Samedi 8 octobre 2016 à 10:38

Sexualité, Homosexualité

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     J’ai été étonné de la réaction du Pape François sur le faux problème de la « théorie du genre. Le Saint Père est un homme intelligent et bon. Il a certainement été mal conseillé, car sa réaction est infondée.
    Il y a dans ces polémiques des abus de langage tout à fait regrettable, car cela entraine des réactions fausses de gens crédules et qui ne se sont pas donnés la peine de s’informer.

    D’abord, parlons français qu’est ce que le « genre ».

     Notre premier contact avec ce mot, c’est la grammaire : c’est une caractéristique des noms : masculin, féminin, neutre (qui n’existe pas en français), qui souvent se différencie par l’article utilisé.
    Certains d’entre nous l’ont trouvé en maths : c’est une propriété de surfaces et de courbes.
    En biologie, le genre regroupe un ensemble d'espèces ayant en commun plusieurs caractères similaires.
    Dans le domaine artistique on perle de genre littéraire, genre musical, genre poétique, genre cinématographique …
    Et enfin, en sociologie, le genre représente les différences non biologiques (psychologiques, mentales, sociales, économiques, démographiques, politiques…) entre les femmes et les hommes. Rien à voir avec la sexualité.

    Qu’est ce que la théorie du genre ?
   

    Il y a la réalité et des définitions tout à fait erronées de la théorie du genre.
    En réalité elle regroupe des études sociologiques sur les différences entre hommes et femmes dans la société : différences de comportement, de considération, d’occupations, de  métiers, de responsabilité, de salaires, de statut, de représentation de soi etc…  En aucun cas des considérations sexuelles.
    On ne nie pas la différence entre homme et femme, au contraire, mais le genre est un concept issu des sciences humaines et sociales pour affirmer l'importance de l'environnement social et culturel dans la construction de l’identité de chacun, de son identité en tant qu’homme ou femme, de la construction de sa vie, mais en aucun cas de son comportement sexuel et des différences biologiques.
    Les études en cause montrent le caractère arbitraire de l'inégalité des sexes dans de multiples domaines.
    Les disciplines impliquées sont multiples : la littérature, la philosophie, l'histoire, la psychologie, la sociologie et l'anthropologie, les neurosciences sociales, les sciences politiques, la linguistique, l'éthique, l'esthétique, la géographie, l'économie, le droit, mais pas la biologie.
    Mais il ne s’agit pas d’une théorie, mais de constatations : finalement la théorie du genre cela n’existe pas.

    Par contre certaines personnes font de la « théorie du genre » un autre sujet , qui est un non-sens : elles considèrent que c’est la théorie selon laquelle notre comportement sexuel dépend uniquement de l’éducation qu’on a reçue.
    Cela n’a rien à voir avec le « genre » et donc il y a totale confusion au départ (volontaire ou pas). En fait beaucoup de ces personnes qui mettent en avant cette théorie sont homophobes et voudraient démontrer que c’est l’éducation qui fait d’un homme (ou d’une femme), un (ou une) homosexuel(le).
    Cette « théorie du sexe » est elle vraie.?
    D’abord il est évident que sauf de très rares exceptions, qui sont des malformations, on naît en étant biologiquement un homme ou une femme.
    Avant même la puberté et tout désir sexuel, l’enfant sait quelle est la différence entre un garçon et une fille biologiquement, mais aussi socialement en observant ses parents. L’identité sexuelle est donc naturelle et ne préjuge pas de l’orientation ultérieure.
    A la puberté, l’adolescent s’éloigne de sa famille et il est donc en manque d’amour. Dans sa quête d’amitié, il lui arrive souvent de ressentir un attrait pour une personne du même sexe, le plus souvent platonique, mais certains parents pudibonds et mal informés, traumatisent parfois grandement leur enfant, (notamment les filles), en le traitant d’homosexuel. Cette recherche à l’éveil de la sexualité n’est pas anormale et ne préjuge en rien de l’orientation future.
   
    Mais la théorie est également fausse pour les véritables homosexuels.
    Des recherches biologiques ont montré que le centre de l’hypothalamus qui règle les rapports sexuels n’est pas identique chez les hommes et les femmes, et que, pour une partie des homosexuels masculins, cette partie de l’hypothalamus ressemblait à celle des femmes. Certaines femmes homosexuelles ont également un taux de testostérone supérieur à la moyenne.
    Des problèmes psychologiques indépendants de l’éducation peuvent intervenir : viol, expérience malheureuse avec quelqu’un du sexe opposé, timidité.
    Il y a aussi, comme dans tout amour, le hasard des rencontres et l’entente fusionnelle entre deux personnes qui peuvent intervenir.
    L’éducation proprement dite n’intervient que faiblement et dans des cas extrêmes et dans quelques cas seulement : fille non désirée que l’on a élevé comme un garçon, garçon que l’on a élevé au milieu de femmes, sans présence d’homme, dans une atmosphère très féministe de vêtements et de tâches ancillaires.
    En fait l’homosexualité semble provenir, pour certains de données biologiques particulières, et pour d’autres de nombreuses et diverses causes dues principalement à des événements psychologiques et émotionnels, et dans quelques cas seulement de l’éducation.

    Et l’Education Nationale ?. Pour une fois, chose très rare,  je suis d’accord avec son ministre.
    Le genre ne sert pas uniquement à différencier féminin du masculin, mais aussi à rendre compte des relations de pouvoir liées à ce type de distinction. Des comportements différents produisent des positions différentes dans la société.
    Longtemps, la place de la femme a été cantonnée à la sphère domestique, son rôle étant principalement d’élever des enfants. Mais cette position attribuée aux femmes n’était pas neutre, elle les a longtemps privées du pouvoir en les écartant de la sphère publique et de la politique. Dans certaines civilisations, l’homme impose à la femme, un statut voisin de l’esclavagisme et veut conserver ce pouvoir et il prive volontairement les filles de toute instruction. Dans les civilisations occidentales, les femmes sont traitées de façon très variables dans le milieu du travail notamment.
    Les cours qui ont été donnés dans les écoles, visaient simplement à rétablir une certaine égalité en montrant que les femmes étaient tout aussi capables que les hommes de faire des études et d’exercer de nombreux métiers.
    L’analyse du genre est donc une analyse critique, susceptible de remettre en cause des relations de pouvoir entre les sexes.
    Cela dit cela ne prône pas non plus l’égalité absolue. D’une part ce sera toujours la femme qui « fabriquera » les enfants. D’autre part un métier dépend d’aptitudes qui ne sont pas forcément les mêmes. un métier qui demande beaucoup de force sera, en moyenne, mieux adapté aux hommes, et les femmes sont par contre, en moyenne, plus performantes sur des travaux qui demandent beaucoup de soin et de méticulosité. Elles sont également souvent meilleures dans les rapports sociaux, qui demandent altruisme et empathie.

    Et je pense que l’on devrait aussi inculquer à l’école la tolérance, non seulement dans le cadre de la liberté et de la laïcité, mais aussi vis à vis de ceux qui ne pensent pas comme nous ou n’ont pas les mêmes modes de vie, les homosexuels par exemple, et cela, dans la mesure où eux mêmes se montent tolérants vis à vis de nous.

Lundi 6 octobre 2014 à 8:05

Sexualité, Homosexualité

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     Il y a eu encore hier une manifestation, théoriquement contre le mariage pour tous, (ce qui après le vote de la loi, est un refus de la démocratie, et la volonté d'une minorité d'imposer ses opinions à la majorité), mais qui, en réalité, pour avoir plus de monde, a rassemblé tous les mécontents de la politique familiale actuelle du gouvernement, et notamment de la baisse des allocation et la hausse des impôts des familles, ce qui est une toute autre question.
     Des correspondantes me disent que des tribunaux ont accepté de légaliser la a filiation d’enfants de femmes lesbiennes, nés après insémination artificielle, alors que ce n’est pas dans la loi, et elles me demandent ce que j’en pense.
    J’avoue que je ne suis pas au courant de ce fait, ce qui ne m’empêche pas d’avoir une opinion sur la question.
    L’insémination artificielle n’est pas le recours à une mère porteuse
    Autant je suis contre le recours à une mère porteuse parce que je trouve que ce mode d’achat d’un enfant comme si c’était du bétail est dégradant, et que d’autre part, une femme qui a porté un enfant pendant 9 mois y est forcément inconsciemment attaché, et que le séparer d’elle, cause un traumatisme, autant j’ai un avis différent dans ces cas, concernant l'insémination artificielle (procréation médicale assistée).

    Je ne vois pas pourquoi une femme qui aurait droit à se faire inséminer quand son mari est stérile, n’aurait pas ce droit parce qu’elle n’a pas de mari, mais vit avec une autre femme.  Par ailleurs rien ne l’empêcherait d’adopter un enfant ou de s’en faire faire un par un homme qui l’accepterait. Je trouve plus normal, par respect pour sa compagne, et pour ne pas compliquer encore les problèmes de l’enfant qui aurait alors trois parents, qu’elle ait recours à l’insémination d’un donneur anonyme.
    Je ne vois pas quels inconvénients aurait cette solution, et je pense que les juges, considérant que le bien de l’enfant était qu’il valait mieux qu’il ait deux parents, pour ne pas être envoyé à la DAS au cas où sa mère mourrait, même si ce deuxième parent est une femme et que l’enfant soit né par insémination artificielle.

    Je trouve d’ailleurs ces polémiques autour de l’homosexualité bien vaines et je n’ai jamais caché mes opinions sur le sujet sur ce blog. Je pense que les homosexuels discrets qui n mettent pas en avant leur orientation et ne font pas de prosélitisme, sont bien moins dérangeants que les politiques qui passent leur temps à nous casser les pieds pour qu’on vote pour eux, ou que tous les commerciaux qui vous téléphonent pour vous vendre leurs produits, sans parler de toutes les arnaques par mail sur internet.
    J’avoue ne pas comprendre tous ceux qui participent aux manifestations anti-homosexuels, car cela ressemble à des manifestations racistes : personne ne leur demande heureusement d’être homosexuels - là je serais de leur coté pour hurler - alors pourquoi ne pas respecter la liberté des autres qui ne leur demandent rien et ne leur imposent rien et souhaitent qu'on ne fasse pas attention à leurs particularités.
    Pourquoi ne ferait on pas aussi des manifs contre les femmes qui se teignet les cheveux en rouge, bleu, vert ou en balle de tennis jaune; après tout ce n'est pas naturel, encore moins que l'homosexualité.
    Pourquoi se marier entre personnes du même sexe serait pire que de vivre ensemble sans être mariés ?
    Tous les gens que je connais et qui sont contre le mariage homo, sont en fait des gens très coincés sexuellement, qui sont choqués non par un problème religieux ou moral, mais en fait et peut être inconsciemment- par l’image de deux personnes du même sexe faisant l’amour ensemble.
    J’avoue que je serais curieux de voir leur réaction, si ces personnes avaient un enfant ou un petit enfant homosexuel. Cela serait tout à fait possible, car ce n’est pas une question uniquement d’éducation, mais aussi de conformation, notamment de l’hypothalamus. Alors l’admettraient ils ou le renieraient ?
    Mais j'ai connu des parents assez bêtes pour traiter de lesbienne leur adolescente qui avait 14 ans, parce qu'elle avait une petite amie qu'elle aimait beaucoup et très platoniquement, comme cela arrive souvent à l'adolescence quand on s'éveille au désir, qu'on cherche sa voiie et qu'on a un peu peur des garçons. L'affinité de goûts et de personnalité, le manque d'affection des parents fait alors rechercher une amitié qui soit véritable et attachante. Où est le mal ? Il y a toujours des gens qui le voient où il n'est pas et qui préfèrent dénoncer la paille dans l'œil du voisin que  de voir la poutre dans le sien.
  Je trouve que vouloir ainsi imposer son opinion à la majorité est une attitude intégriste, analogue à celle des intégristes musulmans ou juifs.
   Et par ailleurs je suis indigné de voir des parents assez irresponsables pour emmener de très jeunes enfants - même en poussette -, à une telle manif, avec tous les risques de débordement et dangers que cela comporte, si des casseurs venaient à profiter de la situation.
   

Vendredi 18 janvier 2013 à 7:51

Sexualité, Homosexualité

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               Aujourd'hui, diverses études sociologiques permettent d'affirmer que l'homosexualité existe dans toutes les sociétés. Le pourcentage de personnes à orientation homosexuelle est à peu près le même dans toutes les sociétés et à travers toutes les époques. En clair, le comportement homosexuel est universel et a toujours existé. Selon les statistiques, l'homosexualité exclusive touche environ 3 % de la population, mais il est probable que devant les critiques et les tabous qui entraînent une certaine réticence à se dire homosexuel leur nombre est sans doute plus élevé.
             Ces statistiques recensent uniquement les adultes ayant un comportement net et non les “essais” de l'adolescence.


           Maintenant que je vous ai rafraîchi la mémoire sur le rôle de l'hypothalamus, voyons ce que les chercheurs disent sur les raisons de l'homosexualité.
 
            Il faut distinguer au plan sexuel, deux choses différentes : le désir et l'acte lui même.
 
            En ce qui concerne l'acte, les processus mettent en jeu les mêmes centres du cerveau chez l'homme et la femme, mais avec des conséquences différentes, notamment au plan physiologie des centres moteurs commandant les muscles.
            Mais ils restent les mêmes quelque soit le sexe du partenaire.
 
            Le problème de l'homosexualité est au niveau du désir.
            On ne trouve pas facilement des études sur ce problème, elles sont surtout américaines. C'est vrai que c'est très difficile à étudier car l'expérimenattion animale n'est pas possible sur un tel sujet , et on ne peut expérimenter (heureusement !) sur l'homme comme sur un animal.
              D'une part le nombre d'homosexuels sur lesquels on peut faire une étude est très limité et d'autre part il faut attendre leur mort pour pouvoir examiner leur cerveau (et que la famille l'autorise!).
         Enfin ces études sont faites sur des personnes adultes et souvent âgées (lors de l'autopsie) alors que la formation du cerveau dans ce domaine intervient dans l'adolescence. Les explications sont donc délicates. Cela dit certains circuit nerveux se modifient la vie durant et surtout la production d'hormones est éminemment variable.
 
 
              En ce qui concerne les adultes, j'ai trouvé trois explications générales de tendances homosexuelles, mais rien n'indique qu'on ait ainsi fait le tour du problème.
 
              Chez les femmes, on a noté une activité relativement très supérieure à la normale des glandes surrénales, induisant des taux anormalement élevés d'hormones androgènes.
         Des études ont fait état de taux de testostérone élevés chez des lesbiennes, mais d'autres lesbiennes ne présentaient pas cette caractéristique.
             Par ailleurs on ne sait pas si le fait d'être homosexuel a une influence sur les taux d'hormones (ce pourrait être une conséquence et non une cause).
              Ces femmes présentent dans leur enfance des comportements de “garçon manqué” et devenues adultes, ont souvent tendance à nouer des relations homosexuelles.
              Par analogie avec des études menées sur des rongeurs, il est possible que ces niveaux élevés d'androgènes circulants, aient “orienté” les circuits cérébraux à l'origine dimorphes (notamment au niveau de l'hypothalamus), dans un sens masculin plutôt que féminin, avec pour conséquence, des jeux plus agressifs et finalement, le choix d'un partenaire sexuel féminin.
         Mais ce n'est pas prouvé. Injecter de la testostérone à un bébé guenon n'induit pas de comportement sexuel mâle et un singe castré (qui n'en produit plus) peut rester très actif sexuellement surtout s'il est entouré de femelles et même s'intéresser aux mâles.
    Raisonner en opposant l'action de la testostérone à celle des œstrogènes est une vue simpliste qui ne correspond pas à la réalité biologique», dit le chercheur Catherine Vidal, rappelant qu'hommes et femmes produisent chacun ces deux hormones, mais en proportions différentes. Tout est donc une subtile question de dosage... et d'interprétation par le cerveau.
 
              Chez les hommes, des chercheurs (notamment LeVay aux USA) sont arrivés à la conclusion que certains noyaux de l'hypothalamus pouvaient être en relation avec l'orientation sexuelle.
              Ils ont montré notamment qu'un noyau de l'hypothalamus (appelé dans leur jargon NIHA3) était deux fois plus gros chez les hommes hétérosexuels que chez les homosexuels et que, au contraire, un autre noyau (dit suprachiasmatique car il est localisé dans l'hypothalamus juste au dessus du chiasma optique, le croisement à l'entrée du cerveau des nerfs optiques droit et gauche), était deux fois plus gros chez les hommes homosexuels que chez les hommes hétérosexuels et les femmes.
              Je n'ai pas trouvé dans la littérature d'explication valable de ces constatations. Les hypothèses sur le développement de ces noyaux sous l'effet des hormones androgènes sur les gênes sont assez contradictoires.
         Il existe diverses études s'appuyant sur cette constatation de différence de formation de l'hypoothalamus, qui prônent que l'homosexualité est héréditaire, (notamment une étude portant sur de vrais jumeaux, et une autre publiée en juillet 2006 portant sur la probabilité d'être homosexuel si on est le plus jeune d'une série de garçons dans une famille).
         Les  statistiques portent en général sur des populations très faibles et particulières et les chiffres sont très peu convaincants et très critiqués par les experts en statistique.
De plus une étude statistique permet de trouver des corrélations mais ne renseigne pas sur les relations de causes à effets
            En fait bien que le génome soit maintenant mieux connu, aucune explication n'est venue étayer cette théorie. On n'a pas trouvé le ou les gènes de l'homosexualité.
 
 
              Des psychologues ont également mis en lumière l'influence de l'éducation sur l'orientation sexuelle.
          Ils ont montré qu'un certain nombre d'homosexuels avaient été élevés par leurs parents comme un enfant de sexe opposé, (parce qu'ils désiraient un enfant de ce sexe opposé à celui qu'ils avaient eu réellement).
     Cependant ils n'ont jamais pu montrer la relation de cause à effet entre les deux faits, relation qui reste une hypothèse.
 
 
              Nous n'avons pas de certitude d'explication physiologique ou psychologique de l'homosexualité, mais ce qui est certain, c'est qu'il est aussi absurde de reprocher à quelqu'un cette orientation, (pire encore de la considérer  comme immorale et de l'exclure de la société), que si on excluait ainsi un gaucher par rapport aux droitiers, ou quelqu'un qui souhaitait être scientifique, auquel on aurait donné une instruction littéraire (ou inversement).
         Certaines personnes homophobes s'appuient sur la théorie de Freud selon laquelle l'homosexualité était due à un “complexe d'Oedipe inversé” et elle a été incluse comme maladie mentale dans le guide de diagnostics psychiatrique DSM jusqu'en 1973. Depuis 1973, ce n'est plus considéré comme maladie mentale.
            Les neurobiologistes ont montré en effet que les hypothèses de Freud sur les refoulements sexuels de l'enfant, notamment dans ses rapports aux parents, étaient tout à fait erronés l'enfant n'ayant pas (sauf s'il était agressé sexuellement) de blocage sexuel avant la puberté et que le complexe d'Oedipe n'existait pas.
 
    

Vendredi 11 janvier 2013 à 8:41

Sexualité, Homosexualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/mariagegay.jpg http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/49mariage.jpg

















         
  Les discussions entre le gouvernement et les adversaires du mariage pour tous, n'en finissent pas de remplir les rubriques des journaux télévisés et cela devient agaçant.
           
            Je comprends parfaitement que les catholiques et plus généralement des personnes appartenant à une religion, peu importe laquelle, soient contre le mariage dans leur église, de deux personnes du même sexe.
            Je suis marié depuis presque 60 ans et je ne me vois pas attiré par un garçon !
            Mais j'ai connu des hommes et des femmes homosexuel(le)s, je m'entendais bien avec ces personnes, je les estime et elles sont pour moi, des hommes et des femmes comme les autres hétérosexuel(le)s. D'ailleurs le plus souvent je ne connais leur tendance que parce qu'elles me l'ont dit, sinon je n'aurais rien remarqué, car ces personnes ne s'affichent pas particulièrement et seuls leurs amis sont au courant.
 
            Mais l'attitude des catholiques et leurs manifs m'agacent.
            Ils sont les premiers à hurler parce que les intégristes musulmans veulent imposer leur charia et ils veulent imposer la leur, à toute la société française.
            Pourquoi interdirait on à deux homosexuels de se marier à la mairie. N'y a t'il pas "égalité" dans la devise de la France?
            Pourquoi alors ne pas interdire à un ou une noir(e) de se marier avec une ou un blanc, même chose pour les jaunes qui ont les yeux bridés, à un catholique de se marier avec un protestant ou un juif,
            Et même interdire de se marier à un mangeur de viande et une végétarienne, un pauvre et une riche, un scientifique et une littéraire, un homme de droite et une femme de gauche ou vice-versa, voire un partisan de Copé et une fan de Fillon parce qu'elle le trouve beau gosse, un daltonien qui voit vert et un autre qui voit rouge !!!
            Pourquoi se mêler ainsi de la vie des autres et ne pas leur donner droit au bonheur. Ils ne font de mal à personne !
 
            Je croyais que les règles catholiques prescrivaient aussi que l'on ne doit pas faire l'amour en dehors du mariage, que l'on ne doit pas vivre en union libre, que l'on ne doit pas divorcer et que les prêtres font vœux de chasteté. Je crois qu'ils auraient fort à faire dans ce domaine avant de s'occuper des homosexuels.
            J'ai envie de faire une manif pour le mariage des prêtres et éviter ainsi la pédophilie de certains d'entre eux, rare heureusement.
 
            Je pense que la position de beaucoup d'homophobes est en fait très ambiguë et hypocrite (peut être de façon inconsciente d'ailleurs).
           J'ai discuté ces derniers temps avec quelques catholiques de ces problèmes et je me suis aperçu que finalement, ce qui les choquait dans l'homosexualité (Freud a parfois raison), c'est l'acte sexuel entre deux personnes de même sexe. Et plus ce sont des gens "coincés" et prudes, et plus leurs propos sont homophobes, mais ils n'évoquent jamais les "images défendues" que leur imagination leur suggère et qui les choquent.
            Je pense qu'ils doivent admirer ce que les historiens disent de Louis XIII, roi très catholique, qui, lorsqu'il honorait sa femme, faisait un collier à trois tours avec son chapelet autour de son sexe, pour que Dieu bénisse sa descendance. Heureusement que la procréation assistée n'existait pas, il aurait fait baptiser ses spermatozoïdes à l'eau bénite et leur aurait fait mettre une médaille autour du cou.
 
            J'ai aussi entendu les pires choses sur la souffrance d'enfants de couples homosexuels. J'avoue que je n'ai qu'une seule expérience dans ce domaine, et les enfants en question me paraissent heureux, et les psychiatres semblent dire la même chose.
            Par contre il m'arrive souvent de m'occuper d'ados qui sont bouleversés parce que leurs parents, père et mère, n'ont pas le temps de s'occuper d'eux, ou pire, se disputent, vont divorcer et les prennent en otage. J'ai même aidé récemment une jeune que sa famille, pourtant aisée et très religieuse, battait méchamment, alors qu'elle m'a paru plutôt raisonnable, peu turbulente et faisant des études normales.
            Alors je ne vois pas pourquoi on empêcherait des couples homosexuels d'adopter des enfants, sous le prétexte fallacieux qu'ils ne pourront pas appeler l'un ou l'une, maman ou papa. Je voudrais bien voir comment les gens qui disent cela élèvent leurs enfants.

Mardi 6 novembre 2012 à 8:07

Sexualité, Homosexualité

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            Même si la France ne s'appelait pas France, il y a 3000 ans, il y avait déjà des mariages et les homos n'y avaient pas droit !
Mais aux Pays bas, en Espagne et au Portugal (pays pourtant très catholiques), ce droit leur a été donné depuis plusieurs années.
            Les discussions un peu houleuses et les manifestations sur le mariage homosexuel m'ont valu plusieurs mails.
            J'avais déjà donné mon opinion dans deux articles le 11 juillet 2012 et le 14 octobre.
            Je vais quand même revenir brièvement sur cela puisque certain(e)s d'entre vous s'inquiètent de l'évolution des opinions.
 
            L'évolution des opinions me paraît conforme à la tendance actuelle.
            D'abord les réponses à des tests statistiques et enquêtes d'opinion, dépendent énormément de la façon dont les questions sont posées et rédigées. En général en période de polémique les question son mal posées, mal comprises et les réponses, sous le coup de la passion, ne sont pas objectives
            Ensuite au fur et à mesure qu'approche l'échéance d'un problème pour lequel il y a une majorité favorable, ce sont les gens opposés que l'on entend le plus et c'est normal au plan psychologique.
            Et puis les français ont un peu marre d'entendre la discussion sur cette question, avec souvent des arguments complètement stupides (comme dire que le mariage homosexuel pousse à la pédophilie et à l'inceste), et ont des préoccupations plus stressantes du fait de la crise ou de l'actualité. Donc ils ont moins tendance à se préoccuper des enquêtes sur des sujets qui ne paraissent pas présenter un danger pour la société.
            Je ne pense pas que l'opinion des français ait changé sur le sujet; je pense seulement que ce ne sont pas les mêmes personnes qui ont répondu, pour une partie des sondages.
 
            Je n'ai personnellement pas changé d'avis et je ne répondrai pas aux arguments absurdes que j'ai entendus dans certaines bouches.
            Par contre les arguments plus sensés avancés par les évêques à Lourdes, m'ont un peu agacés par leur étroitesse d'esprit et je dirais presque leur mauvaise foi, alors que je les considère comme des personnes d'un niveau élevé de culture et de réflexion.
            Je comprends qu'ils refusent de célébrer le mariage religieux d'homosexuels à l'église : ils considèrent que c'est contraire à la morale de leur religion : c'est leur droit et je dirai presque leur devoir, car il faut avoir le courage de ses convictions.
            Mais on n'est pas obligé d'adhérer à ces convictions, si on ne les a pas et je considère qu'aller faire des manifestations sur la voie publique contre le mariage homosexuel, sous prétexte qu'on est catholique, m'apparaît comme tout à fait déplacé. Que diraient les évêque si j'organisais une manifestation pour le mariage et contre le célibat des prêtres, sous prétexte que c'est mon opinion. Personnellement je considère que n'étant pas prêtre ni catholique pratiquant, cette question ne me regarde pas et je n'ai pas à manifester à son sujet.
 
            Autre argument que je trouve puéril et digne des autruches : "la banalisation du mariage pour tous va détruire la famille qui doit être composée de sexes différents, et notre société va profondément évoluer quant au mariage".
            C'est complètement idiot. D'une part ce pourrait avoir une influence s'il y avait une proportion importante de couples homosexuels, mais cela reste une petite minorité et l'influence sociétale sur la famille et le mariage sera négligeable.
            D'autre part, oui, il y a une grande évolution de la famille et du mariage et elle n'est pas due aux homosexuels, mais aux nombres de couples qui vivent en union libre, même avec des enfants, et aux nombres de divorces qui atteint presque 50 % parmi les jeunes, avec ensuite des familles recomposées.
            Mais cela les évêques n'en parlent pas, parce que, bien que ce soit contraire à la morale qu'ils prêchent, ils n'ont rien pu faire et c'est maintenant tellement un fait de société qu'aller contre est un suicide. Ce n'est pas une raison pour se voiler la face et chercher ailleurs des boucs-émissaires.
           
            Les propos d'un des évêques qui trouvait que le mariage homosexuel était "une supercherie" m'ont fait rire, car je pense que la position de beaucoup d'homophobe est en fait très ambiguë et hypocrite (peut être de façon inconsciente d'ailleurs).
            J'ai discuté ces derniers temps avec quelques catholiques de ces problèmes et je me suis aperçu que finalement ce qui les choquait dans l'homosexualité (Freud a parfois raison), c'est l'acte sexuel entre deux personnes de même sexe. Et plus ce sont des gens "coincés" et prudes, et plus leurs propos sont homophobes, mais ils n'évoquent jamais les "images défendues" que leur imagination leur suggère et qui les choquent.
            Et je trouve que prêtres et évêques sont bien mal placés pour parler de sexualité !
 
            Contrairement à ce que m'écrit un correspondant, je n'éprouve pas de tendresse particulière pour les homosexuels, puisque je n'en fais pas partie, mais je trouve qu'il n'y a pas de raison qu'ils n'aient pas droit au bonheur, comme tous les autres. Et je croyais que la religion catholique prônait l'altruisme et l'amour pour son prochain, et même s'ils n'ont pas les mêmes habitudes (Jésus et Marie-Madeleine par exemple).

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Mercredi 11 juillet 2012 à 9:43

Sexualité, Homosexualité

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On me demande ce que je pense du projet de loi sur le mariage des homosexuels et l'autorisation d'adopter un enfant qui donnerait le même droit parental aux deux époux.
 
            J'ai vu effectivement des images au journal télévisé de personnes qui approuvaient, d'autres qui criaient au scandale, en général pour des raisons religieuses ou morales, mais pas forcément.
            J'avoue que je suis toujours étonné des réactions des gens que j'ai écoutés critiquer la loi à la télé.
            Je comprends parfaitement que quelqu'un d'hétérosexuel n'ait pas envie d'être homosexuel. C'est mon cas.
            Mais alors pourquoi donner son avis sur une loi qui ne vous concerne pas et surtout pour statuer sur le droit au bonheur d'autrui, alors qu'on n'a pas l'expérience de sa situation.
            Ce n'est pas parce qu'autrefois des gens ignares ont qualifié l'homosexualité de maladie mentale, qu'encore aujourd'hui on met à mort les homosexuels dans certains pays de l'Islam radical, qu'il faut se montrer aussi arriérés chez nous.
            La loi sur le mariage homosexuel n'empêchera jamais un homme et une femme de se marier (ou de vivre ensemble sans l'être) et elle n'apporte donc aucun préjudice à ceux qui ne partagent pas cette tendance.
            Dès lors vouloir empêcher cette loi d'être promulguée c'est pour moi, comme si vous étiez opposé au mariage d'un homme et d'une femme musulmans, juifs ou athées, sous prétexte qu'ils ne sont pas catholiques comme vous !
            En quoi cela vous gêne t'il que deux hommes ou deux femmes vivent ensemble : on ne vous demande pas d'en faire autant !!
 
 
            Pourquoi cette loi ?
 
            En dehors de l'aspect psychologique de reconnaissance de ce droit de vivre ensemble, je pense qu'il y a deux points "administratifs" essentiels.
            Le mariage confère certains droits et devoirs entre époux, quelque soit leur religion ou leur couleur de peau. Certains avantages aussi sur le plan fiscal ou administratif. (par exemple la pension de réversion).
            Il semble normal qu'un couple qui vit maritalement puisse bénéficier des mêmes droits, même s'il est homosexuel. Les couples hétérosexuels étrangers qui ont travaillé toute leur vie en France en bénéficient.
 
            Le problème tout aussi important est le droit et les devoirs vis à vis des enfants.
            Rien n'empêche actuellement l'un des deux membres du couple de donner le jour à un enfant, si c'est une femme, d'adopter un enfant si c'est un homme, et qu'il a les moyens intellectuels, moraux et financiers de l'élever.
            Mais le "conjoint homosexuel" n'a actuellement aucun lien avec cet enfant même s'ils l'élèvent ensemble. Ce n'est pas normal car c'est au détriment de l'enfant si son père ou sa mère initiaux meurent.
            Là encore je ne vois pas pourquoi on interdirait à un couple homosexuel ce qu'on autorise à un couple marié hétérosexuel et j'estime que l'autorité parentale devrait être attribuée aux deux personnes du couple homosexuel.
 
            Ce problème a toutefois une limite à mon avis.
            Une femme homosexuelle peut donner le jour à un enfant et deux hommes peuvent en adopter un, si cet enfant est orphelin ou abandonné.
            Un problème plus délicat est celui du recours à une mère porteuse.
            Je pense qu'une femme qui a porté neuf mois un enfant s'attache à lui inconsciemment, et par ailleurs même les neurobiologistes sont convaincus de l'importance pour l'enfant du contact physiologique avec sa mère pendant plusieurs mois.
            Il me semble impossible que la loi autorise cette procédure, sous peine d'autoriser le commerce de vente de nourrissons. Même si un "abandon sous X " permettrait de tourner la loi, il me semble qu'elle devrait prévoir qu'un tel abandon n'est pas légal ou devrait s'accompagner d'une procédure de visite et de droit parental, (devant un juge), comme dans un divorce où l'enfant est confié à l'un des conjoints remarié.
           
 
            Finalement je crois que les détracteurs de cette loi, le font parce qu'ils considérent encore qu'être homosexuel est immoral et contraire à la société.
 
            Que leur religion leur interdisent et qu'ils respectent cette règle, je le comprends, mais qu'ils ne l'imposent pas à ceux qui n'ont pas leur croyance, car alors c'est du prosélytisme, de l'intégrisme et de l'intolérance.
 
            La plupart des pays européens ont adopté une loi analogue.
            Serions nous, en France, pour certains, encore au temps de l'Inquisition ?

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Jeudi 20 mai 2010 à 8:10

Sexualité, Homosexualité

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    Le 17 mai était la journée contre l’homophobie.

    Les homosexuels sont ils des hommes et des femmes comme les autres ?
    Les sociétés occidentales en doutent de moins en moins. Mais ce progrès est loin d’être une réalité dans bien d’autres nations où le choix d’une sexualité minoritaire est toujours considéré comme une «perversion»
Dans plus de 80 pays, les actes homosexuels sont condamnés par la loi. Parfois les textes prévoient la perpétuité. Dans sept pays, la peine de mort peut être appliquée. Même là où l’homosexualité ne relève pas du code pénal, les discriminations et les agressions physiques se multiplient : elles touchent encore plus les personnes transsexuelles.
    Un couple d'homosexuels a été déclaré coupable d'actes contre nature et d'indécence grave mardi au Malawi. Les deux hommes, arrêtés fin décembre dernier alors qu'ils célébraient leur union, risquent jusqu'à 14 ans de prison.

    Dans certains pays, la tendance est à l’amélioration, mais elle est fragile. Dans d’autres, la situation se dégrade.
    Et il est ahurissant de constater que L’homosexualité n’a été retirée du manuel diagnostique et statistique des maladies mentales qu’en 1985, et a été déclassifiée lors du congrès de 1992 par tous les états signataires de la charte de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
    Ce n’est pas à l’honneur des psychiatres !!

    J’ai fait de nombreux articles sur l’homosexualité et je ne reviendrai pas sur ce que j’ai déjà dit.
    Contrairement à ce que l’on croit la tendance à l’homosexualité ( c’est à dire l’attirance pour une personne du même sexe, et je ne parle pas des “essais“ que beaucoup font à l’adolescence car ils cherchent leur voie), n’est pas quelque chose d’exceptionnel.
    Certaines personnes se rendent compte très tôt de leur attirance pour le même sexe, d’autres plus tardivement. Certaines l’assument, d’autres pas, du fait de la pression de la société, et nombreuses sont celles qui sont déjà engagées dans une relation hétérosexuelle, mariées et avec des enfants.
    Il est très difficile de déterminer exactement le nombre d’homosexuels, mais des chercheurs et spécialistes pensent qu’en moyenne 10% de la population aurait des penchants homosexuels, ce qui ne veut pas dire qu’ils les mettent ensuite en pratique.
    Certains clichés, comme "l’homme homosexuel est efféminé", ou "la lesbienne est une femme masculine", subsistent dans les esprits. Ces stéréotypes nuisent non seulement aux homosexuels, mais également aux hétérosexuels qui ont choisi un mode de vie et une apparence, en marge de celles habituelles de la société.
    Aujourd’hui encore, les hommes aux cheveux longs, les femmes qui ne se maquillent pas, ou encore qui ont les cheveux courts, ou bien encore les hommes et les femmes pratiquant certains sports, ou exerçant certaines professions, sont automatiquement soupçonnés d’être homosexuels.
    C’est absurde car il est impossible de savoir si un homme ou une femme est homosexuel, ou ne l’est pas, en se fiant uniquement à son apparence ou à ses comportements, pour la simple raison que l’homosexualité n’est pas une caractéristique qui se voit.
    Des chercheurs ont tenté de démontrer que les homosexuels étaient différents des hétérosexuels sur le plan physique et anatomique. Ces hypothèses n’ont jamais pu être vérifiées pour tous et notamment pour les femmes. Seuls certains homosexuels hommes ont un centre de l’hypoothalamus plus voisin de celui d’une femme.

    Pour les adolescents et même jusqu’à 20 ans environ, les “amours” que l’on peut avoir et ressentir ne signifient pas grand chose, car c’est l’âge où l’on est à la recherche de sa voie affective, et où l’on a une soif de tenfdresse et d’affection et on peut ressentir une attirance pour quelqu’un qui vous plaît sans que le sexe y soit pour autant la chose proncipale.
Autrement dit, avoir une expérience homosexuelle ne veut pas pour autant dire que l’on est homosexuel ou encore qu’on ne l’est pas. Il faut se donner du temps pour découvrir nos préférences sexuelles et affectives.
    La détermination de l’orientation sexuelle peut être difficile pour certaines personnes. Une période d’exploration et d’expérimentation peut être alors utile pour aider à se découvrir, mais ne déterminera pas nécessairement notre orientation sexuelle.

    Ce qui me choque dans tout cela c’est la propension qu’ont les gens à s’occuper de ce qui ne les regarde pas chez les autres, que ce soit pour l’homosexualité, mais aussi pour la religion, les opinions politiques, etc... C'est l'intolérance.
    La liberté devrait nous pousser à ne pas nous préoccuper de ces problèmes personnels, tant qu’il ne gênent pas la liberté d’autrui, c’est à dire tant qu’on n’en fait pas la publicité et le prosélytisme..
    Mon opinion est que je n’ai pas à juger les personnes homosexuelles, pas plus qu’elles n’ont à me juger et à essayer de me convertir, si je suis hétérosexuel et content de mon sort, pas plus que je n'ai à le faire et réciproquement, pour les opinions politiques et religieuses.
    Pour moi l'homosexualité n'est pas différente de toutes sortes d’opinions personnelles et de comportements dans la mesure où ils respectent aussi la liberté des autres de ne pas être semblables à eux.

Mercredi 11 novembre 2009 à 9:05

Sexualité, Homosexualité

Rentré de Bretagne, j'écoutais le journal télévisé et j'ai appris que le tribunal administratif avait donné à deux jeunes femmes l'autorisation d'adopter un enfant, alors que cela leur avait été refusé jusque là par le Conseil Général, parce qu'elles vivaient ensemble et qu'il n'y a avait pas de présence d'homme au foyer (!!), alors qu'une femme seule peut obtenir cette autorisation d'doption.

    Il m’arrive de discuter parfois de l’homosexualité et de l’homophobie, notamment avec des personnes musulmanes, du fait que, dans leur culture, c’est considéré comme une maladie, voire comme un crime. Mais le Pape n'a pas l'air d'être beaucoup plus moderne sur ce problème.
    C’est intéressant de se poser des questions sur l’origine de l’homophobie de certaines personnes et sur les archétypes et normes sociétales qui influent sur ces opinions (je rappelle que les archétypes nommés ainsi par C-G Jung, sont les règles inconscientes, les tabous, les représentations à priori et les modèles que nous apporte de façon innée notre civilisation et les us et coutumes ancestraux, acquis au cours des âges.)
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    Michelle Davies,de l'Université du Lancashire en Angleterre, a distribué des questionnaires à quelque 600 personnes des environs de Londres, et a montré que les réactions de rejet sont teintées de dégoût ou de crainte, mais par contre ne contestaient pas les des droits civiques des homosexuels.
    Les hommes ou femmes homophobes disent souvent des phrases telles que « Les homosexuels me dégoûtent » ou encore « Les homosexuels sont une menace pour les enfants ».

    Madame. Davies a recherché les stéréotypes liés au sexe des personnes, homme ou femme.


    Chacun a une vision de ce qu'est une femme et de ce qu'est un homme.    
    Pour une partie de la gent masculine, généralement qualifiée de « machiste », l'homme doit cultiver des vertus telles que la force, le courage, l'endurance, la domination au sein des rapports sexuels. Il doit aussi chérir et protéger sa femme.
    Au contraire, la femme est douceur, compréhension, conciliation, faculté d'analyse des personnalités.
    Autant de stéréotypes. Selon madame Davies, chez une personne ayant intégré de telles idées, la présence d'attributs classiquement féminins chez un homme constitue une menace pour sa conception de l'homme et de la femme, et, par là même, pour sa conception globale de l'organisation de la société.

    Cette hypothèse a été testée par des questionnaires d'une part d'homophobie affective, et d'autre part évaluant les stéréotypes masculins, ( par exemple un homme ne doit pas extérioriser sa souffrance; personne ne respecte un homme qui fait partager ses soucis ou ses peurs; la violence est parfois le seul moyen de résoudre une situation problématique; un homme doit toujours être en mesure d'avoir un rapport sexuel et doit prendre l'initiative...etc)
    Madame Davies a constaté que les personnes obtenant le plus haut score au questionnaire des stéréotypes sont aussi les plus homophobes.
    Les homophobes sont des personnes qui ont beaucoup de stéréotypes concernant les hommes !

    Y a t’il un lien avec les stéréotypes concernant les femmes ?

    Le psychologue Bernard Whitley, de l'Université de l'Indiana, a souligné un lien entre l'homophobie et le « sexisme bienveillant », c'est-à-dire des stéréotypes féminins, (les femmes ont une meilleure compréhension des émotions; les femmes doivent être protégées par les hommes; un homme, même s'il a tout réussi dans sa carrière, est incomplet sans une femme....etc).

    Un tel ensemble de stéréotypes vise à attribuer un rôle précis aux hommes et aux femmes, et à les confiner dans des territoires qui n'empiètent pas l’un sur l’autre.
    De ces études, on déduit que l'homophobie serait une réaction de défense face à des comportements qui remettent en question la distinction entre féminité et masculinité. Elle revêt par conséquent une dimension culturelle.
    Les stéréotypes sexuels sont des entités culturelles implantées préférentiellement dans des milieux  “conservateurs autoritaristes”. De tels milieux sont caractérisés par une soumission à l'autorité établie, une adhésion aux conventions sociales et une acceptation implicite de la violence exercée à l'encontre des minorités. D'après le psychologue B. Altemeyer, de telles caractéristiques se transmettraient de parents à enfants, et l'homophobie obéirait à la même logique.

    Le cerveau humain est un terrain idéal pour l'implantation des stéréotypes. Il contient des structures neuronales qui favorisent l'association de qualités propres au sexe masculin et au sexe féminin. En 2001, les neurologues Elizabeth Milne et Jordan Grafman, de l'Université de Bethesda, ont étudié des patients présentant des lésions dans le cortex préfrontal ventromédian, et chez qui les stéréotypes sexuels avaient disparu : ils n'associaient plus aucune qualité « préconçue et caricaturale » aux hommes ni aux femmes.

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    Cette zone du cerveau serait le point d'ancrage des conventions sociales souvent inconscientes, qui déterminent nos comportements et l’homophobie serait parmi elles.

    Cela dit heureusement, l’éducation, la tolérance et un peu de réflexion peuvent changer nos façons de voir.

    A nous de réfléchir utilement sur certains sujets, car, comme disaient les shadoks,

“il vaut mieux mobiliser son intelligence sur la connerie (humaine) que de mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes”. !! lool

Samedi 29 novembre 2008 à 8:48

Sexualité, Homosexualité

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    Un commentaire sur un de mes articles et deux mails d’autres correspondants m’ont demandé de parler des transsexuels ou des “transgenres”.
    Je vais donc essayer d’aborder le sujet aujourd’hui, mais je ne suis pas très documenté car il s’agit d’un problème beaucoup plus médical que psychologique, dont les neurobiologistes ne parlent pas et je ne suis pas médecin, comme vous le savez.
    De plus c’est un problème complexe car il peut recouvrir des cas différents et par ailleurs il y a beaucoup de confusions dans l’opinion populaire à ce sujet.

    Premier point, la transsexualité n’a aucun rapport avec l’homo ou l’hétéro-sexualité, le transsexualisme n'ayant aucune incidence sur l'orientation sexuelle d'un être humain.
    Donc ne faites pas d’amalgame comme beaucoup de gens le font.


    Si je cherche sur un dictionnaire, je verrai que le  transsexualisme ou transidentité est la situation dans laquelle une personne a la conviction qu'elle est du type sexuel opposé à celui de ses organes sexuels externes réels.
    On parle  aussi de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est en conflit avec celle couramment attribuée aux personnes de même sexe.


    En fait l’opinion populaire attribue ce vocable aux “travestis”, ce qui est aussi une erreur.
    Certes, pour être acceptée sous son genre et pour s'accepter soi-même, une personne transsexuelle a besoin de porter des vêtements du sexe auquel elle s'identifie, mais tous les travestis ne sont pas des transexuels et beaucoup d’entre eux ne s’habillent ainsi que pour des raisons “commerciales” (prostitution ou spectacle).

    Vous savez qu’au moment de la fusion de l’ovule et du spermatozoÏde, l’ovule apporte un chromosome X et selon que le spermatozoïde apporte un chromosome X ou Y, le foetus sera féminin ou masculin.
    Mais les attributs sexuels ne se forment que plus tard, lorsque certains gênes s’expriment et en principe ils le font conformément à l’orientation initiale.
    Il arrive parfois qu’il y ait alors un “bogue” et que des gênes différents s’expriment, entrainant une modification plus ou moins grande des organes sexuels externes ou internes. On peut ainsi avoir une personne XX qui ait des attributs sexuelsexternes males et une personne XY qui ait des organes génitaux féminins. Il y a des cas plus complexes ou se produisent des mélanges d’organes externes ou internes masculins et féminins.
    Cela dit il se peut qu’une personne sexuellement homme, mais ayant des crhomosomes XX, donc génétiquement femme, s’accepte en tant qu’homme.
Le cas symétrique peut être aussi vrai pour une femme.
    Dès lors que la personne accepte son sexe physiologique, on ne peut la dénommer transsexuelle.
    Par contre certaines de ces personnes considèrent que leur “genre” (le sentiment d’être un homme ou une femme et de se comporter comme tel), correspond à leurs chromosomes et est donc en contradiction avec leur sexe réel.
    Ces personnes là sont transsexuelles.


    Mais la plupart des transsexuels ont des chromosomes conformes à leur sexe réel, et pourtant ils ne se sentent pas du genre correspondant , et leur sentiment d’appartenance au genre homme ou femme est en contradiction avec leur sexe réel et leurs sexe génétiue.
    On ne sait pas pour quelle raison cette contradiction existe, mais :
        - elle est innée et n’est pas due à l’éducation, bien qu’elle n’apparaisse en général qu’à la puberté.
        - elle est d’ordre psychique, du moins nous n’en connaissons pas actuellement les causes biologiques.
        - ce n’est pas une maladie mentale; les personnes sont tout à fait normale
    On doit considérer que ce sont des hommes et des femmes normaux, (conformément au genre qu’ils ressentent, qui ont en fait un problème physiologique au niveau de leur corps, leurs organes sexuels n’étant pas en correspondance avec leur genre.
    Mais évidemment comme on déclare un nouveau né garçon ou fille en fonction de ses organes sexuels, ces personnes ont une identité officielle contraire à ce qu’ils ressentent, ce qui pose aussi un problème juridique.

    Parmi ces personnes certains vont vivre et s’habiller conformément à leur genre et donc de façon opposée à leur sexe, mais il garderont intact leur corps et leur état  civil restera inchangé; ce sont ces personnes que l’on appelle “transgenre”.

    Au contraire la pression sera trop forte pour certains et ils souhaiteront d’une part un traitement hormonal et chirurgical qui leur donne des attributs sexuels en conformité avec leur genre ressenti.
    Ils changeront alors aussi d’état civil.
    Ce sont ces personnes que l’on appelle transsexuels.

    On trouve de telles opérations dès l’antiquité, mais évidemment la chirurgie était sommaire.
    Aujourd’hui, des médecins spécialisés dont des psychiatres, examinent de telles personnes et déterminent si leur ressenti de genre est réel. La durée de cet “examen est au minimum de 2 ans.
    Le rôle des médecins n'est pas de soigner la personne, mais bien d'affirmer ou d'infirmer le diagnostic de transsexualisme. C'est l'occasion pour le demandeur de faire le point sur son parcours, sur sa motivation, en recherchant l'origine, le sens et la finalité de son désir.
Si, à l'issue de cette période, le psychiatre confirme de diagnostic de transsexualisme, il sera possible pour le transsexuel d'accéder à une prise en charge thérapeutique hormonale et chirurgicale afin de modifier certains de ses caractères sexuels.
    Les opérations sont plus ou moins efficaces. Certains peuvent être également d’ordre esthétique (chirurgie faciale, remodelage corporel)
    Sur le plan de l’état civil, si le changement de prénom est facile à obtenir, le changement de sexe à l’état civil n’est pas simple car il n’existe aucune loi concernant les transsexuels.
    Cependant certaines requêtes auprès du Tribunal des Affaires Familiales ont abouti et j’ai connu personnellement un ingénieur “Untel”, qui vers quarante ans est devenu madame Untel.
    J’avoue qu’au début on est surpris de voir un brun ténébreux transformé en une belle blonde, mais on s’y habitue !! LoL

Mardi 18 novembre 2008 à 8:21

Sexualité, Homosexualité

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    Il m’arrive de recevoir des mails qui critiquent mes positions ou les opinions que je peux émettre dans mon blog ou dans des commentaires. Cela me paraît normal, et je trouve que c’est au contraire enrichissant, car on apprend de nouvelles connaissances ou on voit les choses un peu différemment ensuite.
    Il m’arrive même de changer d’opinion si on me démontre que j’ai tort.
    Mais il faut par contre me convaincre et je ne comprends pas qu’on se vexe parce qu’on n’a pas réussi à le faire.
La liberté d’opinion, cela consiste non seulement à être libre de choisir la sienne, mais aussi à respecter celle des autres. Cela consiste également, si on critique celle des autres, à le faire poliment et sans paroles blessantes et orgueil démesuré de soi même.

    J’ai eu une discussion un peu vive avec deux correspondants dont les mails me reprochaient certains de mes propos “antireligieux” dans mes articles sur l’homosexualité et “irrespectueux envers nos députés” en raison d’un com que j’avais mis dans le blog de Maud96, que j’apprécie beaucoup et que je vais lire régulièrement.
    Mes interlocuteurs se sont vexés de ne pas m’avoir convaincu !! Je n’y peux pas grand chose, sans doute n’ont ils pas utilisé les bons arguments ! LoL

    Ils m’ont fait rire car ils trouvaient scandaleux d’avoir des ami(e)s homos quand on ne faisait pas partie soi-même de “la congrégation” pour l’un et de la “secte” pour l’autre. C’est vrai, j’ai eu des amis et des collaborateurs homos et lesbiennes, je m’entendaient bien avec eux et certains étaient des hommes et des femmes supérieurement intelligents, instruits et cultivés. Je ne vois pas pourquoi j’aurais été assez bête pour bouder ces personnes qui m’apportaient beaucoup, sous prétexte qu’on n’avait pas tout à fait le même regard sur les hommes et les femmes, ce qui était une affaire personnelle, mais qu’on ne cachait pas et même dont on plaisantait parfois ensemble sans complexes.

    J’ai effectivement dit que le député, que j’ai critiqué dans un commentaire, avait tenu un propos inintelligent, lorsqu’il avait affirmé que “l'homosexualité était inférieure à l'hétérosexualité. ...Si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité.” et “ Je critique les comportements, je dis qu'ils sont inférieurs moralement."
    Je suis d’accord sur le fait qu’un député peut dire ce quil pense et est libre de le penser, mais j’estime qu’il doit d’une part se souvenir qu’il est le représentant de tout le peuple et que d’autre part il doit le faire avec des propos mesurés.
    Je persiste à penser que ce n’est pas faire preuve d’intelligence de dire que les homosexuels sont des êtres “moralement inférieurs”. C’est faux, vexant et c’est faire preuve d’une morgue et d’un sentiment de supériorité qui personnellement m’indisposent. On se croirait revenus dans les années 40, chez les nazis !
    Il n’y a pas d’être inférieur, chacun a ses défauts et ses qualités et les emploie malheureusement plus ou moins bien. Et certaines personnes modestes - dont un de mes grand pères qui n’avait que le certificat d’études mais un grand bon sens - m’ont beaucoup appris : certaines notions qui m’ont beaucoup plus servi dans ma vie que certains cours poutant prestigieux.
Sans doute monsieur le député aurait trouvé ces personnes “inférieures”, moi pas !!
    En outre l’argument mis en avant par le député qu’une généralisation de l’homosexualité mettrait en danger l’avenir de l’espèce humaine, par absence de reproduction, est tellement invraisemblable que c’en est absurde et même indécent à une époque où la surpopulation de la planète commence à poser des problèmes sérieux de survie.
    Ce député ne mérite pas d’avoir été élu !! C’est décidément un “être inférieur pas assez intelligent” LooL

    J’ai effectivement critiqué dans mes articles les positions de certaines personnes qui ont une responsabilité élevée dans la hiérarchie religieuse, l’un qui considère que c’est un pêché que d’être homo, l’autre qui disait que c’était contraire au Coran et qu’on devrait enfermer à vie ces déviants.
    Je maintiens mes propos. J’admets tout à fait qu’on réfrène sa propre tendance homosexuelle par sentiment religieux. Cela ne regarde que l’individu en cause et sa propre liberté de penser et d’agir et ne gêne pas autrui.
    J’admets déjà beaucoup moins que l’on dicte leur conduite aux autres personnes de même croyance. Mais je n’admets pas du tout qu’on considère que tous devraient penser et agir comme vous, quelles que soient vos et leurs convictions.
    Je trouve dommage que les règles religieuses, dont l’origine remonte à plusieurs siècles, n’évoluent pas en même temps que la société.
    Je sais bien qu’il fut une époque où l’on brûlait les gauchers pour sorcellerie, que jusque dans les années 80, l'homosexualité était encore listée comme maladie mentale par l'Organisation Mondiale de la Santé, mais les personnes tant soit peu instruites, savent aujourd’hui que c’est une grossière erreur. Et les statistiques montrent que les personnes homosexuelles ne sont pas plus dépravées et délinquantes que d’autres, comme voudraient le faire croire certains.

   
Quoique vous en pensiez, je ne défends pas particulièrement les homosexuels. Mais j’estime qu’on ne doit pas reprocher à quelqu’un ses idées ou ses actes, quand il ne fait pas le prosélytisme de ses convictions et qu’il ne nuit à personne par ses actes.

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lancien

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