Dimanche 8 janvier 2012 à 8:42

Notre personnalité

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      J’ai souvent discuté avec mes correspondantes, de chagrins d’amour ou de souffrance de la perte d’un ami.

Et on me demande souvent : “mais pourquoi ai je ainsi besoin de m’attacher pour ensuite souffrir”.

J’ai donc envie de vous dire quelques mots sur la “théorie de l’attachement” qui est un peu un pied de nez à Freud et ses disciples, mais qui explique en partie les horreurs que se permettent parfois les hommes et les foules..

 

  Imre Hermann, psychanalyste hongrois contemporain de Freud, a développé dès les années 1930, une théorie qui était en contradiction avec les thèses un peu réductrices de Freud sur les désirs humains.

Les biologistes de l’époque avaient observé que les petits singes avaient un besoin inné de chaleur et de blottissement qui ne s'explique pas par la satisfaction des besoins alimentaires.

Depuis, en 1980 un psychologue américain Harry Harlow a montré expérimentalement qu'un petit singe privé de sa mère, et qui a le choix entre une « mère biberon », où il peut s'alimenter et une « mère fourrure », contre laquelle il peut se blottir, préfère Ia seconde. 

Cela confirma l’intuition qu’a eue Imre Hermann qui pensait que  Ie cramponnement à une « mère fourrure »jouait un rôle considérable dans le développement des singes, et que l'être humain se distinguait radicalement d'eux, étant privé de cette possibilité : les mères humaines sont imberbes et Ie petit humain ne peut pas satisfaire le besoin de cramponnement qu'il partage pourtant avec le singe de façon génétique. 

Forcé de se « décramponner » dès la naissance, l'homme n'a alors de cesse d'élaborer divers palliatifs pour « rester en contact » : les mots, les outils, et les diverses organisations sociales qu'il construit tout au long de I'histoire font partie de ces divers substituts. Ils sont autant de façons de rester « attaché » à ceux qu'on aime, à ses proches et, au-delà, à l'espèce humaine.

Evidemment si l’on dit que le désir d’attachement de l’homme vient du fait que sa mère n’a pas de fourrure naturelle sur tout le corps, cela ne fait pas sérieux en apparence lol. et pourtant......

 

Dans les années 1960, le psychiatre et psychanalyste anglais John Bowlby a repris ces travaux et les a complétés... malgré l'opposition très vive des psychanalystes de son époque, très influencés par Freud.

Sa « théorie de I'attachement ». soutient que l'être humain ne se nourrit pas que de pain et d'érotisme, mais aussi de sécurité et de tendresse. 

Nous sommes mus par trois forces psychiques:

- la première nous pousse à nous intéresser à nous-mêmes et à nos besoins primaires de survie; 

-la deuxième nous pousse à nous intéresser aux autres du fait des diverses formes de satisfaction sexuelle notamment;

- la troisième de ces forces nous pousse à élaborer des liens que nous désirons les plus « sécurisés » possibles.

Ceux qui aiment parler de pulsions, comme le faisaient les disciples de Freud,  appellent ces trois “besoins fondamentaux”  « pulsion d'autoconservation », « pulsion sexuelle » et « pulsion d'attachement ». 

La première vise Ie sujet lui-même, notamment son corps ; Ia deuxième

concerne Ie corps des autres et ses substituts ; enfin, le domaine privilégié de la troisième est le groupe.

Chacun cherche auprès de son groupe la sécurité et l'affection dont il a d'abord bénéficié de la part de sa mère et sa famille à sa venue au monde, et l’'attachement est donc une force positive qui pousse à la création de liens sécurisants. 

 

L’attachement n’a pas que des cotés positifs et ne produit pas que de la tendresse. Le désir de satisfaire ses attentes dans un groupe avec suffisamment de certitude et de sécurité incite à diviser Ie monde en ceux qui font partie du groupe... et ceux qui en sont exclus. Les liens dans le groupe peuvent être de nature très diverse : amour, amitié, vertu, vice, rivalité, pouvoir....

Et dans notre monde actuel, peut être encore plus que par le passé,  pour bien marquer la différence entre ceux qui font partie du groupe et les autres, on a tendance à n'octroyer la qualité d'être humain qu'aux membres de son propre groupe.

Les autres ? Ils sont ignorés, ou pire, exterminés, sans état d'âme, comme on le voit en Afrique ou en Extrême Orient. D'un côté la tendresse, et de l'autre la cruauté.

Il ne faut pas la confondre avec le sadisme, car il n’y a pas de plaisir à massacrer, ces « autres ». Les tuer ne doit pas procurer d'émotion, la cruauté est froide, voire glacée, méthodique et sans état d'âme. Elle n'a pas d'autre but que de protéger ceux qu'on aime contre une menace réelle, ou imaginaire ou qui vous a été présentée comme telle par des gens assoiffés de pouvoir et que l’on a cru.

 

L’attachement à un groupe, culturel, politique ou religieux notamment, explique en partie les atrocités dont nous sommes témoins de nos jours mais qui ont existé aussi même en France (voir les guerres de religion sous les rois ou la “terreur” à la Révolution de 1789).

Puisqu’on m’a demandé mon avis sur le sujet, je ne crois pas que faire une loi sur le négationisme empêche les massacres futurs, car chacun cherche une excuse à ses crimes et si on cherche dans notre passé plus ou moins lointain, on trouvera tous des exactions commises au nom du“bien de tous”. 

Sans doute la cour internationale est elle plus efficace, mais elle intervient après que les exactions aient été commises et à condition qu’il y ait un responsable défini. Même l’intervention par la force ne ramène pas forcément la paix, on le voit en Irak et en Afghanistan.

Le plus efficace serait l’éducation des personnes, pour qu’ils arrivent à juger les situations et l’appartenance à un groupe de façon logique et humaine, refusent de se laisser embrigader dans des situations qui les poussent à la haine et à l’exclusion, voire au massacre. Mais c’est un vaste programme de longue haleine, auquel les “intégristes” et tyrans de tous bords, sont farouchement opposés, car cela ruinerait leur pouvoir sur les autres.

Mercredi 2 novembre 2011 à 7:51

Notre personnalité

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     Parmi mes correspondantes souvent certaines n’ont pas confiance en elles.
    C’est normal d’ailleurs pour un adolescent qui n’a pas encore l’expérience de la vie et de la société. C’est encore vrai pour une jeune femme, qui certes, a une vue plus large après le bac, mais qui n’a pas encore eu suffisamment de succès dans ses entreprises pour être rassurée face à des circonstances nouvelles.
    Cela découle aussi de la situation économique actuelle avec l’incertitude de l’emploi, qui rend plus craintive quant à l’avenir, et fait douter parfois des filières choisies.
    Cela dépend aussi de votre caractère, les personnes de préférence cérébrale optimiste ayant  plus confiance en elles que les pessimistes, de même que celles qui se préoccupent moins de l’opinion d’autrui et sont moins influençables.
    J’avais remarqué que celles qui avaient le moins confiance en elles tenaient beaucoup à leur pseudo, mais je pensais que c’était une sorte de méfiance vis à vis de quelqu’un qu’elles connaissaient mal, mais ensuite je me suis aperçu que souvent elles n’aimaient pas leur prénom et en préférait un autre que le leur d’origine.
    N’ayant pas une statistique ni très nombreuse, ni observée de façon scientifique, je pensais qu’il s’agissait d’une coïncidence, jusqu’à ce que je trouve un article qui m’a montré le contraire.

    Une étude réalisée aux Universités de Cardiff et de Tübingen, a montré que, plus une personne aime son prénom, plus elle a une perception positive d'elle-même et une bonne estime de soi.
Elle a de fortes chances d'être bien dans sa peau, de se sentir compétente professionnellement, insérée socialement, équilibrée sur le plan amoureux, etc.
    A I'inverse, une mauvaise relation à son prénom est associée statistiquement à des fablesses plus ou moins importantes dans I'estime de soi.


    Enfin c’est ce que dit cette étude, mais je suis un peu réservé car elle n’établit qu’une corrélation statistique entre les deux comportements et il ne faut pas en déduire une relation de cause à effet.
    C’est peut être parce qu’elle est bien dans sa peau qu’elle aime son prénom !!

    Les psychologues qui ont fait l’étude ont cherché à expliquer ce lien  par le fait que nous avons l'habitude de nous présenter dans de multiples contextes (professionnel, mais aussi entre amis, en soirée, etc.), en citant notre prénom, et que nous observons les comportements des autres à notre égard.
    Si nous sommes bien perçus à cause de nos qualités, de notre aisance,de notre intelligence, si nous dégageons une impression de calme, de bienveillance, les réactions sont positives : Ies gens citent notre prénom avec  intérêt, avec respect, avec des sourires,dans des contextes plutôt favorables.
    Le prénom est alors associé à des émotions positives, et on le perçoit bien. Notre système de récompense distille sa dopamine.
    Le contraire se produit lorsqu'une personne se sent mal à l'aise en société: elle a l'impression d'avoir peu de valeur, et le fait d'entendre son prénom lui rappelle les réactions peu élogieuses de son entourage.

    À I'adolescence, les interrogations sur I'image de soi se traduisent souvent par un désamour du prénom. Cela résulte d'une crise de confiance en soi, à un moment où les jeunes cherchent à se définir et sont incertains de I'image qu'ils donnent aux adultes. C'est en établissant les bases d'une bonne estime de soi, que I'adolescent se réconciliera avec son prénom, et non en se faisant appeler autrement.

    Je veux bien admettre cette explication, mais quand j’étais jeune la mode n’était pas de se présenter par son prénom, mais par son nom de famille, qui dans un petit cercle à un moment donné était en général unique.
    J’avoue ne jamais avoir détesté mon nom, ni l’avoir particulièrement aimé, et pourtant, optimiste et très indépendant d’esprit, j’avais relativement confiance en moi. Je ne suis pas une bonne référence pour cette étude !! lol

Mardi 15 mars 2011 à 8:33

Notre personnalité

Certaines d’entre vous m’ont demandé une comparaison entre l’énnéagramme et les préférences cérébrales et pourquoi je préférais ces dernières.
    Cette comparaison peut être faire de plusieurs points de vue.

    D’abord au plan de l’origine et de l’emploi.


    Je vous ai exposé l’origine de l’ennéagramme, qui n’est pas au départ une construction de psychologue, jusqu’aux travaux de madame  Helen Palmer.
    Il n’y a jamais eu d’enquête statistique et donc la fiabilité et l’exactitude de la théorie n’a jamais été démontrée.
    Néanmoins de nombreux coachs et formateurs en entreprise l’utilisent et quelques thérapeutes, pour permettre aux personnes de mieux se connaître elles mêmes, et pour les éclairer sur l’origine de conflits et leur résolution.

    Pour les préférences cérébrales, c’est plus complexe car j’y ai mélangé plusieurs outils d’origines différentes pour les adapter soit à l’examen des aptitudes de chercheurs d’emploi de niveau d’instruction assez bas, soit aux problèmes de mes correspondantes dans leur environnement familial, scolaire ou sentimental.
    Une partie de ces notions provient des travaux du psychiatre CG Jung, au début du 20ème siècle, qui sont décrits dans son livre “Les types psychologiques”. (1920), et qui ont été complété en 1942 par deux psychologues américaines mesdames Myers et Briggs
    Leurs travaux ont abouti à une théorie connue sous le nom de MBTI (Myers-Briggs types indicator), et à un questionnaire qui a été testé et étalonné sur des millions de personnes. Il a beaucoup été utilisé aux USA, par les conseiller conjugaux pour analyser les personnalités dans les ménages, puis ensuite en entreprise pour la formation des cadres. Je l’ai moi-même utilisé dans cet environnement. Le MBTI concerne les 4 préférences E/I; S/G; L/V et J/P
    Par la suite j’y ai adjoint  4 autres préférences cérébrales, mais celles ci n’on fait l’objet d’aucune vérification statistique : il s’agit de la perception émotionnelle immédiate, issue de travaux de Plutchik, et de notions tirées d’autres études et notamment du big-five, pour les préférences optimisme/pessimisme, tolérance et influençabilité.
    Cet ensemble m’a permis souvent de mieux expliquer la nature et l’origine de problèmes rencontrés par mes correspondant(e)s.

    Au plan de l’appréhension des personnalités :

    L’énnéagramme ne distingue que les 9 types “entiers” pris un par un et ensuite une combinaison éventuelle mal définie de 3 d’entre eux.
    Ceci explique que l’on a du mal à trouver un type qui satisfasse totalement à ce que l’on pense être.
   
    Les préférences cérébrales ne sont qu’un des composants de la personnalité et j’utilise 8 préférences ayant chacune deux attitudes antagonistes et qui de plus, peuvent se détailler en 4 ou 5 sous préférences chacune.
Le type est composé de l’assemblage de ces préférence de chacune d’entre elles mais aussi de l’influence des unes par rapport aux autres.
    Il y a donc une variété beaucoup plus grande et surtout une analyse des composants de la personnalité qui permet de l’étudier dans le détail.
    C’est beaucoup plus précis et plus facile d’emploi.

    Y a t’il des liens entre les deux (énéagramme et préférences cérébrales)?

    Officiellement aucun.
    On peut rapprocher cependant certaines notions.

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    Par exemple la dualité de centres émotionnel / mental, rappelle la préférence Logique / valeurs, mais celle ci était limitée aux décisions.
    On pourrait emmettre des hypothèses sur les préférences cérébrales des divers types de l’énnéagramme.
    L’énnéatype 1 pourrait être par exemple “, “S” (rigueur, froideur apparente); “V”  (intégrité, souci de perfection); “P” (difficulté de décision), mais ce n’est pas obligatoire.
    L’énnéatype 2 pourrait être par exemple “E” (besoin de l’autre et de sa reconnaissance), “V”  (altruisme); “S” (vit dans le présent) et influençable ( souci de l’opinion d’autrui).
    L’énnéatype 3 pourrait être “J” (maîtrise des chose, esprit de décision), “E”  (relationnel); “S” (focalisé sur la tâche).
    L’énnéatype 4 pourrait être “G”  et “V” (imaginatif, amour du beau, écoute), “A”  (sensibilité); “P” (ne va pas au bout des projets).
    L’énnéatype 5 pourrait être “S” (faculté d’analyse, connaissance et précision), “I”  (timide, effacé, dans ses pensées); “J” (organisateur, autonomie, planification) et “L” (décision sur la base de la logique, comprendre les choses)..
    L’énnéatype 6 pourrait être “V” (loyauté, recherche du compromis),  “pessimiste”  (manque de confiance en lui);; “P” (findécision).
    L’énnéatype 7 pourrait être “optimiste” (joie et optimisme, bon vivant), “E”  (relationnel); “P” (peu de décisions et de réalisation des plans).
    L’énnéatype 8 pourrait être “L” (se bat pour la justice), “E”  (leadership); “J” (organisateur); “L” (binaire, peu sentimantal.
.    L’énnéatype 9 pourrait être “V” (paix, harmonie, médiation), “E”  (relationnel); “P” (peu actif), peu influençable (inertie).
    Mais ce ne sont que des suppositions probables, mais qui ne doivent pas toujours être vraies.

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    J'espère que je n'ai pas été trop compliqué. La personnalité, bien qu'elle soit notre propre être est quelque chose de tellement complexe qu'il est difficile d'en parler simplement. C'est l'objet de la citation de Pascal en haut de mon blog.

Lundi 14 mars 2011 à 8:02

Notre personnalité

J’ai eu peu de réactions à mes articles sur l’Analyse transactionnelle, davantage sur la PNL qui semble plus connue de mes correspondant(e)s, dont certaines s’étaient émuesde mes critiques et j’y ai répondu.
    Par contre j’ai reçu pas mal d’e-mails concernant l’énnéagramme, qui était peu connu et qui semble vous avoir intéressé  par son aspect “personnalité”.
    Vous me posez diverses questions et je vais essayer d’y répondre en essayant de ne pas être trop fumeux.


    D’abord vous me demandez qui est “l’inventeur” de l’énnéagramme.
http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/Gurdjieff.jpg    Certains disent que c’est une très vieille méthode originaire de l’Asie centrale, mais rien n’est moins sûr et beaucoup pensent que cette théorie a été inventée en 1916 par Georges Gurdjieff, né en Arménie en 1877, (sa photo ci-contre), qui a parcouru le monde oriental, avant de mourir à Neuilly en 1949. C’est une sorte de mage, connu dans le monde de l’ésotérisme.
    Un philosophe russe de la même époque (1878 - 1947) Piotr Ouspenski a fait connaître les travaux de Gudjieff dans un livre paru en 1949 et certains de ses disciples auraient précisé la théorie.
     Le psychologue bolivien Oscar Ichazo a vulgarisé. le premier,  l’ennéagramme à partir des années 1950, et, en octobre 1969, à l'institut de psychologie appliquée de Santiago du Chili, il a donné des conférences sur l’ennéagramme comme un moyen d’approche de la personnalité.
    Cette méthode a ensuite été très à la mode aux USA dans le milieu catholique à la suite du livre d’un prêtre, le père O’Leary et dans les milieux d’extrème gauche, grâce à Helen Palmer, psychologue comportementaliste, qui a ensuite développé son utilisation en entreprise.

    Vous me demandez ensuite s’il y a des questionnaires permettant de se situer par rapport aux neuf énnéatypes :
    Non,
les partisans de cette technique n’ont jamais voulu élaborer un tel questionnaire, qui doit être adapté à chaque langue et surtout étalonné statistiquement sur des milliers de personnes. (C'est très cher).
    En fait l’énéagramme n’a pas de bases scientifiques psychologiques ou neurobiologiques.

    Comment savoir quel est son type ? : uniquement par réflexion sur ses orientations et comparaison aux neufs énnéatypes.
    L’inconvénient que je vois dans l’ennéagramme et qui vous est apparu dès que vous avez essayé de voir quel était votre type, c’est que ceux-ci sont assez ciblés et  que l’on ne se retrouve pas tout à fait dans un type, mais qu’on se retrouve aussi dans d’autres.
    Ce problème n’a pas échappé aux concepteurs de l’énnéagramme et ils ont trouvé parade et explications, mais c’est un peu compliqué.

    Les énnéalystes pensent que l’on a de façon innée, un certain type, lié au fait que l’on a un centre préféré (instinctif, émotionnel ou mental) et une orientation  (externe, interne ou interne/externe).
    De notre naissance à la fin de notre adolescence, nous exprimons principalement un des types de l'Ennéagramme, appelé type de base.
    Au fur et à mesure que nous avançons en âge, nous acquérons de l'expérience et notre personnalité devient plus complexe. Nous évoluons alors vers d’autres typpes (il qualifient cela du doux nom “d’ailes”.
     À l'adolescence ou vers le début de l'âge adulte, nous développons une première aile, ou aile principale, dont les caractéristiques s'ajoutent à celle de notre type. À mi-vie, parfois plus tôt, nous pouvons acquérir la deuxième aile, dite aile secondaire.
    Ainsi, le fonctionnement normal de notre personnalité s'explique par un mélange des composantes de ces deux ou trois types. Selon les gens et les circonstances, l'influence de la ou des ailes peut être forte ou quasi inexistante mais reste toujours inférieure à celle du type de base.

    Par ailleurs une hiérarchie des centres intervient :
    Nous avons de façon innée, un centre préféré.

    Nous allons ensuite développer un centre secondaire, dit aussi de support, qui est utilisé pour satisfaire les objectifs du centre préféré.
    Enfin le troisième centre est “réprimé” : son utilisation est négligée par rapport aux deux autres centres ; elle est perçue comme difficile, ou dangereuse, ou source potentielle de souffrance.
    Réprimer le centre instinctif, c'est notamment être peu orienté vers l'action et avoir une tendance au retrait, à l'observation et/ou à la réflexion.
    Réprimer le centre émotionnel, c'est principalement exprimer peu ses émotions et ne pas trop prendre en compte les facteurs humains pour atteindre ses buts.
    Réprimer le centre mental, c'est avant tout être un peu confus à propos du futur, ne pas toujours avoir une vision globale des choses et tourner son attention vers les détails et/ou vers les réactions des autres.

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    Nous  constatons des moments où  notre comportement est profondément différent de ce qu'il est d'habitude, des moments de violente colère où nos propos dépassent notre pensée.ou à l’inverse, des moments où on est amoureux et où on a l'impression que tout nous est possible dans la joie.
    L’énnéagrame pense que ces attitudes viennent de notre centre réprimé et l’appellent “désintégration” ou “intégration”
    La désintégration est le mécanisme par lequel, sous l'effet d'un stress négatif, un type est de plus en plus sous l'emprise de sa compulsion (de son défaut). Dans un premier temps, la personne manifeste les aspects les plus négatifs de son type. Ensuite, elle y ajoute les défauts du type dit de “désintégration qui correspond au centre “réprimé” avec la même préférence (externe, externe/interne ou interne).
    L'intégration se produit quand un type se sent en sécurité et se libère de sa compulsion. Dans un premier temps, la personne manifeste les aspects les plus positifs de son type. Ensuite, elle y ajoute les qualités du type dit “d’intégration, qui correspond au centre secondaire non réprimé.
    L’étoile de l’énnéagramme permet de visualiser ces phénomènes
    Ainsi par exemple pour le type 8, (centre instinctif extérieur aura pour type de désintégration soit le 2 si le centre réprimé est le centre émotionnel, soit le 5, si c’est le centre mental; le type d’intégration soit le 5 si le centre réprimé est le centre émotionnl, soit le 2, si c’est le centre mental .(suivre les lignes).

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Vous m’avez demandé aussi une comparaison entre l’énnéagramme et les préférences cérébrales.
    J’essaierai de vous répondre demain.

Mardi 8 mars 2011 à 8:22

Notre personnalité

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Ennéatype 7 : Optimiste idéaliste “Je suis optimiste, je suis heureux”

    Ce type  a pour orientation la joie et l’optimiser, et préfère le centre mental vers l’intérieur. L’intempérance est son défaut et la tempérance, la vertu qu’il recherche.


    La personne de ce type, optimiste, cherche à planifier sa vie de manière plaisante à rester dans la joie et éviter la souffrance. Elle cherche plutôt le plaisir immédiat et à tout prix et s'arrange pour avoir en permanence les choix le plus ouverts possible.Dès qu'une option devient un tant soit peu déplaisante, elle peut l'abandonner pour une autre, et,  si quelque chose lui plaît, elle a tendance à en consommer sans modération. Sa passion, l'intempérance ou la gloutonnerie) concerne toute source de plaisir et pas seulement la nourriture ou la boisson.
    Elle a du mal à prendre des décisions, car décider c'est choisir et choisir c'est renoncer. Quand elle agit, c'est vite et avec beaucoup d'énergie, du moins tant que l'activité l'intéresse et l'amuse. Dans le cas contraire, elle freine et découvre ailleurs des activités plus plaisantes qu'elle estime soudain plus prioritaires.
    Elle a d'excellentes capacités de synthèse, de créativité et de planification, mais réaliser ses plans n'est pas sa principale préoccupation et elle adore mener plusieurs activités de front.
    La personne de ce type va au devant des autres et cherche à leur plaire par la gaieté, l'humour et par ses idées et ses plans plaisants et peut ainsi paraître chaleureuse, mais est beaucoup moins impliquée émotionnellement dans la relation qu'il n'y paraît.             Quand surviennent des émotions négatives elle a tendance à s'échapper. Cette difficulté à s'impliquer joue aussi dans ses relations intimes ; si elle la surmonte, elle est alorsun partenaire loyal.
    Elle supporte mal les contraintes, les règles et les procédures, sans pour autant s'y opposer ouvertement.
    Quand elle va bien, elle n'a plus besoin de fuir la souffrance pour être optimiste et devient capable de l'accepter quand elle est utile et/ou inévitable et s’efforce de découvrir la tempérance.


http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/ennetype8.jpg    Ennéatype 8 : Leader justicier “Je suis fort, je suis juste”

    Ce type  a pour orientation la puissance et le courage, et préfère le centre instinctif vers  l'extérieur. L’excès est son défaut et la simplicité, la vertu qu’il recherche.


    La personne de ce type veut avoir un impact sur le monde extérieur, et y consacre une énergie physique considérable. Elle considère que la vie est un combat et se bat pour la justice. Sa compulsion la pousse à éviter toute marque de faiblesse et elle a tendance à ce que la justice soit “sa” justice. Elle veut contrôler tous les détails du monde qui l'entoure. Dès que quelque chose lui échappe,elle en ressent une frustration insupportable à laquelle elle réagit par la colère.Elle cherche le pouvoir et est même prêt à utiliser les points faibles des autres pour y parvenir.
    La personne de ce type décide vite et agit de même. C'est une personne déterminée qui surmonte les obstacles. Elle croit à la nécessité d'un pouvoir fort, et peut et aime l'exercer. Elle sait reconnaître les véritables détenteurs du pouvoir, les respecte s'ils sont forts et sinon cherche à les remplacer. Elle édicte les règles et les transgresse quand elles ne le servent plus.
    Elle planifie et organise bien, mais les idées ne l'intéressent que si elles sont au service de l'action. Elle parle franchement et sait facilement dire "Non !" sans chercher à se justifier et a beaucoup de force de conviction. Elle est directe et a tendance à penser en termes manichéens (blanc ou noir, mais pas gris), notamment sur le plan relationnel car elle veut et obtient que les gens se positionnent avec ou contre lui. Si on est avec lui, elle protège ; sinon, il attaque et/ou se venge.
    Pour s'engager dans une relation, la personne de ce type a souvent besoin d'une longue phase pendant laquelle elle teste la personne concernée pour savoir si elle peut lui faire confiance et si elle réussit à en être convaincue, baisse la garde et devient alors très possessive et protège l'autre comme ellei-même.
    Quand elle va bien,elle admet sa vulnérabilité.met alors sa force au service de vraies causes et accepte les autres.


http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/enneatype9.jpg    Ennéatype 9 : Médiateur “Je suis bien, calme et facile à vivre”

    Ce type  a pour orientation la capacité d’acceptation et de soutien et préfère le centre instinctif vers l’intérieur et l'extérieur. La paresse est son défaut et l’activité, la vertu qu’il recherche.


    La personne de ce type  recherche la paix et l'harmonie. C'est un conciliateur habile, sa compulsion étant d'éviter les conflits.
    Elle réfléchit longtemps avant de prendre une décision. Il écoute toutes les opinions des gens concernés.   
    Elle évite les décisions et les actions qui pourraient provoquer le désaccord de ceux qui auraient préféré qu'elle fasse autre chose, et se réfugie dans la routine et dans des activités secondaires, ou remet les tâches au lendemain. Sa paresse est une paresse de soi. Ne pas se connaître, ne pas être conscient de ses besoins, de ses désirs et de ses qualités, cela permet de ne pas s'imposer et de ne pas provoquer de conflits.
    Le centre instinctif est paralysé par la recherche d'équilibre entre utilisation intérieure et extérieure, et la personne de ce type  a du mal à passer à l'action sans une impulsion extérieure., mais elle peut agir et travailler beaucoup, afin d'être bien intégré socialement.
    Elle ne veut pas affronter les conflits qu'impliquerait la marginalité et se montre alors compétente et professionnelle, avec malgré tout une difficulté à distinguer ce qui est important de ce qui ne l'est pas vraiment.
    Ayant l'instinctif pour centre préféré, elle sait très bien ce qu'elle ne veut pas faire ou vivre. Comme sa compulsion ne lui permet guère de dire "Non !", il manifeste son opposition par une gigantesque force d'inertie, et il n'y a rien de plus difficile à la faire bouger si elle ne le veut pas. Parfois cependant, elle réagit par une violente et brève colère qui l'effraye presque autant que son entourage.
    La personne de ce type est une compagne  agréable qui comprend les autres et les accepte sans les juger, sait  écouter, est confortable et apaisante. C'est un médiateur né, tant que les conflits ne sont pas trop violents ou ne s'éternisent pas.
    Elle attache énormément d'importance aux relations intimes et est alors très fusionnelle, peu exigeante et connaît l'autre mieux qu'il ne se connaît lui même. Les désirs de l'autre la poussent à l'action.
    Quand elle va bien, elle se découvreelle-même et toujours aussi tolérante, prend le risque d'utiliser sa force et se lance dans l'activité.

Lundi 7 mars 2011 à 7:54

Notre personnalité

http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/enneatype4.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/eneagperso.jpg










Ennéatype 4 : Romantique individualiste “Je suis différent, je suis sensible”

    Ce type  a pour orientation le sens du beau, et préfère le centre émotionnel vers l’intérieur. L’envie est son défaut et le contentement, la vertu qu’il recherche.

   
    La personne de ce type est sensible et attachée à vivre des émotions intenses et authentiques et manifeste une volonté, pas toujours consciente, d'être différente.
    Sa compulsion est d'éviter la banalité et son désir d'être unique la rend artificielle et lui fait percevoir ce que les autres ont et qu'elle n'a pas.
    Elle a tendance à passer d'une émotion à une autre très rapidement. L'émotion la plus fréquente est une sorte de mélancolie à laquelle elle trouve une valeur esthétique. Elle aimerait faire comprendre ce qu'elle ressent, mais a l'impression que c'est une tâche insurmontable et elle peut avoir une communication hésitante, ou symbolique, ou encore répéter longuement dans sa tête ce qu'elle voudrait dire.
    La personne de ce type est perçue par les autres comme ayant du charme, mais beaucoup la trouvent un peu affectée ou hautaine, bien qu’elle ait une excellente qualité d'écoute. Bonne confidente pleine de compassion. elle accorde énormément d'importance aux relations intimes. Elle attend, parfois toute sa vie, l'âme sœur. Avec ses proches, elle a tendance à voir leurs défauts quand ils sont là, et leurs qualités quand ils sont loinetpeut alternativement les attirer et les repousser.
    La personne de ce type a une imagination vive trouve plus important etsupporte mal la banalité du quotidien. Souvent, elle agit peu, à moins que le travail à faire utilise son originalité et sa créativité, maisa souvent du mal à aller au bout de ses projets.
    Quand tout va bien,elle découvre  l'harmonie et le contentementet ce qu'il y a de beau dans le quotidien et essaie de le faire partager aux autres.


http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/enneatype5.jpg    Ennéatype 5 : Observateur “Je sais, je comprends”

    Ce type  a pour orientation la capacité à réaliser et à réussir, et préfère le centre mental vers l'extérieur. L’avarice est son défaut et le désintéressement, la vertu qu’il recherche.

    La personne de ce type veut omprendre le monde qui l'entoure et son souci est d'éviter le vide intérieur. Pour cela, elle cherche à absorber le plus d'informations possible et à l'inverse à en donner le moins possible. Le défaut du type est l'avarice, avarice d'informations bien sûr, mais surtout avarice de soi et de son temps.
    Elle vit détachée du monde extérieur qu'elle observe et a un besoin vital de moments de retrait et d'une séparation nette des divers contextes de sa vie (travail, amitié…), et estime important d'être autonome sur le plan mental.
    Elle a le plus souvent de très bonnes capacités d'analyse, de synthèse et de planification. Elle veut avoir un sujet de compétence dont elle soit l'expert et puisse créer. Il prend ses décisions sur la base de la logique.
    Avec les autres,la personne de ce type est le plus souvent en retrait et ne tient pas trop à être remarquée. Elle déteste les bavardages futiles et le plus souvent,s'exprime peu et il faut l'interroger avec précision pour obtenir une information. Parfois, elle se lance dans de longues conférences très structurées que ses interlocuteurs trouvent un peu ennuyeuses.
    Quand elle ressenit des émotions (cela lui est plus facile seule), elle ne les comprend guère et elles lui font un peu peur et en réprime l'expression.  Dans les relations intimes, elleexprime sa tendresse de manière non verbale.
    La personne de ce type n'est pas une passionnée de l'action sauf parfois quand cela lui permet de satisfaire sa quête intellectuelle. Elle réfléchit longuement avant de faire quoi que ce soit et préfère qu'une activité soit planifiée et structurée.
    Quand elle va bien, elle prend la mesure exacte de son savoir et peut se permettre alors d'accéder au désintéressement, et de diffuser et utiliser ses connaissances.


 http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/enneatype6-copie-1.jpg   Ennéatype 6 : Loyaliste “Je suis loyal et je fais mon devoir”

    Ce type  a pour orientation la loyauté, et préfère le centre mentall vers l’intérieur et l'extérieur. La peur est son défaut et le courage, la vertu qu’il recherche.


    La personne de ce type aime être intégré à un cadre stable et bien structuré, un groupe formel ou informel, une idée, un concept,  et souvent leur famille et/ou leur entreprise, et est alors totalement dévouée à ce groupe.
    Elle a peur, particulièrement de la déviance, et découpe le monde en deux : le groupe lui-même qui représente la référence absolue et la vérité, et l'extérieur du groupe qui est suspect et dangereux. Vis-à-vis du danger extérieur, elle dispose de deux stratégies : la fuite ou l'attaque. Il y a donc deux façons d'être : éviter le danger et être plutôt craintive  ou braver le danger et est plutôt agressive, à des moments différents ou dans des contextes différents de sa vie.
    Ellene se reconnaît que peu de qualités. Il se souvient peu de ses succès et de ses plaisirs. Il manque de confiance en lui.
    Avec les membres de son groupe, la personne de ce type a un engagement sans faille, est impliquée, disponible, responsable et aidante. Elle attend d'eux la même loyauté     Elle n'envisage les relations, surtout intimes, que comme durables, ùmais peut être indifférente, voire agressive avaec les autres.
    La personne de ce type a une relation particulière à l'autorité, s'y soumet  ou s'y oppose. Dans tous les cas, il est important qu'une autorité soit loyale, sinon il y a conflit éventuellement indirectement et si quelqu'un est victime d'une autorité injuste, elleest toujours prête à le soutenir. Elle se veut du côté des faibles et des opprimés et en est fière.
    Quand elle va bien elle devient autonome et confiante en soi et dans les autres cultive la vertu de son type qui est le courage.

Samedi 5 mars 2011 à 8:18

Notre personnalité

    Dans cet article et les deux suivants, je vais vous décrire les neuf types de personnalité de l’énnéagramme, trois par trois.
    Ce ne sont que des résumés de la documentation qui est remise lors des stages qualifiants.


http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/eneagperso.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/eneatype1.jpg

 






   Ennéatype 1 : Perfectionniste “Je suis droit et travailleur”

    Ce type  a pour orientation la rigueur personnelle et les idéaux élevés et préfère le centre instinctif vers l'intérieur. La colère est  son défaut et la patience, la vertu qu’il recherche.

    La personne de ce type veut être quelqu'un de bien sur le plan moral et compare en permanence ses actions et celles des autres à ses standards intérieurs. Elle est persuadée qu'elle devrait être parfaite pour être acceptable et elle se reproche ses erreurs, même petites. Elle en ressent une forte colère après elle-même. Cette colère n'est pas acceptable non plus et elle fait tout pour l'éviter et la réprime.
     Son honnêteté et son intégrité en font quelqu'un de fiable et de responsable.
    La personne de ce type a une énorme capacité d'action, mais peut avoir des difficultés à démarrer, si cela implique de sa part un choix ou une décision. En effet, sa peur de faire des erreurs lui fait rechercher la meilleure décision, et elle a tendance à penser qu'il n'y en a qu'une. Par contre, une fois lancé, elle travaille beaucoup, avec sérieux et conscience et cherche la qualité, y compris dans les plus petits détails.
    Quand la personne de ce type vit des émotions, elle en réprime souvent l'expression qu'elle juge peu convenable et peut paraître froide même si elle est très sensible.
    Dans ses relations, elle essaye d'être un bon ami, un bon conjoint et peut faire beaucoup d'efforts pour cela.
    Elle se blâme de ne pas être suffisamment à la hauteur et se reproche ses imperfections, mais repère aussi ce qui est imparfait chez les autres et a tendance à leur donner de bons conseils pour s'améliorer ("Il faut…", "On doit…").
    Elle est souvent perçue comme rigide et critique, ce qui la surprend car elle est beaucoup moins exigeante avec les autres qu'avec elle-même.
    Plus elle est heureuse,plus elle accepte d'être faillible et que les autres le soient.  vertu du type, la patience.


http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/enneatype2.jpg    Ennéatype 2 : Altruiste “J’aime, j’aide”

    Ce type  a pour orientation l’amour de l’autre et préfère le centre émotionnel vers l'extérieur. L’orgueil est  son défaut et l’humilité, la vertu qu’il recherche.


    La personne de ce type cherche à aimer et souvent à aider concrètement les gens autour de lui. Elle perçoit intuitivement les qualités, les possibilités et les besoins des autres et a tendance à dire chaleureusement aux autres ce qu'il y a de bien en eux et à les aider à surmonter leurs problèmes. Elle est fière de cette image de personne aimante mais par contre ne veut pas reconnaître ses propres besoins et être aidée.
     Le souci de son image fait qu'elle veut que son aide soit acceptée, utile et efficace. Une telle personne affirme que son aide est désintéressée, mais aimerait bien que son rôle soit apprécié et surtout reconnu. Parfois, elle manipule les autres pour obtenir cette reconnaissance et se met en colère si elle ne l'obtient pas, Certaines n'aident que des gens susceptibles de réussir et sont souvent heureux dans le rôle d'éminence grise de quelqu'un d'important.
    En relation avec les autres,  la personne de ce type cherche à séduire les autres et sait bien les écouter et les comprendre. Avec elle, on a l'impression d'être la personne la plus importante du monde, tandis qu’elle-même ne se découvre que peu.
    La personne de ce type vit profondément dans le présent et peut passer très aisément d'une relation à une autre, toute aussi aimante. Elle fait souvent se rencontrer des gens qui pourraient s'apporter mutuellement quelque chose.
    Elle a du mal à rester inactive, si ce n'est à la rigueur pour récupérer de l'énergie afin de retourner aider. Elle prend ses décisions rapidement et sur la base de facteurs humains.
Plus elle progresse, plus elle est capable d'aider les autres sans en attendre un retour positif en termes d'image.


 http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/enneatype3.jpg   Ennéatype 3 : Battant “Je réussis, je suis efficace”

    Ce type  a pour orientation la capacité à réaliser et à réussir, et préfère le centre émotionnel vers l’intérieur et l'extérieur. Le mensonge est son défaut et la vérité, la vertu qu’il recherche.


    La personne de ce type a toujours un objectif en tête et quelque chose à faire. Ambitieuse,elle veut que ses projets aboutissent et que le succès soit reconnu et lui soit attribué.
    Pour éviter les échecs, elle peut se cantonner à des projets sans grands risques et à court terme, dont la réussite lui vaudra l'admiration des autres. Elle peut gonfler artificiellement l'ampleur de ses succès, et également s'identifier à ses projets au détriment de son être véritable qu'elle connaît mal (le centre émotionnel est paralysé par la recherche d'équilibre entre utilisation intérieure et extérieure).
    Préférant le centre émotionnel, la personne de ce type est très convaincante et très relationnelle (et non pas émotionnelle) ; elle s'adapte très facilement aux gens rencontrés. Elle peut dire ou faire ce qui lui parait nécessaire pour obtenir le résultat visé.
Elle cherche à plaire et à séduire.
    En même temps,elle est très compétitive et peut être très dure si les autres entravent sa réussite ou n'y contribuent pas assez.
    La personne de ce type st efficace. C'est un bon organisatrice et décide et agit rapidement, quitte à négliger un peu les : la quantité est souvent plus importante que la qualité. Focalisée sur l'aboutissement de la tâche, elle est très flexible et peut mener plusieurs projets de front.
    Le travail est souvent beaucoup plus important que ses autres activités ou que ses relations, intimes ou non et ellel peut avoir tendance à choisir ses amis ou son conjoint pour ce qu'ils lui apportent sur le plan social. Toutefois, si elle réussit à s'impliquer, elle est vraiment aidante.
    Quand tout va bien, cette personne découvre qui elle est et ce qu'elle désire et  y met alors toute son énergie et son efficacité. Elle cesse d'être opportuniste, pour être authentique, intègre et aimante.

Vendredi 4 mars 2011 à 8:59

Notre personnalité

Après vous avoir parlé de l’Analyse Transactionnelle et de la Programmation Neuro-Linguistique, je voudrais faire quelques articles sur l’Ennéagramme.

    L’AT et la PNL, avaient certes la prétention de fournir un modèle de fonctionnement psychique, mais leur but principal était cependant de donner des méthodes permettant de faciliter la communication entre les personnes, méthodes qui sont très intéressantes sur le plan théorique, mais qui, à mon avis, ne sont pas faciles à mettre en oeuvre dans la pratique   
    L’énnéagramme n’a pas cette prétention et il veut seulement être un modèle de la structure de la personne humaine, qui aboutit à  neuf manières de se définir,  neuf configurations différentes de la personnalité, qui apparaissent sur le schéma original ci dessous :

http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/personnalites.jpg

    Chacun d'entre nous a tendance à donner dans sa vie la priorité à une de ces images de soi, et l'Ennéagramme donne une description de la personnalité humaine permettant d'expliquer et/ou de prévoir notre attitude face aux diverses circonstances de la vie ou vis à vis d’autres personnes
    En cela il ressemble aux préférences cérébrales que je vous ai abondamment décrites, et il est d’une application pratique plus facile.
    Comme les préférences cérébrales, il est présenté comme un outil de connaissance de soi et des autres, donc d’anticipation des réactions et comportements, d’acceptation de l’autre et de facilitation de la communication, mais aussi d’évolution et de transformation de soi.

    Aujourd’hui j’aborderai des généralités sur ces méthodes.

    L’Ennéagramme suppose que notre personnalité est constituée de 3 centres relativement distincts. et autonomes, qui peuvent être en concordance ou parfois aussi en désaccord.:

http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/ene3centres.jpg

        - Le centre instinctif qui assure notre survie physique et psychologique dans le présent et agit en partie inconsciemment Il s’occupe de nos fonctions vitales, de la coordination physique et de nos actes spontannés.
    Il correspond en partie à notre cerveau central et aux cortex qui interprètent nos sensations ou gèrent nos mouvements.
        - Le centre émotionnel s'intéresse à nos désirs et à nos besoins et à ceux des autres et se préoccupe de nos relations aux autres. Il gère nos émotions et correspond en partie à notre cerveau émotionnel.
        - Le centre mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d'informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur et il correspond en partie au cortex frontal et préfrontal.
    Selon  l'Ennéagramme, nous avons tous tendance à préférer un des trois centres : nous l'utilisons plus souvent que les autres ; quand il est en conflit avec un autre centre, c'est lui qui l'emporte ; face à une situation nouvelle ou à un stress, c'est lui qui est mis en œuvre le premier. Cela ressemble assez aux préférences cérébrales.

    Cette utilisation du centre préféré peut se faire dans trois directions différentes :
    - vers l’extérieur,
c’est à dire vers les autres personnes et l’environnement.
C’est un peu le mode de l’extraversion.
    - vers l’intérieur, c’est à dire soi-m^me, le monde de sa pensée notamment; c’est en partie le mode de l’introversion.
    - en recherchant un équilibre entre intérieur et extérieur, ce qui évite des situations psychiques extrèmes, mais peut aboutir aussi à un blocage du centre et donc des fonctions et actions correspondantes. (un blocage du centre instinctif bloquera l’action, du centre émotionnel empêchera de ressentir ses émotions, et du centre mental freinera les décisions par manque de confaince en soi).
    L’énnéagramme considère que nous privilégions une de ces trois orientations pour notre centre préféré.
    Les numéros des personnalités sur le diagramme correspondent aux trois orientations dans l’ordre extérieur, mixte et intérieur.


    L’énnéagramme distingue en nous trois couches psychiques :
    - notre “essence” qui est notre vraie personnalité, laquelle cherche à équilibrer les trois centres et les directions de leur utilisation.
    - “l’égo” qui est la distorsion introduite par notre personnalité, du fait que nous privilégions un centre et une direction pour ce centre.
    Cela va se traduire par des “évitements” (leur mécanisme est appelé compulsion) On retrouve là en partie les notions de blocage de la neurobiologie et de refoulement et la compulsion de Freud.
    - le “caractère”, qui est la manifestation pratique de ces deux sous-couches permanentes et qui varie selon les circonstances et notre humeur.

http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/strates.jpg
    Les évitements sont résumés et schématisés sur le diagramme suivant, pour les neuf types de personnalités.

http://lancien.cowblog.fr/images/Prefcerebrales/evitements.jpg

    Enfin on peut affiner les comportement en sachant que si nous avons un centre préféré, nous avons un deuxième centre en utilisation normale mais pour satisfaire les besoins du centre préféré, et nous réprimons le troisième en l’utilisant beaucoup moins, sans que nous en soyons forcément conscients.
    Son utilisation est perçue comme difficile, ou dangereuse, ou source potentielle de souffrance.
    Chacun d'entre nous est donc caractérisé par une hiérarchie de ses centres.
    Cette notion recoupe en partie les concepts des préférences cérébrales et du “chemin du serpent” de Jung.

    Dans les prochains articles, je passerai en revue les neuf types de personnalité de l’énnéagramme

Jeudi 24 février 2011 à 7:58

Notre personnalité

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J’ai été assez critique vis à vis de la PNL, ce qui m’a valu quelques mail scandalisées de lecteurs.
    C’est vrai que ce qui me déplait dans la PNL ce sont trois choses:

    - Je pense que c’est le domaine de formations dans les entreprises où il y a le plus de charlatans.
    - Dès que l’on aborde des aspects théoriques, cela devient vite ésotérique et incompréhensible, comme si les formateurs voulaient cacher leur ignorance avec des mots peu compréhensibles.
Si vous en voulez un exemple, lisez l’article de Wikipédia sur la PNL à http://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_neuro-linguistique.  Je ne sais pas si vous le lirez jusqu’au bout !!
    - Il y a beaucoup d’affirmations, aucune approche scientifique et certaines assertions ne semblent pas reliées véritablement à la biologie.
   
    Mais les idées qu'introduit la PNL sont intéressantes et certains stages peuvent être très utiles et très pratiques, mais la PNL n’était alors que sous-jacente et le formateur faisait état surtout d’une certaine expérience personnelle pratique.
    J’ai repris de vieilles notes d’un de mes stages et je vais résumer certains “conseils” qui nous étaient donnés et qui me servent souvent quand je discute avec mes “guenons tristes”.


    Modifier nos habitudes et nos images mentales :
    Dans une situation difficile, il faut supprimer toutes les idées noires, souvent issues du passé, interpréter les fait de façon positive, avec une issue heureuse.

    Changer notre environnement change aussi notre état d’esprit :
    Faire en sorte que les lectures, les musiques, les films et programmes télé, les images dans notre chambre soient positives. Cela diminue les états émotionnels négatifs.
Et si possible converser sur MSN ou par maiil avec des personnes positives, qui vous remontent le moral.

    Tourner la page sur les mauvais souvenirs passés et nous en rappeler les bons moments :
    Oublier les échecs passés, après en avoir tiré les leçons  et ne plus les dramatiser. Par contre, nous avons intérêt à nous souvenir de nos réussites. Essayer d’avoir un comportement de gagnant à la place de celui de perdant.
    Penser à des difficultés, à des problèmes passés, reproduit l’échec. Penser à nos réussites en attire d’autres

    Avoir une mentalité de gagnant :
    Il faut arriver à se persuader qu’on va réussir. On s’aperçoit alors que finalement tout peut arriver et surtout que nous sommes capable d’y parvenir. Il faut se comparer à ceux qui gagnent et acquérir leur mentalité.
    Il faut se définir un objectif réaliste, si possible précis et mesurable; essayer de ne plus penser au passé et fixer la pensée sur le futur.

    Remplacer peu à peu les différents paramètres de la situation actuelle, par ceux de la situation future.
    On peut essayer de rattacher les objectifs à des ancrages sensoriels.

    Résoudre les problèmes par niveau :
    La PNL hiérarchise des niveaux de problèmes comme nous l’avons montré dans l’article précédent.
    La résolution d'un problème ne s'effectue pas au niveau où le problème se situe mais au niveau supérieur.
    Je reprends les différents niveaux et comment identifier les problèmes :
    Au premier niveau de l’environnement, nous nous posons les questions “ou ? quand? Avec quoi?”
    Au second niveau du comportement se situe l’action et donc nous nous demandons “pour faire quoi ?”
    Au troisième niveau des capacités, la question est “Comment faire” et quelles compétences sont nécessaires ? Quelles sont celles qui me manquent et que je dois acquérir.?
    Le quatrième niveau est celui des valeurs.
    Pour agir même si l'on sait faire, il faut que nos actions soient compatibles avec ce en quoi nous croyons, avec ce qui est important pour nous.
On ne fait pas certaines actions bien qu’on en soit capable parce que cela heurte des valeurs importantes et donc parmanque de motivation.
    La question à se poser est pourquoi fais-je cela, en concordance avec quelles valeurs.?
    Le cinquième niveau est celui de l’identité, du sens qu’on donne à sa vie et la question est alors : Ce que je veux faire est il conforme avec ce que je suis ?
    Enfin le sixième niveau, l’appartenance, est la conscience de soi au service de quelque chose de plus vaste qui donne du sens à sa vie et il faut alors savoir “pour et avec qui ?

    Dans les négociations rechercher les solutions “gagnant-gagnant” :
C’est tout à fait classique. Le succès repose sur la capacité à reconnaître la solution positive de chacune des « parties » et à établir une sorte de dialogue entre chacune. Il faut éliminer les émotions négatives (rancoeur, vengeance... ) qui mènent toujours à des situations “perdant-perdant” et la volonté de pouvoir qui mène à une solution “gagnant-perdant”, bénéfique à court terme, mais nuisible à long terme.

   
De tels conseils sont utiles, que l’on ait fait de la PNL ou pas, car ils sont pratiques et presque indépendants de toute théorie.
    Je m’en suis souvent servi dans mes articles, sans jamais parler de PNL.

Mercredi 23 février 2011 à 8:11

Notre personnalité

http://lancien.cowblog.fr/images/ZFleurs2/1002285.jpg

  Je voudrais donner quelques notions sur le principe de la PNL selon lequel nos comportements physiques et psychiques sont étroitement liés.
    La PLN met en particulier en avant les “ancrages" qui sont des processus associant un état interne (émotion, ressenti) à un stimulus externe d’au moins un des cinq sens (ouïe, vue, odorat, toucher, goût).   
    Ensuite la simple existence du stimulus suffit à faire revenir présent à l’esprit toute l’expérience passée bonne ou mauvaise !
    Ce n’est pas nouveau, et ce n’est pas l’apanage de Proust et de ses madeleines, nous éprouvons cela tous les jours. La neurobiologie nous apprend par ailleurs que les souvenirs (qui ont forcément pour origine nos cinq sens) émotionnels sont ceux qui sont le mieux conservés.

    Je ne m’attarderai pas sur les nombreuses évidences que l’on vous entonne dans un stage de PNL, du genre : “Le langage est un moyen de coder et de séquencer ces représentations sensorielles” ou “Les capacités individuelles sont fonction du développement des systèmes de représentation” ou bien “Les gens font le meilleur choix qui leur est possible tenant compte des possibilités et capacités qu'ils perçoivent comme leur étant disponible à partir de leur modèle du monde.”
    Mais il y a dans la PNL, des notions intéressantes à connaître.

    Nos cinq sens :
    Dans la PNL il y a “programmation”, empruntée à l’informatique.
    Une des hypothèse de base de la PNL est que certains de de nos automatismes sont immuables pour une personne donnée, dans un contexte donné. Il faut alors déterminer les gestes qui sont représentatifs de la pensée pour chacun de nos interlocuteurs..
    L'ancrage en PNL est un processus qui associe inconsciemment et automatiquement une réaction interne à un stimulus extérieur. Nous mémorisons ces liens et créons ainsi ce que l'on appelle des "ancres". Dès qu'une ancre est stimulée, la sensation vécue dans le passé qui lui est associée en mémoire,  revient instantanément.
    Notre relation avec le monde extérieur passe nécessairement par au moins l’un de nos cinq sens. Au fil du temps chacun d’entre nous favorise un ou deux des cinq sens. ( visuel, auditif, olfactif, gustatif, toucher et kinesthésie (ressenti de l’état de nos muscles et de nos postures)
    Nous avons tous un mode de communication spécifique et notre expression reflète cette préférence.
    Dans la plupart des stages de PNL, on vous apprend un certain nombre de “signes” envoyés par votre interlocuteur : mouvements oculaires par exemple, qui devraient indiquer si on se réfère à une image, un son ou un souvenir corporel et si l’on se rappelle un souvenir ou si on imagine une sensation.
    J’ai toujours trouvé cela assez compliqué à mettre en oeuvre et la correspondance a rarement été vérifiée. Elle n’est basée sur aucune connaissance physiologique avérée. Surtout il est difficile à la fois d'observer son interlocuteur en réfléchissant à ce que cela veut dire et en même temps, de suivre et de participer aux débats.

    L’ancrage et les associations d’idées.
    Au niveau du ressenti, l'ancrage est la mise en place d'une association entre une expérience vécue accompagnée de son ressenti émotionnel avec un stimulus unique, qui permet, par la suite, de retrouver à chaque nouvelle présentation de ce stimulus, de revivre automatiquement ce ressenti émotionnel : ce sont les madeleines de Proust qui lui font revivre son enfance.
    On peut alors imaginer qu'il est possible d'associer volontairement une expérience positive à un stimulus particulier, afin de retrouver cette sensation positive chaque fois que l’on provoque ce stimulus !
    Lorsque l’on a un besoin de progression, d'évolution personnelle, on peut rechercher tout d'abord quelle émotion pourrait aider à aller dans le sens de cette évolution. On pourra ensuite appeler cette émotion par un stimulus particulier, en vue de favoriser l’évolution par cette image positive.
    Personnellement je rapproche cela de procédés mnémotechniques.

    La Synchronisation :
    La PNL suppose que si vous faites les mêmes mouvements ou si vous prenez les mêmes attitudes que votre interlocuteur, il va ressentir une sympathie et un accord grandissant pour vous, de même qu’une synchronisation verbale relève du même témoignage d’acceptation que la synchronisation des mouvements. Cet accord concerne tout autant le débit de la parole, la force de la voix et sa hauteur ( grave ou aigüe) que les formules employées. Je rapprocherai cela de ce que les psychologues appellent "l'empathie".

    Les niveaux logiques  de la pensée de l’action et du comportement. :

- Premier niveau : l’environnement
- Deuxième niveau : le comportement et les actions
- Troisième niveau : les capacités (savoir faire présent ou à acquérir, connaissances, aptitudes
- Quatrième niveau : valeurs et croyances (il doit y avoir concordance entre actions et valeurs)
- Cinquième niveau : identité : qui je suis et quelle est ma vie et mon projet de vie
- Sixième niveau : appartenance : famille, groupe, nation, société....
    Les problèmes sont souvent engendrés par la confusion des niveaux logiques
Les problèmes sont souvent engendrés par la confusion des niveaux logiques

    J’indiquerai demain comment se servir de cet outil, et je vous parlerai surtout de conseils pratiques, qui peuvent découler de la PNL (mais aussi du simple bon-sens!), et que l'on peut facilement appliquer..

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