Mardi 10 avril 2007 à 19:41

Relations avec nos parents, famille

L'opposition de vos désirs et de l‘autorité de vos parents ne rend pas facile la communication entre vous
        D'une part vos parent ne veulent pas être laxistes (je ne sais pas si vous connaissez ce mot, cela veut dire “pas assez sévère” ), et donc ils n'osent pas trop vous parler de vos ennuis, de vous traiter avec beaucoup de tendresse, de peur que vous en profitiez pour les embobiner et qu'ils aient à vous céder. Vous avez alors l'impression qu'ils sont inaccessibles, qu'ils ne s'occupent pas de vous.
        D'autre part vos parents représentent l'autorité, alors vous en avez peur, peur de vous faire gronder et vous ne leur parlez pas. Conséquence : il n'y a plus de dialogue.
        Cette peur il faut essayer de la surmonter : si vous avez très peur de votre père, commencez par expliquer vos catastrophes à votre maman; elle vous obligera peut être à parler à votre père, mais elle préparera le terrain avant.
        Allez voir vos grands parents : ils sont en général plus disponibles s'ils sont en retraite, et plus accessibles, car ils commencent à regretter de ne plus être jeunes. Ils pourront vous conseiller et faire le pont avec vos parents.
        Mais sachez que vos parents vous aiment, et vous les aimez aussi. C'est cela qui doit vous permettre de leur parler.
Ils ne feront peut être pas attention aux choses qui ne sont pas importantes, mais si vous leur montrez que vous êtes vraiment en danger, ils viendront tout de suite à votre secours.
        Mais ils ne devineront pas que vous êtes en danger si vous ne dites rien.
        Bien que je sois un vieux singe, je ne connais pas de grimace, de recette miracle qui permette aux parents d'apprendre aux enfants à venir leur parler.

        Cependant : pour parler il faut être deux : chacun doit faire un pas.

        Je crois aussi qu'il ne faut pas que les parents fassent trop sentir à leurs enfants qu'ils les jugent, mais qu'il faut plutôt les aider et les conseiller (attention certains mots que l'on emploie sans y prendre garde sont des jugements sévères qui traumatisent)
        Enfin il faut essayer de partager ensemble certaines activités.

        Deux exemples personnels (malheureusement je n'ai qu'une vie; on n'est pas dans un jeu électronique):
        Quand j'étais gosse, l'école m'intéressait et je me suis retrouvé en 4ème à 11 ans; j'étais encore très enfant et mon prof de français avait écrit : "ne fait pas de faute d'orthographe, mais fait des compositions française comme s'il était un bébé”.
J'étais mort de honte et de peur de montrer mon carnet à mon père. J'ai été étonné : il ne m'a pas grondé; il m' a dit simplement : “pendant 15 jours après tes devoirs, nous travaillerons ensemble pendant une heure” et il m' a donné des règles, des trucs pour faire un bon devoir de français. Après, je n'avais plus peur de lui (et j'ai gagné 5 points de moyenne de mes devoirs de français).
        Je m'entends assez bien avec mes petits enfants pourquoi? : parce que j'essaie de plaisanter avec eux, de jouer sur l'ordinateur, de faire de la photographie numérique, de les aider à aller sur internet, de leur apprendre l'été à faire de la planche à voile ...Ils s'aperçoivent que, bien qu'adulte et vieux, je ne suis pas tellement différent d'eux, mais ils se rendent compte aussi que je sais beaucoup plus de choses qu'eux et donc que je peux les aider.

 Maintenant les jeunes, à vous la parole. J'attends vos commentaires.
Par Le-Chat-De-Chester le Dimanche 15 avril 2007 à 11:05
bah, c'est le problême des grandes personnes ça...(excusez-moi, dernièrement j'ai relu pour la énième fois Le Petit Prince^^). moi j'aurais peur de devenir une grande personne.
Par Joker-artistique le Mardi 11 mars 2008 à 21:57
Les relations avec les parents peuvent être très bonnes comme très mauvaises. Ca fonctionne aussi sous formes de périodes. Un pas, chacun de son côté, c'est bien, encore faut-il une réelle volonté de préoccupation des parents. Pour ma part, "toute ma vie", c'est l'école. Ce sujet intéresse peu mes parents. Enfin, bien sûr mes résultats comptent mais ma vie à l'école... Disons que maintenant que je suis ado, ça semble "moins important" que quand j'étais enfant. Il y a aussi beaucoup de superficialité dans le monde de mes parents, que moi, je connais moins, ou alors, je ne m'en rends pas compte. Les différences de générations, si j'ose dire, n'arrangent rien lorsque le temps manque aux parents ou que les sujets qui nous interessent ne les interessent pas.
 

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