Vendredi 31 mars 2017 à 17:12

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

      Dans le dernier article je vous ai parlé de l’acheminement du flux nerveux depuis l’œil et la rétine jusqu’aux centres primaires de traitement de la vision, qui se trouvent à l’arrière du cerveau, au-dessus de la nuque.
     Je vais maintenant vous montrer comment ces centres font ce traitement.

     L’aire primaire V1 est composée de colonnes de neurones, mais les signaux qui y arrivent ont fait l’objet auparavant d’un  tri et d’un aiguillage dans le thalamus. Des points de l’image que l’on regarde vont arriver, du fait du système optique de l’œil, sur deux points homologues des rétines de l’œil droit et de l’œil gauche, dont l’écartement est différent selon la distance des points de l’image. Le thalamus envoie ces informations à des colonnes à des profondeurs différentes, de telle sorte que l’on a sur les colonnes de l’aire V1 une « image en relief » de ce que voit l’œil. (la carte rétinotopique, voir figures ci dessous).

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     Chaque colonne de V1 contient six couches de neurones.
Chaque colonne correspond aux signaux transmis par un neurone de la rétine, mais le thalamus à aménagé les faisceaux nerveux pour que deux colonnes adjacentes reçoivent les signaux des neurones de la rétine à des places identiques dans l’œil droit et dans l’œil gauche, qui se retrouvent donc côte à côte..
    Les signaux arrivent du thalamus sur la couche 4, et sont traités par les couches 1,2 et 3. Les couches 5 et 6 rassemblent les signaux œil droit, œil gauche, afin de créer une vision en relief en se servant des différences de positionnement en fonction de la distance. (voir figure de droite).
     La figure de gauche montre l’organisation des colonnes de 30 à 100 microns, des couches 1, 2 et 3.  Sur la première face se succèdent les colonnes relatives à chaque neurone de la rétine, de l’œil droit et de l’œil gauche (en jaune).
Si on examine la réponse des 24 neurones situés perpendiculairement aux couches, on voit qu’ils ne donnent une réponse que si le stimulus reçu a une certaine direction dans l’espace : cela veut dire que leur champ spatial n’est pas circulaire mais est ovale et l’axe orienté dans une certaine direction : l’axe de sensibilité va varier selon le neurone  et couvrir ainsi environ 24 directions possibles. (en marron)  
    De plus intercalés (en rouge), d’autres neurones, groupés en taches qui sont sensible à l’intensité lumineuse et à la couleur.
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     La couche V2 de l’aire primaire est organisée de façon analogue, mais l’organisation est encore plus complexe, car, à coté des neurones sensibles à l’orientation, certains neurones vont détecter des changement brutaux de luminosité et donc être sensibles aux bords de formes, d’autres vont collationner les signaux de plusieurs neurones adjacents et être sensibles aux traits, aux  dimensions, et aux angles.
     Enfin des neurones vont collationner des signaux successifs et être sensibles au déplacement perpendiculaire à l’orientation de leur tache, un neurone étant sensible au déplacement dans un sens et un autre au sens opposé.

    Maintenant que nous connaissons l’arsenal élémentaire, voyons comment il permet la reconstitution de l’image à partir de cet ensemble de neurones des aires primaires V1 et V2, qui donnent en fait des réponses par tout ou rien ou par plusieurs degrés de stimulus.
    En associant l’orientation et les différences de luminosité et de contraste, et la détection des bords, les neurones sensibles aux traits vont reconstituer les traits et courbes de l’image et donc sa forme. Les neurones des tâches vont associer une couleur et une luminosité aux points étudiés.

    Dans mon prochain article, nous examinerons le rôle des aires V3 à V8 de ce cortex visuel

Mercredi 29 mars 2017 à 9:03

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

  Un correspondant qui a lu mes articles des 22 au 24 septembre 2014 sur l’interprétation de la vision me dit que c’est bien compliqué.   
    Je vais donc reprendre la description des différents stades successifs du travail de l’oeil et du cerveau, mais en plusieurs articles pour ne pas vous saturer et pour être plus clair.

    D’abord l’œil et la transmission jusqu’aux centres d’interprétation primaire situés à l’arrière du cerveau, au dessus de la nuque, via le thalamus qui est au centre du cerveau.

    Le schéma ci dessous, à gauche, vous montrent une coupe de l’œil, dans laquelle on voit le cristallin, qui est une lentille organique souple, que l’on peut contracter grâce à des muscles appropriés.
        Les objets que l’on veut voir, ne sont pas tous à la même distance, et le cristallin se contracte plus ou moins, afin que l’image de l’objet se forme sur la rétine où des neurones vont capter la lumière correspondante, selon son intensité et sa fréquence, c’est à dire sa couleur schéma de droite.

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      En effet la rétine comprend deux sortes de cellules sensibles :
            o    Environ 5 millions de « cônes », de trois sortes, sensibles à des longueurs d’ondes rouge, verte ou bleue. Ils donnent donc une vision en couleurs et sont principalement présents dans la « fovéa » au centre de la rétine, où la densité de cellules est beaucoup plus forte, pour voir les détails de l’objet que fixe l’œil.
          o    Environ 100 millions de « bâtonnets » répartis dans toute la rétine, qui ne sont sensibles qu’aux différences d’intensité lumineuse (donc en niveaux de gris).

    Les informations sont envoyées par les nerfs optiques de chaque œil, mais les axones côté nasal se croisent dans le « chiasma optique », de telle sorte que les informations des deux yeux sur la vision à droite est traitée par l’hémisphère gauche, et sur la vision à gauche par l’hémisphère droit.
Elles passent ensuite par le thalamus, et plus particulièrement une partie de ce centre que l’on appelle le « corps genouillé » (cf. schéma ci dessous).

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Le thalamus fait un pré-traitement des informations qui permet de rapprocher le signal de précédentes visions en mémoire et il transmet immédiatement l’information aux centres amygdaliens, qui réagiront s’il y a danger, sans attendre une interprétation plus évoluée. La vision dans le thalamus est assez sommaire : elle analyse - très vite - une image dans ses formes générales floues. Cette image peu détaillée détermine cependant de nombreux comportements immédiats en cas de danger.
En même temps  le thalamus transmet aussi le signal aux centre d’interprétation situés à l’arrière du cerveau, mais ceux-ci mettront plus longtemps à traiter l’information car l’information va subir des traitements dans plusieurs « étages » de neurones.
Leur information traitée sera ensuite envoyée via le thalamus au cortex préfrontal pour qu’il ait conscience de ce que l’on a vu, et également à l’amygdale qui va modifier éventuellement sa réaction première.
    Ainsi lorsqu'on voit une forme allongée sur le sol, le thalamus interprète comme un serpent et active immédiatement les réactions corporelles qui sont pour lui l’émotion, le danger, la peur, la défense .… Le cortex visuel peut ensuite analyser plus finement et réaliser que ce n'était qu'un tuyau d'arrosage ou une racine et limiter ou moduler l'action de l’amygdale.

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Dans le prochain article j’examinerai le traitement des aires primaires de la vision.

Dimanche 26 mars 2017 à 10:44

Suite des châteaux moins connus :

Pordor

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Pray

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Réaux

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Saint Paterne

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Sully

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Talcy

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Trosse Barrière

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Troussay

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Valencay

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Villandry

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Mercredi 22 mars 2017 à 10:04

Sciences et techniques

Une correspondante me demande de lui expliquer ce qu’est un e chaudière à condensation.
        Je vais essayer de le faire mais avant il faut que j’explique comment est organisée une chaudière normale.


        Les chaudières qui ont une dizaine d’années n’étaient pas des chaudières à condensation.
        Elles sont constituées de 5 éléments :
            • Une enveloppe extérieure, en acier ou en fonte, qui conserve mieux la chaleur. Elle comporte une isolation thermique intermédiaire, en général en laine de roche, pour limiter les pertes de chaleur de la chaudière vers l’atmosphère de la chaufferie.
            • A l’intérieur de l’enveloppe un  réservoir d’eau avec des compartiments successifs dans lesquels l’eau circule et va se réchauffer.
            • Le brûleur dont l’électronique va réguler la combustion, de fioul ou de gaz, et va permettre de faire varier la puissance de la chaudière en fonction des besoins de chauffage.
            Les chaudières à gaz ont une rampe analogue aux feux d’une cuisinière; les chaudières à fioul ont des gicleurs qui pulvérisent le combustible en fines gouttes. Par ailleurs le brûleur est muni d’une soufflante qui envoie l’air nécessaire à la combustion, par son oxygène.
            L’électronique du brûleur comporte des systèmes de contrôle qui garantissent la sécurité - notamment pour le gaz, le fioul liquide étant moins dangereux (incendie mais pas d’explosion).
            • Le corps de chauffe qui est une chambre d’acier ou fonte, où la flamme produite par le brûleur transfère l’énergie de combustion aux éléments métalliques de la chaudière et à l’eau de chauffage. C’est là que sont créent les fumées de combustion composées principalement de CO2 et d’eau et de quelques impuretés telles que les oxydes d’azote.
            • Les conduites de fumées internes : les fumées circulent dans la chaudière dans des tuyauteries de faible diamètre, et transfèrent également une partie de leur énergie à l’eau. Les tuyauteries font circuler plusieurs fois (en général trois fois) les fumées pour qu’elles cèdent le maximum d’énergie.
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/chaudiere.jpg               A l’extérieur de la chaudière les fumées sont conduites par une tuyauterie vers la cheminée. Dans le cas d’évacuation de vapeur d’eau (gaz notamment), la cheminée doit être tubée intérieurement grâce à un tube en inox, pour éviter les dégradations.

        L’eau chaude qui sort de la chaudière est envoyée par une pompe dans un circuit primaire. Sa température est régulée par un thermostat qui actionne le brûleur. Elle est dans la plupart des cas entre 70 et 90 d°C.
        Certaines chaudières fonctionnent à température plus basse, mais il faut alors dans les locaux un chauffage par le sol ou des radiateurs spéciaux
        L’eau du circuit primaire est mélangée à l’eau qui revient des radiateurs par une vanne « 3 voies », et réchauffe cette eau qui est renvoyée dans les radiateurs à une température qui est en général fixée par une régulation électronique, et qui dépend d’une part de la température extérieure météorologique, et de la température que l’on veut avoir dans les pièces.

Qu‘est ce qu’une chaudière à condensation ?

        Les pertes principales de chaleur d’une chaudière classiques sont la chaleur emportée par les fumées, qui peuvent sortir de la chaudière entre 150 et 300 d°, d’où l’idée d’essayer d’utiliser cette chaleur dans un échangeur, pour en récupérer une partie.
        Dans les fumées, il y a du CO2 chaud qui peut céder de la chaleur et de la vapeur d’eau : si on pouvait la liquéfier à nouveau on récupère alors de la chaleur : la chaleur latente de condensation.
        On fait donc passer dans les tuyauteries d’évacuation des fumées, l’eau à basse température de retour des radiateurs. Cette eau récupère une partie de la chaleur du CO2 et, si elle arrive à suffisamment basse température et peut amener la condensation de la vapeur d’eau des fumées, elle va récupérer la chaleur de condensation.
        On réduit alors en réchauffant ainsi l’eau de retour des radiateurs, l’effort demandé à la chaudière pour la chauffer à la température voulue.
        La température des fumées envoyées dans la cheminée peut être réduite à 70 à 90 d°C.
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences2/condensation.jpg        Les publicités annoncent des économies énormes qui sont erronées.
        L’économie de consommation est de l’ordre de 5% avec une chaudière au fioul et de 10 % avec une chaudière au gaz.
        L’investissement est important, car outre le prix de la nouvelle chaudière, il faut modifier de façon importante le circuit de retour de l’eau des radiateurs.
        Par ailleurs si la température de retour des radiateurs est trop élevée  (notamment lorsqu’il fait très froid, la température de rosée n’est pas atteinte et l’efficacité de la chaudière à condensation baisse et donc également le gain de consommation.
        Le tubage en inox est indispensable et il faut recueillir l’eau de consensation provenant de la cheminée.
        En fait la chaudière à condensation est adaptée aux locaux ayant un chauffage à basse température.
        Dans les installations classiques à chauffage en acier pour lesquelq par grand froid la température de retour sera de l’ordre de 50 à 55 d°, les gains ne dépassent pas 10% au mieux et souvent pas plus de 5%, ce qui n’est pas suffisant pour amortir les frais de l’installation si elle entraîne des modifications importante.
    Donc, ne pas croire les publicités et faire étudier son cas particuier par un chauffagiste sérieux.

Samedi 18 mars 2017 à 8:27

Actualité

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         Les élections présidentielles me navrent quand je vois les candidats qu’on nous propose :

        Les extrêmes se ressemblent; Mélenchon et Marine Le Pen ont presque le même programme, . Tous deux ne se rendent pas compte qu’aujourd’hui, face au débile de Trump, au dictateur de Poutine et à la Chine, sans parler des extrémistes arabes, seule une Europe unie peut être suffisamment importante pour nous en sortir. Mais bien sûr il ne faut pas se contenter de faire de la règlementation technocratique paralysante, mais essayer de traiter les problèmes importants de politique commune : défense, politique étrangère, économie, investissements, finances et monnaies…
        Le Front National, en plus d’un programme analogue à celui de Mélenchon, est xénophobe, et alors que le président devrait être garant de la justice la même pour tous, Marine Le Pen ne veut pas répondre aux convocations de la police et de la justice, ce qui est un comble.

        Hamon lui est européen, mais son programme me fait penser aux utopies de 1968. Son revenu universel de base est un beau rêve, qui se matérialisera peut être un jour, dans quelques décennies quand les esprits auront évolué, mais qui est un projet démagogique, , pour lequel le financement n’est pas prévu, et dont il ne mesure pas les conséquences, ni les oppositions : on se croirait face à un ado qui ne sait pas mesurer les répercussions des actes qu’il veut entreprendre.
        Le revenu universel sera sans doute nécessaire un jour, face à la robotisation de l’industrie et à la montée des blockchains, mais il faut avant repenser notre système financier, nos monnaies, notre éducation, et la mentalité des entrepreneurs et surtout des investisseurs, ainsi que de nos politiques, du Medef et des syndicats. Et c’est impossible à l’échelle de la France seule. Alors il faudra du temps !

        On aurait pu croire, au moment de la primaire de droite que Fillon était un candidat sérieux : hélas, c’est un homme malhonnête, qui utilise les fonds de l’Etat dont il est responsable, pour enrichir sa famille  et ment ensuite à l’opinion. Que doit penser l’assistante d’un cadre, ou la secrétaire administrative dans une collectivité qui gagne en travaillant beaucoup entre 1500 et 2000 € bruts, quand elle voit que Fillion déclare que ses enfants étaient avocats alors qu’ils étaient étudiants en droit et qu’ils gagnaient entre 4500 et 5500 euros, tandis qu’un ingénieur sortant d’une grande école débute à moins de 3000 €. Sans parler de presque 5000 € de costumes qu'on se fait offrir : 4 mois de SMIC.
        Fillion joue au martyr, et accuse le gouvernement de cabale, considère que la police et les juges ne font pas leur métier et sont partiaux, alors que les révélations peuvent aussi bien être venues du clan Sarkozy furieux de son échec. Mais quand bien même il y aurait cabale, cela n’enlève rien à la malhonnêteté de son action. S’il était dans une entreprise privée, on lui reprocherait de l’abus de biens sociaux ; là c’est l’argent du contribuable et c’est donc du détournement de fonds publics. Et il veut être Président de la République !!
        Quand à son modèle de société, il me fait penser à ce que nous présentaient Pétain et Laval, quand j’étais ado.

        Reste Macron, le jeunot qui n’est ni de gauche ni de droite. Cela encore cela changerait et ce serait un progrès; mais le programme est imprécis, flou, peu calculé au plan financier, et il donne surtout l’impression d’un bon orateur, d’un bon baratin, mais est il sérieux ?
        Et il est trop ambitieux à mon goût. Mais finalement c'est le programme le moins pire !

        Quand aux autres qu'on connaît à peine, ce sont surtout des farfelus, qui ont envie de faire parler d’eux
   
        Alors, face à cette belle panoplie, me voilà bien avancé et je me demande pour qui je vais voter !  Pourtant il faudra bien que j’y aille !
L'abstention est de toutes façons la pire des solutions !
        Retrouverons nous un jour un de Gaulle ? Lui au moins était honnête et parlait franc. Et quand sa famille venait déjeuner à l'Elysée, il payait les repas de sa poche !!!

Mercredi 15 mars 2017 à 15:41

Suite des châteaux moins connus
:
Menars

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Meung

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Montbrun

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Montigny le Gannelon

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Montpoupon

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Montrésor

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Montreuil-Belly

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Montsoreau

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Pescheray

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Plessis Bourré

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Samedi 11 mars 2017 à 10:23

      On parle beaucoup écologie et économies d’énergie, et évidemment le chauffage est un facteur important de consommation. Les thermostat sont censé réguler la chaleur à notre place et économiser l’énergie.
 On m’a demandé comment ces instruments fonctionnaient. Je vais essayer de l’expliquer dans trois cas : le réfrigérateur ou le radiateur électrique, les robinets thermostatiques des radiateurs à eau et les vannes thermostatiques des mitigeurs de douche.

    Les thermostats d’appareils électriques utilisent en général des thermostats bilames.
    Le principe en est tout simple : deux lames métalliques de métaux ayant des coefficients de dilatation différents, souples, sont soudées dans le sens de la longueur. Avec les variations de température, les deux lames se dilatent différemment et les lames soudées se déforment, en se bombant. Elles peuvent alors déclencher un contact électrique (schéma ci-dessous, à gauche).
    La double lame peut aussi être un disque, qui se bombe plus ou moins ou dont la convexité s’inverse brutalement. (schéma ci-dessous, à droite).
    Cette déformation est réversible : après avoir été chauffé, un bilame retrouve sa forme initiale en refroidissant.
    Entre le bilame et le contact électrique, une pièce de céramique assure une isolation électrique et thermique.

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Dans le cas du disque le basculement se fait à une certaine température, c’est un interrupteur. Dans le cas de la lame rectangulaire, on peut faire varier la distance lame contact et selon la distance, le contact ne se fait pas à la même température : c’est un thermostat réglable.
    Le contact n’est pas toujours franc et se fait lentement et les parasites créés limitent leur utilisation.
    Pour permettre de meilleures performances, on capte en général l’information de température dans un tube capillaire renflé à son extrémité (un « bulbe »). La sonde est reliée à une membrane métallique souple ou un soufflet qui joue le rôle du bilame :  l'ensemble contient un fluide (liquide ou gaz), qui réagit aux différences de température. Quand la température baisse à l'intérieur de l'appareil, le volume du fluide varie. Cette variation agit sur la membrane qui ouvre le contact électrique.

    Les robinets thermostatiques de radiateurs à eau chaude sont très différents.
    Le schéma ci-dessous représente un robinet ordinaire et un robinet thermostatique de radiateur.
    Tous deux comportent une veine de circulation de l’eau chaude comportant une chicane qu’un pointeau peut obstruer plus ou moins. Lorsque le pointeau est contre son socle, l’eau ne circule plus. L’ouverture progressive augmente le débit et donc le chauffage, la quantité de chaleur cédée par le radiateur à la pièce étant égale à tout instant au débit que multiplie la différence de température de l’eau entre l’entrée et la sortie du radiateur.
    Pour actionner le pointeau et régler le débit, il faut tourner le robinet à la main dans l’appareil non-automatique, une vis faisant avancer le pointeau. dans le cas du robinet thermostatique, un gaz se dilate avec la chaleur dans un réservoir et fait avancer le pointeau en fonction de la température ambiante. Le robinet règle la position initiale du pointeau par rapport à la tige du réservoir et fixe donc la température de coupure.

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    Un robinet thermostatique de douche est encore très différent, et contrairement à ce que l’on pense couramment, il ne comporte aucun thermostat.
    Il comporte deux réglages aux deux extrémités du cylindre horizontal de l’appareil : un réglage de mélange de l’eau froide et chaude et un réglage du débit de l’eau mélangé à la température requise.
    Le schéma ci-dessous montre cette organisation :

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Le clapet anti-retour atténue les effets d’une baisse de pression (en cas de prise d’eau chaude à un autre robinet) et surtout si le robinet est réglé sur eau froide évite la sortie de cette eau dans le circuit d’eau chaude.
    Un mauvais fonctionnement de ce clapet peut provoquer des écarts de température sur d’autres robinets ou des baisses temporaires de température de mélange.

    Le fonctionnement de la cartouche thermostatique est le suivant :

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Il n’y a pas de thermostat mesurant une température.
    Un piston est positionné entre les arrivées d’eau froide et chaude en fonction du réglage du robinet de température. Cela a nécessité un réglage préalable température position du piston.
    Ensuite un petit corps dilatable plongé dans l’eau mitigée se dilate en fonction de la température de celle-ci et corrige donc d’éventuelles variations de température en déplaçant légèrement le piston. Là encore un  tarage sur place est nécessaire.
    Une erreur ou variation de l’étalonnage de température initial , induira des écarts entre l’affichage et la température réelle de l’eau, mais le décalage sera relativement permanent.
    Par contre un mauvais fonctionnement du corps dilatable peut entraîner des variations passagères.
    Par ailleurs ces robinets sont beaucoup plus sensibles à l’encrassement du piston par le calcaire, et à des impuretés solides dans l’eau (calcaire, rouille) provenant surtout de l’eau chaude, qui peuvent obturer provisoirement le côté correspondant du piston et donc provoquer des diminutions passagères de la température de l’eau.
    Dans un tel cas il est recommandé d’ouvrir à fond le robinet et de déplacer le réglage de température au maximum, au minimum, puis à nouveau au maximum, pour déplacer au maximum piston et clapet anti-retour et évacuer ainsi sous la pression et le débit de l’eau, les impuretés qui se seraient bloquées.
    Si cette opération ne suffit pas, il faut alors démonter la cartouche, voire la changer. C’est un travail assez difficile pour un non-professionnel. (on trouve des modes opératoires sur internet).

    J’espère avoir ainsi renseigné mes correspondants et notamment celui qui avait un problème avec son robinet thermostatique.



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         Un correspondant, après avoir lu mon article sur les mémoires, me demande, « mais comment se forment nos souvenirs ? »
        Je vais essayer de l’expliquer mais en simplifiant beaucoup.

        Tout souvenir commence par une perception : image, son, toucher, odeur goût, et éventuellement les sensations internes de notre propre corps. (schéma à gauche ci-dessous).
        Ces sensations remontent par les nerfs correspondants vers le thalamus et sont d’abord transmises aux centres amygdaliens : c’est une question de survie : si la sensation montre un danger il faut qu’il y ait une réaction très rapide : quelques centièmes de seconde.
        L’amygdale communique avec le cerveau émotionnel, et la première impression presque inconsciente de notre cerveau est une perception émotionnelle. Les individus y sont plus ou moins sensibles. On en tient compte dans les préférences cérébrales ( préférence A/O, voir mes articles sur ce sujet). Cela dure de l’ordre de quelques dixièmes de seconde.
        Si vous écoutez un orchestre, la mélodie peut vous émouvoir aux larmes, vous ne savez pourquoi. Ce n’est pas raisonné.
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      A la perception émotionnelle succède une perception organisée, que des centres spécialisés analysent. Par exemple pour le vue, l’analyse va examiner les formes, les couleurs, les mouvements, puis dans la voie dorsale situer l’événement dans l’environnement, en faisant des cartes situationnelles, ( le « où? »), et par la voie ventrale, reconnaître les objets (le « quoi ?).
(voir le schéma à droite ci-dessus). C’est rapide 0,1 seconde.
        Pour en revenir à l’orchestre vous voyez les instruments, les musiciens, le soliste, le chef d’orchestre, vous identifiez les sons, les timbres, les voix.
        La transmission peut se faire vers les centres moteurs et inconsciemment vous battez la mesure avec vos mains ou vos pieds.

        Pour pouvoir identifier ls objets, les scènes, l’environnement, le cerveau va rechercher les neurones où des scènes analogues ont été enregistrées par le passé dans les centres du lobe temporal inférieur. C’est le cortex préfrontal qui donne les ordres, mais une partie est réalisée inconsciemment par l’hippocampe. Dans le cas de l’orchestre, le cerveau se réfèrera à des séances passées pour identifier éventuellement instruments et personnages. (cf.schéma à gauche ci-dessous).
        Cela est encore très rapide : 0,3 secondes environ.

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        Toutes nos idées reposent sur le langage; le cerveau va alors faire appel aux centres du langage, notamment Wernicke et Geschwind (voir mes précédents articles).
Il va ainsi relier les sensations et les mots : orchestre, piano, violon…. tabouret, pupitre, partition… violoniste, pianiste, soliste, chef d’orchestre…., mais aussi l’environnement de la salle.
(cf.schéma de droite ci-dessus). Durée de cette opération, environ 0,5 seconde.
    Il va communiquer avec le cortex préfrontal via deux modules tampon, l’un pour les sensations, l’autre pour les mots. Ceux ci conservent éventuellement l’information le temps d’un dialogue entre centres.

        Le cerveau va alors constituer l’ensemble du souvenir : l’hippocampe va solliciter, sous les ordres du cortex préfrontal qui maintenant a conscience de ce que vous ressentez, de très nombreux centres, en établissant des connexions plus durables entre neurones. Le souvenir devient multimodal et riche de toutes les sensations et ressentis; il est à la fois perceptions et lexical.
        Le souvenir est alors complet et les connexions établies plus ou moins fortes. Si le souvenir a une importance, ou est fortement émotionnel, les connexions seront fortes et durables à moyen terme. Sinon elles seront plus labiles et disparaîtront au bout d’un certain temps car inutiles (par exemple où ai-je garé ma voiture?). Cette opération va être plus longue, 30 secondes environ.
voir schéma de gauche ci-dessous).
   
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        Mais ce souvenir risque de s’effacer si les connexions ne sont pas très fortes. Pour l’éviter, si le souvenir est considéré comme utile, il va être rappelé durant notamment pendant notre sommeil. Nous pouvons aussi le rappeler consciemment.
        C’est le cortex préfrontal qui donne l’ordre d’un rappel volontaire, avec l’aide de l’hippocampe. Les connexions avec les différents centres de perception sont rétablis (voir schéma de droite ci-dessus), et le souvenir est ré-enregistré et les connexions entre neurones se renforcent à chaque enregistrement.
        Mais il y a un risque de déformation, certains détails peuvent être oubliés, d’autres légèrement transformés.
        De plus d’autres perceptions relatives au même souvenir peuvent interférer (récits, photos…)   

        Comme le souvenir n’est pas fortement enregistré au stade précédent, pendant le sommeil un fonctionnement inconscient du cerveau va d’une part éliminer les connections de souvenirs sans importance, inutiles ou nocifs, et par contre rappeler les souvenirs importants en mettant à contribution l’ensemble du cerveau émotionnel dans ce que l’on appelle le « circuit de Papez (voir schéma ci-dessous) et ceci en liaison avec le centre de Geschwind, les centres multimodaux d’enregistrement des sensations, et le lobe temporal inférieur. Les souvenirs sont alors renforcés de façon à subsister un temps notable.
 
       Mais si vous ne les rappelez jamais par la suite, ils tomberont peu à peu dans l’oubli, certaines connexions disparaissant ou étant difficiles à rappeler.

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        L’ensemble de ces souvenirs dits « épisodiques » est le récit de notre vie, et est une forte composante du « soi ».

        Pour les connaissances apprises par apprentissage, le processus est un peu différent, car le cortex préfrontal établit des connexions entre les différentes notions sémantiques, pour relier les connaissances élémentaires entre elles de façon logique et hiérarchisée. C’est la répétition par apprentissages successifs (et « exercices »), qui consolide le souvenir.
        Dans le cas de modes opératoires  répétitifs, l’enregistrement se fait au niveau du cervelet, qui se substitue ensuite au cortex préfrontal, pour conduire les opérations (marcher, nager, jouer du piano, taper à al machine, conduire une voiture faire du vélo ou du patin à roulettes etc…°.
       
       

Samedi 4 mars 2017 à 15:32

Suite des châteaux moins connus :

Chateaudun

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Chateauneuf

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Chaumont

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Chissay

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Le Clos Lucé

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L'Isle Savary

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La Bussières

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La Verrerie

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Le Ludé
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Maliicorne

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Mercredi 1er mars 2017 à 10:20

Informatique, médias, internet

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                Il y a toujours eu de tous les temps de la désinformation qui propageait à titre d’information, des nouvelles fausses, volontairement ou non.

Mais autrefois c’était limité aux affiches et journaux et les pouvoirs publics surveillaient l’affichage et les rédaction veillait sur les dires de la presse.

Déjà avec la télévision, la mauvaise information par négligence a augmenté, car la concurrence entre chaines entraînait une course au sensationnel pour avoir de l’audience et donc une vérification insuffisante de l’information. Mais les journalistes essayaient de limiter ce risque.

 

Avec internet et les réseaux sociaux, la fausse information est actuellement beaucoup plus importante que celle qui est avérée. En effet n’importe qui peut écrire n’importe quoi, relayer sans aucune vérification n’importe quelle fausse nouvelle, et propager intentionnellement n’importe quelle rumeur.

La désinformation est l’inconvénient majeur d’internet.

En 2013, le Forum économique mondial, qui examine les problèmes mondiaux urgents, a indiqué que la désinformation massive sur internet étaitl’une des plus graves menaces vis à vis de nos sociétés et civilisations.

Des chercheurs ont essayé d’analyser le phénomène, en faisant notamment des statistiques sur les réseaux sociaux, en suivant la capacité de fausse informations à se propager rapidement et massivement.

 

Leurs principales conclusions exposées dans un article du journal « Pour la Science », de Walter  Quattrociocchi, qui dirige un laboratoire italien de sciences sociales, sont les suivantes :

 

Internet a révolutionné la façon dont les personnes s’informent, trouvent des interlocuteurs, des sujets et des intérêts communs, réagissent, filtrent (ou plutôt ne filtrent pas), les informations, et se forment leur propre opinion.

Cela est dû au fait que les réseaux sociaux font partie de notre quotidien et que le nombre de personnes ayant accès à cette information est énorme. Voici quelques statistiques:

    Le nombre de personne ayant accès à internet est de l’ordre de 3,4 milliards dan le monde (46% de la population); en Europe, 616 millions (73%), et en France ((, 4 millions (86% en France; 92% au Royaume Uni et 63% en Italie).

En France un usager consacre environ en moyenne 1h20mn aux médias sociaux : Facebook 43%, Facebook Messenger 22%, Google 11% et Twitter 11% . Les utilisateurs de Facebook sont 32 millions, dont la moitié entre 20 et 40 ans, 14% pour les 13/19 ans et 8% pour les plus de 60 ans seulement.

La place des téléphone mobile croit rapidement : l’interrogation d’internet par ces mobiles était de 29% en 2014 et de 39% en 2016. Le trafic moyen est de 1,4 Goctet par mois et par téléphone.

 

Outre le nombre de personnes touchées, les problèmes que pose internet sont de quatre sortes :

- l’émission et la réception d’information s’effectue sans aucun contrôle sur la véracité ou le fondement de l’information. N’importe qui peut publier n’importe quoi, sans intermédiaires.

- un certain nombre de personnes « s’amusent » à faire courir des rumeurs diverses , le plus souvent fausses, parfois invraisemblables.

- mais le niveau moyen des personnes qui consultent internet  est faible, de telle sorte que la compréhension et la critique de l’information reçue est souvent défectueuse.

- l’homme n’est pas aussi rationnel qu’on pourrait le croire : le filtrage souffre de ce que les psychologues appellent le « biais de la confirmation », c’est à dire que nous privilégions les informations qui correspondent à nos propre idées et nous négligeons celles qui les contredisent. L’individu croit d’abord ce qui lui plaît le plus et correspond à son schéma de pensée.

- enfin plus l’information est sensationnelle ou affriolante, (et a des chances d’être fausse), plus elle est retransmise de compte en compte et on aboutit à une diffusion exponentielle, comme dans une épidémie.

 

Les chercheurs ont fait une analyse de millions de données provenant d’une part des sources habituelle d’information (en grande partie vérifiées : télévision, presse informatique, sites scientifiques ou d’information vérifiée,…), d’autre part des autres sources qui inventent l’information ou sont sensées diffuser ce que les sources habituelles « cachent » (et notamment des « complots », et enfin les sources de nature politique, qui utilisent internet comme source de mobilisation et de recrutement.

On constate que les trois catégories de sources correspondent à des lois statistiques voisines (par exemple la durée de vie de consultation d’un post et le nombre de réactions qu’il suscite). Et plus une information entraine une discussion, plus ce qui s’en dégage est négatif.

Paradoxalement les personnes qui sont le plus enclines à ne pas croire les sources classiques, sont celles qui fréquentent le plus les sources non avérées : les plus méfiants sont les plus crédules ! Ces personnes sont, en Italie troi fois plus nombreuses que celles qui suivent les sources classiques.

Un autre résultat a trait aux actions menées pour essayer de convaincre qu’un information était fausse : en général cela ne fait que renforcer la croyance en cette information.

 

Quand on lit une telle étude, on n’a vraiment pas l’impression qu’internet nous rende intelligent !!

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