Vendredi 26 juin 2020 à 17:00

Enseignement, école, fac

Le retour à l'école après le confinement.

 Le retour à l'école après le confinement.        

 

 




 

           Pendant le confinement les écoles étaient fermées et les parents ont dû aider leurs enfants, qui, pour beaucoup , suivaient des cours sur internet.

          Ils se sont aperçu de plusieurs faits :
                    - d’abord ce n’est pas facile de maintenir la discipline et les enfants au calme toute la journée
                     - et c’est encore plus difficile de faire le professeur et expliquer ce que l’enfant n’a pas compris : c’est un métier !
                    - lorsque l’enfant n’avait pas des frères et sœurs de son âge, il s’ennuyait et le manque de sociabilité se faisait sentir.

           Quant aux enfants ils se sont aperçu, pour la plupart
                     - que ce n’était pas facile d’apprendre sans la présence du professeur.
                    - que leurs copains leur manquaient.
                    - et que l’école, ce n’était pas si affreux que cela, et que cela avait de bons côtés.

           Autre conclusion : apprendre seul et apprendre ensemble, ce n’est pas la même chose.

          A quelque chose, malheur est bon !!  dit le proverbe.

          J’ai beaucoup enseigné à des groupes d’adultes, en formation continue. 
           La caractéristique d'un tel enseignement est que le groupe évolue en fonction des avancées et des erreurs de chacun. Les erreurs d’un seul profitent au groupe qui doit en tirer les leçons pour les éviter dans l’avenir et les progrès de chacun profitent aussi au groupe, car c’ést une stimulation par comparaison. Les autres faisaient effort pour y arriver, avec l’aide de l’enseignant et de ceux qui avaient compris. Le groupe progresse par apprentissage au regard des expériences positives et négatives de chacun de ses membres.

          Dans notre cerveau deux systèmes importants permettent ce progrès : le système d’apprentissage te de récompense quej’ai déjà décrit, et celui qui nous fait comprendre les sensations, les émotions et les idées d’autrui.

         Toutefois ce type de progression a des faille, car il peut transmettre des réactions erronées, sous- ou sur dimensionnées par rapport aux circonstances.

         Si nous revenons à la classe, l’enfant apprend plus en voyant ses camarades se tromper ou réussir, qu’en réussissant lui même.
          La présence en classe est donc un plus notable, d’autant plus que le professeur qui va apporter son  expérience et son aide, l’apporte à tous en même temps.
          Et cet apport de l’expert est important, car c’est lui qui peut corriger les apprentissages erronés du groupe, les orienter dans le droit chemin.

         En regardant des articles dans des blogs ou sur des réseaux sociaux, je me suis aperçu que les français, pendant le confinement, s’étaient fortement intéressés aux propriétés de ce coronavirus. Mais faute de mentor, les plus belles âneries ont fleuri sur internet, à ce sujet, qui se propageaient encore plus vite que le virus! (et ont parfois entrainé des paniques ou des comportements aberrants).

Le retour à l'école après le confinement.

      Apprendre tout seul chez soi, cela va un temps, mais cela ne doit pas trop durer.

Par jazz le Samedi 27 juin 2020 à 11:05
un musical bonjour Jean-pierre
passant lire ton nouvel article
bon week end
te proposant de nouvelles découvertes sur jazz
A+ du troubadour Emmanuel
Par philisoff le Lundi 27 juillet 2020 à 12:18
Bonjour
J’apprécie beaucoup votre blog, car il est une grande source d’informations, et donc de connaissances et de savoirs. Cependant, toute information doit être de qualité, vérifiable et réfutable. Cela afin d’entrer dans une démarche relative à une démarche scientifique, s’opposant à une expression d’une croyance. Dans votre élaboration, je me demande à chaque étape, comment le sait-il, quelle est ou quelles sont ses sources, et les réfute t il,
Ainsi affirmer que les parents se sont aperçus de plusieurs faits,… quelles sont vos sources pour indiquer que les parents ont ainsi découverts qu’il n’était pas facile de maintenir la discipline, et les enfants toute la journée.
Ne prenons que cette affirmation.
Les parents se sont aperçus de cela.
S’agit il d’une généralité ( tous les parents, certains parents, en quelle proportion,) Quel était votre échantillon ( s’agit il d’une étude, ou d’une idée élaborée à partir de quels éléments )
Les situations de famille m’apparaissent être très diverses, et peut être que certains critères doivent ils être pris en compte – l’âge des enfants par exemple, le nombre d’enfants dans une même famille ( mais cela est toujours à vérifier ), la structure de la maison, par exemple est il un critète qui va influencer la notion de l’activité des enfants et de leur réactivité, le mode d’appréhension du temps, par l’enfant et par les parents, l’appréhension de la nouvelle dynamique d’apprentissage avec la modification des rôles parentaux éventuellement…
Vous comprenez que votre affirmation qui apparait relativement évidente, peut n’être qu’un élément de croyance, par l’idée faite par un a priori, non vérifié, non réfuté.
Il en est des cinq autres affirmations…
Quant à la conclusion, qu’apprendre seul et apprendre ensemble, n’est pas la même chose, s’apparente-t-elle à un truisme.
Certes votre argumentation apporte des réflexions, ainsi indiquer qu’un enfant apprend plus en voyant ses camarades se tromper ou réussir, qu’en réussissant lui-même, peut il s’apparenter au biais cognitif du survivant.
L’apprentissage se faisant par le moyen de différentes manières, celle liée à l’observation est, et cela est montré par l’étude des neurones miroirs , importante et performante. L’enfant apprend en observant, en imitant.
En fin d’article, je retrouve ce qui apparait fréquent dans le discours de certaines personnes, comme je le retrouve dans le discours d’hommes et de femmes politiques ; ce qui peut s’apparenter à une locution : les français.
Ainsi les français se sont fortement intéressés aux propriétés de ce coronavirus. Est-ce une globalité ( biais de généralité ou un biais de surgénéralisation ). Bien entendu, le fait de prendre comme référence les éléments liés à l’analyse des articles de blogs ou des réseaux sociaux, comme échantillon représentatif de la population française ( les français ) m’apparait l’exemple même d’une inférence arbitraire. Ne prenant qu’un échantillon biaisé non représentatif.
Ce qui ne veut pas indiquer que la conclusion soit erronée, mais sa valeur scientifique n’est pas validée selon les critères de la méthode scientifique . Ce qui est très gênant du point de vue d’une approche objective et distanciée.


Bonjour
J’apprécie beaucoup votre blog, car il est une grande source d’informations, et donc de connaissances et de savoirs. Cependant, toute information doit être de qualité, vérifiable et réfutable. Cela afin d’entrer dans une démarche relative à une démarche scientifique, s’opposant à une expression d’une croyance. Dans votre élaboration, je me demande à chaque étape, comment le sait-il, quelle est ou quelles sont ses sources, et les réfute t il,
Ainsi affirmer que les parents se sont aperçus de plusieurs faits,… quelles sont vos sources pour indiquer que les parents ont ainsi découverts qu’il n’était pas facile de maintenir la discipline, et les enfants toute la journée.
Ne prenons que cette affirmation.
Les parents se sont aperçus de cela.
S’agit il d’une généralité ( tous les parents, certains parents, en quelle proportion,) Quel était votre échantillon ( s’agit il d’une étude, ou d’une idée élaborée à partir de quels éléments )
Les situations de famille m’apparaissent être très diverses, et peut être que certains critères doivent ils être pris en compte – l’âge des enfants par exemple, le nombre d’enfants dans une même famille ( mais cela est toujours à vérifier ), la structure de la maison, par exemple est il un critète qui va influencer la notion de l’activité des enfants et de leur réactivité, le mode d’appréhension du temps, par l’enfant et par les parents, l’appréhension de la nouvelle dynamique d’apprentissage avec la modification des rôles parentaux éventuellement…
Vous comprenez que votre affirmation qui apparait relativement évidente, peut n’être qu’un élément de croyance, par l’idée faite par un a priori, non vérifié, non réfuté.
Il en est des cinq autres affirmations…
Quant à la conclusion, qu’apprendre seul et apprendre ensemble, n’est pas la même chose, s’apparente-t-elle à un truisme.
Certes votre argumentation apporte des réflexions, ainsi indiquer qu’un enfant apprend plus en voyant ses camarades se tromper ou réussir, qu’en réussissant lui-même, peut il s’apparenter au biais cognitif du survivant.
L’apprentissage se faisant par le moyen de différentes manières, celle liée à l’observation est, et cela est montré par l’étude des neurones miroirs , importante et performante. L’enfant apprend en observant, en imitant.
En fin d’article, je retrouve ce qui apparait fréquent dans le discours de certaines personnes, comme je le retrouve dans le discours d’hommes et de femmes politiques ; ce qui peut s’apparenter à une locution : les français.
Ainsi les français se sont fortement intéressés aux propriétés de ce coronavirus. Est-ce une globalité ( biais de généralité ou un biais de surgénéralisation ). Bien entendu, le fait de prendre comme référence les éléments liés à l’analyse des articles de blogs ou des réseaux sociaux, comme échantillon représentatif de la population française ( les français ) m’apparait l’exemple même d’une inférence arbitraire. Ne prenant qu’un échantillon biaisé non représentatif.
Ce qui ne veut pas indiquer que la conclusion soit erronée, mais sa valeur scientifique n’est pas validée selon les critères de la méthode scientifique . Ce qui est très gênant du point de vue d’une approche objective et distanciée.
 

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