Mardi 2 janvier 2007 à 8:38

Tristesse, désespoir

 

   Le passé, l'avenir.  Nos regrets, nos remords, les instants malheureux qu'on voudrait oublier. Mais aussi nos rêves et nos projets, notre regard vers l'avenir.

    C'est un sujet que je voulais aborder, en plusieurs articles.

    Alors je vais commencer par celui-ci, qui n'est pas de moi.
    Mais je l'ai trouvé très pertinent, il m'a touché par sa fraicheur et j'ai demandé à son auteur http://asticow.cowblog.fr/  la permission de le publier.
    Certes ce pseudo est plein d'humour, mais les textes de ce blog sont surtout très bien écrits, à la fois sensibles, philosophiques,  poétiques, bref assez exceptionnels pour une jeune de 15 ans.
    Jugez en vous mêmes :


“.......Prendre tous les souvenirs cabossés. Et les rêves brisés. Tout jeter dans un grand sac. Et balancer le sac par dessus son épaule. Avancer. Oublier.

    Mais il y a toujours quelqu'un pour vous renvoyer votre passé en pleine figure. Il y a des moments et des paroles qu'on voudrait voir cesser d'exister. Il y a des choses qu'on tait. Par peur ou par pudeur. Les mots, les maux, la vie, la haine. Le lendemain qui se profile à l'horizon. Crier. Hurler. Pour se sentir exister.

    Ce goût de liberté. Ce besoin de voler. Rire. Pleurer. Chanter. Aimer. Surtout aimer. N'avoir peur de rien c'est croire en soi. Si quelqu'un passe avant que la porte se referme alors c'est bon. Si, si, si.

    Et puis c'est bon. Il y a les rêves. Ceux qui vous hantent jusque dans les recoins les plus sombres et les plus exilés de votre esprit. Tout ce qu'on voudrait voir se réaliser. Les "peut-être" qui se mélangent avec les "si seulement".

    Le sac. Il ne faut pas le jeter vraiment. Juste le ranger. Parce que tous les souvenirs sont précieux. Magiques. Mêmes les douloureux. J'ai fini par comprendre. Il ne faut rien oublier de son passé. Juste apprendre à vivre avec. Pour le dépasser.
    Et enfin oser profiter de chaque instant.”

Mardi 2 janvier 2007 à 8:26

Tristesse, désespoir


   


    Parmi mes correspondants et correspondantes, j'ai beaucoup de jeunes un peu tristes, car ils ont rencontré des problèmes ou même des malheurs.

    Et ces souvenirs les hantent, ils ont du mal à les atténuer, sans parler de les oublier complètement, ce qui paraît impossible.
    Souvent je me demande comment les aider dans ce but
    Alors cet article d'une jeune “asticow” m'a paru donner des conseils intéressants et pertinents.

    C'est vrai que le passé est lourd à porter déjà pour soi-même. Alors en plus si les autres se font un malin plaisir de vous le rappeler cela devient insupportable. Les gens devraient réfléchir avant de faire cela.
    C'est vrai que cela rend encore plus triste.
    Alors, ne pas pleurer, surtout ne pas tomber dans le désespoir en ruminant ce passé, ne pas céder aux regrets et aux remords, ne pas aller vers l'inaction, vers le néant.
    Comme le dit notre jeune asticow, il vaut mieux se mettre en colère, crier, hurler, vivre et exister.
    Il faut quitter le passé et essayer de rechercher une vie active dans le présent.
    Bien sûr le passé est touours là, mais il faut le transporter avec soi sans trop y penser : le mettre dans son sac et le sac par dessus son épaule pour pouvoir avancer, marcher, aller de l'avant.
    On oublie tout ce que l'on peut, si possible ce qui est trop pénible, mais ce sera difficile, alors il faut accepter, de vivre avec.

    Et il ne faut pas rester dans son coin à se lamenter à avoir peur des autres à se demander ce qu'ils pensent de vous, à ne plus avoir confiance en soi.
Comme on nous le conseille, il faut Rire. Pleurer. Chanter. Aimer.se sentir Libre. L'action cela permet de ne pas penser au passé, et sur ce que l'on entreprend, on arrive à en réussir une partie, de plus en plus, et on reprend confiance en soi.
    Il faut ouvrir la porte sur le monde, sur les autres. Il s'en trouvera bien quelques uns pour faire attention à vous, pour vous aider.
    J'ai connu une jeune qui avait bien des peines, mais elle voulait s'en sortir, elle rêvait d'être un papillon qui s'envole vers la terre d'Irlande ou vers les étoiles, et peu à peu, son rêve s'est réalisé, elle est partie de la terre aride et triste, elle s'est éloignée de la tristesse, elle a repris confiance en elle, elle réussit ce qu'elle entreprend, elle est devenue “grande et raisonnable” et le bonheur s'approche peu à peu d'elle.

    Rêver, oui c'est un des secrets du bonheur. Quand on a des idées tristes, pour ne pas y penser, il faut rêver de choses gaies. Peu importe qu'au début ce soit des rêves fous, des choses irréalisables, cela fait oublier le passé pour s'orienter vers l'avenir.
    Après on peut réfléchir à ces rêves, essayer de voir ce qui ne serait pas trop loin de la réalité et rêver à nouveau, mais de choses plus raisonnables.
    Puis ensuite il faut transformer ces rêves en projets, puis se donner les moyens de les réaliser.
    La jeune fille dont je vous parlais à l'instant, est sortie de l'utopie, s'est fixée des objectifs ambitieux et je crois qu'elle les réalisera cette année.

    Et finalement notre asticow a compris quelque chose de très important, que souvent on ne découvre que lorqu'on est adulte. C'est que les souvenirs, mêmes ceux qui ont cotoyé les malheurs, comme ils sont difficiles à oublier,  il faut les mettre dans le sac et le ranger pendant quelques temps.
    Quand on le rouvre plus tard, il reste les bons souvenirs, ceux des jours heureux et les mauvais souvenirs se sont atténués, on les voit autrement, on tire les leçons du passé.
    J'ai eu moi aussi quelques tristesses dans ma jeunesse ou dans ma vie, et je vous assure que c'est une bonne recette. Je peux maintenat ouvrir le sac et ne plus être malheureux de ce que j'y retrouve.

    Quant au secret du bonheur, l'asticow le connaît, c'est “oser profiter de chaque instant.” “Carpe diem”, disaient les Romains.


    Tiens, mais j'ai fait une autre découverte : il existe des asticots philosophes ! (il est vrai que mon asticot a 15 ans : c'est vieux pour un asticot ! ) LooL Que seront ils quand ils seront des papillons adultes?

Mardi 2 janvier 2007 à 8:19

Divers

    Je suis allé dans "statistiques" faire le point des 3 premiers mois de mon blog depuis octobre 2006 jusqu'à la fin ce l'année passée.

    Et j'ai été étonné : 1086 visites.

    Merci à mes fidèles lecteurs : j'essaierai de continuer à répondre le mieux possible, à leurs questions en 2007.





Lundi 1er janvier 2007 à 8:59

Chats

Je viens de découvrir quelque chose, c'est qu'à 8 heures du mat sur cowblog, il y a plein de gens qui écrivent des articles.
C'est pas croyable !!!

J'espère que vous êtes mieux réveillé(e)s que mon chat.
Il a trop réveillonné hier soir.
Alors ce matin c'est dur

Bonne année 2007 quand même.



Dimanche 31 décembre 2006 à 15:18

Chevaux, âne, (gi) vache





BONNE ANNEE à tous

Bonne santé et beaucoup de joies;


J'espère en particulier que les malheurs et la tristesse de certains de mes correpondant(e)s s'atténueront et feront place, enfin,  à un peu et même beaucoup de bonheur.

Vendredi 29 décembre 2006 à 14:21

Paysages




     Ce matin il gelait et le brouillard s'est déposé sur les arbres.

    Puis le soleil est sorti, il a pompé le brouillard, mais pendant quelques temps le givre est resté sur les arbres, comme une décoration de Noël

    J'ai fait quelques photos, depuis ma terrasse au cinquième étage.
      
    Et j'en mets deux sur ce blog, pour fêter la fin de l'année 2006.



Jeudi 28 décembre 2006 à 17:27

Drogue, alcool, addictions



    A la veille du réveillon du nouvel an, je voudrais mettre en garde mes correspondantes et mes correspondants contre les dangers possibles de ces soirées :

    Bien sûr vous pouvez avoir une indigestion ou mal au foie, mais cela ne serait pas bien grave;
    Ce dont je veux vous parler, ce sont  l'alcool et le cannabis.
    Dans ces soirées on a envie de faire la fête, on fume éventuellement pour faire comme les autres, on boit de l'alcool et souvent on ne se rend pas compte des quantités que l'on absorbe.

    L'alcool est souvent mélangé à des jus de fruits sans d'ailleurs que cela améliore beaucoup le goût de la boisson, mais c'est une “tradition” , et comme on a l'impression de boire un simple jus de fruit, la quantité d'alcool ingurgitée peut largement dépasser celle qui vous rendrait ivre.
   
    Vous connaissez, car on en parle souvent dans les médias, le danger de prendre le volant dans ces conditions.
    En temps normal plus de 30% des accidents de voiture sont dus à l'alcool et le jour du réveillon les 50% doivent être dépassés.
    Ce que l'on sait moins, c'est que fumer deux “joints” rend euphorique et diminue le sens du danger, mais aussi annihile les réflexes, trouble le cerveau dans son interprétation de ce que nous voyons, et notamment fausse les impressions de vitesse. Conduire une voiture dans ces conditions est voisin d'une conduite en état d'ivresse.

    Mais je voudrais vous parler aussi d'un autre danger.
    En début d'année 2006, les premiers jours de janvier trois jeunes ados m'ont appelé à l'aide, parce qu'elles étaient très éprouvées et ne savaient pas à qui se confier.
    Les deux premières avaient bu, au point de ne plus savoir exactement ce qu'elles faisaient. Les garçons de la soirée aussi sans doute, je ne sais pas.
Mais ce qui est certain, même si elles ne pouvaient se rappeler de façon très précise ce qui s'était passé, c'est qu'ils avaient abusé d'elles et que quoiqu'ils pensent, elles n'étaient pas consentantes, et le lendemain, elles avaient l'impression d'avoir été violées !
    C'est un énorme traumatisme, et malheureusement peu de garçons de nos jours, s'en rendent compte, et il a fallu plusieurs mois pour que leur souffrance s'atténue. Et cela aurait été encore pire si elles avaient gardé cela pour elle; elles auraient alors traîné leur peine pendant de très longs mois.

    Pour la troisième, c'était moins grave, mais c'était une très mauvaise plaisanterie de ses copines qui l'a aussi profondément traumatisée pendant plusieurs jours.
    Comme ayant trop bu, elle était à peu près inconsciente, ses copines (pour la punir, ce qui est idiot), l'ont à moitié deshabillée et l'on couché sur un lit dans une chambre, et lui ont fait croire le lendemain qu'elle y était restée avec des garçons, de telle sorte que ma jeune ” guenon” se demandait ce qu'elle avait bien pu faire et subir.
    Finalement, en discutant avec elle, le doute s'est vite installé et ses camarades ont avoué la supercherie.
    J'avais d'ailleurs fait un article sur   http://sortir.tchatcheblog.com  car  j'avais trouvé cette blague vraiment ignoble et indigne de copines intelligentes.

    Quant aux garçons, la seule chose que je puisse leur conseiller s'ils sont ivres, c'est de s'allonger et de dormir, mais de ne pas conduire, car ils risquent leur vie et celle de leurs passagers, et de ne pas essayer de faire alors la conquête d'une fille, car ils ne se rendent plus bien compte de ce qu'ils font, et risquent de traumatiser leur camarade de façon telle, que cela peut la pousser au désespoir, voire au suicide.

    Ce n'est pas parce qu'on est encore encore ado qu'il ne faut pas être responsable de ses actes.! Mais ce que je dis, est vrai aussi malheureusement pour certains adultes.

Mercredi 27 décembre 2006 à 15:57

Chats

Ce petit chat a trop fêté Noël et maintenant
        il a peur de perdre la boule.

        Ne lui prenez surtout pas !


Mercredi 27 décembre 2006 à 8:47

Sexualité, Homosexualité

     J'ai essayé de vous montrer très brièvement comment fonctionnait notre cerveau.
Nous allons maintenant essayer de nous servir en pratique de ces connaissances :
    

     J'ai eu parfois quelques mails qui m'ont posé la question “et les homosexuels ?”
     Question un peu délicate, mais pourquoi ne pas répondre.
     Bien entendu je me placerai sur un plan strictement scientifique, neurobiologie ou psycho, je ne veux en aucun cas créer de polémique.


     Les livres de neurobiologie et de nombreux compte-rendus d'études (américains notamment), traitent des centres du cerveau qui interviennent dans le comportement sexuel des hommes et des femmes, dans une relation sexuelle normale. On connait donc des mécanismes cérébraux et nerveux relatifs au désir et à l'acte lui même.
 Deux zones du cerveau central sont principalement concernées dans ces rapports, l'hypothalamus et le septum, ainsi que des nerfs qui commendent les muscles pelviens.
     Les mécanismes hormonaux sont évidemment très importants.
     Ces mécanismes “physiologiques moteurs” sont assez différents chez l'homme et chez la femme, mais ils restent  vrais pour chaque sexe, quelque soit la nature du partenaire.
     En fait une étude de l'homosexualité n'est pas une étude de l'acte, mais de l'orientation préalable du désir vers une personne du même sexe, ce qui est très différent et beaucoup plus complexe, parce que c'est beaucoup moins factuel et plus abstrait.

     On ne trouve pas facilement des études sur ce problème, elles sont surtout américaines. C'est vrai que c'est très difficile à étudier car l'expérimenattion animale n'est pas possible sur un tel sujet , et on ne peut expérimenter (heureusement !) sur l'homme comme sur un animal.
     D'une part le nombre d'homosexuels sur lesquels on peut faire une étude est très limité et d'autre part il faut attendre leur mort pour pouvoir examiner leur cerveau (et que la famille l'autorise!).
     Enfin ces études sont faites sur des personnes adultes et souvent âgées (lors de l'autopsie) alors que la formation du cerveau dans ce domaine intervient dans l'adolescence. Les explications sont donc délicates. Cela dit certains circuit nerveux se modifient la vie durant et surtout la production d'hormaones est éminemment variable.
    
     En ce qui concerne les adultes, j'ai trouvé trois explications générales de tendances homosexuelles, mais rien n'indique qu'on ait ainsi fait le tour du problème.

     Chez les femmes, on a noté une activité relativement très supérieure à la normale des glandes surrénales, induisant des taux anormalement élevés d'hormones androgènes.
     Ces femmes présentent dans leur enfance des comportements de “garçon manqué” et devenues adultes, ont souvent tendance à nouer des relations homosexuelles.
     Par analogie avec des études menées sur des rongeurs, il est possible que ces niveaux élevés d'androgènes circulants, aient “orienté” les circuits cérébraux à l'origine dimorphes (notamment au niveau de l'hypothalamus), dans un sens masculin plutôt que féminin, avec pour conséquence, des jeux plus aggressifs et finalement, le choix d'un partenaire sexuel féminin.

     Chez les hommes, des chercheurs (notamment LeVay aux USA) sont arrivés à la conclusion que certains noyaux de l'hypothalamus pouvaient être en relation avec l'orientation sexuelle.
     Ils ont montré notamment qu'un noyau de l'hypothalamus (appelé dans leur jargon NIHA3) était deux fois plus gros chez les hommes hétérosexuels que chez les homosexuels et que, au contraire, un autre noyau (dit suprachiasmatique car il est localisé dans l'hypothalamus juste au dessus du chiasma optique, le croisement à l'entrée du cerveau des nerfs optiques droit et gauche), était deux fois plus gros chez les hommes homosexuels que chez les hommes hétérosexuels et les femmes.
     Je n'ai pas trouvé dans la littérature d'explication valable de ces constatations. Les hypothèses sur le dévéloppement de ces noyaux sous l'effect des hormones androgènes sur les gênes sont assez contradictoires.

     Des psychologues ont également mis en lumière l'influence de l'éducation sur l'orientation sexuelle.
 Ils ont montré qu'un certain nombre d'homosexuels avaient été élevés par leurs parents comme un enfant de sexe opposé, (parce qu'ils désiraient un enfants de ce sexe opposé à celui qu'ils avaient eu).
     Cependant ils n'ont jamais pu montrer la relation de cause à effet entre les deux faits, relation qui reste une hypothèse.

     Nous n'avons pas de certitude d'explication physiologique ou psychologique de l'homosexualité, mais ce qui est certain, c'est qu'il est aussi absurde de reprocher à quelqu'un cette orientation, (pire encore de la considérer  comme immorale et de l'exclure de la société), que si on excluait ainsi un gaucher par rapport aux droitiers, ou quelqu'un qui souhaitait être scientifique, auquel on aurait donné une instruction littéraire (ou inversement).

     Enfin un dernier point que je traiterai dans un prochain article : beaucoup d'adolescents à l'éveil de leur sexualité, croient avoir des tendances homosexuelles (ou bisexuelles). Il s'agit d'un phénomène naturel très explicable, et malheureusement, certains parents, non avertis ont quelquefois déclenché des réaction très regrettables,  par des interventions bien innoportunes dans ce domaine.




Vendredi 22 décembre 2006 à 18:20

Chats


    Pourquoi les chats ne grimperaient ils pas sur les sapins de Noël?

    Sirga est un peu étonnée car ce sapin sent plus le plastique que la résine !!

    Ce n'est pas comme en Bretagne !




Joyeux Noël
     à toutes mes lectrices
            et tous mes lecteurs


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