Samedi 30 mars 2013 à 8:06

Amour et peines de coeur

            Nous avons vu l'influence des préférences de comportement E/I et J/P, et celles de perception S/G et de décision L/V.
            Et les autres préférences cérébrales, quelle influence ont elles sur l'entente dans un couple?

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            La préférence qui pose ensuite le plus de problème est l’intolérance et la susceptibilité.

            Il est évident que deux personnes tolérantes et peu susceptibles vont s’entendre.
            Si l’une des deux seulement est intolérante et susceptible, elle admettra difficilement les idées de l’autre et son partenaire, soit n’osera pas défendre ses idées et souffrira en silence, soit voudra discuter et ses arguments risquent d’être mal pris par son compagnon susceptible, qui lui fera des reproches et lui fera endosser la responsabilité de la situation. Si cette situation est permanente, c’est un bourreau et un martyr.
            Si les deux personnes sont intolérantes et susceptibles, à moins d’avoir exactement les mêmes idées sur toutes choses et les mêmes goûts, c’est alors l’enfer.
            Ce sera une lutte permanente pour les idées de chacun, la polémique, la mauvaise foi, les vexations mutuelles, bref une situation intenable, qui, à moins d’avoir affaire à deux masochistes, conduit immanquablement à la rupture.
 
             La préférence de résistance au stress pose moins de problèmes, mais peut être quand même une source d’en
 
             Prenons d’abord le cas où les deux partenaires sont optimistes.
             S’ils le sont modérément c’est la joie. Ils voient la vie du bon coté, se remontent mutuellement le moral dès que celui-ci baisse chez l’un deux, et s’ils s’entendent sur les objectifs à atteindre, ils sont confiants dans l’avenir et donc arriveront souvent à un succès.
             S’ils sont extrêmement optimistes, certes ils verront tous deux le “verre plein”, mais ils risquent d’avoir trop confiance en l’avenir et de ne pas voir suffisamment certaines difficultés.
             Voyons maintenant le cas d’un optimiste et d’un pessimiste.
 
             Certes le couple sera moins confiant face à la vie que le précédent, mais l’optimiste essaiera de soutenir le pessimiste, de lui montrer que la situation n’est pas si mauvaise que cela, de lui montrer qu’il exagère les problèmes et leurs conséquences, et qu’il n’a pas assez confiance en son action sur l’avenir.
             Bref si l’optimiste est relativement stable dans ses idées et si le pessimiste ne l’est pas au point de friser la dépression, le couple trouvera un équilibre satisfaisant face à la vie.
             Le cas de deux pessimistes est plus préoccupant.
             Face à la vie, le couple verra le mauvais coté des choses, le verre à moitié vide,; il aura l’impression d’être défavorisé, ne saura pas apprécier les bon cotés qu’ils rencontrent, accumulera les remords et les regrets de chacun et risque de se trouver sans réaction vis à vis de l’adversité, ou même de ne pas faire effort par manque de confiance en l’avenir.
            Le plus dangereux est le cas où l’un des deux est très atteint par son pessimisme, presque à la limite de la dépression et où l’autre veut l’aider à s’en sortir, ce qui est une réaction normale.
            Mais pessimiste lui même il aura du mal à trouver les mots, les arguments pour rassurer l’autre et risque lui même d’augmenter son propre pessimisme et de dégrader son propre affectif.
 
            Une troisième préférence qui intervient est la perception émotionnelle immédiate.

 Cela intervient dans la vie de tous les jours : vous regardez la télé et l'on vous montre des images, vous lisez un récit dans un livre, vous écoutez une musique. 
Certain(e)s d'entre vous regardent, lisent, écoutent, cela leur plaît, mais ils s‘intéressent surtout au pourquoi de ce qu'ils voient, aux problèmes que pose le récit, à la mélodie musicale. Même s'ils ont une émotion, elle est de très courte durée et peu intense.
               D'autres au contraire vont être très ému(e)s parfois jusqu'aux larmes.et parfois sans même savoir pourquoi. Cela vous prend là, immédiatement de façon presque inconsciente et c'est difficile d'empêcher cette réaction qui dure assez longtemps (quelques secondes)
               Les premiers sont  de préférence “O”, (comme perception “orientée”), les seconds sont de préférence  “A”.(comme perception “altruiste”
               Si vous êtres tous les deux de même sensibilité, vous percevrez à l'unisson, ou de grandes émotions, ou de façon raisonnée.
 Mais si vous êtes de préférences différentes, vous par exemple “A” et lui “O”, certes vous ne vous disputerez pas pour cela, mais il y aura une certaine incompréhension entre vous.
Il ne comprendra pas vos émotions, encore moins vous larmes, vous traitera de “femme trop sensible”,  
Et si vous êtes dans la tristesse et stressée, il risque de fortement sous-estimer votre état et de ne pas vous soutenir suffisamment. Il faudra bien lui montrer et lui expliquer vos émotions pour qu’il y soit un peu sensible.
  
 
Reste la préférence d’influençabilité.
 
Dans notre vie de tous les jours nous sommes en présence d'autres personnes avec lesquelles nous confrontons nos idées, qui agissent sur les nôtres et nous avons alors deux types d'attitudes différentes : 
                 - soit nous sommes influençables et les autres ont une grande influence sur nos opinions, ou directement, ou bien que nous attachions beaucoup d'importance à leur estime et donc à des règles auxquelles nous obéissons.
Un faible contrôle de nos émotions et une appréciation insuffisante de nos limites et de nos qualités et défauts favorise une attitude soumise.
En général cette attitude s'accompagne d'une trop grande importance attachée à l'opinion d'autrui
                 - soit nous sommes indépendants et le jugement des autres et leurs idées ont une influence faible sur nos comportements et les règles de conduites sont raisonnées. 
Un bon contrôle de nos émotions et une appréciation de nos limites et de nos possibilités favorise une certaine liberté d'action.
            Si vous êtes tous deux influençables vous ne risquez pas d’affrontements. Vous aurez des attitudes voisines vis à vis de l’extérieur et vous vous influencerez l’un l’autre.
            De même si vous être tous deux indépendants d’esprit. L’environnement a peu d’influence sur vous, et à moins d’avoir des idées, des valeurs et des goûts opposés, vous risquez peu l’affrontement.
            Le cas où l’un est influençable et l’autre indépendant d’esprit, est un peu plus critique. L’un se laisse influencer par l’extérieur (jugement d’autrui, mode, opinions…), et l’autre le lui reproche, mais peut aussi l’aider à être plus indépendant.

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            Vous avez donc une idée maintenant de ce que les préférences cérébrales peuvent vous apprendre sur vos difficultés avec votre conjoint€ ou votre ami(e).

 

Par alyane le Samedi 30 mars 2013 à 17:24
UN lien pour une émission sur le cerveau qui peut vous intéresser.
http://www.youtube.com/watch?v=nckZnjwqdEA
 

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