Samedi 16 juin 2007 à 12:18

Préférences cérébrales

     

        Vos examens sont terminés et je vais donc pouvoir reprendre des articles sérieux.
        Les prochains seront consacrés à des applications de la connaissance de vos préférences cérébrales et de celles de vos prôches.

         Dans vos mails vous me demandez souvent : “comment savoir si je m'entendra avec mon petit ami ?”
         Certes cela fait partie des choses impossibles à prévoir avec certitude, mais on peut cependant faire quelques remarques, basées sur la comparaison de vos préférences cérébrales .

         Pour s'entendre avec quelqu'un il ne suffit pas de l'aimer et qu'il vous aime; le grand amour ne dure que quelques mois, le temps de l'euphorie, de la découverte de l'autre, mais ensuite il faut l'accepter tel qu'il est, et partager des instants nombreux avec lui, sans que l'attrait ne décline, sans qu'il se lasse ou que tout à coup, un autre garçon vous plaise davantage.
         Et par la suite, si vous vivez vraiment avec lui , il faudra se supporter chaque jour l'un l'autre et beaucoup de couples ne survivent pas à cette épreuve.
         Alors y a t'il des facteurs favorables et d'autres défavorables.?

         Examinons d'abord les deux préférences “E” et “I”; supposons que votre ami soit extraverti et vous introvertie. (l'inverse donnerait une situation analogue, inversée)
         Il va aimer être très souvent avec ses copains, ses amis, parler beaucoup, faire le boute-en-train. Vous allez le suivre pour lui faire plaisir, mais vous aimeriez mieux rester chez vous avec lui; les conversations vous agacent, vous ne vous intéressez pas particulièrement à ces discussions, vous êtes en retrait.
         Bref au bout de quelques mois, cela vous “barbe” et vous préférez rester dans vos bouquins, votre musique, vos activités préférées. Certes il restera un peu près de vous, mais à contre-coeur.
         Si vous avez les mêmes goûts (cinéma, lectures, musique, préoccupations et sujets de conversation), les concessions seront plus faciles à supporter, mais si vos goûts sont très différents, la rupture risque fort d'intervenir un jour, lorsque l'un d'entre vous en aura assez.

         Regardons aussi les préférences “J “et ”P”.et supposons que vous êtes “J “ (vous privilégiez la décision) et lui “P” (il privilégie l'information, mais cela pourrait être l'inverse).
         Quand vous allez à un rendez vous, vous voulez partir tôt, être à l'abri des impondérables. Lui, il traîne et il faut que vous attendiez son bon vouloir et finalement il faut se presser, ce dont vous avez horreur (vous stressez d'arriver en retard) . Si vous prenez le train ou l'avion, vous avez beau lui avoir donné un horaire inexact (une heure plus tôt!) vous avez failli rater votre départ !
         Quand vous devez prévoir ce que vous ferez le week-end prochain, une sortie, pas moyen de le décider; Il ne veut rien entendre : il sera toujours temps demain. Et il ne comprend pas que vous vouliez faire votre travail à l'avance : “tu as bien le temps !” dit il. Ce jour là il a envie de sortir tout de suite.
         Et si vous voulez l'aider à acheter un pantalon, une paire de chaussures, la galère. Il va visiter six magasins, se fera présenter des tas de modèles, hésitera et ne choisira pas. Honteuse de monopoliser ainsi les vendeuse, vous finissez par choisir à sa place et bien sûr... vous vous faites engueuler, parce que ce n'était pas ce qu'il voulait.......
         Et puis vous aimeriez parler de l'avenir, de ce que vous ferez plus tard, de vos méters futurs, de votre appartement..... mais pas moyen, demain on aura toujours le temps, rien n'est pressé, à croire qu'il ne s'intéresse pas à vous, qu'il n'a pas envie de vivre avec vous.
         Non, il est simplement “P” et vous “J” : vous voulez maitriser les évènements, lui s'en moque, il s'adaptera !

         Voyons maintenant les préférences de perception “S” et “G”  et de décision”L” et “V”.
         Là ce n'est plus vos comportements dans la vie qui sont en cause, mais la manière dont vos cerveaux prennent de l'information et décident à chaque instant.
         Vous avez des façons différentes de “voir les choses” (perception) et ensuite d'en tirer des conclusions pour agir (décision). Donc vous risquez fortement, si vos préférences sont opposées, de ne pas percevoir la même chose, d'avoir des critères de décision différents et donc, dans les mêmes circonstances, de décider des actions très différentes, d'où un risque de conflit;
         Si d'une part vous discutez beaucoup, si la communication est bonne entre vous, et que par ailleurs vous êtes tous deux tolérants, avant de prendre une décisoin importante pour vous deux, vous arriverez à un certan consensus et les “accrochages “ ne seront pas triop fréquents.
         Mais si l'un de vous ne tolère pas qu'on ne soit pas de son avis (ou pire les deux LoL !), si vous aimez la polémique, la vie va vite devenir un enfer
         Si vous êtes tolérant, mais que vous ne discutez pas entre vous, vous risquez de découvrir trop tard que vous n'avez pas le même avis et l'un de vous sera frustré car il devra suivre la décision de celui de vous deux qui a choisi le premier (en général le “J”).

         En résumé, des personnes qui ont des préférences de comportement, de style de vie, différentes (les attitudes “E” et “I” ou “J” et “P”), devront faire de très gros efforts pour se supporter et ce d'autant plus que leurs goûts diffèreront.
     Les personnes dont les “fonctions cérébrales” (“S” et “G ou “L” et “V”) sont différentes et qui ont l'habitude de communiquer et d'admettre l'opinion des autres (tolérance), auront un comportement de couple en général harmonieux, car s'ils mettent en commun leurs perceptions et leurs critères de décision, ils auront beaucoup plus de chance de prendre les bonnes décisions en se complétant mutuellement.
     Mais si chacun reste dans sa tout d'ivoire, ou s'il y a intolérance, le risque de conflit sera alors élevé

     Cet examen que je fais rapidement, pour ne pas vous raser par un trop long article, peut être fait de façon plus approfondie, d'une part en examinant les “sous-préférences de chacun (voir les tableaux que j'ai déjà publiés à la place d'images dans mes précédents articles), et en examinant également les préférences e(t sous-préférence de tolérance et de résistance au stress de chacun dont nous parlerons par la suite..




Par auclairdeplume le Samedi 16 juin 2007 à 12:54
L'analyse me plait. Même si je ne préfère pas "choisir" ms plutôt me laisser guider par mes sentiments. Tant pis si ça ne marche plus un jour après tout. J'ai très mal vécu ma première rupture. La seule é l'unique pr le moment d'ailleurs. On a été ensemble 8 mois et puis un jour, sans crier gare, il a décidé de rompre.Les raisons étaient flous, dissimulés ou 'fausses'. Peut-être n'en avaient-ils même pas. Toujours est-il que remonter la pente a été difficile, d'autant plus que d'autres événements ne pouvaient pas améliorer les choses. Ca fait un an et demi que nous sommes séparés maintenant. On a été très bons amis pendant 6 mois. Les 6 mois précédents, il préférait ne pas me parler, pour me laisser oublier (Même si pendant ces 6 mois il s'est demandé s'il ne reviendrait pas) et puis, depuis 6 mois, il a "coupé les ponts" pr la même raison. Il m'a fait croire qu'il reviendrait. *Bientôt*. Et puis, il a rompu avec sa petite amie de l'époque (c'était l'hiver dernier) (qu'il avait trompé plusieurs fois avec moi...) et m'avait juste demandé du temps. Que je lui ais donné. J'avais attendu 1 an, je pouvais bien attendre quelques semaines de plus. Et puis, je comprenais, surtout.


Par auclairdeplume le Samedi 16 juin 2007 à 12:55
Seulement voilà, il s'est remi avec elle. Et il a signé pour ne plus me revoir, ne plus me parler. Il m'a rayé de sa vie. Amie, amour ou amante, je n'étais plus rien. Je ne suis pas certaine d'être remise de cette histoire qui m'a beaucoup couté. Tjrs est-il qu'aujourd'hui, j'ai un nouveau petit ami. Je ne sais pas si c'est une bonne chose ou pas. Je ne fais aucun pronostique sur l'avenir. Je vis au jour le jour. Si j'étais le genre de fille a croire au prince charmant, aujourd'hui, j'ai pris du recul et je me rends compte qu'il n'y a peut-être pas "d'homme de ma vie" mais d'avantage un homme qui arrive et qui est le bon, là, maintenant. Celui dont on a besoin. Alors non, je ne réfléchis pas et je ne me demande pas si j'ai choisi "le bon" et si nous sommes E et I ou S et G...je profite. En amour, il est bon de ne pas trop se poser de questions je crois. Et, surtout, il faut se préserver. Pour ne pas avoir à se dire "je n'ai plus rien, je ne suis plus rien" quand la rupture arrive, si elle arrive...
Par Le-Chat-De-Chester le Mardi 10 juillet 2007 à 10:02
alala...choisir son petit-ami... Celà reste encore pour moi un mystère de notre generation (grand-mère avant l'âge? ^^). Je ne comprends pas pourquoi tant de jeunes filles veulent absolument un petit-ami, phenomène de mode? Ou alors un certain malaise avec ses ami(e)s et/ou la famille?
Je ne pense pas que la recherche de l'âme soeur soit primordiale, bien au contraire. Pendant ce temps, notre vie s'écoule, et elle n'est pas si longue que ça! De plus je pense qu'en la cherchant, on risque bien plus de passé devant que de la trouver...
Je ne pense pas que l'on dise de rester "naturel" pour rien, quand on ne l'est pas, ça se voit tout de suite, et ça a tendance à faire fuir les gens alors que quand on reste fidèle à soi-même, c'est fou tout le monde que ça peut attirer...
Bref, bref..
 

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