Lundi 19 janvier 2009 à 8:15

Drogue, alcool, addictions

    Je vais maintenant consacrer quelques articles aux effets de certaines drogues en particulier en commençant par les plus dangereuses : cocaïne et opiacées (morphine et héroïne).
    Pour les dangers biologiques j’ai résumé les articles médicaux des sites “Doctissimo”

    La cocaïne :


    La coca est une plante d'Amérique du Sud qui joue un rôle important dans la culture locale et ancestrale, à travers ses utilisations rituelles ou médicinales.
    La cocaïne est extraite de ses feuilles. C’est un alcaloïde classé en occident comme stupéfiant.
     Environ 1 000 tonnes de cocaïne sont produites chaque année. La Colombie est le premier pays producteur
    La cocaïne se présente le plus souvent sous la forme d'une poudre blanche et floconneuse, plus rarement sous forme de cristaux. La cocaïne (ou chlorhydrate de cocaïne de son nom scientifique) qui alimente le trafic clandestin est la plupart du temps coupée - « allongée » - dans le but d'en augmenter le volume, avec des substances diverses telles que le bicarbonate de soude, le sucre, le lactose ou divers autres produits pharmaceutiques.
   
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/cocaine.jpg    La dépendance à la cocaïne est intimement lié à son action sur les neurones du circuit de la récompense.
    La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine. En se fixant sur les transporteurs chargés d’éliminer l’excès de ces neurotransmetteurs de la fente synaptique, la cocaïne empêche ceux-ci d’être recaptés par le neurone émetteur et fait ainsi augmenter leur concentration dans la synapse
     Ceci va donc amplifier l’effet naturel notamment de la dopamine sur le neurone post-synaptique.

    L’ensemble des neurones ainsi modifiés produit l’euphorie (dopamine), le sentiment de confiance (sérotonine) et d’énergie (noradrénaline) typiques de la prise de cocaïne.
    Avec la prise chronique de cocaïne, le cerveau va compter sur à cette drogue exogène pour maintenir un niveau élevé de plaisir associé à l’élévation artificiel du taux de dopamine dans ses circuits de la récompense.
    La membrane post-synaptique va même aller jusqu’à s’adapter à ce haut taux de dopamine en synthétisant de nouveaux récepteurs de dopamine dans la partie synaptique des neurones récepteurs..
    Cette sensibilité accrue provoquera la dépression et le sentiment de manque quand cessera l’apport extérieur de la cocaïne et le retour à la normale du taux de dopamine.

    Au plan physiologique, la prise de cocaÎne provoque sur le moment une sécheresse de la bouche et de la gorge, une augmentation du rythme cardiaque et de la pression sanguine, de la fièvre, des spasmes, crampes, tremblements, et éventuellement des hémorragies, notamment des saignements de nez et des troubles de l’odorat, des insomnies, une perte d’appétit..
    Au plan psychologique, elle engendre une forte euphorie, un sentiment de puissance intellectuelle (illusion de tout comprendre et d'avoir une intelligence inconcevable) et physique (voire sexuelle) qui provoque une désinhibition, une indifférence à la douleur, à la fatigue et à la faim, éventuellement des difficultés à respirer..
    Ces effets vont laisser place ensuite à un état dépressif et à une anxiété que certains apaiseront par une prise d'héroïne ou d’anxiolytiques.
    La levée des inhibitions peut provoquer une perte de jugement entrainant parfois des actes inconsidérés, tels que la violence, des comportement très agressifs, accidents voire crimes ou viols.

    A long terme la consommation régulière de cocaïne, outre la dépendance, nécrose les vaisseaux sanguins, dérègle le rythme cardiaque et la tension artérielle et peut donc provoquer accidents vasculaires et cardiaques, ainsi que des insomnies et amnésies, des difficultés de concentration et des tics nerveux.
    Un usage intensif de la cocaïne par voie nasale, provoque la gerçure des narines par la suite une atrophie de la cloison nasale avec perte d'olfaction, pouvant mener à une perforation de la paroi séparant les narines.
    Au plan psychique, elle entraîne des troubles chroniques de l'humeur : irritabilité, nervosité, panique, anxiété, sentiments de persécution, actes violents crises de paranoïa et hallucinations.
    Un dosage trop élevé peut entraîner la mort par overdose, notamment quand on consomme d’autres substances (alcool, tabac, amphétamines....), qui en aggravent les effets
    S'ils sont partagés entre plusieurs usagers, les matériels utilisés pour "sniffer" peuvent transmettre les virus des hépatites A, B et C, et le matériel d'injection, le virus du sida.

    La baisse du prix de la cocaîne (environ 30 € le gramme) a banalisé son utilisation et on cite (Observatoire français des drogues et des toxicomanies), un chiffre annuel d’usagers en France de l’ordre de 200 000et le nombre d’”expériences “ (2 à 3 %) des jeunes est en forte augmentation
    L’usage de stupéfiants étant une cause de plus en plus grande d’accidents, un contrôle pour détecter d'éventuelles traces de drogues, est tout à fait légal sur la route.


Par Samantha.c4 le Lundi 19 janvier 2009 à 12:10
Se droguer c'est MAL... m'voyez ?
Par jazz le Lundi 19 janvier 2009 à 14:53
bonjour Jean-pierre

ah ces drogues qui brisent des corps !!!
ah quand ce poison de mal dit son dernier mot.
Mais bien heureusement des gens les fuient ou
s'en sortent en arretant un jour d'en prendre

un chanteur de jazz à découvrir en mon blog
amitié et A+ de Emmanuel
 

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