Jeudi 17 mars 2016 à 8:04

Anecdotes

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J’ai trouvé sur internet des questions concernant l’art de la table. ALors je vous les pose en intermède, et les réponses viendront ensuite :

1 - Pourquoi dit on « mettre la table » ?

2 - Quels sont les ancêtres des nappes et serviettes ?

3 - Pourquoi les couteaux de table ont ils des bouts ronds (contrairement aux couteaux de cuisine) ?

4 - Quelle est l’histoire de la fourchette ?

5 - Qui a inventé le tire-bouchon ?

6 - D’où vient le mot « entremets » ?

7 - De quand date le sandwich ?

8 - Pourquoi un gâteau alsacien s’appelle t’il « Kugelhopf » et les bonbons « Haribo » ?




Voici les réponses :

1 - Au Moyen Age, la table était une grande planche (ou plusieurs) posée sur des tréteaux.
Il fallait la mettre dans la pièce.

2 - Au même Moyen Age, on mettait une nappe sur les tréteaux, recouverte d'une pièce de tissu pliée en deux, appelée "doublier", destinée à s'essuyer les mains et la bouche. Elle fut ensuite remplacée par une longue pièce de toile posée sur les bords de la nappe : la « longuière », puis en 1560, par une pièce de tissus individuelle : la serviette. De telles serviettes seront en vogue après le mariage d’Henri IV et Marie de Médicis, en 1600.

3 - A l’origine tous les couteaux étaient pointus. Mais les gentilshommes se curaient les dents à table avec ces ustensiles, et le Cardinal de Richelieu, agacé par cette pratique peu agréable à voir, demanda à son orfèvre de lui faire des couteaux à bouts ronds.

4 - La fourchette existait au Moyen Age, mais avec 2 dents seulement. C’était un objet de luxe au manche précieux, souvent en ivoire. Puis ensuite l’usage se perdit et on mangeait avec les doigts. Elle ne réapparut qu’au XVIIème siècle.

5 - Le tire bouchon était à l’origine un accessoire d’arme à feu, destiné à extraire une balle du canon. C’est au 17ème siècle qu’il servit à extraire les bouchons, sous forme d’une vis sans fin.
    Le véritable tire-bouchon, avec une hélice au bout d’un manche en T fut breveté en 1795, par Samuel Hershaw.

6 -  Au Moyen Age, le repas se déroulait en plusieurs services. Dans les grands repas, des artistes, jongleurs, chanteurs et danseurs venaient combler le temps mort qui séparait deux services : l'entremets.

7 - En 1762, passionné par les jeux de cartes et ne voulant pas quitter sa table de jeu, pour aller déjeuner, lord John Montagu, comte de Sandwich, demanda à son cuisinier de lui préparer à manger : deux tartines de pain beurré avec une tranche de viande au milieu.

8 - Un pâtissier de Ribeauvillé, du nom de Kugel, hébergea les rois mages, faisant étape en Alsace sur la route de Bethléem…(c’est une belle légende !).  Pour le remercier, ils lui donnèrent la recette d'un gâteau, qu'il baptisa Kugelhopf.
    Quant au bonbon « Haribo », enrobé de chocolat et aux vives couleurs, il fut inventé par un confiseur allemand Hans Riegel de Bonn (d'où son nom: Ha Ri Bo).

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Jeudi 23 juillet 2015 à 8:26

Anecdotes

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     J’ai trouvé sur internet des anecdotes racontées par une hôtesse de l’air Isabelle Tronquet, sur des remarques faites par des personnes en avion..
    J’en ai sélectionné certaines pour vous faire sourire.

    Un avion ne peut faire marche arrière. S’il est bloqué devant l’embarquement, un petit tracteur spécial vient s’accrocher au train d’atterrissage et tire l’avion vers l’arrière.
    C’est ce qui se passait et une personne appelle l’hôtesse, pour protester : « j’avais demandé une place dans le sens de la marche ! »

     Un petit garçon bien sage, malgré le passage de l’avion dans des turbulences, demande à l’hôtesse : « "Madame, tu peux, s’il te plaît, demander au pilote d’arrêter de faire bouger l’avion, j’arrive pas à dessiner ! »

    L’hôtesse s’occupe d’un des plus jeunes de ses passagers. «Alors, mon canard, tu veux un soda?», demande-t-elle à un petit garçon. «Oui, avec des glaçons», répond-il. «D’accord, répond l’hôtesse mais quel est le mot magique?» Sans hésiter l’enfant répond: «Abracadabra!»

    Sur un vol  de Paris vers l’Afrique, le pilote annonce : "Madame, Monsieur, Madrid sur notre gauche », et un passager se lève, prend son sac et demande à Isabelle Tronquet, "Je peux descendre ? «

    Un homme en première classe demande à l’hôtesse un verre de vin; on lui sert un verre d’une bouteille millésimée 1999. Le passager, enervé proteste : "Comment osez-vous, en première classe tout de même, servir du vin périmé de lus de dix ans ? »

    Un passager proteste, en trouvant très mauvais des bonbons dont il a trouvé un sachet, dans la poche devant son siège.. On lui donne raison, car manger des boules Quies, ça ne doit pas être très agréable !

    Un couple d'un certain âge n’a pas pu avoir deux sièges contigus dans un vol.. A la demande de la femme, l'hôtesse de l'air essaye de leur trouver un siège à côté, l’un de l’autre. Mais l'homme lui glisse discrètement, dans un murmure, "Ca n’est pas la peine de vous donner du mal, mademoiselle, laissez-nous séparés, je vais enfin avoir la paix comme ça ! Mais surtout, ne lui dites pas que je vous ai dit ça !"

    Une personne , qui sort des toilettes, vient voir l'hôtesse de l'air et lui dit "Il n'est vraiment pas bon, votre spray buccal !" Celle-ci, étonnée, lui répond : "Nous n’en avons pas à bord". En effet, il n'y a pas de spray buccal dans l'avion, mais un spray désinfectant, dans les toilettes !

    Le personnel lui-même n’échappe pas aux bourdes. A un passager qui demande qu’on incline son siège, l’hôtesse répond d’appuyer sur le bouton de l’accoudoir avant de constater que l’homme n’a pas de mains. A un autre arrivant avec des béquilles dans l’appareil, un steward demande s’il s’agit d’un accident de ski avant que le passager réponde: «non , sclérose en plaques».

Mardi 31 décembre 2013 à 7:51

Anecdotes

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     Aujourd'hui réveillon et une année qui se termine.
Quand on est vieux on pense surtout au passé, à ses bons souvenir.
     Quand j'allais parfois à Noël voir mon grand père en Dordogne, il faisait froid et j'aimais aller "au coin du feu" voir le forgeron du village mettre des fers aux chevaux de trait ou bien forger des outils et accessoires divers pour ses clients.
     J'adorais faire marcher l'énorme soufflet qui entretenait le feu, mais il fallait faire attention à ne pas le faire  brûler trop vite et ne pas monter trop haut en température. Et il faut mettre l'acier la où le charbon est rouge, mais pas là où il est blanc, là où il y a trop d'oxygène et où il fait trop chaud.
     Lorsque ce n'était pas dangereux et que je ne risquait pas d'abimer le métal, il me laissait taper sur le fer jaune ou orangé : plaisir de façonner un objet, mais surtout ne pas laisser la température monter jusqu'au blanc car on tire alors des gerbes d'étincelles de l'acier qui brûle littéralement et diminue en épaisseur rapidement.
     Peu à peu j'apprenais à maîtriser un peu la forge, en apprenant les couleurs des matériaux utilisés et chauffés au rouge. Mais pour être un bon forgeron, il faut des années d'expérience, et on l'admire quand on voit forger une pièce.

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Lundi 9 septembre 2013 à 8:00

Anecdotes

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            En intermède, je vous raconterai aujourd'hui une aventure qui m'est arrivé à Carnac, il y a quinze jours.
 
            Nous étions sur le trottoir, le long des salines (les anciens étangs d'où l'on tirait le sel il y a cent ans) et nous regardions la végétation et les mouettes en discutant.
            Un homme de 30/35 ans, bien mis, avec un petit bouc au menton, les cheveux bruns et les yeux noirs derrière des lunettes, la figure joviale et joufflue, nous aborde, nous dit bonjour, puis :
            - "Vous qui semblez aimer la nature, auriez vous vu passer un sanglier ?".
 
            Il a dû voir que nous étions interloqués :
            - "Je suis triste, j'ai perdu mon sanglier, Raymond, c'était la mascotte de notre résidence; il s'est enfui et on ne l'a pas retrouvé".
 
            Nous avons essayé de lui expliquer qu'ici, sur le boulevard, il y avait surtout des voitures et des vélos, et qu'un sangler ne passerait pas inaperçu.
            Mais il insistait sur sa peine d'avoir perdu Raymond et il avait l'air très sincère. Il s'exprimait très bien et clairement, et était presque convaincant
            C'était quand même étrange, même si de petits sangliers apprivoisés existent, je les voyais mal à Carnac, où il y a beaucoup de maisons permanentes ou de vacances, mais plus de fermes, qui ont disparu depuis 20 ans, et un sanglier dans un appartement me paraissait assez peu probable.
            Sur le moment, nous pensions avoir plutôt affaire à un plaisantin, qui soit voulait voir ce qu'il arrivait à faire gober à deux touristes, soit avait fait un pari avec des copains.
            Du coup ma fille lui dit :
            - "Il faudrait peut être aller voir chez Astérix",
et moi de renchérir :
            - J'espère qu'ils ne l'auront pas encore mis sur une broche !"
 
            Et la figure du gars se décompose, et, des sanglots dans la voix :
            - "Oh, c'est horrible, ce n'est pas possible !"
            Il part et sort son mouchoir et semble essuyer des larmes et se moucher.
 
            J'avoue que nous sommes toujours perplexes : était ce une blague ?.
            Si oui, c'était un comédien remarquable, car il n'a jamais souri, semblait véridique et ému.
            Si non, qui était ce : quelqu'un à l'esprit un peu fêlé ?
            Ou si son émotion et son chagrin étaient réels, devant ma maladroite boutade, serait ce un handicapé léger. Cela expliquerait son attachement à ce sanglier et sa peine. Mais il paraissait très normal, s'exprimant parfaitement et logiquement, et il se promenait seul et semblait très bien s'en tirer. Et où élevaient ils cet animal ?
Mais effectivement les "maisons de jour" pour handicapés s'appellent parfois des "résidences".
 
            Le mystère du sanglier reste donc entier !
 
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            En fait, nous avons eu la réponse, depuis, en lisant un journal local. Il s'agissait d'un couple de vacanciers venus dans une location à Carnac et qui avait élevé tout petit, au biberon, un sanglier, qui pesait maintenant la bagatelle de 120 kg ! Il était déclaré à la préfecture, comme toute bête sauvage élevée comme si elle était apprivoisée et avait une carte d'identité dûment enregistrée et signée. Il avait aussi un tatouage d'identification.
            Il était en vacances avec eux, et, s'il plaisait aux voisins qui voyaient en lui une mascotte (comme celles dela légion étrangère), lui, avait la nostalgie du pays, car il s'ennuyait la plage lui étant interdite et personne ne lui ayant appris à faire de la planche à voile; il a profité d'un oubli de fermeture de portail, pour prendre la fuite et aller visiter Carnac.
            Il a été interpellé sur la voie publique par les gendarmes, qui lui ont demandé ses papiers, mais il avait oublié sa carte d'identité à la maison, et il a été emmené au poste arrété pour "vagabondage, sans pièces d'identité ni minimum d'argent pour rentrer chez lui". Le commandant de gendarmerie, évidemment intelligent comme tout officier, a su lire le tatouage et obtenir l'adresse des parents du sanglier, qui d'ailleurs venaient déposer un avis de fugue.
           Raymond n'a donc pas été rôti à la broche et a heureusement retrouvé sa famille et plus personne ne le pleure.

Samedi 3 août 2013 à 7:56

Anecdotes

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            Mon article sur les supermarchés bretons m'a valu un mail d'une charmante lectrice, Kate, (mais ce n'est pas Kate Middleton, elle est trop occupée avec son bébé pour m'écrire lOl), indignée parce que j'avais traité un anglais de "roast beef" !
            C'est vrai que c'est un manque de respect pour la cuisine anglaise.
           
            Mais j'ai de mauvais souvenirs de mes incursions en Angleterre, à part la National Gallery, qui est une merveille.
            Déjà je n'aime pas beaucoup la bière, mais de la "pale ale" tiède, je préfère boire de l'eau. Mais, il y a 30 ou 40 ans, pour se faire servir de l'eau au repas, c'était un défi.
            Et les déjeunés "officiels", ce n'était pas une partie de plaisir.
            Du lapin, c'est bon, mais bouilli au court bouillon de poisson, bizarre.
            Et à Cambridge, après de magnifiques soles, mais à la sauce à la menthe, et un dessert où le fromage succède aux glaces aux fruits, un café assez fade et enfin miracle, des cerises à l'eau de vie.... mais avec un anchois roulé dedans ! Un espoir déçu !
            De superbes langoustes, mais sauce au roquefort, ce n'est pa mauvais, mais j'aime mieux la mayonnaise.
            Quant au roast beef, il est plutôt beef (c'est de la très belle viande), que roast, cuit au four à l'étouffée, et accompagné d'un pudding traditionnel à la graisse de rognon, bouilli ou cuit à la vapeur enveloppé dans un beau linge, comme s'il sortait du bain. En revenant en France, je me suis jeté sur un steak pommes frites.
            Et il y a 40 ans , pour être poli, on devait charger les petits pois (en les écrasant un peu pour que l'équilibre tienne), sur le dos de la fourchette, (coté convexe vers le ciel), en priant Dieu qu'un petit pois ne roule pas sur la nappe. Cela a l'air d'avoir passé de mode. Mais je n'ai pas été invité chez la Reine !!
 
            Et puis les anglais ont un esprit spécial, pour un "latin" comme moi.
            Je me souviens - mais c'était il y a 50 ans, - m'être promené dans Londres un jour d'été où il faisait très chaud, en sandales "nu pieds", à lanières, mais avec des chaussettes. Je croyais être pudique, mais à mon grand étonnement une vieille dame m'a abordé, m'a montré mes pieds et m'a dit "shocking" ! Ne voulant pas être en reste, je l'ai amenée devant un kiosque à journaux et je lui ai montré un journal X, en lui disant que ces jeunes femmes étaient certes plus belles que mes pieds, mais beaucoup moins vêtues. Elle a haussé les épaules et m'a tourné le dos.
            Et l'esprit chevaleresque et le "fair play" anglais sont bien connus.
            Dans les régates de quillards à l'île de Wight, auxquelles participaient des bateaux anglais et étrangers, des cartes de parcours étaient remises aux participants, mais les bancs de sables, qui étaient sur les cartes anglaises, n'étaient pas mentionnés sur les cartes remises aux étrangers.
            Et une année mon fils a gagné la course du Fastnet, sur son trimaran : horreur un français qui gangne une course très british !! L'année d'après, il a reçu les bulletins d'engagement pour al course... huit jours après la clôture des inscriptions. D'accord il aurait dû se renseigner sur internet plus tôt !!
            Cela me rappelle aussi la concurrence Paris-Londres pour les jeux olympiques.
 
            Bon j'ai dit assez de mal des anglais, pour exciter un peu Kate (mais les anglais disent en permanence du mal des français !), mais aussi je suis presque breton (probablement avant 1740) et ces cochons d'anglais se débarrassent de tous leurs nuages sur la Bretagne. Alors !...
            Je ne suis pas anglophobe, juste pas anglophile, et j'espère bien te garder comme lectrice, chère Kate.
            Un jour où j'étais en panne d'internet à Carnac, j'appelle le service technique au téléphone. Un gars très gentil, prénommé Mohamed avec un fort accent me répond (probablement de Tanger) et je lui dis que j'appelle de Bretagne. Il me demande alors pourquoi je ne parle pas anglais. Tu comprends, Kate, j'ai été un peu vexé !!! Depuis je leur dis que j'habite en Breizh, mais ils ne savent pas où c'est dans le monde, et alors c'est eux qui me parlent en anglais !!

Vendredi 14 décembre 2012 à 8:27

Anecdotes

Certains de mes lecteurs savent que j'écoute beaucoup de musique classique, essentiellement de la musique dite baroque, ou du début du romantisme. Comme autrefois mon chien "Truffe", je n'aime pas la musique moderne dissonante ou concrète.
 
 http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Unknown1.jpg           Ceux et celles qui connaissent un peu la musique classique ou qui ont fait du piano, connaissent sûrement la "lettre à Elise" de Beethoven.
            Sinon, allez l'écouter là : www.youtube.com/watch
 
            Mais le problème de ce morceau qui initialement s'appelait "Bagatelle en la mineur", est de savoir qui est Elise. Car c'est un mystère qui fait toujours l'objet d'hypothèses et le journal télévisé a fait état d'une nouvelle présomption.
 
            Mais pour vous expliquer cela, il faut que je vous parle un peu de la vie amoureuse de Beethoven.
            Pour faire le résumé que je publie ici , je me suis en particulier inspiré d'un texte d'Alain Duault de 2011, que vous pouvez lire sur : www.lefigaro.fr/musique/2011/07/08/03006-20110708ARTFIG00479-beethoven-n-a-pas-compose-de-lettre-a-elise.php
            Ce grand compositeur avait une très haute idée de l'amour, de la vie à deux et il a recherché toute sa vie la femme idéale. Il a souvent aimé, écrit de la musique pour les femmes qu'il désirait, mais il n'a jamais pu fonder un foyer.
           Le compositeur avait avec les femmes une inépuisable capacité d'amour. Et des femmes il en a connu beaucoup : affection fraternelle, grand amour passionné, petit amour passager, beaucoup de femmes ont aimé cet homme. Ses échecs, ses projets de mariage tombant à l'eau l'ont beaucoup touché et ont aussi inspiré sa musique.
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            A la fin du 18ème siècle, Beethoven (né en 1770) était proche de la famille du comte de Brunswick, lequel avait deux filles Joséphine (dite Pepi) et sa sœur aînée Thérèse, toutes deux élèves de Beethoven, au plan musical.
            Il fut d'abord amoureux de Joséphine, mais celle-ci, si elle admirait le grand compositeur, ne se voyait pas l'épouser et elle se maria à 20 ans, en 1799, au comte de Deym, beaucoup plus riche que le musicien.
 

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            En 1801, Beethoven tomba amoureux de la comtesse Giulietta Guicciardi, cousine des soeurs Bruswick qui avait 17 ans, et qui fut aussi son élève. Il lui dédiera la Sonate "Au clair de lune". Son amour fut peut être partagé un moment, car elle lui fera don d'un portrait qu'il gardera toute sa vie. Mais elle se mariera en 1803 avec le comte Robert von Gallenberg, plus fortuné que le compositeur.

 
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            Vers 1803 Beethoven fut amoureux de la comtesse Anna-Marie Erdödy, mais qui était déjà mariée, mais séparée de son mari depuis 2 ans.. Il lui écrivit de nombreuses lettres et lui dédia deux trios et deux sonates. Malade elle même à la suite d'un accouchement, elle a su soutenir le compositeur, qui, désespéré de sa surdité croissante , était devenu suicidaire.
            Vers 1808 elle vint au secours du compositeur, qui voulait quitter Vienne et lui permit d'y rester et de continuer son œuvre en lui trouvant des mécènes.
            Il semble que son amour fut partagé en 1812, et qu'ils aient envisagé une relation durable, mais un malentendu les sépara.
            Ils se rapprochèrent à nouveau en 1814 et lui dédia une sonate pour violoncelle. Il semble qu'elle fut son inspiratrice de la symphonie Pastorale entre 1805 et 1808 et de la neuvième en 1819
 
http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/ThereseBrunswick.jpg            En 1804 Joséphine devint veuve, et Beethoven revint vers elle et lui dédia la sonate "Appassionata". Mais entre temps il était devenu sourd et c'était, pour lui, un grand obstacle à un mariage, mais surtout la famille Brunswick était hostile à une union avec un "roturier pauvre", si célèbre soit il.. En 1810, elle épousera le baron de Stackelberg.

            Et Beethoven tombe amoureux en 1806, de sa sœur, Thérèse de Bruswick, et il semble qu'ils seront même un temps fiancés, et le compositeur gardera un portrait d'elle; mais là encore, cette idylle n'aboutira pas, probablement en raison du traumatisme causé par sa surdité. (portrait de Thérèse de Brunswick ci-contre à gauche)
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 http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Brentano.jpg           Il semble qu'en 1811 Beethoven soit proche d'une cantatrice, Amalie Sebald, qui avait 24 ans (portrait à droite ci-contre).
           Puis qu'il ait été amoureux entre 1810 et 1812 d'Antonie Brentano. (à gauche ci-contre)
 





            En 1812 Joséphine se sépare de son mari, homme brutal et ruiné et accompagne Beethoven à Prague. Les mauvaises langues disent que la fille qu'elle aura neuf mois plus tard est de lui. Mais son mari l'obligera à réintégrer le toit conjugal. Elle mourra en 1821 à 42 ans.
 
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            Beethoven fut également amoureux de la Comtesse Almerie Esterhazy, jeune femme née en France en 1789.
            On trouve très peu de renseignements sur cette personne qui, en définitive, épousera le capitaine Murray, de l'armée autrichienne.


 
 
           Et qui est Elise ? Est ce une de ces femmes?

http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/malfati.jpg            Sur la partition manuscrite de la "Bagatelle en la mineur", composée en 1810, il semble qu'il y ait eu d'écrit le prénom de Thérèse.
            On a longtemps cru que c'était Thérèse de Brunswick, mais il semble que ce soit une autre Thérèse, une jeune aristocrate de 18 ans, née en 1792, Thérèse Malfatti von Rohrenbach zu Dezza . Elle est son élève, Beethoven en est amoureux et la courtise. Elle, toute jeune et coquette, s'amuse de cet amour. Il finit par la demander en mariage à son père, qui lui refuse la main de sa fille, qu'il mariera en 1816 à Wilhelm von Drossdik, un noble autrichien, qui n'a qu'un an de moins que Beethoven.
            Mais il écrit pour elle ce petit morceau de piano qui sera l'un des plus célèbres du compositeur.
 
            Alors pourquoi Elise?
         Cette "Bagatelle" est restée un manuscrit ignoré jusqu'à la mort du compositeur, en 1827, et ce n'est qu'en 1865 que le musicologue Ludwig Nohl, qui l'a découverte, décide de la publier. Mais le document est en mauvais état et sa lecture est difficile. Ludwig Nohl se concentre sur la musique, avant d'observer la dédicace manuscrite: il lit "für" (pour), puis un prénom dont seules deux dernières lettres, "se", sont distincte, la suite, pâté d'encre illisible même à la loupe.           
            il fait imprimer "für Elise" quand il publie cette Bagatelle deux ans plus tard, en 1867 et cette charmante mélodie et la simplicité de son exécution lui valent un grand succès dans les salons. Il faut donc lui trouver un nom. On l'appellera la "Lettre à Elise".
            Et nouvel épisode du feuilleton : au journal télévisé, il y a quelques jour on annonce que cette Bagatelle aurait été écrite pour une amie de Thérèse Malfatti, âgée de 14 ans et qui jouait du piano avec elle, et Thérèse aurait demandé à Beethoven, d'écrire une petite pièce pour piano simple à jouer.
            Est ce vrai?
 
            Mais une bien plus grande énigme subsiste : Parmi les lettres retrouvées dans les papiers de Beethoven après sa mort, figure une lettre de 8 pages, écrite au crayon, et ne comportant aucun nom de destinataire ni de date.
 
            On l'appelle "lettre à l'Immortelle Bien-Aimée"
            Du fait du récit, on a pu reconstituer la date : 6 et 7 juillet 1812.
            Elle parle d'un grand amour et du désir d'une vie commune.http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Malfati.jpg
            Mais personne ne sait à qui elle a été écrite. L'hypothèse la plus souvent avancée est Joséphine de Brunswick, mais, du fait qu'elle était mariée, d'autres pensent qu'il s'agissait de la comtesse Anna-Marie Erdödy, qui était en instance de divorce.
            Certains parlent aussi d'Antonia Brentano, mais elle était mariée, et beaucoup moins intime, semble t'il, ce qui rend cette hypothèse peu probable.
            Mais on a également trouvé dans les documents de Beethoven, ce portrait de femme dont personne n'a pu trouver l'identité. (ci contre)
 
            Les amours de Beethoven sont donc complexes et plein de mystères ! D'ailleurs je n'ai pas cité plusieurs relations connues mais qui n'ont eu qu'une durée éphémère, et lui ont aussi inspiré des œuvres et leurs dédicaces.
            Mais cela n'empêche pas d'apprécier ses œuvres.
 
 

Dimanche 29 janvier 2012 à 8:23

Anecdotes

Certain(e)s d’entre vous avait apprécié un article où je rappelais l’origine de certaines expressions, renseignements venat d’ailleurs d’internet.
Je vais donc refaire un essai dans ce sens :

   
Comment a été défini l’écartement des voies de chemins de fer ?

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    La distance entre deux rails de chemin de fer standard, la plus courante dans le monde, valable en France et en Europe, (sauf en Espagne) et aux USA correspond à un chiffre particulièrement bizarre : 143,5 cm.
    Elle correspond en fait à des unités anglo-saxones : 4 pieds et 8,5 pouces .
    En effet les chemins de fer US ont été construits de la même façon qu'en Angleterre, par des ingénieurs anglais expatriés, qui ont pensé que c'était une bonne idée, car ça permettait également d'utiliser des locomotives anglaises.

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    En Angleterre, cet écartement correspondait à celui des rails des tramways, les ingénieurs ayant construit les trams puis les chemins de fer étant souvent les mêmes.








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    Mais les constructeurs de tramways avaient avant construit des chariots et ils ont utilisé l’expérience sur l’écartement de leurs roues.

    Pourquoi les chariots utilisent un tel écartement ?
Parce, que partout en Europe et en Angleterre, les routes avaient des ornières et qu'un espacement différent aurait causé la rupture de l'essieu du charriot.

    Pourquoi les ornières des routes sont-elles ainsi espacées ?


http://lancien.cowblog.fr/images/images/300pxReplicacatapult.jpg    Les premières grandes routes ont été construites sous l'empire romain pour accélérer le déplacement des légions romaines, et pour transporter les denrées commerciales dans des chariots.
    On a dit que Jules César aurait donc fait imposer cette largeur par la loi de manière à ce que les véhicules puissent traverser les cités romaines sans être gênés par des écartements différents, mais aucune trace historique de cette normalisation n'existe.
    Par contre, ces chariots étaient tirés par deux chevaux qui galopaient côte à côte et devaient être suffisamment espacés pour ne pas se gêner.
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    Afin d'assurer une meilleure stabilité du chariot, les roues devaient être assez écartées et ne devaient pas se trouver dans la continuité des empreintes de chevaux, et ne pas se trouver trop espacées pour ne pas causer d'accident lors du croisement de deux chariots.
    Les fouilles des villes ensevelies de Pompéi et Herculanum ont mis au jour de profondes ornières creusées dans les dalles, d’une largeur moyenne de 1 448 mm de centre à centre avec un écartement intérieur moyen de 1 372 mm


    Les premiers wagons étaient eux aussi tractés par des animaux (des calèches tirées par des chevaux),  et leurs constructeurs suivirent les usages des constructeurs de charrettes et chariots.
Nous avons donc maintenant la réponse à notre question : l’écartement des voies de chemin de fer a pour origine la dimension des fessiers des chevaux romains.

    Certains disent que cet écartement a conditionné le diamètre des propulseurs additionnels à poudre de la navette spatiale américaine. C’est par contre, inexact, car ces propulseurs font 3,71 m de diamètre. et 46m de long.

Pourquoi certains pays comme l'Espagne n'ont-ils pas adopté cet écartement dès l'origine?
Le site de la SNCF nous apprend que ce serait pour des raisons stratégiques. De cette manière, les trains ne pouvaient pas pénétrer d'un territoire à l'autre, ce qui aurait facilité l'apport de troupes et de matériel -et donc l'invasion- durant les guerres.

    Et si cela vous intéresse, voici les écartements les plus répandus dans le monde :
        - Voie normale : 1435 mm. C'est la norme la plus répandue dans le monde
        - Voie de 1067 mm. C'est la norme au Japon (sauf pour le Shinkansen), en Nouvelle-Zélande, dans le Queensland en Australie, en Afrique du Sud et en Indonésie.
        - Voie métrique : 1000 mm. Souvent utilisée dans les chemins de fer de montagne.
        - Voie étroite : Écartement inférieur à 1 m (souvent 600 mm). Utilisé notamment dans les chemins de fer industriels.
        - Voie large :
            1520/1524 mm (Russie et les autres pays de la Communauté des États indépendants, Finlande et les Pays baltes),
            1600 mm (Irlande, Brésil, Victoria et Australie-Méridionale)
            1668 mm (Espagne et Portugal),
            1676 mm (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka, Argentine, Chili).

   


Mardi 26 avril 2011 à 8:22

Anecdotes

J’ai assisté à Carnac à un concours hippique de saut d’obstacles, mais j’ai été déçu, il n’y avait que des chevaux pour concurrents.
    Evidemment, Carnac n’est pas en Allemagne.!
    Voilà une histoire de vache-cheval qui devrait intéresser mes correspondantes qui font de l’équitation.
    Elle m’a rappelé quand j’avais 11 ou 12 ans et que je chevauchais des vaches dans le Béarn de mon enfance, en essayant de descendre en marche avant qu’elles ne m’emmènent dans la mare.
    Mais je ne faisais pas du jumping.

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    Une jeune allemande, Regina Mayer a toujours demandé un cheval pour Noël à ses parents... qui ont toujours refusé.
    Du coup, l'ado de 15 ans a décidé de dresser sa vache Luna à l'équitation et ensuite au saut d'obstacles !

    Regina avait d'abord tenté de dresser un autre veau, Lilly. Trop récalcitrante. Luna s'est avérée nettement plus coopérative.
    La jeune Bavaroise a commencé par l'emmener en forêt avec une longe. Au bout de six mois, elle sellait sa compagne.
    Aujourd'hui Luna trotte, galope, franchit sans broncher les obstacles que lui construit la jeune Allemande.
    Désormais, Régina ne veut pas de cheval, elle est très satisfaite de sa vache.

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    Luna promène régulièrement sa cavalière. Elle croit qu'elle est un cheval..
    Luna passe son temps à suivre les chevaux , mais ceux-ci n'ont pas l'air intéressés. Les vaches, elles, n'apprécient guère cette dissidente, à qui elles décochent un coup de sabot de temps à autre.
    Luna se sent donc un peu solitaire et elle avait même pensé voir un psy !
Mais finalement on a regardé ses préférences cérébrales, on lui a montré qu’elle était introvertie et elle s’est accommodée de sa personnalité.

    La jeune fille a bénéficié des conseils d'une experte, Anna Wilftafsky. Après des études de philo et de sciences sociales, cette jeune femme s'est mise à parler à l'oreille des vaches avec une grande douceur.
    Elle a monté la première école pour vaches de Suisse à Kilchberg (près de Zurich), pour donner la possibilité aux vaches de montrer toutes leurs capacités, et pour aussi montrer aux humains comment on peut former le bétail.
    Dans cet endroit unique, les vaches apprennent à dérouler un tapis rouge, à effectuer des sauts d'obstacle, à grimper sur un podium et, surtout, à se faire monter, comme un bon cheval de manège.
    Pour les faire obéir Anna associe trois éléments: l'ordre vocal, le mouvement de sa baguette devant l'oeil et le déplacement du corps sur et la pression des jambes, comme pour un cheval.
    Le facteur jeu est très important chez les vaches : il faut que la vache se laisse conduire et suive avec plaisir.
    Les récompenses font bien entendu aussi partie des ingrédients utiles pour qu'une vache vous obéisse au doigt et à l'oeil. : chaque fois qu'elle a fait quelque chose de juste, elle a droit à deux biscottes et des caresses.

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    Plus tôt est le contact entre maître et veau, plus la bête sera docile.
    Dès qu'un veau naît, Anna passe une demi-heure à ses côtés, le caressant et lui parlant, Plus tard, on s'assied sur l'animal couché pour le caresser ou le nourrir puis on le fait monter par un cavalier léger ou un enfant.
    L'étape finale consiste à ce que la vache se fasse monter sans que personne ne la tienne à la longe.

    Et il paraît que les vaches sont sûres et calmes, beaucoup moins trouillardes que les chevaux. «Les vaches ont des cornes et elles le savent ! »
    Fidèles et affectueuses, elles sont toutefois plus combatives et plus volontaires. Question rapidité, il est certain que les canassons sont les champions. Le rythme de la vache, c’est la marche. Ne craignant pas de s’enfoncer dans la neige ou un marais, le bovin a toutefois un pas plus sûr que celui du cheval. La vache n’est cependant pas un animal d’endurance et tourner en rond dans un manège est ennuyeux et fatigant pour elle. Elle ne s’y amuse pas : il faut la promener dans la campagne !
   Je sens qu'à glorifier ainsi les vaches, je vais me faire incendier par mes correspondantes cavalières.

    Si vous voulez voir un film d’équitation  “à vache” allez sur
http://www.youtube.com/watch?v=OIQDvZdmTO8

Mardi 5 avril 2011 à 10:01

Anecdotes

    On m’a rapporté la question suivante utilisée par une entreprise, pour tester l’imagination créatrice de candidats.
    Cela m’a un peu choqué et j’ai failli publier cette anecdote le 1er avril !
    Mais peut être est-ce vrai !

Voici ce texte :

   
“Vous conduisez votre voiture dans une nuit de tempête terrible.
La visibilité est presque nulle, les vents sont atroces.
Vous passez devant un arrêt d'autobus très isolé, où attendent trois personnes:

1. Une dame âgée en sérieux danger de mort.
2. Un vieil ami qui t'avait déjà sauvé la vie.
3. La femme (ou l'homme) de tes rêves, ton partenaire idéal.

http://lancien.cowblog.fr/images/Objetsdivers/potyaourt-copie-1.jpg
QUESTION :
vous ne pouvez prendre qu'un seul passager à bord, votre petite voiture n’ayant que deux places; (un “pot de yaourt” lol )

Qui prendrez vous?


    Vous pourriez prendre la vieille dame, car elle est en danger de mort, et il serait logique d'essayer de la sauver en premier.
     Ou vous pourriez prendre votre vieil ami, puisqu'il  vous a sauvé la vie, ce serait une bonne occasion de lui rendre un service à la hauteur.
     Cependant, vous ne rencontrerez peut-être plus jamais le partenaire idéal...”
       http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/pokemon.jpg





Pensez-y bien avant de continuer à lire... 





    Le candidat testé qui a été engagé (parmi 200 autres) n'a pas hésité à donner sa réponse.

        Qu'est-ce qu'il a dit?




Tout simplement : (moi je n'y aurais pas pensé) :


    “Je donnerai les clés de la voiture à mon vieil ami, et je le laisserai prendre la vieille dame pour l'emmener à l'hôpital.
    Moi, je resterai là pour attendre l'autobus avec la femme de ma vie.”



     Certes le candidat est astucieux et imaginatif, mais si on ne l'a vraiment sélectionné que sur cette question, cela me scandalise.
Pourquoi pas, tant qu'on y est, au jeu des 421 !!!
    Heureusement que certaines entreprises sont plus sérieuses !

Mercredi 30 mars 2011 à 8:29

Anecdotes

Suite de photos du froid de l'hiver 1956 (début dans l'article d'hier)

Le midi méditerranéen n’était pas non plus épargné :

Des fontaines à  Toulouse et à Marseille

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http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/marseille.jpg































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Saint Tropez sous un mètre de neige






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Et presque pareil à Saint Raphaël.





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Le village de Lorgnes en Provence







http://lancien.cowblog.fr/images/images/Martigues.jpg





















L'église et le canal à Martigues.     On dirait presque un tableau d'Utrillo !!








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