Jeudi 24 janvier 2013 à 8:06

Notre cerveau : émotions

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Beaucoup des jeunes avec lesquels je discute ont des problèmes, du fait qu'ils maîtrisent mal leurs émotions.
 
         Bien entendu les psys en mal de client se précipitent sur l'occasion pour les persuader qu'ils sont anormaux et qu'il faut se soigner. Et comme on ne sait pas trop quoi leur dire sur leur "maladie mentale", on a inventé le trouble bipolaire que l'on met à toutes les sauces.
         Certes certaines personnes ont vraiment ce trouble, mais la plupart du temps il ne s'agit que d'une humeur un peu changeante, au gré du stress et surtout de quelqu'un de sensible, qui maîtrise mal ses émotions et bien souvent aussi, qui accorde trop d'importance à l'opinion des autres.
            Mais certains psys ont inventé un questionnaire tel, qu'après l'avoir rempli, une personne sur deux peut se sentir bipolaire !!! Faut bien se trouver des clients ! (Tous les psys ne sont pas comme cela heureusement, mais j'en ai connu certains....il y a aussi des syndics, des notaires, des banquiers....)
 
            Alors il est important d'essayer d'être plus à l'aise avec ses émotions et pour cela il y a certaines précautions ou attitudes que je vais essayer d'exposer rapidement.
 
 
            La première chose est d'essayer de connaître, d'identifier ses émotions.
            Cela vous paraît évident, mais si j'ai connu certains individus qui distinguent aisément s'ils sont tristes, déçus, en colère ou se sentent coupables, d'outres ne parviennent pas à distinguer ces différents états et se sentent simplement "bien" , ou "mal".
            Il faut savoir que toues les émotions ne provoquent pas les mêmes conséquences physiologiques : la peur et la colère augmentent les rythmes cardiaque, la respiration et la sudation. La tristesse augmente souvent le rythme cardiaque, mais pas la transpiration, et la gorge nouée est surtout la conséquence de la peur, de la crainte. La joie, la surprise le dégoût n'entraînent pas ces modifications.
            Mais cela vaut la peine de prendre un peu de recul pur savoir ce que l'on ressent, d'observer comment on réagit.
            Ma grand mère me disait de tourner 7 fois ma langue dans la bouche avant de parler, pour éviter de dire des bêtises ou des maladresses.
            C'est analogue, identifier nos émotion, c'est savoir qu'on est dans un état particulier, qui comprend des risques et c'est pouvoir mieux les maîtriser, ne pas se laisser dépasser par les événements.
            De plus, la capacité d'identifier ses émotions est un avantage lorsqu'il s'agit de détecter la nature des émotions d'autrui : loa compréhension des émotions d'autrui suppose en effet une reproduction interne de l'état émotionnel chez l'observateur en reproduisant en miroir l'émotion de l'autre. (voir l'article sur les neurones miroirs du 23 mars 2008).
            Les individus qui savent bien reconnaître le contenu de leur propre expérience émotionnelle réussissent mieux dans leur vie sociale ou en famille : ils savent mieux se contrôler, mais aussi mieux détecter les réactions des autres, percevoir l'inquiétude, la déception ou l'irritation dons le regard d'autrui ?
 
 
            Le deuxième point est de comprendre ses émotions.
            Comprendre ses émotions, c'est essayer d'en trouver les causes et de déterminer les conséquences actuelles et futures, possibles.
La plupart du temps les émotions sont déclenchées par des événements, des désirs et des besoins, plus ou moins liés entre eux.
            Certain(e)s de mes correspondants sont tristes parce qu'ils ou elles se sentent seul(e)s mais la tristesse; bien qu'ayant cette cause profonde, est déclenchée par un événement de nature différente ;: une image, une lecture, une musique, une réflexion...
            D'autres qui ont été frustrés, malmenés il y a parfois longtemps, sont souvent sujets à des colères, à une agressivité, sans rapport avec un mot malheureux qui va les déclencher.
            Dans le domaine positif, le soleil le ciel bleu, un oiseau qui pass nous remplissent de joie, mais en fait c'est que notre état de ce moment était peu perturbé par des soucis ou du stress.
            Lorsqu'une explosion émotive se produit, il faut éviter de l'attribuer au déclencheur le plus proche, le plus évident, mais s'interroger sur les causes profondes de cette manifestation.
            Comprendre ses émotions, c'est comprendre en quelque sorte sa relation au monde.

            Evidemment, ce que je viens d'écrire, c'est de la théorie; en pratique ce n'est pas toujours facile de comprendre ses émtions. une bonne connaissance de soi, de sa personnalité, notamment grâces aux préférences cérébrales aide énormément.
            Nous continuerons demain à voir comment on peut exprimer, réguler et utiliser ses émotions.
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