Mercredi 30 mars 2011 à 8:29

Anecdotes

Suite de photos du froid de l'hiver 1956 (début dans l'article d'hier)

Le midi méditerranéen n’était pas non plus épargné :

Des fontaines à  Toulouse et à Marseille

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Saint Tropez sous un mètre de neige






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Et presque pareil à Saint Raphaël.





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Le village de Lorgnes en Provence







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L'église et le canal à Martigues.     On dirait presque un tableau d'Utrillo !!








Mardi 29 mars 2011 à 8:29

Anecdotes

J’ai visité par hasard un site sur la météo qui vaut la peine d’être regardé
    Il s’agit de “Météo Passion”   http://www.meteopassion.com

    Il donne des indications sur la météo du jour, de la veille, des prévisions pour les jours suivants, des statistiques météorologiques;
    Il donne aussi des renseignements avec de nombreuses images sur des dates correspondant à quelques records climatiques.
    J’ai particulièrement apprécié des photos de l’hiver 1956 où le mois de février avait été terriblement rigoureux  et dont j’ai un souvenir particulier, car j’avais 24 ans et je me rendais à mon travail dans une vieille 2cv Citroën, qui heureusement n’avait pas de radiateur à eau, (tous ceux des autres voitures étaient crevés par la glace), mais refusait malgré tout de démarrer car la batterie à -19 d°C ne fonctionnait plus et je montais ma voiture en haut d’une côte tous les soirs et j’arrivais ainsi , lorsqu’elle avait pris une vitesse suffisante grâce à la pente, à faire démarrer le moteur le lendemain matin.

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   Alors je vais reproduire ici et dans l’article de demain quelques photos empruntées à ce site, pour vous montrer que l’hiver que nous avons eu cette année 2010/2011, n’a pas été finalement si rigoureux que cela !
    Et en région parisienne, le printemps est arrivé, avec plus de 20 d° l'après-midi, même si le matin reste frais ( + 3 d° ce matin sur ma terrasse, mes citrons qui sont en train de mûrir, riaient jaune.
!


    Cette année 1956, il a fait -28 d°C à Strasbourg et -15 d°C dans le midi de la France !!!


 
   D’abord quelques photos de la région parisienne, du centre et de l’ouest de la France et demain nous irons dans le midi méditerranéen.

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La Seine transformée en banquise :







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Le port de Noirmoutier pris par les glaces









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Le déneigement à Arcachon











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Des fontaines pétrifiées à Lyon






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Dans le centre de la France, des congères de plusieurs mètres









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Des trains pris dans les neiges







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Et il faut déblayer pour pouvoir rentrer ou sortir

Dimanche 31 octobre 2010 à 7:59

Anecdotes

 
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    Il y a des jours où j’ai des “crises en thèmes”, surtout à la Toussaint où on ne voit que cela au journal télévisé.
    Trouver des sujets n’est pas difficile, ce qui l’est plus, c’est d’écrire quelque chose dessus!!

    Alors aujourd’hui ma correspondante philosophe, qui malgré ses études littéraires a une logique digne d’une matheuse, m’a fait remarquer que son PC avait des hallucinations car il y avait sur mon blog un article qui datait de janvier 1970. Ouah !

    Ne lisant en général sur mon blog que l’article du jour pour voir si j’ai laissé passer des fautes de frappe, je n’avais pas vu cela et sur le moment je me suis dit “quel bateau me monte t’elle ?” (Eh oui c'est le départ de la Route du Rhum !)
    Mais non c’est incroyable, mais vrai. Allez donc voir ci contre à gauche !!
    Et  lorsqu’on veut le lire, cow affiche gentiment “aucun contenu à afficher”.
    Je devrais faire une réclamation.

    Je suis alors allé sur mon blog voir la fenêtre de gestion et la liste des articles et j’ai trié 1970 et il m’a répondu qu’il ne trouvait aucun article à cette date.
     Alors grands moyens, j’ai été à la dernière page 67de ma liste et là, je l’ai trouvé cet article publié le 1er janvier 1970 à 1heure du matin et qui s’appelle “article sans coquille, et miracle, j’ai pu l’ouvrir et le lire, et je ne suis pas mort foudroyé pour avoir fait cette imprudence !
    En fait c’est un article que j’avais publié le 6 septembre 2010 et puis ce jour là j’ai cliqué sur le petit bouton pour le remanier, car je voulais changer le titre et corriger une faute que je n’avais pas vue.
    Par quel miracle l’ancienne version s’est elle retrouvée conservée au 1/1/70 ? mystère des bogues et sur cow, il y en a quelques uns. lol

    Mais je suis très déçu de le contenu de cet article !
    Pensez donc :1970 il n’y avait pas encore ni micro-ordinateur, ni internet et la plupart de mes correspondant(e)s n’étaient pas né(e)s.!
    Alors je me suis dit : ça y est c’est un message inter-galactique, un petit homme vert qui m’envoie un mail et comme il a mis 40 ans pour arriver, alors à 300 000 km/s il est loin mon correspondant ! (j’ai la flemme, vous calculerez vous même!).
     Et puis je me rappelle : le premier janvier 1970, on m'a téléphoné, il s'appelait Titi, il n'était pas jaune mais vert, et sur son ordinateur, j'ai ouvert mon premier blog "La voix de la Terre", qui a été publié pendant des années sur Mars. Quel beau rêve !

    J’ai eu une autre idée : une heure du matin le premier janvier nous avions dû fêter le réveillon et  envoyer des coups de fils à des amis. Alors l’un d’entre eux a oublié de me répondre et ces derniers temps il a dû réparer son oubli. Qui cela peut il bien être? Hélas je n’ai pas récupéré un ami oublié depuis 40 ans !

    A l’époque je n’avais pas de micro-ordinateur (j’ai eu mon premier Apple2 en 1980), mais j’avais dans mon bureau un clavier d’accès à un gros ordinateur du labo. Alors j’ai peut être écrit quelque chose et par miracle une connexion a eu lieu dernièrement avec mon micro.
    J’étais attendri que mon gros ordinateur d’autrefois m’ait ainsi retrouvé, mais je me suis renseigné : le pauvre a été mis à la casse !! Et “l’au delà des ordinateurs”, je ne sais pas si on peut le contacter en faisant tourner les claviers.?

    Et puis j’ai eu un éclair de lucidité :
    La détermination très précise du temps est aujourd'hui facile grâce aux pulsations plus ou moins régulières des horloges à quartz que l'on trouve dans tous les bidules électronique de notre époque.
    Mais dans un micro-ordinateur il faut pouvoir disposer d'une origine temporelle dès que l'on utilise un système où il faut gérer des dates d'une manière ou d'une autre. Et c'est là que commencent les problèmes, quelle date choisir pour cette origine et si possible la même pour tous les ordinateurs qui correspondent entre eux dans le même système.? La naissance du Christ, celle de Mahomet ou de Moïse (vous voyez je ménage mes lecteurs religieux !), la date de la première dent de Stève Jobs, la première fois que Bill Gates a grugé un client, mais pourquoi  le 1er janvier 1970, date à laquelle aucun microordinateur ne fonctionnait encore. ?
    Et je me suis souvenu que dans le système Unix de mon mac c’est  cette date qui est l’origine des temps (comme dans tous les systèmes Unix d’ailleurs).
    Alors voilà cette date si prometteuse, ce n’est qu’un malentendu entre cow qui utilise d’horribles PC et mon destrier macintosh au grand coeur !
    Comme j’avais supprimé la première version de mon article, cow a dû le renvoyer aux calendes grecques, mais mon mac sérieux et précis ne comprend que l’Unix et il l’a donc classé à l’origine des temps de l’ère micro-informatique : le premier janvier 1970 .

    Maintenant que ma muse philosophe et moi sommes rassurés, nous ne sommes fous ni l’un ni l’autre, je reprendrai demain mes articles sur “apprendre à l’école”

Jeudi 25 mars 2010 à 7:59

Anecdotes

La terre, le soleil, la lune sont apparus, puis les végétaux sur la terre. Que va t'il se passer maintenant ?

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La troupe d'élite de la Barbie sacrée traquait la moindre déviation de pensée. Il y avait même une loi qui obligeait tous les habitants de ce monde au nom de paradis, à penser au moins une fois par heure « La Barbie Sacrée est ma déesse, je la vénère et me plie à ses lois et ses désirs. ». Les lois se multipliaient et les révolutionnaires avec. Un jour la haine éclata, un des habitants du paradis démoniaque lança une pensée tellement forte que même les occupants de la surface l'entendirent.

    Ce cris télépathique était plein de rage et de désespoir, celui qui le poussa reste inconnu, il fut reprit par une foule d'ornithorynques en colère, et toutes les haines ravalées jusque là furent scandées haut et fort par le peuple du paradis barbesque. Seuls les fanatiques de la Barbie Sacrée ne reprirent pas la phrase qui résonnait comme un chant de guerre. Cette phrase unique telle une lame s'enfonça dans l'esprit de la Barbie Sacrée. Son peuple criait « À mort la Barbie Sacrée », que penser de cet affront, tout dans son esprit était confus, qu'allait-elle faire de tous ces traîtres?

    Dans une vague de rage, mêlée à une terreur sans nom, elle expédia presque les trois quarts de son peuple à la surface. Mais elle ne les envoya pas sous forme de végétaux, elle était dans une telle rage qu'elle créa des créatures, il y en avait des milliers de sorte, mais toutes tuaient pour se nourrir, certaines des plantes, d'autre les autres créatures, parfois même celles de leur propre espèce. Toutes étaient violentes et impitoyables. Elles avaient perdu leurs pouvoirs télépathiques, elles communiquaient par des grognements, des cris, des odeurs ou des gestes, elles ne réfléchissaient plus, elle agissaient selon leur instinct. Elle ne voulaient pas vivre mais survivre.

    C'est alors que la paix du paradis slan fut brisée, les animaux débarquèrent.

    La Terre plongea alors dans une période de violence, où la loi du plus fort était la seule en vigueur. Mais les slans étaient toujours présents, ils agirent. Ils apprirent aux animaux à se contenter du minimum, à être raisonnables, mais cela pris du temps, car les anciens ornithorynques avaient perdus leur intelligence. Mais les rangs des slans doublèrent, car dans sa précipitation et sa colère aveugle, la Barbie Sacrée avait oublié une centaine de révolutionnaires. Ainsi l'équilibre fut conservé, malgré les actes de violence perpétrés partout dans ce monde.

    Cet équilibre précaire dura cinq millénaires, durant lesquels les slans avaient beaucoup à faire pour gérer le nombre d'individus par espèces. C'était un énorme travail pour les slans, qui se répartirent à travers le monde pour accomplir leur tâche. Gob voyagea tout autour du monde durant cette période; ainsi il pouvait aider tous ses disciples. C'est ainsi qu'il découvrit parmi les créatures arrivé sur cette Terre des ornithorynques animaux. Ils étaient deux fois plus petits que les slans et donc les ornithorynques du paradis barbesque, ils mesuraient entre quarante et soixante centimètres, alors que les slans, rappelons le, mesurent entre un mètre vingt et un mètre soixante.

    Pendant ce temps là dans l'enfer de la Barbie Sacrée tout allait bien. Il ne restait que les fanatiques qui adulaient la déesse, ils récupéraient les âmes des animaux morts, dont certaines se réincarnaient en ornithorynques qui devenaient eux aussi des adeptes de l'idéologie de la divinité. En effet ces êtres n'ayant rien connut d'autre ne pouvaient se rebeller, ils pensaient que c'était le seul système au monde (est ce qu'ils le pensaient, j'en doute, mais en tout cas on leur disaient de penser ça donc ils obéissaient) et ne connaissaient même pas le mot liberté, ni l'existence du monde extérieur.

    Elle avait donc la dictature parfaite, personne n'avait de personnalité, d'envie, de rêve, le seul but de tous était de servir leur déesse. Pas un seul n'avait de désir personnel, tous étaient unis autour de leur idole. La Barbie comblée par sa réussite, ne changea plus les lois de son paradis. Pendant ces cinq millénaires elle se contenta de son bonheur, sans chercher à compliquer les choses. Puis un jour alors qu'elle s'ennuyait, elle décida d'aller faire un tour à la surface. Elle débarqua en terre slan, mais tous étaient occupés au quatre coins du monde, seul Gob qui était revenu pour voir comment se portait leur quartier général, l'aperçut. Il se déroba à son regard et l'observa.

    La Barbie n'en revenait pas, malgré l'absence totale de lois et de règles, le monde de Gob était dans une harmonie totale. Elle n'aurait jamais pu imaginer que le monde soit comme ça, elle le trouvait presque beau, la mélodie qui se dégageait de chaque élément collait pleinement avec le rythme de la vie de chaque habitant. Elle ne pouvait laisser faire cela.
    C'est alors que Gob lui apparut et d'une voix grave et puissante il laissa échapper ces quelques mots:
    « Alors, grande Barbie Sacrée, reine des ornithorynques et du paradis inférieur, voyez ce que nous avons fait de l'enfer au quel vous nous avez condamné. Ici tout le monde est à sa place, chaque brin d'herbe, chaque insecte, chaque élément se sent chez lui.
    - Vous ne pouvez pas être heureux ici, répliqua la Barbie Sacrée, votre peuple n'est constitué que de lâches, de rebelles, de traîtres et d'infidèles.
    - Aucun de nous n'est infidèle, objecta Gob, nous prions chaque jours votre image dans l'espoir d'être acceptés et reconnus comme innocents. Nous ne sommes pas des traîtres, nous sommes juste libres et chacun de nous possède à présent un libre arbitre qui manquait cruellement dans votre royaume. Nous ne sommes pas des rebelles, ici personne ne se plaint, chaque slan oeuvre du mieux qu'il peut pour que tout le monde soit égal, ainsi personne n'a besoin de se rebeller. Surtout, aucun de nous n'est lâche, notre sort nous l'acceptons, notre paradis fut détruit par les animaux qui apportèrent la violence et la peur, mais nous ne nourrissons aucune rancune envers eux, nous acceptons notre sort et affrontons chaque épreuves.
    - Le bonheur est impossible ici, les slans sont immortels et télépathes, les végétaux sont télépathes aussi, alors que les animaux n'ont rien. La jalousie doit régner, les pouvoirs sont mal répartis.
    - Ce n'est aucunement le cas. Les slans restent discrets aux yeux des animaux, ils ont su persuader les végétaux que la mortalité était une chance. Les animaux, eux, ne pensent pas, ils ne font que ressentir, ils ne sont que sentiments purs et vivent l'instant présent. Il se fichent de savoir s'il y a des êtres plus heureux, ils cherchent juste à construire son propre bonheur sans se soucier des autres. Les seuls qui peuvent être jaloux sont les slans, surtout jaloux des animaux, car l'inconscience est tellement apaisante que lorsqu'un dur labeur nous attend, on souhaiterait être un simple animal.
    - Je ne laisserais pas cette paix durer! Cet exil est votre punition, vous n'avez pas le droit d'être aussi heureux. »

    La Barbie disparut alors dans les ténèbres des sous-sols. Elle commença à ourdir son plan machiavélique dans cet enfer autocratique. Elle devait leur envoyer non pas des brutes violentes et sans cervelle, mais des espions qui empoisonneraient leur fragile équilibre et le détruiraient sans même y penser. Elle décida d'envoyer les membres de sa troupe d'élite, ainsi elle déversa sur terre ses ornithorynques diaboliques. Mais il leurs fallait quelque chose de mieux pour vaincre les slans. Elle leurs donna son l'apparence. Ainsi des être supérieurs, télépathes, immortels et d'une force inégalée s'apprêtaient à dévaster la Terre.

    Les slans avaient été réunis par le grand ornithorynque bleu, l'invasion était imminente. Une bataille d'immortels, à l'issue déjà tracée pour les slans allait faire rage. Quand l'armée des profondeurs arriva, elle sorti à la frontière des terres slans. La bataille eut lieu dans des landes desséchées où il régnait autrefois le calme, où la sérénité était  maîtresse des lieux. Ici les slans ainsi que les animaux les plus sages se recueillaient, au milieu des rares arbres et d'un tapis d'herbes sèches, de buissons et  des menhirs qui sortaient de ce sol qui se préparait à être piétiné par les guerriers déterminés.

    Avant même que les ornithorynques se rendent compte de quoi que ce soit, le brouillard tomba, les slans avaient l'habitude de ce phénomène, c'était une chose courante ici. Les guerriers des profondeurs ne voyaient plus le bout de leur lance. C'est alors que les slans, désarmés, concentrèrent leur esprit dans celui du grand ornithorynque bleu qui usa de ses pouvoirs pour endormir les envahisseurs, il leur administra une forte amnésie grâce aux savoir qu'il avait accumulé tout au long de ses voyages. Il avait préparé un  puissant poison gazeux qui bloqua leur cerveau et empêcha leurs esprits d'utiliser leurs pouvoirs. Il dispersa ensuite les légions partout sur Terre, puis utilisa ses dernières forces pour leur ôter leur immortalité.

    Ainsi furent créés les premiers humains.

    Lorsque la Barbie Sacrée s'aperçut de son échec elle se rendit elle même sur Terre. Elle comptait apporter la dévastation, des nuages se réunirent sur la terre des slans, là où le combat avait été livré et où seul le gob restait, épuisé; les autres slans étaient repartis autour du monde pour accomplir leur tache devenue impossible. La Barbie s'approcha de l'ornithorynque au pelage sombre qui se distinguait à peine dans la nuit. L'air se refroidi, les nuages s'émiettaient, la terre blanchit autour d'eux et pas une âme ne passa dans ce lieux. L'ornithorynque tenta de calmer la Barbie, il ne la supplia pas, il n'inspirait aucune pitié, la Barbie alors folle de rage n'était qu'à quelque mètres de lui, lorsqu'il pleura. Son discours pourtant montrait sa confiance, mais une larme s'échappa pendant sa tirade.

    Lorsque la goutte pure glissa sur le bord de son bec, l'eau qui étincelait brisa l'air d'un éclaire, la larme éclata sur le sol dans une lumière jaillissante, l'œil de son opposante fut alors traversé par un court questionnement. Son ennemi était à terre, à sa merci, ses partisans dispersés au quatre coins du monde, plus rien ne s'opposait à sa réussite. Dans une vague d'honneur elle tendit la main à son ennemi, la neige s'arrêta alors de tomber. Les nuages se dispersèrent et le ciel étoilé se dévoila au regard des deux divinités. La lune se refléta sur le pelage bleuté du slan et transperça le cœur de la Barbie. Alors dans cette nuit sombre ils marchèrent seuls dans le silence et la quiétude des ténèbres bienfaiteurs jusqu'à un bosquet recouvert d'un léger manteau blanc où, pour une nuit, ils s'aimèrent, comme la lune aime le soleil et les ténèbres la lumière. Ils s'aimèrent d'une passion aussi paradoxale qu'éphémère.

    Gob décida ensuite d'hiberner pour 3 million d'années, il s'installa en terre slan, au fond d'un étang dans ce bosquet qui devint une forêt. Pendant ce temps là, la Barbie resta au paradis et géra celui-ci d'une main de fer, sans s'occuper du monde supérieur. Il ne restait plus que les slans pour s'occuper des habitants sur Terre. Le temps passa, les histoires s'empilèrent, les guerres s'accumulèrent, les civilisations tombèrent, d'autres se créèrent. Et le temps se répéta, l'histoire s'écrivit, les guerres en première ligne, les civilisations s'oublièrent puis furent remplacées. Le temps continuait, l'histoire s'apprenait, les civilisations mouraient et d'autre les détruisaient.

    Dans ce monde répétitif, les slans à bout de souffle, les trois dernier millénaires, partirent tour à tour, ils se mêlèrent aux humains pour tenter, dans un dernier acte, de changer le monde. Les esprit géniaux se succédèrent sur Terre, mais sans jamais réussir à sauver ce qu'il restait de leur paradis. Tous devenaient artistes, philosophes, écrivains, mais aucun n'était de ces politiques qui voulaient la paix en semant la guerre, certains s'engageaient tout de même dans cette voie en échouant, leurs esprits libres et créateurs de slans ne convenaient pas, mais même s'ils changèrent tout de même les mentalités, finalement aucun ne réussi. Mais tous passèrent en laissant une trace. Cette trace aidait les autres slans à accomplir leur destinée.

    Ainsi sur l'ancien paradis passèrent des slans plus connus sous le nom de, Jean de La Fontaine, Mozart, Beethoven, Edgar Alan Poe, Gandhi, Hector Berlioz, Martin Luther King, Freddy Mercury, Kurt Cobain et encore beaucoup d'autres.

    Le paradis maléfique ne changea pas lui. Mais un jour la Barbie accoucha, de l'amour presque oublié entre les deux êtres divins sont nés deux enfants, des jumeaux, des slans, un garçon d'abord, puis une fille tout deux sous la forme d'humains mais avec un esprit slan, tout deux étaient à jamais liés, tout deux devaient changer le monde.

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  Cette caricature de Geluck est un clin d'oeil à trois de mes correspondantes "apprenties archéologues" à la fac.
    Elles se reconnaîtront j'en suis sûr !

Mercredi 24 mars 2010 à 8:32

Anecdotes

Gob, le grand ornithorynque au pelage bleu a osé parler et contester l'autorité de la Barbie Sacrée, souveraine toute puissante de ce paradis.
Que va t'il advenir de lui ? Vous allez le savoir :


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    Malgré l'étroitesse d'esprit de près de 99% des ornithorynques, les quelques uns qui s'étaient ralliés à Gob étaient convaincus et déterminés. La Barbie Sacrée les fit isoler, elle créa une cellule pour la centaine de rebelles. Ils y restèrent deux ans, ce qui est très peu pour ces immortels. Ensuite la Barbie décida de les expédier dans un nouvel endroit, car elle craignait qu'ils contaminent la population avec leurs idées réfractaires.
    Elle créa une terre rocheuse, hostile et inhospitalière. Pour le faire elle conçut une couche de roche tout au tour de la bulle : ainsi les révolutionnaires ne pourraient pas revenir au paradis.
    C'est ainsi que la croûte terrestre surgit de l'esprit machiavélique de la Barbie Sacrée. Les prisonniers furent ainsi exilés, seuls, dans un nouveau monde. Le peuple des déportés fut appelé par Gob « les Slans », c'était un néologisme; il donna pour seule explication un rêve qu'il avait fait dans lequel des êtres se nommant ainsi, étaient pourchassés par leurs contemporains à cause d'une légère différence, d'un pouvoir plus grand que celui de la majorité des habitants de leur planète. Il compara ses partisans aux slans car ils possédaient un pouvoir bien plus grand que celui de tous les ornithorynques réunis, ils avaient de l'imagination.!

    Gob, heureux de l'opportunité que donnait en fin de compte cet exil, voulu partir à la découverte des terres allouées aux slans. Les autres membres de son peuple restaient anéantis, ils aimaient leur vie calme dans le paradis souterrain de la Barbie. Gob partit seul découvrir l'étendue du nouveau monde qui s'offrait à lui. Alors que les autres slans restèrent sur les lieux où ils avaient été déposés.

    Ainsi le périple de Gob commença. Tandis qu'il arpentait le nouveau monde, en chantonnant une nouvelle symphonie, ses disciples nostalgiques pleurèrent. Malgré leur détermination apparente, ils ne s'étaient pas résolus à quitter leur paradis natal. Et durant deux siècles, jours et nuits, heure après heure, minute après minute, seconde après seconde, dans un flot ininterrompu, les cent trente huit slans versèrent de grosses larmes salées. Une tempête de larmes déferla sur Terre, d'abord il y eut un léger fil d'eau, bientôt il augmenta en intensité, en grosseur et en débit, ensuite un immense lac de larmes salées s'étala rapidement devant eux, d'immenses vagues se mangeaient entre elles.

    Deux siècle après l'exil, ils s'arrêtèrent enfin leurs pleurs perpétuels, Gob arriva au même moment de la direction opposée à celle de son départ. Quand ils revirent leur ami, tous furent heureux, plus de larmes ne coulaient, sauf quelques larmes de joie. C'est alors que tous s'aperçurent que leur lamentation avait créé l'océan et les mers, des cours d'eau étaient en ébullition dans plusieurs contrées alentours, eux même étaient sur un bras de mer avancé dans l'étendue d'eau.

    Mais lorsqu'ils revinrent à la raison, ils se rendirent compte que leurs vue s'était énormément affaiblie, leurs yeux brûlés par les larmes acides étaient incapable de voir à plus de deux ou trois mètres. Gob leurs arracha les yeux : tous ressentirent une douleur atroce, comme s'ils étaient sur le point de mourir. Leur médecin improvisé était entouré de 276 yeux et 138 slans souffrant le martyr, il calma leur torture grâce aux pouvoirs qu'il avait acquis en méditant tout au long de son voyage.  Les slans alors apaisés décidèrent de dormir, pour reposer leurs corps et leurs esprits après tant d'épreuves.

    Gob profita de leur sommeil pour soigner délicatement leurs organes visuels. Ils étaient usés, la partie supérieur était complètement brûlée. Le soigneur à l'aide de ses habiles pattes amputa la couche lésée, il récupéra une matière organique instable qu'il conserva. Les slans aveugles hibernèrent pendant 72 jours, puis, après leur long sommeil, Gob leur rendit la vue.

    Ils discernaient à nouveau les formes, mais ils ne voyaient pas comme avant, il n'y avait plus de couleurs, tout était gris et noir. Gob eut alors une idée pour rendre le monde à la vue de ses amis. Il prit le tas de matière organique qu'il avait extraite des yeux des pauvres slans, ensuite grâce à sa force, développée lors de son périple, il l'envoya le plus haut possible, tellement haut que la boule compacte qui était carrément instable génétiquement, se heurta à la paroi de l'univers. Alors elle s'embrasa dans un immense éclair.

     Les Slans allaient pouvoir ressentir encore une fois la joie des couleurs, la beauté des autres. Mais ils restaient dans un univers gris, marron, noir et orangé, tout était terne. Malgré tout le feu qui brillait dans le ciel redonnait un éclat neuf à leur existence.
    Ils l'appelèrent le "soleil", ce mot rayonnait dans leur bouche comme ce nouvel élément dans ce ciel d'azur. Tout cela les inspira, ils s'étaient fait à l'idée de vivre ici et chantèrent leur nouvelle vie pendant un siècle. Durant ces trois siècles dans le paradis barbiesque les mentalités changeaient.
    Peu avant la fin du troisième siècle d'exil des slans, un mouvement de pensée se répandit parmi les ornithorynques du paradis où régnait toujours la Barbie Sacrée. En effet, on avait évité de débattre par télépathie sur le sujet de la révolte des slans durant les deux premiers siècles d'exil. C'est à l'aube du troisième siècle après la déportation slan que le sujet revînt. Avec du recul certains adhéraient à l'idée de Gob, d'autres trouvaient ses idées stupides, mais pensaient que leur punition était trop sévère.

    Tous ces réfractaires à la pensé imposée furent pourchassés, traqués et enfermés par la troupe d'élite créée spécialement par la Barbie Sacrée. Elle ne tolérait aucunement des pensées critiques face à ses ordres. Au bout d'un demi siècle, les prisons devenaient surpeuplées, il était impossible d'accueillir plus de détenus, la Barbie dut prendre une décision importante. Elle ne voyait qu'une solution, il fallait envoyer les rebelles sur Terre. Elle décida pour montrer l'exemple de les priver de leur corps original. Ils seraient donc dans l'incapacité de se déplacer, ils vivraient comme des choses immobiles. Ils garderaient tout de même leurs pouvoirs télépathiques, mais ne pourraient même pas parler. Et surtout ils ne seraient plus immortels.

    Ainsi apparurent les végétaux vers la fin du troisième siècle après l'exil slan.

    L'opinion pro-slan s'était tellement répandue que les végétaux recouvrirent rapidement une grande partie de la planète, autant dans les océans, les lacs et les rivières que dans les terres émergées. Il y avait un nombre incalculable d'espèces différentes, certaines n'atteignaient pas plus de quelques millimètres, d'autres atteignaient pas loin de 100 mètres. Ces végétaux étaient de couleurs extrêmement variées, leurs formes étaient plus étranges les unes que les autres, leurs odeurs se mélangeaient à celle de l'océan sur le littoral, celle des lacs dans les montagnes et emplissaient totalement l'air dans les régions sans points d'eaux.

    Les slans émerveillés par tant de beauté continuèrent de chanter, et leurs mélopées prenaient un timbre clair et coloré pour les plantes qui assistaient à cette explosion d'art et d'innovations musicales. Le monde ainsi se para de couleurs, de sons et d'odeurs inconnues jusque là, qu'aucun n'aurait pu imaginer dans ses rêves les plus fous, pas même le grand ornithorynque bleu.

    L'apparition des végétaux créa un changement dans le poids de la couche, son équilibre changea et la couche terrestre se mit à tourner lentement. Ainsi peu de temps après la venue de ces nouveaux êtres, sur la pointe où les slans avaient établis leur territoire, le soleil donna l'impression de plonger dans l'océan, son éclat diminua petit à petit. L'océan changea lentement de couleur. Les slans, postés sur les falaises qui bordaient l'océan, assistèrent à cette métamorphose presque irréelle.

    Ils observèrent, incrédules et muets cette étendue d'eau, initialement d'une teinte entre le vert et le bleu, qui se colora d'or tel un océan métallique, puis il prit un teinte orangée qui faisait penser à la rouille qui habillait certaines montagnes dénudées, ensuite le vieil océan vira lentement au rouge, la couleur était si forte qu'on eut cru à un lac de lave, puis il devint légèrement rosé, comme une fleur sous la pluie matinale, avant de retourner à une couleur sombre et bleutée, presque noire qui n'avait d'égal que le pelage du grand ornithorynque bleu. Après ce long silence, les slans revinrent à la réalité et s'aperçurent que tout était sombre autour d'eux et qu'ils étaient à nouveaux comme des aveugles.
    Le ciel, à la nuit n'est pas tout à fait noir, il est entre le bleu et le noir comme le pelage de Gob.
    Gob prit donc la décision de créer un miroir dans le ciel qui refléterait la lumière du soleil, ainsi ses partisans pourraient voir même lorsque le ciel deviendrait comme son pelage. Pour créer une telle chose il récupéra des parties de chaque élément qui composait son monde. Pour la terre il prit le minerait d'argent le plus pur qu'il trouva lors de son voyage, sa clarté était telle qu'il suffisait d'un minuscule rayon de lumière pour éclairer une immense grotte. Pour l'eau il récupéra un peu de liquide dans une source au sommet d'une montagne habillée de sapins et d'épicéas plus verdoyants que n'importe quel brin d'herbe. Pour l'eau il préleva l'écume d'une minuscule vague qui léchait une falaise rugueuse des terres slans. Et lorsqu'il réunit ses trois éléments à l'intérieur s'enferma un courent d'air qui provenait d'une terre reculée et qui avait transporté le parfum d'une fleure de vanille.

    Il plaça ensuite délicatement le miroir dans le ciel et ainsi apparut la lune.

    Sur Terre la paix était partout, il n'y avait pas de haine, tous les végétaux préféraient leur statut actuel, ils avaient moins de contraintes, malgré la mort qui planait sur eux ils était heureux, ils avaient enfin un but, faire perdurer leur espèce en se reproduisant. Les slans aussi se rendaient utiles, ils soignaient les maladies, évitaient les épidémies, ils ne communiquaient plus que oralement pour entendre la sonorité de chaque mot et à chaque occasion chanter une chanson à chaque fois plus belle. Tout le monde avait sa place, chaque place avait son utilité, tout n'était qu'une pure harmonie. Cette quiétude ne dura qu'un demi millénaire, car sous le paradis de Gob, le paradis de la Barbie Sacrée se transformait progressivement en enfer.


Alors qu'allait il se passer ? : la suite et fin demain.

Mardi 23 mars 2010 à 8:00

Anecdotes

    J’ai entrepris une série d’articles sur les préférences cérébrales, mais ce sont des articles difficiles et je crains de rebuter certain(e)s d’entre vous, même si ces préférences permettent de connaître notre personnalité et celle des personnes qui nous entourent.
    Alors entre ces articles, je glisse des photos humoristiques ou des articles sur des sujets autres, par exemple d’actualité.
    Aujourd’hui le sujet sera très différent : ce sera le début d’une nouvelle écrite par une de mes correspondantes.
    Parmi celles ci, la majorité ont entre 17 et 20 ans, mais j’ai aussi quelques “vieilles” ( 23 ou 24 ans IooI) et puis aussi quelques jeunes de 14 à 16 ans.
    L’une de ces dernières me tient particulièrement à coeur. A la fois ado et personne très mure pour son âge, elle aime discuter de choses sérieuses, voire de philosophie.
    Elle aime à la fois la musique classique et joue de la basse dans un orchestre de rock.
    Elle n’a pas encore 15 ans, est en seconde, travaille relativement bien, et est d’une grande curiosité.
    Mais surtout elle a un humour féroce, et ses remarques ironiques et quelquefois un peu irrévérencieuses m’amusent beaucoup.
   
    Elle m’a envoyé une petite nouvelle qu’elle a écrite, qui est une parodie de la genèse, qui certes n’est pas un grand morceau de littérature, mais il y a dans ce texte, beaucoup d’humour, beau coup d’imagination et parfois de la poésie, parfois une peinture désabusée de notre humanité.
    Alors comme elle n’osait pas le publier sur son blog, je me suis dit que j’allais le faire en trois épisodes.
    J’avoue que je trouve ce texte bien plus amusant que la vieille légende d’Adam et Eve, chère aux “créationnistes” malgré Darwin et toutes les études de paléontologie et de préhistoire.
    En voici le tout début.

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    Dans un univers plat et vide, sans un signe de vie, une forme en relief est apparue, suite à la collision de trois météorites qui venaient des trois coins de l'univers (qui est un triangle isocèle, comme tout le monde le sait). Cette forme vous est familière, elle vous ressemble, elle me ressemble aussi, en réalité c'est la représentation de l'idéal physique de notre société. Nous en avons même des petites statuettes que nous en donnons aux jeunes générations. En effet, la première forme qui apparut est une Barbie. C'était la Barbie Sacrée.

    Ce choc de météorites avait alors créé un bouleversement dans l'univers, une bulle s'était formée, personne ne s'en étonna, car il n'y avait alors aucun être vivant ici. Comment puis-je le savoir alors, moi, simple mortel, me demanderez vous.? Je vous raconterais cette histoire bien plus tard si vous m'accordez votre confiance jusqu'à ce passage. J'ai réellement besoin que vous me croyez jusqu'au moment propice pour vous le révéler.

    L'Histoire peut alors commencer, je dis « l'Histoire » avec un grand 'H' car je ne vous raconte pas une histoire mais l'Histoire de notre monde. Cette Histoire commence donc au moment de l'apparition de la Barbie Sacrée. La collision qui précède l'Histoire (donc la préhistoire) créa une sorte de bulle dans l'univers bidimensionnel où nous nous trouvions. Le paradis de la Barbie vit ainsi le jour. La bulle était gigantesque et la Barbie s'y sentait extrêmement seule, c'est alors qu'elle donna naissance à la première race de cet univers : les ornithorynques.

    Les ornithorynques du paradis barbesque ressemblent trait pour trait à ceux que l'on peut trouver en Nouvelle-Zélande. Ils étaient juste à peu près deux fois plus grand, ils mesuraient entre un mètre quarante et un mètre soixante. Comme les ornithorynques que nous connaissons ils disposent d'un bec plat, tel un canard, même si en réalité c'est le canard qui a imité le bec de l'ornithorynque et pas l'inverse. Il a aussi une longue queue , comme celle d'un castor, qui peut parfois atteindre un demi mètre. Mais contrairement aux ornithorynques que nous connaissons, ils ont deux petites cornes dorées qui pointaient sur leur tête et qui leur donnait le pouvoir de la télépathie.

    Ainsi par la force de sa pensé, dans une folie génialement créatrice, la Barbie sacrée fit apparaître des milliards de spécimens de cette espèce, et créa les ornithorynques divins.

    Aucune parole n'était prononcée dans la bulle, tous communiquaient par la pensée. Mais un jour, un évènement changea les deux faces de l'univers. C'était un mardi, ou peut être un jeudi, certains disent que c'était un lundi et d'autres un mercredi, on a aussi entendu dire que c'était un dimanche et beaucoup on affirmé que c'était un vendredi, une minorité a aussi donné des preuves que c'était un samedi. En tout cas il est interdit de trop travailler ce jour de la semaine, mais comme on a un doute sur le jour précis, il est conseillé de ne pas faire trop d'efforts tous les jours cités ci-dessus.

    Pendant deux siècles après la création des ornithorynques, il ne se passa pas grand chose, puis un jour fameux, se produisit l'incident qui bouleversa le monde de la bulle : un ornithorynque parmi les autres se fit remarquer. En effet, il était plus grand que ses congénères et avait un pelage bleuté comme une nuit d'été, avec quelques taches blanches, comme de pâles étoiles dans ce ciel sombre. C'est en toute logique qu'on l'appela le grand ornithorynque bleu, mais comme c'était assez long à dire on lui donna le surnom de ''Gob''.
    Gob était né deux siècles plus tôt, comme tout les autres, et avait vite exploré tous les recoins du paradis, si bien qu'il ne trouvait plus aucun intérêt à y vivre. Il voulait découvrir un nouveau monde. Il alla alors se présenter devant la Barbie Sacrée, pour lui faire une requête : il lui demanda de l'envoyer autre part.
    Au début la Barbie ne comprenait pas : il y avait tout ici, pourquoi quelqu'un voudrait il partir, ce n'était pas logique. Mais il insistait, la Barbie lui fit comprendre qu'elle n'avait rien à faire de ses envies de découvertes, mais à ce moment il fit une chose que personne n'avait jamais osé faire avant, il brisa une règle établie par la Barbie Sacrée.
    En effet il ne voyait qu'un moyen de se faire comprendre par ses contemporains, et ce jour restera gravé dans toutes les mémoires immortelles des spectateurs. A la stupéfaction générale, tous le virent ouvrir son bec plat et pour la première fois un son raisonna dans le paradis de la Barbie. C'était même mieux qu'un son, une voix, une mélodie, un chant, une mélopée, une vibration dans l'air qui pris la forme d'une symphonie fantastique.

    La voix vibrait sans former de suite logique dans ses paroles, il disait juste des mots qu'il aimait entendre dans sa tête. Malgré l'absence de sens dans son apophtegme, les plus sensibles de son auditoire comprirent à quel point c'était beau de créer, ils comprirent que ce qui est nouveau n'est pas forcément mauvais, une centaine d'ornithorynques parmi les milliards qui se trouvaient dans cette bulle créèrent l'évolution. La voix raisonna plusieurs minutes, il tapait du pied pour s'accompagner et certains de ses auditeurs se joignirent à lui en laissant échapper des sons, pas même des mots, juste des sons, graves, aigus, rythmés, mélodiques mais tous s'accordaient parfaitement dans cette symphonie.
    Lorsque lentement, dans un decrescendo à peine perceptible la voix et les instruments corporels qui s'étaient ajoutés s'arrêtèrent, pendant quelques secondes, pas une pensée ne circula, puis une pensée suivie par tous les esprits: « Il a créé quelque chose! »
    Ensuite un flot de milliards d'avis déferlèrent. Presque tous pensèrent qu'il fallait l'enfermer, le disséquer, le tuer, ou pire, l'isoler. Seule une centaine d'individu parmi cette foule en furie l'approuvait. D'ailleurs les autres étaient ils seulement des individus? Ils ne faisaient après tout que suivre un unique courant de pensée, aucun n'avait de personnalité réelle, ils se contentaient d'adhérer à l'idéologie rudimentaire de la Barbie sacrée, sans jamais espérer un changement infime, sans jamais différer des autres.


Qu'allait il donc advenir ? , nous le saurons dans le prochain épisode de demain







Lundi 29 juin 2009 à 8:28

Anecdotes

Je suis aujourd'hui en Bretagne mais je n'aurai internet que après demain. Alors j'ai programmé cet article sur mon blog.
Deux anecdotes


Le petit zoo de Mélan en Bretagne (pas loin de Lorient)

Ce zoo, ancienne ferme,  est spécialisé dans les animaux nains et il a en particuliers des "cochons nains".

Le propriétaire raconte l'anecdote suivante :

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux1/images-copie-1.jpg








Il avait acheté deux couples de cochons, un couple de cochons blancs vietnamiens,






http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/zoocochon.jpg






et un couple de cochons noirs pyrénéens













Quelle n'a pas été sa surprise de voir le mâle vietnamien répudier sa compagne et se mettre en ménage avec la truie pyrénéenne et  le mâle cochon pyrénéen a trouvé alors très à son goût la petite truie vietnamienne. (qui toutefois, je le précise, n'a pas les yeux bridés)!
C'est vraiment une histoire cochonne !

On attend les résultats des deux croisements pour comparer !

Une anecdote rapportée par le New York Times


http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/images1.jpg


Obama a assassiné une mouche lors d'un interview à la CNBC
"Je l'ai eue, cette saleté", s'est exclamé le Président américain, désignant lecadavre de l'insecte gisant pattes en l'air.
Son geste a déclenché l'indignation des défenseurs des animaux.
L'organisation PERA, qui milite contre l'expérimentation animale, le port de fourrure ou la consommation de viande, lui a offert un appareil permettant de se débarrasser pacifiquement des insectes. On fait coulisser la porte en plastique et la bestiole indemne retrouve sa liberté.

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