Vendredi 29 juillet 2016 à 9:14

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/pasdamalgamedessin448x293.jpg

Mon dernier article sur les attentats m’a valu plusieurs mails, dans lequel je m’insurgeais contre les polémiques sur la responsabilité des attentats, dans un moment où l’unité devrait être de règle, devant la tristesse des familles des victimes, et où les politiciens devraient moins penser à leurs réélections et notamment à la campagne présidentielle.
    Certes il est certain qu’à Nice, il y a eu des manquements au plan de la sécurité, car on aurait dû voir ce camion dont la présence en centre ville n’était pas autorisée, mais cela fera l’objet d’enquêtes et d’interventions éventuelles de la Justice, et il faut laisser celle-ci agir.

    Je ne donne pas, comme certains le croient, un satisfecit au gouvernement, mais je trouve malvenues les critiques de monsieur Sarkozy, qui lorsqu‘il était président, a fortement diminué les effectifs de la police et de la justice, et a presque supprimé le services de renseignements.
    Par ailleurs je trouve irréaliste la demande de mettre un bracelet électronique à tous les « fichés S ». Je ne me place pa sur le plan juridique, mais sur le plan pratique. Un bracelet ne permet que de savoir si le délinquant est chez lui dans un créneau horaire donné; il ne permet pas de savoir où se trouve l’individu en dehors de chez lui. Il faudrait alors faire des bracelets comportant un GPS, mais cela demande alors une surveillance permanente de plusieurs milliers de personnes, sinon la mesure set inutile, et de plus, cela ne renseigne pas sur se intentions et sur ce qu’il fait. Je vois mal comment analyser de façon utile cette multitude énorme d’images.

    Sur le plan pratique je pense que le gouvernement a fait ce qu’il pouvait : augmenter le renseignement, la coopération entre les pays européens, augmenter le forces de police, faire intervenir l’armée et surveiller au mieux le lieux. Filtrer les entrées dans les rassemblements importants de personnes pour des manifestations diverses.
    Mais cela n’est pas totalement efficace, et si cela permet de déjouer un certain nombre d’attentats très organisés, cela ne peut prévoir et prévenir ceux intentés par des personnes presque solitaires, avec des moyens peu sophistiqués comme un véhicule ou une arme blanche.
    Par ailleurs s’il existe des erreurs, comme le défaut de surveillance comme à Nice, ou le fait d’avoir laissé en liberté un suspect, il faut en rechercher la responsabilité au niveau local : Le gouvernement ne peut être au courant de toutes les actions dans leur détail, surtout avant l’attentat, quand on ne sait pas où il peut y en avoir un.
    Au niveau gouvernemental, on ne peut que fixer des règles et prendre des mesures générales.

    A ce niveau, par contre je ne suis pas d’accord avec la politique actuelle sur un point important.
    D’abord je constate que ceux qui commettent des attentats ne sont pas des fanatiques religieux, même s’il se sont radicalisés; la plupart n’étaient pas pratiquants, et ce sont le plus souvent des repris de justice ou des gens fragiles au plan mental, des gens qui donc se sentent exclus de la société.
    Je ne crois pas que cette constatation suffise à expliquer leur attitude. un délinquant n’est pas forcément un tueur sanguinaire, et un malade mental agit sous le coup d’une pulsion et ne perpétue pas des crimes organisés à l’avance, contre des personnes qu’il n’ connaît pas.
    Je pense que ces personnes recherchent la notoriété de martyrs, le fait de faire parler d’elles, la satisfaction d’une vengeance publique contre la société. Elles ont donc besoin de la communication médiatique.
    Et si l’on se place au plan de la stratégie de Daesh, son but est de désorganiser la société actuelle, à monter les gens les un contre les autres, à générer la peur et la suspicion et c’est pour cela qu’il cherche pas des actions sur des cibles symboliques ou économiques; il recrute des gens pour des assassinats de masse, de personnes innocentes qui n’ont rien à voir avec l’aspect politique, de personnes qui ne peuvent réagir ou se défendre.
    Le gouvernement a tort de dire que c’est une guerre; ce ne sont que des tueries de masse, de lâches génocide. Les fanatiques d’une cause, n’assassinent pas ainsi des innocents : ils font un attentat conte un roi, un chef de gouvernement, un préfet, un monument ou un bâtimentfaisnt partie de l’image de la société.
    En fait Daesh, malgré la facilité de communication d’internet, n’a pas les moyens de recruter suffisamment et il a besoin de se servir de nos médias, de nos mayens de communication pour d’une part répandre la peur et d’autre part recruter, en donnant à des personnes fragiles ou qui sont hostiles à la société actuelle,  la notoriété de leur action, et le sentiment d’être important et d’avoir décidé de la vie et de la mort de nombreuses personnes.

    Je pense donc que l’on devrait faire en sorte que les médias ne donnent que les faits et que l’on ne parle que des victimes, de leurs familles, des cérémonies de deuil ou de reconnaissance, et des mesures prises au plan technique, de l’arrestation ou du fait que les tueurs ont été abattus, mais sans les nommer;
    Mais je classerais « secret défense » toutes les informations sur les tueurs, sur leur nom, leurs familles, leur pédigrée, pour que les médias ne puissent en parler.
    Je ne parlerais de leurs actes, que comme des actes lâches, sans utilité pour une cause, faits par des délinquants ou des personnes anormales qui sont capables d’assassiner des innocents sans défenses.
    Il faudrait que ces criminels n’aient aucune publicité, qu’ils se sentent anonymes et inutiles à leur cause, et que nos médias ne donnent pas à Daesh, la publicité qu’il souhaite.
    De telles mesures rendraient sûrement le recrutement plus difficile.
    Ceci n’empêcherait pas, bien sûr, que l’on intensifie la lutte contre l’action de Daesh sur internet.

    En fait je pense que en Syrie, en Irak ou en Libye, la lutte contre Daesh est une guerre militaire sur le terrain, mais dans les pays occidentaux, c’est avant tout une guerre de communication, et il ne faut pas se laisser prendre aux pièges de Daesh dans ce domaine.
    Réduire les moyens de publicité que lui offrent nos médias, rendrait plus difficile le recrutement de terroristes et donc les attentats.

Jeudi 21 juillet 2016 à 10:00

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/desenqueteurssurlesitedelattentatrueboylstonle16avril2013surleparcoursdumarathondeboston2418577.jpg

    Comme tous les français, j’ai été horrifié par les attentats et notamment le dernier de Nice. A la fois colère et tristesse en pensant à la peine des personnes qui connaissent les victimes et notamment leurs proches.
    Bien sûr, je me demande comment des êtres humains peuvent ainsi tuer de sang-froid, des innocents qui ne leur ont rien fait, mais je constate que les auteurs de ces attentats ne sont pas des fanatiques musulmans, mais appartiennent tous au banditisme et pour certains d’entre eux paraissent anormaux au plan psychiatrique.
    Je pense que cela peut en partie expliquer les horreurs que l’on voit, soit que l’on ait affaire à de psychopathes, soit que ces personnes, déjà violente, se soient habituées à la violence et aient une certaine jouissance à faire souffrir les autres humains. On a déjà constaté cela avec les SS pendant la guerre, certains étant ainsi peu à peu devenus des monstres, alors qu’à l’origine, ils étaient simplement des personnes violentes et mentalement instables.            
    Mais je suis étonné par les propos que j’entends à la télévision, de personnes qui donnent leur avis, en critiquant le gouvernement, et notamment M. Sarkozy.

    Bien sûr tout le monde souhaiterait que de telles horreurs ne se reproduisent plus, mais c’est facile à dire et beaucoup moins de prendre des mesures efficaces et d’ailleurs personne n’en propose de nouvelles.
    Monsieur Sarkozy notamment devrait plutôt se sentir gêné, car il a laissé, à la fin de son quinquennat, une police, des services de renseignements et une justice amoindris en raison des baisses d’effectifs importantes qu’il leur avait imposées, et il n’avait rien fait au niveau européen pour obtenir une bonne coopération en matière de renseignement.
    Je critique volontiers le gouvernement quant à leur politique économique et sur les programmes d’éducation nationale, mais je trouve que le Président et le Ministre de l’Intérieur ont essayé de faire le maximum en matière de lutte contre le terrorisme.
    Certes il y a encore beaucoup à faire au plan européen notamment, ainsi qu’en matière de renseignement, mais il faut constater que les américains, malgré leurs énormes moyens ne font guère mieux que nous.
    Je pense qu’on est mieux armé aujourd’hui pour prévenir et empêcher un attentat organisé qui demande une certaine logistique et une préparation entre plusieurs personnes, mais par contre un attentat, mené avec des moyens banals que tout le monde peut se procurer, comme une voiture ou un couteau, et perpétré par un psychopathe presque solitaire, est totalement impossible à prévoir et donc à empêcher.
    Pour de telles personnes, qui ne semblent pas être des fanatiques musulmans, se prévaloir de Daesh n’est qu’un faire valoir, comme de faire partie d’un gang, et l’organisation islamique revendique leurs attentats après coup, mais ne les a pas toujours ordonnés.

    Je trouverait normal que les politiques de droite souhaitent être reçus par le gouvernement, pour proposer des mesures plus efficaces pour lutter contre le terrorisme, et que le gouvernement en tienne compte, mais je trouve tout à fait déplacées des critiques d’ailleurs vagues dites à la télévision à des ins électorales, alors que des familles sont en deuil et pleurent leurs proches.

Mercredi 29 juin 2016 à 9:04

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures4/eu1.jpg

     Des correspondants me demandent ce que je pense du départ de la Grande Bretagne, hors de l’Europe.
    Je ne suis pas compétent en économie et en politique, et je ne pourrai donc vous donner qu’un avis personnel.


    Je ne suis pas étonné que la Grande Bretagne veuille sortir de l’Europe. Elle a toujours été réticente pour y entrer, même ses dirigeants, et ils n’ont jamais adhéré normalement : ils ne sont pas entrés dans l’Euro, ils ont négocié de très nombreuses règle spécifiques pour ne pas être contraints d’appliquer les règles européennes.
    J’ai eu l’occasion de travailler à plusieurs reprises avec les anglais : ce sont des commerçants prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent, et le « fairplay » anglais n’est qu’une légende, qui n’a même pas d’existence dans le sport. J’ai connu une course croisière de voiliers internationale partant d’Angleterre où les cartes qui étaient distribuées aux anglais comportaient l’indication de tous les bancs de sable côtiers, ce qui n’était pas le cas des documents donnés aux bateaux étrangers : résultat des échouages non britanniques!

    Mais je ne suis pas certain qu’un référendum en France ne donne pas le même résultat. L’Europe ne s’est jamais occupé des grandes questions sur lesquelles elle est incapable de créer un consensus : économie, fiscalité, spéculation, immigration, harmonisation des conditions de travail, régimes sociaux etc…
    Il y a des contradictions économiques flagrantes entre par exemple l’Allemagne, dont la population est en déclin et dont la croissance est basée sur l’industrie, et par exemple la France, où la population croit et la croissance basée sur la consommation des ménages.
    La plupart des gens voient dans l’Europe les tracasseries administratives de tous les règlements qui ont été élaborés et compliquent la vie de tous les jours pour toutes les entreprises et même les particuliers (voir par exemple l’étiquetage de la viande de boucherie, imaginée par des gens qui n’ont jamais fait la cuisine de leur vie). Ils voient aussi la politique d’austérité imposée par l’Europe (surtout l’Allemagne), et surtout les travailleurs d’Europe de l’Est qui sont utilisés à bas salaires, et qui renforcent le chômage en France (il y a par exemple, en ce moment, de nombreux gros travaux dans les rues communales - remplacement de toutes les conduites et réfection des routes et trottoirs), et pas un des ouvriers ne parle français).
    Les avantages de l’Europe, (si elle était unie et gouvernable), face aux USA, à la Russie, à la Chine et à l’Inde, n’apparaissent pas, car ils ne sont pas du niveau de la vie courante immédiate des personnes.
    Alors que les anglais du peuple aient voté pour un départ de l’Europe ne m’étonne pas.

    Par contre ce qui me choque, c’est que le Premier Ministre ait organisé ce référendum sans en prévoir les conséquences (cela prouve que les politiques sont coupés des préoccupations de la population); ce qui me choque aussi ce sont les faux arguments et les mensonges des dirigeants favorables au Brexit, qui ont exagéré tous les petits inconvénients de l’appartenance à l’Europe et n’ont pas informé sur les inconvénients d’un départ.
    Il est certain que si effectivement l’Ecosse et l’Irlande demandent leur rattachement à l’Europe, c’est une catastrophe pour la Grande Bretagne réduite à l’Angleterre.

    Mais si le Brexit donnait aux politiques européens le coup de fouet qui permette de réformer le fonctionnement de l’Europe, ce serait une bonne chose pour elle.

    Et évidemment, personnellement je ne regrette pas la cuisine anglaise : le lapin cuit dans un court bouillon de poisson, les langouste à la sauce à la menthe, le gigot bouilli, le pudding à la graisse presque rance, la panse de brebis farcie, et les cerises à l’eau de vie, avec un anchois roulé dedans, très peu pour moi !

Lundi 6 juin 2016 à 9:00

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Architecturemaisons/capsuleshotel9h.jpg
  Vu mon âge (84), je ne me déplace plus à l’étranger. J’y allais souvent lorsque je travaillais, mais je n’ai jamais été au Japon.
     Je ne connaissais donc pas une catégorie très spéciale d’hôtels, qui pourtant date de 1970 ) Osaka, les « hôtels capsules ».
Ce type d’hôtellerie n’a pas rencontré de succès à l’extérieur du Japon bien que quelques uns de ce type d’hôtel, existent par exemple à Londres et à New York et bien sûr, en Asie.
     En quoi consistent ils ?
 
     Ce sont de minuscules chambres, au maximum 2m X 2m X 2m; une boîte en plastique en quelque sorte. Il y a juste la place d’un  lit, et d’une petite tablette pour poser un microordinateur, un écran plat de télévision au mur ou au plafond et une radio-réveil; une minuscule étagère pour mettre ses vêtements et des objets de première nécessité.
    La « boîte » est évidemment climatisée, mais il ne faut pas souffrir de claustrophobie pour y loger.
Les bagages restent à l’extérieur dans des casiers à la réception, de même que vos chaussures extérieures.
La salle de bain et les wc sont communs, et y a souvent des bains ou saunas publics, une salle de télévision et un lieu de restauration.
On vous fournit souvent un pyjama japonais, des chaiussons et des objets de toilette.

La taille de ces hôtels est très variable, 50 à 800 capsules, rangées les unes à coté des autres le long d’un couloir
        En général elles ne sont destinées qu’à une seule personne et les quartiers de capsules des hommes et des femmes sont séparés. Dans certains cas il y a même deux rangées de capsules l’une au dessus de l’autre.
     Toutefois dans certains hôtels capsules occidentaux on trouve des capsules avec un lit à deux places.
Le prix d’une nuit est de 20 à 30 €.

     Les clients de ce type de chambres ne sont pas des clients ordinaires. Ce sont, la plupart du temps des homme qui ont quitté trop tard leur travail pour rentrer chez eux, ou ayant eu une soirée trop arrosée pour conduire un véhicule, ou alors en transit dans un aéroport ou ayant raté leur train. Quelques personnes viennent aussi y faire une sieste !!

    Les quelques photos ci dessous vous donnent une idée des lieux de divers hôtels capsules. J’avoue que cela ne me tente guère, car même si je ne suis pas claustrophobe, j’aurais un peu l’impression d’être dans un cercueil.

http://lancien.cowblog.fr/images/5e73965c1a75457e.jpg












http://lancien.cowblog.fr/images/Architecturemaisons/10316994capsulehotelanshinoyadoshinjukujapon.jpg











http://lancien.cowblog.fr/images/Architecturemaisons/10316999hongkongkaitekihotelvietnam.jpg




























http://lancien.cowblog.fr/images/Architecturemaisons/10317003thecubehostelbangkokthailande.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/Architecturemaisons/asleepinacapsulehotel.jpg

Samedi 6 février 2016 à 9:22

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/ob819f59decheancenationalitejm.jpg
     Des correspondants me demandent ce que je pense de la déchéance de nationalité, qui soulève actuellement de nombreuses polémiques.

    Je ne suis pas juriste et je n’ai donc pas un avis autorisé dans ce domaine, quik relève du droit constitutionnel.
    Mais cette polémique m’agace, car j’ai l’impression d’une querelle tout à fait idéaliste entre juristes, analogue à celles sur le sexe des anges.
    Par ailleurs, si cela ne me choque pas du tout que l’on enlève la nationalité française à quelqu’un qui a fait des actes terroristes, par contre je pense que c’est une mesure totalement inefficace; Quelqu’un qui est prêt à être un kamikaze et qui le fait par haine des nations occidentales, se moque éperdument d’être déchu de sa nationalité et cela ne l’arrêtera donc en rien.
   D'autre part cela ne touche que les personnes qui ont la double nationalité. Les terroristes qui sont seulement français, seraient ils moins coupables?. Je sais bien qu'ils ne peuvent avoir ensuite aucune nationalité, mais c'est absurde
    Alors il me semble qu’au lieu de se battre pour des mesures aussi abstraites et inefficaces, on ferait mieux de se mettre d’accord sur des mesures pour lutter contre le chômage et le terrorisme.

    Je constate que malheureusement nos hommes politiques, quelque soit leur bord, sont souvent déconnectés du réel et nagent dans un idéalisme béat ou ont pour souci des préoccupations électorales, et n’ont pas assez de pragmatisme pour prendre des mesures efficaces.
    Face au terrorisme, il faut rassembler les français, pas les diviser, et si on a conçu une mesure qui est absurde au plan de la logique, il faut reconnaître qu'on s'est trompé, et ne pas s'entêter par orgueil, au risque de montrer au monde u e france divisée, par une querelle idiote.
    Au lieu de passer leur temps à critiquer leur adversaire, nos politiques feraient mieux d’essayer de se mettre d’accord sur les mesures qui permettraient d’améliorer la vie du pays et de ses habitants. Trop de gesticulation médiatique de part et d’autre en pensant à 2017 au lieu d’essayer d’être efficaces dans leurs actions, finissent par lasser les français..

Dimanche 17 janvier 2016 à 9:09

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures4/recrutement.png
     Lorsque je travaillais, il m’arrivait souvent d’examiner comment mon directeur des relations humaines recrutait des cadres pour l’entreprise, voire de recevoir des cadres déjà dans l'entreprise, et qui postulaient à un poste de direction.
    A l’époque on ne ménageait pas son temps : on examinait des lettres de motivation et de CV, on convoquait les candidats, ils passaient un test de recrutement sur Sosie, puis avaient un entretien avec le DRH ou son adjoint. Ensuite les candidats chosis voyaient le chef de service auprès duquel le poste était à pourvoir, pour le chois ultime entre 3 ou 4 postulants.
    Pour certains postes difficiles, on faisait même passer aux derniers candidats un test  de résolution d’un cas réel concernant leur travail futur, pour juger de leur adéquation à leur futur poste.
    Je suis très étonné des méthodes actuelles qui sont devenues expéditives, les DRH n’ayant pas le temps de faire leur travail de façon complète.

    Ce qui n’existait pas à l’époque et qui est je pense un progrès, ce sont les « salons de recrutement », ou « forums entreprises », car ils mettent en contact directement entreprises et postulants.
    Mais ce n’est pas la foire de Paris, et si vous vous présentez les mains dans les poches à ce genre d’événement, vous risquez de vous bâtir une sérieuse réputation d’amateur et de flemmard.
    Il y a beaucoup d’entreprises de toutes sortes, beaucoup de candidats et les recruteurs n’ont pas beaucoup de temps et la conversation risque d’être trop rapide et sans effet.
    Il faut donc que le candidat prépare son parcours en se servant au préalable des brochures du salon et en faisant untour rapide pour repérer les entreprises du domaine qui vous intéresse (8 au maximum, on n’a pas le temps pour plus) et les personnes qui vont être vos interlocuteurs et essayez de savoir s’il s’agit d’une personne de la DRH ou au contraire un ingénieur ou cadreopérationnel, car vous discuterez différemment dans kes deux cas.

    J’ai appris un nouveau mots qui n’existait pas autrefois : « se pitcher », c’est à dire se présenter, se mettre en valeur devant le recruteur. Ce terme vient du monde des start-up, où de jeunes entrepreneurs présentent leur projets en quelques phrases  très courtes et très ciblées dans l’espoir d’attirer des investisseurs pour financer leurs projets.
    « Sales pitch », c’est un « argument commercial »; c’est donc une synthèse très rapide.
    Les thèmes n’ont pas changé par rapport à autrefois. Il faut dire qui on est, quelles sont ses aptitudes, pourquoi on est candidat à ce poste et « le meilleur candidat », et quel est votre projet professionnel à moyen terme réfléchi.
    La différence c’est qu’autrefois on avait du temps pour le faire, mais il valait mieux le préparer quand même, et le recruteur aidait en posant des questions; mais le pitch, c’est en 5 ou 10 minutes maximum.
    Il faut donc se préparer et faire une présentation de base pour RH et une autre pour chef de service. Il faut la rédiger, mais il faut aussi la répéter oralement devant la famille ou des copains ou devant une glace. Il faut le faire jusqu’à ce que cela devienne naturel et n’ai pas l’air d’une présentation théâtrale.
    Il faut aussi essayer de se valoriser et cela de façon concrète, d’où l’importance de stages où l’on aurait obtenu des résultats.

    J’ai eu l’occasion, depuis la rentrée de discuter avec des recruteurs. Les questions qui se posent pour le recruteur et pour le recruté sont toujours les mêmes, mais j’ai eu l’impression que, vu le peu de temps consacré à écouter chacun, le travail est vraiment bâclé, et du coup la part de chance et la prime au bagoût sont bien plus élevées et je ne crois pas que cela favorise un bon recrutement
    Cela diminue seulement sont coût immédiat, mais on risque de le payer à moyen terme par une erreur
    Mais je sais aussi qu’on recrute surtout en CDD et que le CDI ne vient qu’après et également que les longues carrières dans une entreprise, cela n’existe prsque plus.

Vendredi 1er janvier 2016 à 8:45

Actualité

Bonne année à tous mes lectrices et lecteurs. 
         Santé, joie et si possible un travail qui vous plaise.

Je souhaite aussi aux cowblogueurs un site qui fonctionne mieux, car actuellement  malheureusement beaucoup de ceux qui tenaient un blog depuis longtemps en sont partis et nous les regrettons tous. Souhaitons que 2016 nous apporte le renouveau de cowblog.

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/Unknown-copie-5.jpg


Mercredi 9 décembre 2015 à 10:27

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/48257520cached.jpg

     Depuis les attentats du 13 novembre, je recherche des études sérieuses sur la façon dont Daesh embrigade les jeunes, (et j’ai déjà publié deux articles à ce sujet), et le me pose des questions sur la motivation des kamikazes.
    Sur ce point, on trouve des déclarations, des interviews, mais pas d’études de psychologues qui chercheraient à analyser le problèmes : en fait ils n’ont pas de personnes sur lesquelles ils pourraient travailler.
    Les données qu’on trouve proviennent de renseignements donnés par des déserteurs de Daesh, et si elles sont intéressantes à lire, il est difficile de savoir quelle est la part de vérité.

    D’après une personne qui avait une responsabilité importante au sein de cette organisation, il semblerait que sa direction soit principalement assumée par des anciens sunnites de la police secrète de Saddam Hussein, formés autrefois par le KGB russe. Certes ils combattent l’Occident, mais leur but principal serait surtout d’éliminer toutes les populations chiites.
    En ce qui concerne les attaques en Europe, l’objectif ne semble pas être de faire le plus grand nombre de morts ou de dégâts, mais d’avoir un impact psychologique, de faire peur et de paralyser les gens par la médiatisation et la panique. C’est plus une guerre psychologique qu’une guerre réelle. C’est un moyen de coercition pour obliger un gouvernement à modifier sa politique.

    Les articles sur les kamikazes concernent essentiellement ceux qui sont intervenus au Moyen Orient et je ne sais pas si c’est applicable à ceux qui sont intervenus en France.
    En fait il y a peu de différence semble t’il entre celui qui se fera volontairement sauter avec des explosif et celui qui interviendra en armes avec la quasi certitude d’être abattu comme c’est en général le cas en Israel.
    Les articles que j’ai lus font état de motivations très diverses et probablement assez différentes selon les individus, leur origine et leur personnalité et c’est difficile de faire la part des choses. Quelques journalistes ou politologues ont essayé de faire des synthèses.

    De celles-ci il ressort que les fanatiques qui « veulent mourir en martyrs » ont en général entre 20 et 35 ans, et ne sont pas forcément au départ, des gens anormaux, des gens isolés et inadaptés socialement, des personnes au dessous du seuil de pauvreté ou sans instruction. Une partie d’entre eux proviennent de classes moyennes, avaient fait des études, et avaient des ressources et une famille. Ce n’étaient pas non plus en général des fanatiques religieux, certains étaient même d’une autre religion ou athées. Certains, quelques années avant étaient parfois des musulmans qui aavient une vie normale et même en partie agitée, consommant alcool et drogues.
    Et au plan nationalité, la plupart ne sont pas Irakiens.
    Alors on est encore plus perplexe quant à leur motivation, car l’opinion courante selon laquelle ce sont des demeurés qui croient n’importe quoi et des personnes exclues de la société, s’avèrent fausses dans la plupart des cas.
    En fait il doit y avoir des motivations très diverses et différentes selon les individus et notamment entre les kamikazes des régions du Moyen Orient et ceux occidentaux.

    Il est probable, semble t’il que pour des musulmans du Moyen Orient, les raisons issues du fondamentalisme islamique, jouent : le fanatisme contre des non-musulmans ou les rivalités entre diverses tendances comme sunnites/schiites,  l’aura donnée à un martyr, les récompenses promises au Paradis (comme les 70 vierges), les récompenses matérielle sur terre pour leur famille, le sentiment de s’être dévoué à l’Islam, la haine d’Israel et la vengeance, dans ce secteur géographique (c’est la mort d’un parent ou d’un ami qu’il veut venger).

    Il n’en n’est probablement pas de même pour les kamikazes européens, sauf en ce qui concerne le renom qu’il connaîtra, via les chaînes de télévision arabes – comme Al-Jazira ou Al-Manar .
    Les articles que j’ai lus mettent en avant des raisons diverses, mais deux communes : un embrigadement type sectaire, que j’ai décrit dans mon article du 29/11, qui isole la personne de sa famille, détruit sa personnalité et y substitue le culte du groupe; un lavage de cerveau qui va persuader la personne qu’elle est victime d’une machination de la société dans laquelle elle vit et qu’il faut la détruire.
    Une conversion religieuse pour exacerber le fanatisme est souvent un troisième facteur, mais la motivation religieuse n’est pas indispensable.
    Le kamikaze djiadiste, même s’il est seul en apparence, est le membre d’une communauté à laquelle il est dévoué corps et âme. Il est motivé par l’exemple d’amis, de camarades ou de proches ou tout simplement par l'image idéalisée d'un collectif.
    Daesh prétend qu’il ne force personne et se contente de demander qui est volontaire pour le sacrifice.
    Les candidats sont des hommes et des femmes jeunes en quête de repères. La propagande islamiste s’est donc adaptée à ces cibles et a insisté sur les motivations personnelles, sur le sens la détermination et les convictions afin comme je l’ai montré dans mon précédent article, d’aboutir à l’abandon de sa personnalité antérieure, à apprendre à se défaire de ses goût jugés futiles, de ce à quoi il pouvait tenir, ainsi qu'à justifier et glorifier son geste aux yeux de ses proches.
    L’horreur qu’on leur a inculqué de leur société et de ses membres justifie à leurs yeux leur geste, même s’il tue des innocents. C’est se dévouer pour débarrasser leur « secte Daesh » de gens pourris qui font partie d’une société qui doit disparaître pour faire place à celle de leur idéal.

    La dimension médiatique du djihadiste est donc essentielle. Son geste est un discours politique et un exemple pour ceux destinés à le suivre. Le djihadiste se doit d’être déterminé. Il a droit à la propagande des médias, et donc un djihadiste hésitant, qui renonce par exemple à se faire exploser, est une contre-propagande.
    Alors pour que cela n’arrive pas, il semble qu’au dernier moment on le drogue avant l’action, notamment avec de la kétamine, qui est un produit en partie tranquillisant, antidouleur, et qui déshumanise car il endort les réflexes naturels, émotionnels ou raisonnables. Une amphétamine, le captagon, est aussi utilisée, la Syrie en étant le principal producteur. L’assaillant se sent supérieur et cela augmente son agressivité et il se rend moins compte du danger
    Malheureusement d’une part ces kamikaze font des victimes innocentes, mais de plus, alors qu’ils pensent mourir pour un idéal, ils ne meurent en fait que du fait d’une manipulation des cadres et dirigeants de Daesh, qui voient en eux une arme psychologique.
    Car la religion musulmane au nom de laquelle ils agissent, dans la réalité, condamne formellement le meurtre d’innocents et le suicide. Les islamistes violents justifient les attentats par l’idée de guerre sainte, mais aucun texte islamique traditionnel n’autorise ni de se tuer, ni de tuer des femmes ou des enfants ou même des hommes innocents.

Lundi 30 novembre 2015 à 9:22

Actualité

     Hier j’ai résumé un article de madame Dounia Bouzar sur la technique d’embrigadement des jeunes par les recruteurs de Daesh.
    Aujourd’hui j’essaierai de résumer la seconde partie de l’article où elle indique comment essayer de récupérer le jeune avant qu’il ne soit trop tard.
    Les parents sont essentiels dans ce domaine, mais aidés par des personnes compétentes dans la manière d’agir pour leur éviter des erreurs fatales.

http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/engagement.jpg

    La première question très importante est de s ‘apercevoir que le jeune passe beaucoup de temps seul sur internet, n’en parle pas, et s’isole peu à peu de sa famille et de ses amis.
    Faire appel au raisonnement pour contrer les croyances inculquées au jeune destinées à provoquer son aversion de la société, ne sert à rien et est inefficace et contre son retour à de meilleurs sentiments. En effet il considère que tous ceux qui vient dans cette société, hormis lui et le groupe de son recruteur, ne sont qu’au mieux des aveugles et le plus souvent des vendus au système.
    Le mode raisonnable n’agit plus, car on a enlevé la raison au eune.
    La seule chose qu’il a encore au fond de sa mémoire, ce sont des bribes de souvenirs sentimentaux et émotionnels et c’est la seule chose sur laquelle on peut jouer au départ.
    C’est essayer de le rapprocher de sa famille, sans essayer de le convaincre de front, mais en le mettant en contact fortuit avec des photos des écrits de souvenirs émotionnels passés. Les parents peuvent réfléchir et faire part à ceux qui les assistent des événements qui a leur avis, ont beaucoup compté pour leur enfant, dans son enfance.
    L’étape suivante si ce rapprochement sentimental commence à agir, est de confronter le jeune avec des personnes qui ont subi le même embrigadement, mais se sont ensuite aperçues qu’elles étaient parties pour l’enfer et qui peuvent témoigner de leur passé. Certains de ces témoignages sont très durs et difficile à supporter comme en témoigne madame Bouzar; mais leur horreur peut agir, à condition évidement que le jeune y accorde foi.
    Le problème est de semer lle doute dans l’esprit du jeune en le faisant comparer ses désirs et croyances dans le groupe qui l’a recruté avec la réalité de son comportement sur le etrrain, tel que l’ont vu ces repentis.

http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/desengagement.jpg

    Madame Brouard a constitué une équipe qui toutes les semaines reçoit 5 ou 6 demandes d’aides de familles.
    Son equipe arrive le plus souvent à remonter la pente.


    Personnellement j’admire le travail accompli par cette équipe, mais je pense qu’il faudrait que le gouvernement augmente la lutte contre les sites djihadistes, mais surtout que les parents et les enseignant éduquent davantage les jeunes quant à l’utilisation d’internet et de ses dangers et que les parents surveillent ce que leurs enfants regardent sur internet.
    L’utilisation dans la chambre de l’enfant n’est pas une bonne solution, car elle l’incite à agir sans limite au détriment de ses études, et sans contrôle de ce qu’il peut regarder.

Dimanche 29 novembre 2015 à 9:01

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Images3/legouvernementamisenligneunevideopourprevenirlesjeunesaspirantsaudjihaddelarealitedecequisouventlesattend.jpg

     Je vous ai dit que, depuis les attentats des derniers jours, je cherchais dans la documentation que je consulte, des articles sur les problèmes de kamikaze et d’embrigadement des jeunes chez les djihadistes.
    J’ai trouvé un article intéressant de Dounia Bouzar qui est la directrice du Centre de prévention contre les dérives sectaires et experte auprès du conseil de Europe.
    Elle a fait une étude auprès de 500 familkles qui ont connu ce calvaire et son article est une analyse de ces témoignages.
    Je vais simplement essayer de résumer son article, sans aucun apport personnel sur ce sujet que je ne connais pas.

    Comment un jeune peut il perdre le sens des réalités au point de rallier un mouvement fanatique, ce qui peut lui coûter la vie ?
    Dounia Bouzar montre de façon claire les étapes de l’embrigadement de jeunes sur internet. Le processus ressemble tout à fait à celui utilisé par de nombreuses sectes.

    Tout commence par un dialogue entre le recruteur et un jeune qu’il a ciblé, parce qu’il a un profil qui peut convenir à l’embrigadement. Ce dialogue a deux buts principaux : gagner la confiance du jeune et par ailleurs connaître ses problèmes, son attitude vis à vis de la société et de sa famille. Avoir le maximum de renseignements sur son passé, ses échecs, ses souffrances,   ses aversions, ses craintes et ses envies.
    Le recruteur peut alors mettre sur pied un plan totalement adapté à la personnalité et aux aspirations du jeune qu’il a en face de lui.
    Il va transformer le système cognitif du jeune qu’il a en face de lui.

    Il faut d’abord le couper de son environnement. Tout est bon pour l’en persuader, le but étant de le mettre en opposition avec la société : histoire, politique, santé, médicaments, vaccins…
    Il faut le persuader qu’il est dans un monde où les adultes et la société lui mentent et l’exploitent. Que le monde est dirigé par des sociétés secrètes : politiques, juifs, financiers, francs-maçons, sectes diverses…. Il faut que le doute l’envahisse.
    Le jeune s’isole devant internet et vit dans un monde imaginaire qu’il exècre et donc qu’il veut fuir.

    La seconde étape est de le couper de sa famille et de ses amis. On le persuade que ce sont des aveugles, incapables de voir la vérité sur le monde machiavélique qui a été inventé, voire vendus au système. Le jeune s’éloigne donc de son environnement et se retrouve seul face au recruteur

    La troisième étape est de le persuader qu’il ne retrouvera la paix qu’en s’affrontant à ce monde qu’il hait. Le jeune est le seul a avoir du discernement et il doit rejoindre l’Islam « pur » qui est le seul à s’opposer vertueusement à ce monde.
    Il faut l’intégrer dans ce groupe pour dissoudre sa personnalité, pour détruite ses références passées familiales et sociétales, pour annihiler sa mémoire.

    Si cette étape est menée à bonne fin, le jeune est alors persuadé d’être l’élu, d’être admis au sein d’une communauté qui détient la vérité et il adhère à la doctrine radicale.
Le groupe est tout puissant et il impose que ceux qui ne croient pas comme lui ne doivent pas en faire partie et doivent être éliminés : les tuer n’est pas un crime, mais un devoir.
    La pensée et les émotions du groupe remplace celles de l’individu, qui est déshumanisé. Il n’y a plus qu’un groupe et une idéologie pour laquelle on peut mourir.
    A cela s’ajoutent des vidéos de cruautés qui achèvent de dissoudre les vélléités humanitaires du jeune.

    Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les jeunes embrigadés ne sont pas forcément des musulmans très religieux et convaincus.
    D’après madame Bouzar, la majorité sont athées, puis des musulmans et des chrétiens et même quelques israélites.
    Il y a des familles pauvres, mais aussi des jeunes issus de la classe moyenne et  même des enfant de riches.
    Des jeunes en échec scolaire, mais aussi le premier de la classe dans un lycée, et des jeunes qui ont eu des drames passés : deuil, viol, drogue….
    En fait le discours s’adapte au profil de l’individu et madame Bouzar cite des jeunes filles qu’on a convaincu qu’elles sauveraient des enfants victimes des bombardement, certaines violées à qui on a fait miroiter un mari dont elles seraient le seul amour, protégées des autres par le voile, et une enfant qui avait perdu son frère qu’elle adorait dans un accident, qu’on lui mettrait une ceinture d’explosif et qu’elle aurait alors le droit de le retrouver au paradis.

    Madame Bouzar explique aussi comment essayer de récupérer ces jeunes avant qu’il en soit trop tard. Ce sera l’objet d’un autre article.   

    Je me demande quelles sont les motivations des recruteurs, car on n’en parle pas dans l’article. Personnellement je pense qu’ils ne sont pas pour la plupart des idéalistes convaincus, mais, comme le sont souvent les gourous des sectes, des personnes cruelles dépourvues de tout sens moral et d’empathie, qui n’ont d’autre but que le pouvoir et l’asservissement des autres, et pour certain un plaisir morbide à faire souffrir les autres hommes, dans un délire de toute puissance.

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast