela semble une mauvaise excuse que de l’attribuer au Front National.
    
    Ce ne sont pas messieurs les politiciens qui se sont trouvés dans une voiture incendiée, avec des criminels pour les empêcher de sortir. J’ai l’impression queils ne se rendent pas compte de ce que c’est qu’être ainsi enfermé avec l’idée qu’on va mourir en souffrant atrocement. Et un des policiers est resté dans un  état très grave pendant plusieurs jours.
    Certes Manuel Vals a dit que tout serait fait pour retrouver les fautifs, mais on ne semble pas faire grand chose pour cela et cela donne l’impression d’être de la gesticulation politique.

    Il est quand même tout à fait anormal que les policier en soient réduits à se laisser tuer atrocement sans avoir l’autorisation de ne rien faire.
    Si un bandit ou un terroriste leur tirait dessus ils pourraient riposter.
    Là ils sont en face d’assassins qui les attaquent volontairement avec l’intention de tuer, quand ils bloquent les portes pour les empêcher de sortir. Je ne comprends pas qu’ils n’aient pas de droit faire usage de leur arme après sommations.
    Certes cela ne semble pas possible pour ceux pris au piège de l’incendie qui doivent sortir le plus vite possible de l’enfer, mais ceux de la deuxième voiture accompagnatrice aurait pu dégager la situation.
    Il ne s’agit pas de tuer les incendiaires, mais de pouvoir leur tirer dans les jambes; le risque de décès est très faible artère sectionnée sans interventiuon rapide). De plus cela permettrait d’avoir arrêté certains coupables et de les interroger avant de les déférer à la justice.    

    Dans de tels cas d’actions de groupe d’individus masqués, actuellement la pègre a l’impression d’être libre de faire n’importe quoi sans risquer une sanction et je comprends les policiers d’exprimer leur peur
    Il n’y a pas de vrai courage si l’on n’a pas peur, mais qu’on la surmonte.
    Sans doute la police manque t’elle d’effectifs dans certaines circonstance, mais il faut surtout renforcer ses moyens de protection, (protéger notamment le vitres des véhicules contre les pierres et coups par des films plastiques) et lui donner le droit de riposter, pour inspirer une certaine craint et donc une certaine retenue aux adversaires.

    Personnellement je verrais bien une autre mesure, mais je doute que les politiques osent le prescrire car il faut d’abord le faire accepter par l’opinion publique et en règlementer l’utilisation.
    Il est tout à fait possible de faire de petits fusils ou révolvers, qui lancent une petite seringue, qui contiendrait un soporifique relativement fort.
    C’est utilisé contre les animaux dangereux, ce n’est pas létal, et on sait le soigner. Il n’y a pas de séquelle au bout de quelques heures. Cela permettrait d’annihiler une action genre jet de cocktails molotov et d’arrêter les individus, sans dégâts corporels du type blessure par balle.

    Par ailleurs je trouve l’indignation de M. Sarkozy tout à fait déplacée et même cynique, quand on pense qu’il a supprimé, lorsqu’il était ministre, puis président, plusieurs milliers de postes de policiers.

    Je n’oublie pas les enseignants qui se sont trouvés face à des situations presque analogues à celle des policiers, et ont subi des blessures.
    Certes il n’est pas possible de les armer, on n’est pas aux USA.
    Mettre des vigiles dans les lycées est peut être une solution, mais encore faudrait il qu’ils ne soient pas démunis, comme les policiers, face à ces attaques.

    On a du mal à admettre le terrorisme, mais on se rend compte des implications et des difficultés pour lutter contre les attentats.
    Là il ne s’agit pas de terroristes, mais de bandits du milieu de la drogue, ou de jeunes des lycées mal dans leur peau.
    On comprend beaucoup moins bien qu’on n’ait pas des solutions pour limiter leurs exactions.
    Mais cela montre aussi un certain état de décomposition de la société et de manque d’éducation au départ par les parents.
    Un jeune qui a reçu une éducation et donc un minimum de règles de conduite, peut faire des bêtises dues à l’insouciance et l’inexpérience de la jeunesse, mais pas aussi grave au point de violenter des innocents et de volontairement attenter à la vie d’autrui.

Mercredi 19 octobre 2016 à 12:21

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

   J’ai fait déjà plusieurs articles sur notre mémoire, qui constitue la moitié de notre intelligence.
    Nous nous référons sans cesse au passé, à nos connaissances, à notre expérience; nous avons besoin de mots pour nous exprimer, nous avons appris un certain nombre de processus.
    Le schéma ci-dessous que j’ai déjà publié, classifie nos diverses mémoires et leurs rapports avec les autres centres du cerveau (voir mon article du 4 mai 2015).

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/memoirescopie.jpg
     Je voudrais aujourd’hui examiner ce que l’on sait de la mémorisation.
    En fait la plus grande partie du phénomène nous est encore inconnu.


    Ce que l’on sait, c’est qu’un souvenir, ou une connaissance est au départ fragile et n’est pas durable. Pour que elle subsiste dans notre cerveau, il faut que le souvenir soit répété pour que les connexions entre les groupes de neurones qui la constituent soient considérablement renforcée.
    Par la suite, chaque fois que l’on évoquera le souvenir, il sera réenregistré et renforcé, avec toutefois un risque de transformation en fonction du contexte et des connaissances annexes s’y rattachant, acquises depuis.
    Si un souvenir n’est jamais rappelé, il tombe peu à peu dans l’oubli.

    Deux rappels sont possibles : l’un volontaire, c’est l’apprentissage, notamment au moyen d’exercices. On répète la connaissance que l’on veut apprendre.
L’autre est inconscient toutes les nuits. Le cerveau renforce l’information du souvenir, en la faisant circuler dans le cerveau émotionnel : c’est ce que l’on appelle le circuit de Papez. (voir schéma ci dessous).

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/Papez.jpg
    Pendant le sommeil le cerveau, d’une part évacue les perceptions temporaires et souvenirs inutiles ou nuisibles (c’est ce qui donne lieu à nos rêves pendant des micros-réveils), et d’autre part renforce ainsi les souvenirs utiles que l’on veut conserver, et qui sinon, s’effaceraient.

     Ce qu’on ne connaît pas bien c’est le mécanisme élémentaire de cette consolidation (que l’on appelle la « potentialisation à long terme ».
    Les chercheurs ont montré que des protéines interviennent dans cette consolidation.
    Lorsqu’on soumet le cerveau de rats, qui ont mémorisé le parcours dans un labyrinthe, à de fortes doses d’antibiotiques, la mémoire de ce qu’ils avaient appris est perdue, les antibiotiques ayant empêché la synthèse de protéines dans le cerveau.
    Mais on a constaté que le souvenir acquit n’était pas effacé et que, sur les souvenir déjà renforcé, l’absence de protéines affectait essentiellement la « remontée «  du souvenir.
   Par contre il est presque certain que certaines protéines notamment des petides dérivés d’hormones ou de neuromédiateurs, ainsi que diverses enzymes,, jouent un rôle important dans la potentialisation à long terme. Mais on ne sait pas quels sont les autres facteurs qui peuvent intervenir.
    Cette consolidation est très étudiée au niveau des synapses, où l’on essaie de mettre en lumière le rôle de divers facteurs chimiques protéines ou enzymes.
    On a notamment montré qu’il y avait deux phases importantes dans cette consolidation des connexions neuroniques : l’un qui dure une heure environ et qui met en jeu des enzymes. Puis une potentialisation lente de plusieurs jours qui requiert la synthèse de plusieurs protéines.
    On constate une augmentation de certains récepteurs et de certains neurotransmetteurs, notamment le glutamate, au niveau des synapses.

Dimanche 16 octobre 2016 à 13:15

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/Santebiologie2/1actudepression4jpg.jpg

     Je lisais récemment un article sur les maladies dans le monde.
    Les plus mortelles ce sont les maladies cardio-vasculaires, les cancers et le sida, ainsi que le paludisme.
    Celles où la proportion de morts est la plus fortes sont les maladies récentes à virus, propagées par les moustiques : ébola, zirka, denge.
    Mais si l’on regarde quelles sont celles qui sont les plus répandues et entrainent le plus de perte de journées de travail ou d’activité, on est étonné du résultat.
    Exprimées en millions d’années perdues dans le monde, on trouve la liste suivante, qui m’a beaucoup étonnée :
         dépression     :                        76,4
        mal de dos    :                          53,9
        carence en fer :                       43,6
        bronchite chronique :              30,7
        alcoolisme :                             27,9
        troubles anxieux :                   27,5
        diabète :                                 22,5
        perte auditive :                       22,1
        chutes personnes âgées :     20,4
        migraines :                            18,5

    Je ne pensais pas que la dépression avait une telle importance. 350 millions de personnes dans le monde.
    Les pays les plus touchés sont ceux où sévit des guerres, en tête l’Afghanistan.
Ensuite les pays du Moyen Orient, du Maghreb et d’Afrique noire. Mais on trouve aussi des pays occidentaux comme les Pays Bas, le Luxembourg, la Norvège.
    L’Allemagne, l’Italie, la France sont en milieu de liste; les Etats Unis sont moins touchés..
    Les moins atteints, le Royaume Uni (avant le Brexit !), l’Australie, le Népal, la Corée du Sud.
    Mais également la Chine, Taïwan, le Japon et la Corée du Nord ,mais on doute de leurs statistiques.

    L’article comparait ces chiffres à ceux du nombre de psychiatres par habitants.
    En tête la Suisse, la Norvège, la Finlande, les Pays Bas, le Luxembourg et le Royaume Unis, l’Allemagne, la Grèce et le Canada. Une idée fausse : les Etats unis n’ont pas un chiffre important de psychiatres.
    Chose inquiétante, un nombre élevé de psychiatres ne semble pas avoir une grande incidence sur la maladie.
    Mais ils ne soignent pas que des dépressions.
    En fait le nombre élevé de dépressions semble plutôt relié aux conditions de vie et de travail.

    Ce qui m’a beaucoup étonné, c’est l’importance de la carence en fer. Certes c’est important pour l’hémoglobine et donc l’apport d’oxygène, maisje ne pensais pas que c’était aussi répandu, d’autant plus que l’on peut le soigner assez facilement.

Mercredi 12 octobre 2016 à 16:17

Psychologie, comportement

http://lancien.cowblog.fr/images/Image4/a2d13e8a.jpg


Il y a quelques mois, quelqu’un avec qui je discutais me disait « En aucun cas je ne pourrai comprendre vos arguments » !
    Ce n’est pas courant de rencontrer quelqu’un d’aussi déterminé à ne rien écouter et à ne faire aucun effort vers l’autre.
    Mais il arrive souvent de discuter avec quelqu’un d’intolérant, qui ne veux pas évoluer dans ses idées. Pourtant c’est un processus indispensable pour faire des progrès.
    Certes nous défendons tous nos idées et cela est normal, sinon nous serions influençables et moutonniers. Mais il faut savoir changer d’opinion si on trouve une solution meilleure.

    Les études sur l’entêtement montrent que nous privilégions les hypothèses et les données qui sont en faveur de nos idées et que nous négligeons ou accordons moins d’imporatnce à celle qui les contredisent ou les nuancent.
    Nos idées préexistantes changent en fonction de la manière dont nous voyons notre environnement et le comportement des autres, (ou en fonction de ce qu’on nous montre et nous fait croire).
    De plus nous avons de nombreux préjugés, en fonction des stéréotypes de notre civilisation, de notre éducation et notre instruction, des croyances et des rumeurs diverses.
    Internet, ses sites et les réseaux sociaux,sur lesquels, à coté de connaissances vraies, on trouve aussi n’importe quoi, écrit par n’importe qui, ne font que renforcer cette tendance.
    Et quand on n’a pas de préjugés sur un sujet, on se forme une opinion dès les premières impressions, notamment émotionnelles.
    En fait même de bon arguments fiables ne sont pas forcément efficaces. Souvent la première information prévaut même si elle est fausse. Le contexte émotionnel joue aussi : une information catastrophique prendra plus facilement le pas sur deux informations positives si elle est donnée en premier, alors que si ce sont ces deux informations positives qui sont énoncées d’abord, la catastrophe sera minimisée.
    Par ailleurs les neurobiologistes ont montré que rester sourd aux arguments de son interlocuteur, active le système de récompense en libérant de la dopamine.!

    Ces difficultés à réagir objectivement font non seulement partie de notre quotidien, mais interviennent même dans des domaines où la subjectivité est préjudiciable, par exemple la médecine ou les tribunaux. Dans le domaine juridique, malheureusement la présomption d’innocence ou de culpabilité influence fortement enquêteurs, juges ou jurés.
Et certains dans le doute préfèrent ne pas risquer de condamner un innocent, alors que d’autres préfèrent de pas risquer de laisser en liberté un coupable.
    Et au niveau des enquêtes, on a tendance à rechercher des preuves pour confirmer les idées que l’on s’est fait par avance. C’est aussi un danger dans la recherche, lorsqu’on a tendance à trop tenir aux hypothèses de départ, sans regarder des chiffres qui en font douter.
    Des constatations sous IRM ont montré que des partisans d’un bord politique, lorsqu’ils écoutaient les séances de discussions entre les candidats des deux bords, remarquaient beaucoup plus facilement les contradictions du candidat opposé à leurs idées.
    Enfin, lorsqu’on reconnait que nous avons raison (ou que nous avons emporté la discussion, même avec de mauvais arguments, là encore, les centres de récompense nous donnent leur dose de dopamine.Et cela ne fait que renforcer notre opinion.
    Donc pour aboutir à la vérité, il faudrait mettre en doute nos opinions préexistantes et critiquer froidement et objectivement toutes les informations qui nous sont données ensuite.
    Mais pour cela il faut aussi savoir écouter l’autre, comprendre ce qu’il nous dit, et observer notre environnement.   

Lundi 10 octobre 2016 à 15:30

Biologie, santé.

Je republie cet article car, pour une raison que j'ignore, le texte avait disparu.
http://lancien.cowblog.fr/images/Santebiologie2/Myeline.jpg


J’ai lu un article sur les travaux de Fabian Docagne, du centre Cyceron à Caen, qui espère avoir trouvé un médicament contre la sclérose en plaque.
    C’est une maladie très grave et très pénible et les personnes que j’ai connues et qui en souffraient ont vécu un véritable calvaire.
    Elle atteint les personnes entre 15 et 40 ans et revêt deux formes : soit ce sont des crises passagères, suivies de rémissions, qui s’attaquent le plus souvent à la commande des muscles moteurs et vous ne pouvez plus vous servir normalement d’un bras, d’une jambe…. Mais elle peut s’attaquer à d’autres muscles et vous empêcher de parler, de bouger les yeux…
    Dans la deuxième forme la maladie s’amplifie peu à peu, paralyse progressivement complètement le malade qui finit par mourir après une longue invalidité et souffrance.
    C’est la première cause de maladie neurologique dans les pays évolués.

    On sait à quoi est due cette maladie au plan anatomique : c’est une détérioration des cellules graisseuses qui entourent nos nerfs et permettent à l’influx nerveux de se propager rapidement, cette gaine de « myéline » étant isolante électriquement.
    En fait c’est une maladie auto-immune, car ce sont nos leucocytes, qui luttent contre les microbes et cellules étrangères à notre corps, qui, par erreur, s’attaquent aux protéines qui constituent la myéline et les détruisent, comme s’ils étaient des agents étrangers.
    Certes, c’est une erreur génétique, mais de plus, il ne devrait pas y avoir beaucoup de globules blancs qui sortent de la circulation du cerveau vers les neurones. En effet il existe ce que l’on appelle la « barrière encéphalique », qui empêche des sorties intempestives des vaisseaux du cerveau. C’est un réseau très dense, de cellules épithéliales très serrées, qui entoure les vaisseaux et sert en quelque sorte de filtre.
    Or, pour une raison inconnue, dans le cas de la sclérose en plaques, les leucocytes peuvent franchir cette barrière, à la suite d’une réaction immunitaire.

    Les médicaments utilisés jusqu’à présent essaient de diminuer les réactions immunitaires, pour éviter cette action des leucocytes, mais ils diminuent alors aussi les réactions de lutte contre les bactéries et virus. Le malade devient alors très fragile et le traitement doit être arrêté.
    Le Centre de Caen étudient la barrière encéphalique et ils ont montré que ses cellules ont des récepteurs, qui, comme pour les neurones laissent passer ou non certains ions ou certaines protéines, et qu’une enzyme pouvait se fixer sur ces récepteurs et qu’alors la barrière devenait beaucoup plus perméable et laissait passer les globules blancs, vers les neurones, ce qui entrainait la destruction de la myéline.
    Ila ont alors recherché un anticorps qui détruise cette enzyme et l’on mis au point (ils l’appellent le Glunomab).

    Des essais ont eu lieu chez des souris que l’on avait soumises à la sclérose en plaques, et les chercheurs ont constaté que la maladie était freinée, voire bloquée.
    C’est un espoir de traitement, mais le passage de l’expérimentation animale à l’homme demande encore beaucoup de travail et de temps.
    On peut donc espérer que d’ici quelques années on pourra mieux soigenr la sclérose en plaques.

Samedi 8 octobre 2016 à 10:38

Sexualité, Homosexualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Image4/Lafollerumeurdelatheoriedugenrereference.jpg

     J’ai été étonné de la réaction du Pape François sur le faux problème de la « théorie du genre. Le Saint Père est un homme intelligent et bon. Il a certainement été mal conseillé, car sa réaction est infondée.
    Il y a dans ces polémiques des abus de langage tout à fait regrettable, car cela entraine des réactions fausses de gens crédules et qui ne se sont pas donnés la peine de s’informer.

    D’abord, parlons français qu’est ce que le « genre ».

     Notre premier contact avec ce mot, c’est la grammaire : c’est une caractéristique des noms : masculin, féminin, neutre (qui n’existe pas en français), qui souvent se différencie par l’article utilisé.
    Certains d’entre nous l’ont trouvé en maths : c’est une propriété de surfaces et de courbes.
    En biologie, le genre regroupe un ensemble d'espèces ayant en commun plusieurs caractères similaires.
    Dans le domaine artistique on perle de genre littéraire, genre musical, genre poétique, genre cinématographique …
    Et enfin, en sociologie, le genre représente les différences non biologiques (psychologiques, mentales, sociales, économiques, démographiques, politiques…) entre les femmes et les hommes. Rien à voir avec la sexualité.

    Qu’est ce que la théorie du genre ?
   

    Il y a la réalité et des définitions tout à fait erronées de la théorie du genre.
    En réalité elle regroupe des études sociologiques sur les différences entre hommes et femmes dans la société : différences de comportement, de considération, d’occupations, de  métiers, de responsabilité, de salaires, de statut, de représentation de soi etc…  En aucun cas des considérations sexuelles.
    On ne nie pas la différence entre homme et femme, au contraire, mais le genre est un concept issu des sciences humaines et sociales pour affirmer l'importance de l'environnement social et culturel dans la construction de l’identité de chacun, de son identité en tant qu’homme ou femme, de la construction de sa vie, mais en aucun cas de son comportement sexuel et des différences biologiques.
    Les études en cause montrent le caractère arbitraire de l'inégalité des sexes dans de multiples domaines.
    Les disciplines impliquées sont multiples : la littérature, la philosophie, l'histoire, la psychologie, la sociologie et l'anthropologie, les neurosciences sociales, les sciences politiques, la linguistique, l'éthique, l'esthétique, la géographie, l'économie, le droit, mais pas la biologie.
    Mais il ne s’agit pas d’une théorie, mais de constatations : finalement la théorie du genre cela n’existe pas.

    Par contre certaines personnes font de la « théorie du genre » un autre sujet , qui est un non-sens : elles considèrent que c’est la théorie selon laquelle notre comportement sexuel dépend uniquement de l’éducation qu’on a reçue.
    Cela n’a rien à voir avec le « genre » et donc il y a totale confusion au départ (volontaire ou pas). En fait beaucoup de ces personnes qui mettent en avant cette théorie sont homophobes et voudraient démontrer que c’est l’éducation qui fait d’un homme (ou d’une femme), un (ou une) homosexuel(le).
    Cette « théorie du sexe » est elle vraie.?
    D’abord il est évident que sauf de très rares exceptions, qui sont des malformations, on naît en étant biologiquement un homme ou une femme.
    Avant même la puberté et tout désir sexuel, l’enfant sait quelle est la différence entre un garçon et une fille biologiquement, mais aussi socialement en observant ses parents. L’identité sexuelle est donc naturelle et ne préjuge pas de l’orientation ultérieure.
    A la puberté, l’adolescent s’éloigne de sa famille et il est donc en manque d’amour. Dans sa quête d’amitié, il lui arrive souvent de ressentir un attrait pour une personne du même sexe, le plus souvent platonique, mais certains parents pudibonds et mal informés, traumatisent parfois grandement leur enfant, (notamment les filles), en le traitant d’homosexuel. Cette recherche à l’éveil de la sexualité n’est pas anormale et ne préjuge en rien de l’orientation future.
   
    Mais la théorie est également fausse pour les véritables homosexuels.
    Des recherches biologiques ont montré que le centre de l’hypothalamus qui règle les rapports sexuels n’est pas identique chez les hommes et les femmes, et que, pour une partie des homosexuels masculins, cette partie de l’hypothalamus ressemblait à celle des femmes. Certaines femmes homosexuelles ont également un taux de testostérone supérieur à la moyenne.
    Des problèmes psychologiques indépendants de l’éducation peuvent intervenir : viol, expérience malheureuse avec quelqu’un du sexe opposé, timidité.
    Il y a aussi, comme dans tout amour, le hasard des rencontres et l’entente fusionnelle entre deux personnes qui peuvent intervenir.
    L’éducation proprement dite n’intervient que faiblement et dans des cas extrêmes et dans quelques cas seulement : fille non désirée que l’on a élevé comme un garçon, garçon que l’on a élevé au milieu de femmes, sans présence d’homme, dans une atmosphère très féministe de vêtements et de tâches ancillaires.
    En fait l’homosexualité semble provenir, pour certains de données biologiques particulières, et pour d’autres de nombreuses et diverses causes dues principalement à des événements psychologiques et émotionnels, et dans quelques cas seulement de l’éducation.

    Et l’Education Nationale ?. Pour une fois, chose très rare,  je suis d’accord avec son ministre.
    Le genre ne sert pas uniquement à différencier féminin du masculin, mais aussi à rendre compte des relations de pouvoir liées à ce type de distinction. Des comportements différents produisent des positions différentes dans la société.
    Longtemps, la place de la femme a été cantonnée à la sphère domestique, son rôle étant principalement d’élever des enfants. Mais cette position attribuée aux femmes n’était pas neutre, elle les a longtemps privées du pouvoir en les écartant de la sphère publique et de la politique. Dans certaines civilisations, l’homme impose à la femme, un statut voisin de l’esclavagisme et veut conserver ce pouvoir et il prive volontairement les filles de toute instruction. Dans les civilisations occidentales, les femmes sont traitées de façon très variables dans le milieu du travail notamment.
    Les cours qui ont été donnés dans les écoles, visaient simplement à rétablir une certaine égalité en montrant que les femmes étaient tout aussi capables que les hommes de faire des études et d’exercer de nombreux métiers.
    L’analyse du genre est donc une analyse critique, susceptible de remettre en cause des relations de pouvoir entre les sexes.
    Cela dit cela ne prône pas non plus l’égalité absolue. D’une part ce sera toujours la femme qui « fabriquera » les enfants. D’autre part un métier dépend d’aptitudes qui ne sont pas forcément les mêmes. un métier qui demande beaucoup de force sera, en moyenne, mieux adapté aux hommes, et les femmes sont par contre, en moyenne, plus performantes sur des travaux qui demandent beaucoup de soin et de méticulosité. Elles sont également souvent meilleures dans les rapports sociaux, qui demandent altruisme et empathie.

    Et je pense que l’on devrait aussi inculquer à l’école la tolérance, non seulement dans le cadre de la liberté et de la laïcité, mais aussi vis à vis de ceux qui ne pensent pas comme nous ou n’ont pas les mêmes modes de vie, les homosexuels par exemple, et cela, dans la mesure où eux mêmes se montent tolérants vis à vis de nous.

Mardi 4 octobre 2016 à 17:10

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

http://lancien.cowblog.fr/images/Image4/images-copie-1.jpg

Pourquoi n’entend on pas les bruits extérieurs en dormant?     En tout cas on n’en a pas conscience, sauf si parfois ils sont suffisamment forts pour vous réveiller.
    L’Ecole Normale Supérieure à Paris fait des recherches dans un  laboratoire de neuropsychologie, et étudie les problèmes du sommeil.
des volontaires étaient mis devant un ordinateur et voyaient défiler des mots et selon leur signification devaient appuyer sur deux boutons, soit avec leur main gauche, soit avec la droite.
    On examinait leur électroencéphalogramme, même si fatigués ils s’endormaient.
    Au début du sommeil, ils n’appuyaient plus sur les bouton, mais on enregistrait des signaux qui  à transmettre les informations au cortex moteur de la main droite ou gauche. Les aires de Wernicke (qui analyse les phrases) et de Geschwind (qui contient le vocabulaire), continuaient donc à analyser les mots et à transmettre les éléments pour que le cortex moteur se prépare à agir. Mais celui-ci attendait pour cela l’ordre du patron, le cortex préfrontal, et celui-ci était endormi; plus exactement les données ne lui étaient pas transmises pendant le sommeil.
    Mais au bout d’un instant l’analyse des mots cessait. Les centres de l’ouïe continuaient à analyser les sons, mais Wernicke et Geschwind s’étaient endormis eux aussi.
    En fait une analyse plus poussée  montre que ces deux centres ainsi que l’hippocampe, le professeur de la mémoire, sont occupés à d’autres tâches pendant le sommeil. Ils rétablissent les connexions des souvenirs et apprentissages pour en consolider les liaisons entre groupes de neurones, et ils nettoient la mémoire de ce qui est superflu ou dangereux, ce qui donne lieu aux rêves.

    En définitive notre cerveau considère que pendant le sommeil, les perceptions ne sont pas indispensables et que c’est la mémorisation qui est primordiale, en libérant le cerveau du superflu et en consolidant les souvenirs.

    Un autre centre intervient aussi : les centres amygdaliens qui contrôlent la peur, la colère, le stress… Ils jouent un rôle important dans la consolidation des souvenirs qui ont un aspect émotionnel, que celui-ci soit positif ou négatif.
    La différence avec l’hippocampe est au niveau de la conscience.
    L’hippocampe mémorise soit de son propre chef, soit sur ordre du cortex préfrontal, et il conserve lae chemin qui permet de remettre en contacts les différents neurones qui reconstitueront le souvenir, de telle sorte que nous pouvons le plus souvent nous remémorer le souvenir en reconnectant entre eux les neurones concernés.
    L’amygdale agit sous le coup de l’émotion, du stress. Elle peut mémoriser un souvenir elle même, sans en référer au cortex préfrontal et le souvenir n’est pas conscient. Il peut aussi ne pas pouvoir être rappelé, ou au contraire donner lieu à un souvenir qui remonte périodiquement comme un harcèlement; c’est le cas des blocages ou des traumatismes dus à des événements malheureux et traumatisants.

    Mais comme je l’ai dit plus haut, les sons continuent à être analysés pendant le sommeil et les résultats sont transmis aux centres amygdaliens. Si un son parait révéler un danger, ceux-ci réagissent mobilisent les défenses et transmettent l’alerte au cortex préfrontal; Ceci entraine le réveil et la prrise de conscience du danger.

    Notre mémoire est encore un domaine mal connu, quant aux mécanismes moléculaires qui permettent l’encodage des informations, notamment pendant notre sommeil..
   

<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast