Vendredi 24 novembre 2006 à 16:53

Tristesse, désespoir




Deuxième sous-préférence cérébrale: êtes vous “serein et gai” ou “soucieux et triste”, face à un événement extérieur inattendu. ?


    Nous sommes plus ou moins déstabilisé(e)s par un événement inattendu et donc plus ou moins stressé(e)s de ce fait. Nous évaluons aussi plus ou moins bien les conséquences de ces événements d'où une inquiétude plus ou moins grande quant à l'avenir.
    Que pouvons nous faire ?

    D'abord essayer de nous rassurer nous mêmes, nous dire que la vie n'est pas si mal que cela, que les catastrophes sont assez exceptionnelles et qu'il n'y a pas de raison qu'elles nous tombent dessus.
    Ne croyons pas trop les médias et les oiseaux de mauvaise augure.
    Les médias sont à la recherche de sensationnel et elles adorent faire peur. Sous prétexte “d'informer”, elles affolent les gens . Il suffit de voir le battage fait autour de l'encéphalite spongiforme bovine (la vache folle), la grippe aviaire, ou le  chikungunya (en métropole), alors que le danger relatif de ces “pandémies” est très faible dans la situation actuelle.

    Essayons de ne pas être inquiets et surtout de juger sainement les situations, de ne pas faire des montagnes avec des taupinières. Tâchons de mesurer les conséquences avec calme et sérénité, et surtout rationellement sans nous contenter d'écouter notre sentiment ou notre pifomètre, souvent trompeurs.
    Essayons de regarder ce qui se passe autour de nous, d'avoir une vision probabiliste des événements, c'est à dire de nous demander : "quelles sont les chances pour que cela m'arrive?"
    En général, elles sont très faibles.
    Je suis toujours étonné par exemple du nombre de gens qui ont peur de prendre l'avion et qui par contre roulent tous les jours en voiture, ce qui est mille fois plus dangereux. Ou du nombre de gens qui ne mangent plus de poulet à cause de la grippe aviaire, alors qu'il n'y a pas un seul cas en europe occidentale, que la cuisson tue le virus, et que le nombre actuel de victimes est extrèmement faible, alors que des milliers de personnes décèdent chaque année de la grippe ordinaire.

    Il est absurde de se promener dans les couloirs, l'oeil aux aguets et morts de peur, en se demandant ce qui va vous tomber dessus chaque fois que l'on franchit une porte. C'est tout aussi ridicule d'être en permanence inquiets sur ce qui nous arrivera dans la vie.
 
    Certes nous aurons des problèmes, peut être des malheurs, et nous mourrons tous un jour, mais il n'y a pas de quoi s'affoler pour autant.
Ce n'est pas en étant inquiet que nous les éviterons, mais uniquement en  évaluant leurs causes et les risques encourus et en réfléchissant aux moyens de diminuer l'action de ces causes éventuelles.
    Rappelez vous l'histoire que raconte Raymond Devos, de l'automobiliste qui est inquiet parce qu'il a lu, dans son horoscope, qu'il aurait un accident de voiture et que celui-ci ne se produit pas; alors il relit une fois de plus, son horoscope et, ne regardant plus la route, il percute un autre véhicule !!

    La plupart de nos inquiétudes ne sont pas fondées et lorsqu'elles sont plausibles, sont souvent démesurées par rapport au risque réel.
    Toute personne qui a lu un dictionnaire médical, sait que elle peut se trouver au moins un symptôme de chaque maladie (sauf peut être l'épanchement de synovie LooL) et que heureusement nous n'attrapons pas la plupart d'entre elles !!
    Alors essayons de regarder la réalité en face et de voir l'avenir avec confiance, plutôt que de nous lamenter sur notre sort actuel et sur tout ce qui pourrait nous arriver dans la vie. Concentrons nous sur ce que nous allons faire demain au lieu de regarder craintivement tous les malheurs de la terre.
    Nous serions sûrement plus heureux
    Et ne nous repetons pas que tout va mal se passer pour notre prochain examen ou pour notre contrôle de maths de demain. A force de se répéter cela on atellement peur qu'on kle rate effectivement.Je crois qu'il faut sérieusement se mettre au travail, réviser ses définitions et ses formules, faire des exercices et se dire que puisqu'on s'est bien préparé, tout se passera bien.

    Enfin ne retournons pas dans notre tête tous nos soucis, car c'est le meilleur moyen d'être proccupé et de stressé. J'expliquerai dans un prochain article le mécanisme de cette obsession.
    Pensons à autre chose, rêvons de choses gaies, occupons nous à des activités prenantes et agréables, voyons nos ami(e)s, faisons des projets.
    Et surtout restons plutôts logiques et ne laissons pas trop nos sentiments tourner en rond.
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