Vendredi 22 décembre 2006 à 18:20

Chats


    Pourquoi les chats ne grimperaient ils pas sur les sapins de Noël?

    Sirga est un peu étonnée car ce sapin sent plus le plastique que la résine !!

    Ce n'est pas comme en Bretagne !




Joyeux Noël
     à toutes mes lectrices
            et tous mes lecteurs


Vendredi 22 décembre 2006 à 14:51

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

    Maintenant que nous avons vu les mécanismes généraux du contrôle de notre survie par notre cerveau, nous allons examiner succinctement le rôle des centres nerveux du cerveau central.
    Ce cerveau central est constitué essentiellement par deux ensembles de centres, représentés sur l'image ci dessous :
    - L'hypothalamus qui a un rôle extrèmement complexe et qui pourtant ne pèse que 4 grammes environ (ce qui représente tout de même 400 millions de neurones !). Il est vraiment au centre du cerveau.
    - Au dessous de lui, dans le prolongement de la moelle épinière, un ensemble : mésencéphale, tronc cérébral, bulbe rachidien.

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/2635577.jpg

    L'hypothalamus est relié à pratiquement toutes les autres zones du cerveau, et reçoit de plus, des messages nerveux en provenance des différentes régions de l'organisme (voir le schéma du précédent article).
    Grâce à la relation étroite qu'il possède avec l'ensemble du corps, l'hypothalamus contrôle les fonctions comme la quantité de lumière entrant dans nos yeux, la soif, la faim, la régulation de la température interne (par frissons et transpiration), les fonctions respiratoires et cardiaques (rythme cardiaque et constriction des vaisseaux sanguins), la digestion et les excrétions, les activités sexuelles.....
    Les connexions qui existent entre l'hypothalamus, le cortex cérébral (qui réfléchit et raisonne) et le cerveau émotionnel (région jouant un rôle dans la régulation et le fonctionnement des différents viscères ainsi que dans celui de la vie émotionnelle) permettent à l'hypotalamus d'influencer les parties du cerveau responsables des changements d'émotions et d'humeur.
    En fait il existe de très nombreuses connexions internes à l'hypothalamus et plusieurs centres collaborent souvent pour une même fonction.
    Mais certains centres sont des “passages obligés” pour certaines fonctions que l'on a notées en bleu sur l'image, les flèches indiquant la partie de l'hypothalamus concernée.

    Le mésencéphale et  le tronc cérébral collaborent avec l'hypothalamus pour régler nos cycles de sommeil et d'éveil et pendant l'éveil ils collaborent avec le cerveau émotionnel et le cortex, pour maintenir notre attention et notre concentration.
    Le tronc cérébral comporte en particulier des groupes de neurones qui sont de vrais “oscillateurs” qui envoient dans les circuits du cerveau un signal nerveux de fréquence différente selon notre état : 40 hertz (impulsions par seconde) quand nous somme réveillés et attentifs, environ 9 hertz lorsque nous sommes en sommeil profond, et autour de 30 hertz quand nous sommes endormis mais que nous rêvons, et cela montre l'activité cérébrale importante proche de l'éveil qui existe lors d'un rêve.
    Ces signaux et des neurotransmetteurs appropriés maintiennent ainsi nos facultés en alerte lorsque nous sommes éveilles. Ce sont eux qui permettent au thalamus (qui fait partie du système émotionnel), de consulter 40 fois par seconde tous nos organes sensitifs, et de transmettre donc les informations de perception aux centres du cerveau capable de les interpréter.
    L'hypothalamus , le mésencéphale et le tronc cérébral collaborent pour créer ce que l'on appelle les “rythmes circadiens”, qui sont ceux de notre “horloge biologique interne”, et qui, lorsque nous n'avons pas l'alternance jours-nuits (par exemple dans une caverne), sont un peu supérieurs à 24 heures. Ce sont eux qui nous donnent ainsi faim, sommeil, à des heures régulières, ou nous permettent de dire approximativement l'heure sans consulter notre montre.

    Enfin l'hypothalamus commande directement une glande “endocrine” l'hypophyse (que les médecins de Molière appelaient la “glande pituitaire”,), laquelle est le chef d'orchestre de toutes les autres glandes endocrines.
 car elle sert d'agent de liaison entre le système nerveux et le système hormonal.    
    Les glandes endocrines contrôlent les fonctions de l'organisme par l'intermédiaire de substances chimiques appelées hormones, qui sont libérées dans la circulation générale. Les hormones agissent comme des messagers chimiques qui voyagent dans tout le corps grâce à la circulation sanguine.
    Les différents organes du système endocrinien sont situés dans des régions parfois très éloignées de l'organisme. L'hypophyse est dans la boîte crânienne, la thyroïde dans le cou, le thymus dans le thorax, les glandes surrénales et le pancréas dans l'abdomen, les ovaires et les testicules dans le bassin. Les hormones qu'elles libèrent régulent les pulsions et émotions fondamentales, comme les pulsions sexuelles, la violence, la colère, la peur, la joie et le chagrin. Elles stimulent également la croissance et l'identité sexuelle, contrôlent la température corporelle, contribuent à la réparation des tissus lésés et aident à générer de l'énergie.
    L'hypophyse produit plusieurs hormones qui servent à réguler les autres glandes endocrines, mais aussi la rétention d'eau par les reins. Une autre déclenche les contractions de l'utérus pendant l'accouchement, et stimule ensuite la production de lait par les glandes mammaires. L'une des hormones pituitaires les plus importantes est l'hormone de croissance, qui contrôle la croissance des jeunes organismes.
    L'hypophyse fait enfin produire par les glandes surrénales le cortisol qui est une hormone stéroïde, libérée dans l'organisme en réponse à un stress physique ou psychologique. La sécrétion de cortisol déclenche divers processus générateurs d'énergie qui ont pour but de fournir au cerveau un apport en énergie suffisant pour préparer la personne à faire face aux agents de stress.
Outre cette fonction d'hormone " du stress ", le cortisol joue un rôle déterminant dans la presque totalité des systèmes physiologiques, intervenant notamment dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardio vasculaire, du métabolisme des sucres et graisses et de la fonction immunitaire.

    Maintenant que nous avons fait une breve approche des fonctions du cerveau, nous allons pouvoir utiliser nos connaissances pour des problèmes moins théoriques. Dans les prochains articles je vous parlerai de la différence homme / femme au noiveau du cerveau et de l'homosexualité.
    Par la suite, nous parlerons de nos rêves ou des problèmes de tristesse et de dépression.

Mercredi 20 décembre 2006 à 19:42

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

    Je terminerai cette description de notre cerveau par ce que nous connaissons le moins, le “cerveau central”, qui pourtant nous maintient en vie, mais dont le fonctionnement est autonome, indépendant de notre volonté.

    Les couches les plus profondes de notre cerveau sont ce que j'appellerai notre “cerveau central”, sous le “cortex” qui est la couche superficielle et sous le “cerveau émotionnel” qui est une couche médiane.
    Il est prolongé (en se dirigeant vers la colonne vertébrale) par le “tronc cérébral” et le “bulbe rachidien” qui le complètent et nous allons parler de cet ensemble, qui fonctionne à notre insu, de façon tout à fait inconsciente et dont nous ne prenons conscience que parce que, communiquant avec notre cerveau émotionnel et notre cortex, ce cerveau central influe aussi indirectement sur nos émotions et sur nos pensées rationnelles et nos perceptions.

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/cerveauoptique.jpg
    Le cerveau central recueille des informations et agit sur le corps humain par deux grands systèmes nerveux autonomes (ou végétatifs), qui sont représentés sur l'image : le système orthosympathique qui “provoque ou accélère” et le système parasympathique, qui “ralentit ou inhibe”.
    Ainsi le cerveau central contrôle la quantité de lumière entrant dans notre oeil, notre salivation, notre sudation, l'air entrant dans nos bronches et le rythme de respiration, le rythme cardiaque et la tension artérielle, notre digestion, la production de glucose par le foie qui va alimenter nos muscles, le fonctionnement de notre intestin, les sécrétions de nos reins, via la vessie, et le fonctionnement de nos organes sexuels.
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/sympathiques.jpg
    Notre corps est en effet à la fois en perpétuel déséquilibre et dans un délicat équilibre permanent.
    Déséquilibre parce que l'environnement extérieur le perturbe, qu'il perd des calories (ou qu'au contraire il fait trop chaud), alors que la biochimie du corps humain ne fonctionne correctement qu'à une température autour d” 37 degrés C, qu'il lui faut fournir un effort et donc s'alimenter en nourriture et en eau, que nos cellules (notamment du cerveau) ont besoin d'un minimum d'oxygène et nos muscles de glucose, que de nombreuses concentrations en sels minéraux peuvent diminuer et celles en éléments toxiques devenir trop élevées, et parce que notre “machine” peut s'emballer ou se ralentir sous le coup des émotions.
    Equilibre parce que le cerveau central mesure tous les paramètres nécessaires et agit grâce aux deux système nerveux sur tous les organes et va ainsi rétablir tout équilibre perturbé : cela s'appelle “l'homéostasie”.
    Par exemple, il va accélerer la respiration, dilater les vaisseaux sanguins et nous faire boire et transpirer si nous avons trop chaud, et, si nous avons trop froid, il va rétrécir nos vaisseaux sanguins, contrôler le métabolisme des graisses,  et donner du glucose à nos muscles (qui fournissent 20% de travail et 80% de chaleur!) et déclencher le cas échéant des frissons (squelette + muscles).

    Un autre mécanisme d'action de notre cerveau central se fait par une glande qu'il contrôle par une innervation directe : l'hypophyse (que les médecins de Molière appelait la glande pituitaire!)
    Cette glande, incluse en quelque sorte dans le cerveau, fabrique à sa demande des hormones contrôlant directement certains phénomènes (par exemple les hormones de croissance, ou celles qui vont agir sur la pression sanguine ou l'absorption d'eau par les reins) et surtout des “pré-hormones” qui sont envoyées aux autres glandes du corps et les stimulent pour leur faire produire leurs propres hormones (principalement la thyroïde, les glandes surrénales, le pancréas, les glandes sexuelles, les muqueuses de l'estomac te de l'intestin).

    En résumé notre cerveau central (qui existe aussi et est assez voisin du nôtre chez les animaux, notamment mammifères), est le régulateur du fonctionnement de notre corps. Son action est essentielle et pratiquement inconsciente, et des lésions importantes de cette partie du cerveau entraînent en général la mort.

    Le cerveau central a également une action importante sur certains de nos comportements, d'une part parce qu'il est l'intermédiaire obligé du cortex et du cerveau émotionnel pour donner certains ordres à nos organes, et il peut donc perturber ces ordres, et d'autre part parce qu'il intervient dans les réactions sentimentales (peur, colère) et fait notamment sécréter le cortisol, hormone qui nous aide à lutter contre le stress,

Lundi 18 décembre 2006 à 14:36

Chats





Beaucoup parmi mes correspondantes me parlent de leur petit ami ou de l'espoir d'en avoir un, ou du désespoir de l'avoir perdu !!

Alors j'ai voulu être à l'unisson de vos sentiments en vous montrant cette image "d'amoureux de Peynet" que j'ai trouvée sur internet.

Ils sont mignons n'est ce pas ces amoureux !
Qu'en pensez vous ?

Dimanche 17 décembre 2006 à 10:19

Oiseaux

    Je ne veux pas toujours vous ennuyer avec des articles sérieux.
    Alors j'ailme bien faire des blagues de temps en temps aux personnes que j'aime bien.
    Le "Chat de Chester" a été une de mes "victimes", mais elle m'a pardonné.
    Merci de ta gentillesse !

    Aujourd'hui mon "souffre-douleur sera une petite bretonne qui signe ses mails d'un nom de cabri. Elle se reconnaîtra.
    Alors j'ai mis un com un peu énigmatique sur son blog et quand elle ouvrira le mien, elle trouvera cette photo qui lui rappelera la plage et ses mouettes préférées !

    Un goéland et un cabri, cela peut faire bon ménage !! LooL



Mardi 12 décembre 2006 à 16:56

Notre cerveau : émotions

    J'avais commencé à vous exposer brièvement ce qu'était notre cerveau et nous avions parlé du “cortex.” qui pense, réfléchit, interprète nos sensations, comprend le langage et parle, commande nos actes, bref est le “chef”.
    Cela a dû vous sembler un peu trop proche des cours de SVT, et je n'ai guère eu de commentaires. Mais j'aurai besoin de ces petites notions pour certains de mes prochains articles, alors je vais poursuivre, pardonnez moi.
    Je ferai un article moins sérieux ensuite!

       Nous allons dans cet article parler du “cerveau émotionnel” qui dirige en partie nos sentiments. Les biologistes l'appellent aussi le cerveau “limbique”.
    L'image ci après en donne un schéma très simplifié.
    Il est situé au mileu du cerveau, sous le cortex, et on y trouve des régions aux formes quelquefois bizarres.

    Vers le haut, nous trouverons de nombreux centres que nous dregrouperons sous deux noms seulement : le gyrus insulaire à l'avant derrière le cortex frontal, et “au plafond”, le gyrus cingulaire.
    Dans la première région, (gyrus insulaire) on trouvera par exemple des centres qui, si on les excite avec des produits chimiques adéquats, nous font éprouver (même si nous n'en avons pas envie !), des “émotions pures” , et également des centres qui conditionnent notre comportement en société, qui nous empêchent (en principe !) de dire n'importe quoi, ou d'autre centres qui régulent certains de nos sentiments : l'attachement pour des amis, l'instinct maternel , l'instinct grégaire....
    Le gyrus cingulaire intervient dans des phénomènes plus complexes, comme l'attention, la “conscience” (pas au sens moral, mais au sens “être conscient de”, la concentration, l'identité (le moi), et paradoxalement la motivation. La motivation n'est pas contrairement à ce que l'on croit souvent, un phénomène réfléchi du cortex. La motivation vient surtout de notre cerveau émotionnel, et c'est pour cela que nos “états d'âme” influent beaucoup sur elle.
    Le gyrus cingulaire intervient également dans notre sommeil paradoxal et nos rêves.

    Tout en bas à l'opposé, on va trouver “l'hippocampe”. (il rappelle parait il la forme d'un cheval marin couché !!).
    C'est le ‘professeur de la mémoire”. C'est lui qui va pour chaque information, se connecter à d'autres neurones judicieusement choisis et ainsi, il renforcera ces connexions qui s'établiront plus facilement et qui relieront des notions entre elles , soit dans le temps (la mémoire “épisodique”des faits qui se succèdent à chaque seconde), soit en s'appuyant sur le langage, (mémoire “sémantique” des mots et des concepts), soit issues de nos perceptions (images, sons, odeurs, goût, toucher qui constituent la mémoire perceptive) .
    Ainsi nous saurons par la suite qu'un rouge-gorge est un oiseau
passeriforme de la famille des turdidés, qu'il s'appelle aussi Robin, que sa gorge est rouge-orangé, qu'il fait titt-titt-titt....
    L'hippocampe donne également une “coloration émotive” à nos souvenirs.
Et il aide les centres amygdaliens dont nous allons parler, à faire “le point de la situation” en cas d'événement imprévu ou dangereux.

    Malheureusement en viellissant ldes neurones meurent dans l'hippocampe et si cette destruction est trop grande, la maladie d'Azeimzer affecte notre mémoire, principalement la mémoire immédiate épisodique.
    Le “fornix”, associé à l'hippocampe a un rôle assez important dans la transmission de nos étatss sentimentaux et des renseignements de notre mémoire, notamment inconsciente. Dans cette espèce de “boucle” nos sentiments peuvent “tourner en rond”, relançant ainsi les amygdales et donnant à certains de nos états émotionnels un aspect lancinant et obsessionnel, pouvant aboutir par exemple à des crises de larmes. (on appelle cette boucle le cycle de Papez).

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/cerveauemotionnel.jpg

Mardi 12 décembre 2006 à 16:48

Notre cerveau : émotions

    A l'extrémité des deux morceaux droit et gauche de l'hippocampe, deux centres très importants pour notre comportement : les centres amygdaliens (ne pas confondre avec les amygdales dans notre gorge !!!).
    Ce sont eux qui sont à l'origine de nos réactions de peur et de défense : anxiété, fuite, colère, agressivité et agression. Par l'intermédiaire du cerveau central, ils déclenchent des réactions physiologiques: augmentation du rythme cardiaque et de la tension, sensation d'oppression ou montée de la colère, préparation des muscles pour l'action, focalisation de l'attention sur l'adversaire, les tripes “nouées”, la sudation de la peur....
    Mais ils font aussi produire l'hormone du stress, le cortisol, et l'activité des centres amygdaliens est certainement à l'origine de notre tristesse, de notre anxiété et en partie de nos dépressions.
    L'amygdale semble en fait moduler toutes nos réactions à des événements qui ont une grande importance pour notre survie. Ceux qui nous avertissent d'un danger imminent sont donc des stimuli très importants pour l'amygdale, mais également ceux qui signalent la présence de nourriture, de partenaires sexuels, de rivaux, d'enfants en détresse, etc.
    Je serai souvent amené à évoquer le rôle de ces centres.

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/2590384.jpg

    Au centre du cerveau émotionnel, on trouve le “thalamus”. L'un de ses rôles très important est de coordonner nos sensations. Ses neurones “battent” à 40 impulsions par seconde et ils se mettent ainsi en relation avec des neurones qui reçoivent les signaux de nos cinq sens. Il envoie tout de suite une information aux amygdales, pour qu'elles “veillent au danger” (nos centres amygdaliens sont ainsi informés en quelques centièmes de seconde, alors que notre cortex attendra plusieurs dixièmes de seconde pour une interpretation plus élaborée). Cela donnera le temps ausx amygdales de déclencher une réaction “émotionnelle immédiate” qui n'est pas “raisonnée”.
    Le thalamus va donc coordonner les sensations qui concernent un même sujet ainsi que leur enregistrement. A l'inverse, lorsque nous voudrons nous remémorer ce qui concerne un sujet (le rouge-gorge par exemple), il rassemblera les souvenirs correspondants des sensations pour les acheminer vers les mémoires tampons qui alimentent le cortex.
    Le thalamus est en quelque sorte la “console de mixage” de nos sensations. De ce fait il est également impliqué dans notre attention, mais également dans les phénomènes de douleur et des échanges de renseignements sur nos mouvements.

    Le “noyau accumbens” et le “septum” sont deux éléments très importants car ils interviennent dans ce que l'on appelle le “circuit de la récompense” (que les journalistes appellent parfois le circuit du plaisir) et le circuit de la sanction.
Je vous détaillerai un jour ces mécanismes qui permettent les apprentissages élémentaires des enfants, toute notre éducation et notre instruction, et l'acquisition de notre expérience d'adulte, et guident également nos envies et nos joies ou nos “déplaisirs”, mais aussi lorsqu'ils sont mal employés, nos accoutumances et dépendances, notamment aux drogues
    On peut dire que le circuit de la récompense,  ainsi que celui de la punition, fournissent la motivation nécessaire à la plupart de nos comportements.

    Voilà un très rapide tour d'horizon simplifié de notre “cerveau émotionnel” et de ses fonctions. Cela me permettra par la suite de vous expliquer certains de vos comportements.
    J'espère aussi que cela vous permettra un jour d'étonner votre professeur  de SVT par vos connaissances !!! LooL

Lundi 11 décembre 2006 à 18:53

Chats


    J'ai fait une bêtise. J'ai parlé à Sirga du "Chat de Chester".
    Alors elle l'a trouvé tellement bien, qu'elle le cherche partout et dans tous les arbres du jardin.
    Deux possibilités : ou elle est jalouse ou elle est amoureuse?

    Plus moyen de la faire descendre.

    Alors, petit "Chat de Chester", viens aider le vieux singe à la faire descendre de son perchoir ! LooL

    Mais je me pose une question existentielle : le "Chat de Chester" de Cowblog sait il vraiment monter aux arbres comme dans "Alice au Pays des Merveilles".?
   

J'espère que ma "vieille connaissance" me pardonnera de la mettre ainsi en cause, mais à mon âge, on n'a plus tellement l'occasion de danser le cha-cha-cha.


    Et il faut parfois délirer un peu, cela repose.




Dimanche 10 décembre 2006 à 12:36

Souris écureuils marmotte





Noël approche,
alors je voulais vous montrer le cadeau que m'a fait une de mes petites-filles l'an dernier, c'est une souris, elle s'appelle Chicungunya.

Vous la voyez là, apprenant sa leçon de géographie dans mon bureau.

Et bien entendu, la souris de mon ordinateur est très jalouse. Elle n'est plus la seule que ma main caresse !

Dimanche 10 décembre 2006 à 11:02

Solitude, Ennui, Absence


    Une de mes correspondante me demande si j'ai déjà traité le sujet de “l'absence” :

“Comment accepter  et supporter l'absence d'un proche? (pas une mort, juste une absence)?

    C'est vrai que j'ai traité du suicide, des chagrins d'amour, de décès, mais jamais de l'absence et pourtant c'est une cause de tristesse et d'ennui.

    D'abord, l'absence de ceux qu'on aime apporte plaisir et excitation : on vit dans l'attente du prochain rendez-vous, on y pense sans cesse. Puis elle devient douleur, la séparation se fait insupportable. Enfin l'absence n'est plus absence mais amputation d'une partie de soi-même : on a l'impressio de ne plus penser.
    Et pourtant, on pense tout le temps à celui ou celle qui n'est pas près de soi, on a peur de ce qui peut se passer au loin, d'un accident, de l'oubli, de perdre l'être aimé, on se sent seul(e), un peu en mal d'affection, on s'ennuie même si on a diverses occupations et on ne pense qu'aux retrouvailles qui se font attendre et qui ne sont plus source de joie.

    Que faire pour mieux supporter l'absence?

    Je n'ai jamais discuté avec mes correspondant (e)s de cette question. Je ne pourrai donc donner qu'une opinion personnelle
   
     c'est à dire qu'on en connaisse les raisons, qu'on les considère comme valables, logiques, justifiées et qu'au fond on ait “décidé avec l'absent(e)” qu'il ou elle devait être loin de nous pour un temps.
    Pour des adultes des problèmes de métier, d'aides à d'autres personnes (ses enfants ou les vieux parents par exemple), des problèmes fianciers, les études et la formation, etc, peuvent être facilement acceptés.
    Pour les adolescents et jeunes encore chez leurs parents, ce sont évidemment ceux ci qui décident, et l'absence d'un(e) ami(e), ou d'un(e) petit(e) ami(e) est beaucoup moins bien acceptée, parce qu'on n'a pas été libre de choisir
    Il faut donc essayer de connaître les raisons des décisions des parents, d'examiner quelles étaient les solutions possibles d'un point de vue raisonnable, et d'essayer de se dire que c'était sans doute la meilleure solution (ou qu'il n'y en avait guère d'autre).
    Dans d'autres cas, il ne faut s'en prendre qu'à soi même et donc accepter son sort. Si vous evez choisi d'aimer quelqu'un que vous avez connu sur internet ou au cours des vacances ou d'un voyage, mais qu'il habite à 500 kilomètres de chez vous, (j'ai une quinzaine de cas de ce type parmi mes correspondant(e)s c'est à vous et à l'être aimé qu'il faut vous en prendre. Rien ne vous obligeait à cette solution génératrice de bien des soucis, et c'est avant qu'il fallait y penser. 

    Que ce soit en amour ou en amitié, il faut que la tristesse et la solitude de l'absence soit partagées. Il faut que l'autre en soit affecté autant que vous. Une souffrance non partagée dans ce domaine est insupportable, et il vaudrait mieux alors tourner la page.
    Il est certain que si vous vous morfondez et que vous vous sentez seule et que l'autre est joyeux et s'amuse avec ses amis, cela ne peut durer.
    De même en amour si vous n'avez pas confiance en l'autre, si vous savez qu'il ou elle, vous “oublie” avec d'autres, votre amour n'y résistera pas.
    Si vous avez la possibilité de voir l'autre, de ne pas rester trop séparés et qu'il ou elle, ne cherche pas cette même rencontre possible, je ne suis pas sûr que votre amour soit vraiment partagé.
    il n'existe pas d'amour ou d'amitié dans laquelle on n'ait pas envie de communiquer avec l'autre, de le voir, d'avoir de ses nouvelles, de penser à lui ou elle.
    Il est alors plus raisonnable de rompre si vous ne voulez pas souffrir.

    Rêver à quelqu'un qu'on ne voit pas, avec lequel on ne communique pas, c'est rêver à un être imaginaire, au prince charmant, mais ce n'est pas vivre.
    Je pense que l'absence ne peut se supporter que si on communique souvent, si on donne des nouvelles à l'autre, qu'on lui raconte sa vie, que l'on continue à partager, (que ce soit d'ailleurs dans l'amour ou l'amitié).
    Quand j'étais jeune et que ma fiancée et moi étions séparés par des vacances avec les parents, ou par des voyages, nous nous écrivions presque tous les jours.
    Avec mes petits enfants, avec certain(e)s de mes correspondant(e)s qui me tiennent à coeur, nous nous envoyons souvent des mails.
    Aujourd'hui c'est bien plus facile et rapide qu'hier : la poste n'est plus le moyen unique il y a la messagerie, le téléphone, le portable, les SMS et MMS.
On peut échanger des mots, des images, des sons. Alors on n'a plus guère d'excuses à ne pas communiquer, si ce n'est un travail prenant et obligé.
    La flemme n'est jamais une excuse devant l'amitié ou l'amour.
    Si l'on n'aime pas, si l'on n'a pas envie de communiquer avec celui pour lequel on est censé éprouver amour ou amitié, c'est que ce sentiment est bien trop léger.
   
    Pour supporter l'absence, il faut penser à l'autre mais pas trop, car cela devient l'obssession et la souffrance. Il faut donc penser à autre chose et s'occuper (et accepter que l''autre s'occupe aussi).
Toutefois ne vous méprenez pas sur mes propos, je ne vous conseille pas de courir le guilledou!!! LooL
    Quand on est très occupé(e), chacun sait qu'on n'a pas le temps de penser à sa tristesse, à ses malheurs.
    Alors consacrez vous à votre travail de classe ou à votre profession. Cela vous rapportera de meilleures notes ou des succès. Ecoutez de la musique, lisez des livres, voyez des films ou des téléfilms. Trouvez vous des activités extérieures prenantes, des défis. Amusez vous avec des copains et des copines. Essayez d”aider des camarades ou des personnes en difficulté, vous verrez que votre tristesse n'est pas grande à coté de la leur.

    Il faut accepter, à titre de réciprocité que celui ou celle qui est loin de vous ait la même attitude et soit  aussi très occupé(e), mais il ne faut pas évidemment qu'une trop grande activité ou un souci trop poussé d'activité joyeuse vous fasse oublier l'autre, et il faut garder le temps de communiquer avec lui.
    Et surtout il ne faut pas se faire trop de souci, s'imaginer qu'il ou elle vous oublie. Il faut lui faire confiance.   
    Rien n'est plus stressant que de se demander si l'autre pense à vous, s'il vous est fidèle, ce qu'il fait et avec qui il est, s'il est en bonne santé ou s'il va avoir un accident. Le stress est fait d'inquiétudes le plus souvent inutiles et injustifiées.

    Enfin comme chaque fois qu'on est triste, il faut penser à des choses gaies, il faut rêver, à l'avenir, au bonheur et partager ses rêves avec l'autre.
    Pensez à son retour, à vos retrouvailles, à la façon dont vous pourrez le ou la voir, aux belles choses que vous ferez ensemble. Rêvez, batissez des plans sur votre avenir, racontez vous des histoires.
    Mais ne le faites pas seul(e). Ces souhaits ne se réaliseraient pas et vous seriez déçu(e). Partagez à deux ces rêves, apportez votre part à ceux de l'autre, bâtissez enselmble rêves et avenir, et votre emploi du temps futur. C'est grâce à cette mise en commun que vos “divagations” risquent de devenir réalité.

    En définitive, pour souffrir d'une absence comme pour pouvoir la supporter il faut être deux et participer chacun autant que l'autre. Un amour ou une amitié trop déséquilibrée n'est pas viable et est une source de souffrance qu'il vaut mieux éviter.

    Mais évidemment l'absence n'est pas supportée de la même façon selon les individus, selon leurs préférences cérébrales.
    L'extraverti qui va vers les autres la supporte mieux que l'introverti, mais il pense moins à celui qui est absent et l'oublie facilement un peu.
    Celui (ou celle) qui est très concret(e) et est tourné(e) vers le passé risque de ressasser ses souvenirs et de ne pas savoir imaginer des solutions et rêver.
    Le décideur logique raisonnera mieux et verra plus sereinement la réalité que celui qui décide en fonction de sentiments et de valeurs, mais il sera généralement moins tendre pour l'autre et le comprendra moins bien.
    Celui qui anticipe les événement arrivera à mieux s'occuper et gérer son temps que celui qui s'adapte aux situations, mais ce dernier pourra mieux faire face aux évènements imprévus.
    Le tolérant soupçonnera moins que l'intolérant et le jaloux, son partenaire de comportements qui lui apporteraient de la peine.
    Enfin et surtout l'optimiste stressera moins que le pessimiste, qui verra toujours le verre à moitié vide au lieu du verre à moitié plein.

    Mais ce ne sont que des réflexions personnelles sur ce sujet et maintenant j'aimerais avoir vos avis, à vous, mes  lectrices
et lecteurs.

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