Samedi 25 novembre 2006 à 15:56

Tristesse, désespoir




Quatrième sous-préférence cérébrale : Avez vous confiance en vous : êtes vous “assuré(e)” ou “inquiet(e)” ?


     Vous avez sûrement remarqué que certaines personnes ont un aplomb formidable, toujours sûrs d'eux, quelquefois même à l'excès, ce qui parfois entraîne des échecs.
     Mais à l'inverse certain(e)s d'entre nous sont toujours sûr(e)s de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur, d'être nul(le)s.
     C'est le meilleur moyen d'avoir des problèmes et d'être perpétuellement inquiet(e)s.    

     Celui qui est peu sûr de lui, craintif, vite découragé et qui se trouve maints défauts, finit par se considérer comme peu sympatique et croire qu'il ne sera jamais accepté, jamais aimé par les autres et d'autre part qu'il échouera dans toutes ses entreprises.
     Si l'on se croit incapable d'être utile à autrui, on imaginera mal ce qu'on peut apporter, ce que l'on peut réussir.        
     Sans être pour cela narcissique, pour avoir confaince en autrui, il faut d'abord avoir confiance en soi; il faut s'estimer un minimum soi-même pour espérer être aimé
          Nous avons besoin de l'estime des autres, et les critiques nous enlèvent un peu plus notre confiance en nous..
     Et quelquefois, je me demande si certaines de “mes” ados ne se sentent pas “mal-aimées” parce qu'elles ne s'estiment pas assez elles-mêmes ??

     Alors que faire ?

     D'abord, au lieu d'être tout le temps inquiets, essayons de nous dire que tout ne va pas si mal que cela et de faire le compte de tous les bonheurs, de tous les instants et événements positifs de ces derniers temps.

     Et ne pas se répéter qu'on est nul(le) ou inutile.
     Faire le compte de toutes ses qualités, de ses atouts, de ce qu'on a déjà réussi, de ce qu'on pourrait encore réussir, avec un peu d'opiniâtreté et de travail.
     Penser à ce que l'on a fait pour d'autres, à ce qu'on a réalisé, aux choses utiles que l'on a faites.

     On peut aussi voir ses défauts, mais il ne faut pas se lamenter sur eux, mais examiner s'ils sont si catastrophiques que cela (ce n'est en général pas le cas), et essayer de se corriger, de s'améliorer.

     Ne pas trop se préoccuper de ce que les autres pensent de vous. Les méchantes langues crient toujours plus fort que ceux qui chantent vos louanges. Et surtout les autres ne vous connaissent pas, ne sont pas objectifs et il peut leur arriver de raconter n'importe quoi !
    Et puis les gens sont égoïstes. Vous croyez qu'ils vous regardent, qu'ils se préoccupent de ce que vous faites : en réalité ils ne pensent qu'à eux la plupart du temps.

     Il faut se dire qu'avec un minimum de savoir et d'éducation, beaucoup de volonté et énormément de travail, on arrive pratiquement à faire presque tout ce qu'on souhaite (sauf si on demande vraiment la lune), et c'est plus facile qu'on ne croit de réussir.

     Enfin rêvez, c'est une source de bonheur, et c'est la seule façon d'être imaginatifs.
     Mais au bout d'un moment, examinez rationnellement vos rêves et regardez la part qui est raisonnable, qui n'est pas utopique, qui est réaliste.
     Quand vous avez fait ce travail de raison, prenez la part réaliste de vos rêves et faites en un projet.
 Puis voyez comment vous pouvez le réaliser.
     Et fixez vous des objectifs ambitieux, quitte à les revoir si vraiment vous avez visé trop haut.
     Quand on s'est fixé un bon objectif, qu'on a réfléchi à la façon de l'atteindre, que l'on est enthousiaste et motivé, on a beaucoup plus confiance en soi et on est beaucoup moins inquiet.

     Parmi mes “petits oiseaux tombés du nid”, il y avait une jeune fille qui avait de gros problèmes et était assez désespérée, mais elle avait une grande volonté de remonter la pente.
     Au départ, elle était très inquiète. Puis elle a pris confiance en elle, elle s'est motivée, s'est fixé des buts, et rapidement, elle est sortie du tunnel et elle a réussi. Elle est bien plus sereine maintenant, mais il fallait le faire !
     
    Essayez de vaincre votre inquiétude, d'avoir confiance en vous, vous verrez que votre tristesse se dissipera en partie.  
 
Par blabladefolle le Jeudi 7 décembre 2006 à 21:38
en même temps on peut être sûre de soi et triste... de plus certains rêves sont réalisables mais telle ment moins sûrs que la raison. On fait quoi dans ce cas?
Par globz38 le Jeudi 4 janvier 2007 à 17:29
Pour ma part c'est une personne qui m'a permis de prendre confiance en moi... Pour l'instant c'est encore embryonnaire mais ça grandit un peu plus de jour en jour... Cette personne est celle qui m'aime et qui par son amour, par le regard qu'elle me porte, me fait prendre conscience de ce que je suis réellement... J'ai beaucoup de chance et je souhaite à tout le monde d'avoir la chance de vivre ce que je vis...
Par croque-framboise le Mardi 12 août 2008 à 18:48
Peut-être que d'une part, inconsciemment, si j'ai choisi cette voie dans laquelle je vais travailler, c'est pour être reconnue, respectée. Avoir plus de confiance en moi...
A méditer...
 

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