Dimanche 23 août 2009 à 9:09

Le bonheur

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    Un commentaire hier de ChichiOops m’a frappé :
“ Même l'espoir le plus infime peut devenir une source de volonté”
      Il m’a fait penser à une jeune que j’ai connue il y a quatre ans  et qui, à force de volonté, a remonté la pente, et ce n’est pas toujours facile. Elle a écrit, cet article qui m’avait semblé émouvant et beau.
    Alors, comme je reparle du bonheur et de le “mériter”, je vous propose de le lire.
      C’est un article d’espoir, mais qui montre que, pour renaïtre à la vie, il faut vaincre ses hésitations, ses doutes et que c’est un lent travail de tous les jours, de découvrir ce qui est important et de s'y consacrer.

       
“Des fois je me dis que la vie est un songe…
 Et que tout va s’écrouler d’un coup comme ça devant moi, et que je découvrirai un tout nouveau monde. Vous savez, comme si tout ça, la vie, le monde, comme si ce n’était qu’une expérience, comme si rien n’était finalement réel. Et quand j’y pense, c’est un peu vrai. Parce que c’est à nous de trouver notre réalité, notre vision de cette vie qui est là mais dont on ne sait pas grand-chose.

 
        Des fois je me dis
que rien n’a d’importance. Qu’on peut faire ce qu’on veut, parce que, de toute façon, qu’est ce que ça change ? Tout ça n’est qu’un rêve, qu’un jeu, qu’une illusion. Peut-être que l’important c’est simplement de s’amuser, de profiter. Peut-être qu’il suffit d’y croire et d’agir sans pudeur, sans limites, pour que nos rêves se réalisent. Peut-être..
 
        Des fois je me dis
qu’on est bien ici. Que si tout restera toujours inexplicable et compliqué, la main tendue d’un enfant, un fou rire avec des amis, un amoureux dans le creux de cou et des projets à explorer, ça, ça sera à jamais du bonheur. Même si on ne sait pas forcément comment s’en imprégner.
 
        Des fois je me dis
que l’homme le plus heureux est celui qui ne possède rien. Parce qu’il se satisfait de tout, de tout ce qui ne représente plus rien pour nous. Et que c’est peut-être ça la recette du bonheur. Savoir aimer et se rendre compte de la chance qu’on a, savoir s’émerveiller de tout ce qui nous entoure et qu’on ne remarque même plus. Savoir voir le monde comme le regarde un enfant.
 
        Des fois je me dis
qu’à force de chercher on ne trouve rien. Et que la distance permet de résoudre bien des incompréhensions et des problèmes. Et puis finalement je me dis aussi que la distance éloigne ce qui est primordial : voir les choses avec nos sentiments, nos émotions. La distance ça enlève la joie inconsidérée, les pics de bonheurs, l’intensité des représentations de notre être. En fait, je pense que la distance c’est bien juste pour reposer notre cœur et notre cerveau surmenés, pour réfléchir posément. Mais rien n’est ainsi dans la réalité.  
 
        Des fois je me dis
que tout n’est qu’une comédie. Une mascarade. Comme si le monde se mentait, comme si le monde me mentait. Je me dis que la vie est une pièce de théâtre et qu’au tombé de rideau, la vérité se dévoilera toute entière à nos yeux. Et qui je dois être là dedans, enfouie dans une fuite éternelle contre ma peur ?
 
        Des fois je me dis
que la vie est un test. Et qu’on veut voir comment je me débrouille, quelles sont mes réactions. Que tout n’est qu’épreuve et jugement, et que je n’ai aucun moyen de savoir sur quoi je suis jugée, justement.
 
        Des fois je me dis
que ça ne sert à rien de se démoraliser. Qu’on est vivant et qu’on a notre destin en main, que c’est à nous de choisir et qu’on a les cartes en main pour réaliser nos rêves. Que c’est perdre son temps que de réfléchir aux conséquences de nos actes, au bien fondé de nos émotions et de nos pensées, au pourquoi et aux éventualités. Un peu comme si ce doute que nous gardons en nous, pour tout, ne servait qu’à ralentir nos vies et à nous brouiller l’esprit et la vue. Je crois que nous cherchons le compliqué partout alors que la réalité est bien autrement. Elle est tout simplement ce que nous voulons en faire.
 
        Des fois je me dis aussi
que l’important c’est d’y croire. Mais finalement y croire ça ne suffit pas vraiment, et il faut bien plus que ça pour former l’important. Il faut se donner les moyens de voir se réaliser nos désirs, il faut profiter des petits riens qui forment tout, en réalité. Ou bien peut-être qu’il n’y pas d’important.”

Par alesia le Dimanche 23 août 2009 à 22:24
un petit coucou pour dire que je viens de rentrer, aujourd'hui même, et que j'ai vu vos mails... mais je suis crevée, alors je les lirai demain !! à très bientôt !
 

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