Lundi 21 décembre 2015 à 10:37

Notre personnalité

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     Suite des personnalités limites et difficiles, d’après l’Association américaine de psychiatrie et un  article de Jean-Pierre Rolland, docteur en psychologie et professeur à l’université de Paris Nanterre La Défense (voir l’article d’hier).

La personnalité dite « dépendante » :

    Les personnes dépendantes n’ont aucune confiance en elles, pensent qu’elles ne peuvent s’en sortir sans être aidées et ont donc besoin d’être prises en charge, soutenues et rassurées.
    Elles ont toujours peur d’être abandonnées et réagissent violemment si elles croient devoir se débrouiller seules.
    Elles ont beaucoup de difficultés à prendre des décisions, voire même à rassembler les éléments d’information nécessaires. Elles ne peuvent pas exprimer une opposition ou un désaccord et préfèrent accepter des décisions d’autrui qu’elles jugent mauvaises. Elles considèrent les désaccords et les critiques comme des preuves de leur incompétence.
    Elles sont très influençables et peuvent se laisser manipuler, dominer et tromper par quelqu’un qui va s’occuper d’elles et soi-disant les aider.
    Les situations où elles doivent agir seules sont une grande source de stress, et leurs relations avec les autres se limitent le plus souvent aux personnes qui les aident ou dont elles dépendent.

La personnalité dite « schizotypique» :

    Les personnes de ce type sont excentriques, étranges, se comportent de façon différente et sont maladroites et gênées dans leurs relations avec autrui, ne sachant souvent pas interpréter correctement les signes habituels de communication, et en utilisent d’autres elles mêmes.
    Elles ont un mauvais jugement et leur interprétation fausse d’événements importants, les entraîne dans des situations difficiles. Elles attachent une importance anormale à certains événements ou messages et peuvent avoir l’impression de disposer de « pouvoirs », qui leur permettrait de prévoir lavenir ou d’agir sur les autres.
    En fait, mal à l’aise dans leurs relations, elles ont tendance à éviter les autres.

La personnalité dite « obsessionnelle compulsive » :

     Ce sont des personnes qui, si on se réfère aux préférences cérébrales, sont très excessivement SJ. Elles veulent tout contrôler et attachent trop d’importance à l’ordre, aux règles, aux procédures, aux emplois du temps, au détriment de l’objectif qu’elles perdent de vue et se perdent dans les détails sans vue d’ensemble. Elles perdent beaucoup de temps à vouloir améliorer situations et procédures.
    Ces obsessions se retrouvent dans leur système de valeurs extrêmement rigides et qu’elles veulent en général imposer aux autres.
    Elles ne font confiance qu’à elles mêmes et donc n’écoutent pas et ne délèguent pas, car elles veulent que tout soit fait à leur manière. Elles ont du mal à s’adapter et à prendre des décisions dans les cas qu’elles n’ont pas prévus.
    Leurs relations avec autrui sont dénuées d’empathie : les autres sont des instruments pour faire avancer leurs problèmes à elles et ces personnes sont le plus souvent autoritaires, tatillonnes, et peu compréhensives.

La personnalité dite « borderline » :


    Elle est caractérisé par une très mauvaise image de soi, non seulement un manque de confiance en soi, mais une insatisfaction sur son être, tant physique que psychique, et une instabilité des émotions, mais aussi des relations humaines, et dans l’attitude vis à vis des événements.
    Les personnes sont tantôt optimistes, tantôt pessimistes, passent de la joie et l’euphorie, à la tristesse et l’anxiété, et passent facilement de l’amour à la haine, de l’amitié à l’hostilité, de l’exaltation à la dépression.
    Elles contrôlent ma leurs émotions, et sont sujettes à des pulsions qui apportent ensuite regrets et remords.
    Leurs jugements sont à l’emporte-pièce, leur vision de la vie en noir ou blanc et elles passent rapidement d’un point de vue à celui opposé, ce qui les rend déroutantes et difficiles à prévoir et à comprendre.
    Elles ont une image négative d’elle mêmes qui les empêche de réussir, les fait abandonner trop tôt et brutalement une action pourtant réalisables, et elles peuvent se sentir abandonnées de tous.

La personnalité dite « paranoïaque » :


    Les personnes de ce type, sont excessivement méfiantes et soupçonneuses vis à vis des autres, et pensent en permanence et sans raison, que l’on veut leur nuire, les tromper, les exploiter, et qu’on leur en veut.
    Elles sont peu communicatives de peur de donner des informations qui pourraient se retourner contre elles, et ont peu de relations car elles ont peur des attaques, menaces, reproches et humiliations, qu’elles ressentent à propos d’événements anodins. Elles sont de ce fait rancunières, réagissant avec colère et brutalité.
    Elles ne savent pas se remettre en cause, considèrent qu’elles ont toujours raison et sont donc autoritaires et peu sensibles.

    Voici donc les personnalités excessives que décrivait Pierre Rolland dans son article. Il ne faut pas, comme pour les préférences cérébrales chercher à se classer et classer les autres dans ces types. Ils sont en effet exceptionnels et constituent des outrances des personnalités normales, mais en deça cependant des maladies mentales.
Par autresrimes le Lundi 21 décembre 2015 à 11:06
bonjour Jean-pierre
passant par ici te souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année
A+ du troubadour Emmanuel
Par naphtaline-coquelicot le Lundi 28 décembre 2015 à 17:10
Ah les borderline.....
 

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