Lundi 26 septembre 2011 à 9:00

Histoires drôles

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs1/1002840.jpg

     D'habitude je publie des photos en intermède. 
Aujourd'hui je voulais vous faire voir une vidéo sur un chien extraordinaire, mais je n'arrive pas à intégrer cette vidéo de Youtube. Il va falloir que j'aille m'instruire sur le forum.
Alors, pour changer, ce sera des anecdotes pour vous faire sourire un peu :


La blonde et le banquier

    Une blonde entre dans une banque et demande un prêt.
Elle explique qu'elle se rend au USA deux semaines pour affaires et a besoin d'emprunter 5.000 euros.
     L'employé dit que la banque aurait besoin d'une garantie pour ce prêt.
 La blonde tend alors les clefs de sa Rolls Royce neuve. La voiture est garée devant la banque, la blonde a les papiers et tout est en règle.
     La banque accepte de prendre la voiture en gage pour le prêt.
    Dès qu'elle est sortie de l'agence, le directeur et ses agents éclatent de rire :
    "C'est bien une blonde, pour laisser une Rolls de 250.000 euros en gage d'un emprunt de 5.000 euros… "
    Un employé se charge ensuite de garer la voiture dans le garage souterrain de la banque.
    Deux semaines plus tard, la blonde revient. Elle rend les 5.000 euros et les intérêts, qui se montent exactement à 15 euros et 41 centimes. La Rolls lui est rendue
    Le banquier dit alors :
    "Mademoiselle, nous sommes très heureux d'avoir fait affaire avec vous et cette transaction s'est fort bien passée, mais nous sommes un peu perplexes.
 Pendant votre absence, nous avons procédé à des vérifications à votre sujet et nous avons découvert que vous étiez multimillionnaire ! Pourquoi cet emprunt de 5.000 euros ?
    La blonde répond :
     "A quel autre endroit de Paris puis-je garer ma voiture deux semaines pour 15 euros et 41 cents et m'attendre à la retrouver en excellent état à mon retour ? "

Une femme et son dentiste

    J'étais  assise dans la salle d'attente pour mon premier rendez-vous avec un  nouveau dentiste quand j'ai remarqué que son diplôme était accroché  sur le mur. Il y était inscrit son nom et je me suis soudain remémoré un grand brun portant ce nom. Il était dans ma classe de lycée quelques 40 ans auparavant et je me demandais si cela pouvait  être le même garçon pour qui j'avais craqué à l'époque  ?
    Quand je suis  entrée dans la salle de soins, j'ai immédiatement écarté cette  pensée de mon esprit. Cet homme grisonnant, dégarni et le visage marqué de profondes rides était bien trop vieux pour avoir été mon amour secret ... >  Quoique...  Après qu'il eut examiné ma dent, je lui ai demandé où il avait fait ses études et en quelle année il avait eu son bac.
    C’était bien lui !
         - " Eh  bien, vous étiez dans ma classe", me suis-je  exclamée ! “
     Et  alors cet affreux vieux petit crétin  m'a demandé  :
         - “ Vous  étiez prof de quoi ? “

Mes souvenirs de classe.

    Je me suis cru
, en lisant ces alexandrins, revenu soixante cinq ans en arrière quand nous apprenions Racine et Corneille !
   J’ai adoré le pastiche et j’espère que le “Penseur du jour” l’appréciera aussi.

http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Outlook.jpg


La scène se passe dans les jardins du Château Belle vue, à Berlin.
Angela von Mecklemburg et Nicolas de Neuilly se sont discrètement éclipsés de la réception offerte par le roi de Prusse. On entend, au loin, les accents du quatuor de Joseph Haydn.
 
 
Nicolas :
Madame, l'heure est grave : alors que Berlin danse
Athènes est en émoi et Lisbonne est en transes.
Voyez la verte Erin, voyez l'Estrémadoure
Entendez les Romains : ils appellent au secours !
Ils scrutent l'horizon, et implorent les Dieux.
Tous les coffres sont vides, et les peuples anxieux
Guettent de vous, Madame, le geste généreux !
De leur accablement ils m'ont fait l'interprète :
Leur destin est scellé, à moins qu'on ne leur prête
Cet argent des Germains sur lesquels vous régnez.
Cette cause est bien rude, mais laissez-moi plaider…
 
Angela :
Taisez-vous Nicolas ! Je crois qu'il y a méprise
Folle étais-je de croire à une douce surprise ;
En vous suivant ici, seule et sans équipage,
Je m'attendais, c'est sûr, à bien d'autres hommages !
Mais je dois déchanter. Et comme c'est humiliant,
De n'être courtisée que pour son seul argent !
 
Nicolas :
Madame, les temps sont durs et votre cœur est grand.
Vos attraits sont troublants, mais il n'est point décent
D'entrer en badinage quand notre maison brûle !
Le monde nous regarde, craignons le ridicule !
Notre Europe est malade, et vous seule pouvez
La soigner, la guérir et -qui sait ?- la sauver !
Nous sommes aujourd'hui tout au bord de l'abime.
Vous y gagnez beaucoup; soyez donc magnanime !
Les Grecs ont trop triché ? Alors, la belle affaire !
Qu'on les châtie un peu, mais votre main de fer
Est cruelle aux Hellènes, et nous frappe d'effroi !
 
Angela :
J'entends partout gronder, en Saxe, Bade ou Bavière,
L'ouvrier mécontent, le patron en colère.
Ma richesse est la leur, ils ont bien travaillé.
L'or du Rhin, c'est leur sueur et leur habileté.
Et vous me demandez, avec fougue et passion
De jeter leur fortune au pied du Parthénon ?
Ce serait trop facile et ma réponse est non !
 
Nicolas :
On ne se grandit pas en affamant la Grèce,
En oubliant Platon, Sophocle et Périclès !
Nos anciens nous regardent, et nous font le grief
D'être des épiciers et non pas de vrais chefs !
Helmut Kohl est furieux et Giscard désespère.
Un seul geste suffit, et demain à Bruxelles
Desserrez, je vous prie, le noeud de l'escarcelle !
 
Angela :
Brisons là, je vous prie, la nuit est encore belle
Votre éloquence est grande et mon âme chancelle…
Mais si je disais oui à toutes vos demandes
Je comblerais la femme, et trahirais l'Allemande !

(Ils s'éloignent, chacun de leur côté)
 
Toute ressemblance avec des personnages connus et contemporains ne seraient que coïncidence !

  Je me demande quand même si Nicolas sait qui sont Platon, Sophocle et Périclès ?
  Autrefois on apprenait cela en histoire et en philo !

Par LEPENSEURDUJOUR le Lundi 26 septembre 2011 à 9:28
J'aime cette conversation entre Angela et Nicolas, on sent le vécu, on en ferait volontier une fable mais même en donnant le rôle à des animaux, le titre pourrait choquer,
amicalement
Claude
Par jazz-autresrimes le Lundi 26 septembre 2011 à 10:19
bonjour jean-pierre
bien sympathiques ces anecdotes. bonne journée et A+ du troubadour Emmanuel
Par maud96 le Lundi 26 septembre 2011 à 12:57
Platon, Sophocle et Périclès sauront-ils jamais qui est ce Nicolas, même s'il remplit les feuilles de choux en France ?
Par alyane le Lundi 26 septembre 2011 à 16:28
Voyons la culture des classiques n'est plus ce qu'elle était!
Par coldtroll le Mardi 27 septembre 2011 à 10:00
periclès, c'est le fabriquant de l'alcool de menthe, non ? ^^
Par coldtroll le Mardi 27 septembre 2011 à 10:03
ah et j'oubliais, pour l'insertion des video youtube, ça devient une vraie usine à gaz
je pense que tu as bien cliqué sur partager, intégrer, mais as-tu bien coché pour obtenir l'ancien code d'intégration ?
Par lancien le Mardi 27 septembre 2011 à 10:08
Tu rigoles, mais il n'y a pas bien longtemps, à la télé, le ministre de l'éducation nationale croyait que Zadig était un groupe de rock !!
Par Flotte le Mercredi 28 septembre 2011 à 21:43
Pour une fois, la blonde est intelligente ! ;)
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://lancien.cowblog.fr/trackback/3140213

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast