Mardi 22 juin 2010 à 10:47

Le bonheur

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    Je vous ai parlé de l’optimisme et du pessimisme en tant que préférences cérébrales.
    On a une tendance innée à être optimiste ou pessimiste et la tendance qui vous est propre est relativement stable.
    Mais l’éducation a une influence certaine.
    Les parents servent de modèle au jeune enfant et en partie à l’ado, car c’est sa vision la plus proche de la société et comme je l’i dit, professeurs et méfdias ont également leur influence.
    Les psychologues et chercheurs  pratiquent  une “thérapie constructive” mise au point par Aaron Beck, qui montre aux pessimistes les distorsions qu’introduit leur préférence cérébrale dans l’interprétations des problèmes et des faits, qui met en lumière les rapports et les liens entre réflexion et émotions, et qui entraine à voir le bon coté des choses et à avoir une meilleure vision du monde.

    Je pense que la première des choses à faire est de lutter contre ses inquiétudes, contre ses phobies, contre son appréhension et son stress, c’est déterminer si vos inquiétudes vont vous aider à trouver des solutions pratiques aux problèmes qui se posent à vous.
    Si la réponse est “oui”, alors elles peuvent être constructives. Écrivez une liste de choses à faire en conséquence, en détaillant les étapes qui vous feront avancer vers la résolution des problèmes.
    Si la réponse est “non”, les inquiétudes ne vous aident pas et il va falloir les éliminer le plus possible
.
    Il faut alors savoir de façon précise quels sont vos soucis : listez par écrit vos soucis et préoccupations qui vous assaillent dans la journée et consacrez un peu de temps en fin de journée pour y réfléchir.
    Il est possible alors, que vous ne considériez plus que ce sont des sujets de préoccupation. Bien des gens découvrent que des sujets qui les préoccupent à un moment donné ne les préoccupent plus quelques heures plus tard. Il suffit que la colère, la jalousie, l’envie aient passé par exemple.

    Recadrez vos inquiétudes, essayez de les raisonner objectivement.
    Que se passerait-il si l'inquiétude devenait réalité ? Quel risque avez vous d’avoir une mauvaise note à votre examen ou que votre petit(e) ami(e) vous quitte ?  Recadrer la facon dont vous évaluez les déceptions peut soulager la brûlure de l'échec ou de la rupture.
    Créez une impulsion positive en vous demandant ce que vous avez tiré de vos expériences malheureuses. Dressez une liste des choses positives de votre vie. Pensez à tourner la page en tirant au préalable les leçons de la mésaventure.

    Mettez vos inquiétudes en perspective.
    Repensez à vos inquiétudes passées. Avez-vous des difficultés à vous les rappeler ? Cela signifie vraisemblablement qu'elles ne se sont jamais réalisées ou que vous avez été capable d'y faire face et de les oublier.
    Comparez aussi vos ennuis à ceux des autres. Il y a en général bien plus malheureux que vous. Cela ne vous console pas certes de vos malheurs, mais vous vous les trouverez peut être moins graves.

    Apprennez à accepter l’incertitude et une certaine frustration.
    Les grands inquiets ont des difficultés à accepter qu'ils ne pourront jamais exercer un contrôle total sur leur vie. Le fait de répéter calmement un souci pendant 20 minutes (« Je pourrai jamais m'endormir » ou « Je pourrais rater mon examen ») réduit son action maléfique. La plupart des gens ne tiennent pas 20 minutes avant de se lasser de leur propre inquiétude !!


    En définitive, dans la plupart des circonstances où il n'y pas de menace imminente, l'optimisme paraît être la meilleure stratégie. Il permet aux individus d'acquérir force et motivation afin de poursuivre leurs objectifs, tout en restant ouverts aux opportunités.
    Cependant, si un danger survient, il peut être vital d'adopter temporairement une attitude pessimiste, toutes les ressources cognitives et les actions étant ainsi concentrées pour réagir à la menace. Le pessimisme permet aussi de relativiser la déception qu'on éprouve quand on doit reconnaître qu’on ne pourra atteindre l'objectif qu'on s'était fixé.
    Le meilleur état d'esprit consisterait peut être en un optimisme tempéré de petites doses de pessimisme, en sachant être pessimiste la durée tout juste nécessaire, c'est-à-dire pouvoir basculer d'une attitude à l'autre plutôt que de s'enfermer dans un pessimisme rigide ou un optimisme béat.
    Être flexible, plutôt que d'essayer d'être optimiste à tout prix, serait la meil- leure stratégie pour concilier la lutte contre les dangers et les ennuis et le bien-être individuel.

Par alyane le Mardi 22 juin 2010 à 11:01
Des conseils pratiques !
Un sujet qui préoccupe des magazines de ce mois!
Par AUGREDUVENT le Dimanche 3 avril 2011 à 16:36
Être en lien véritable est un réel bonheur quand on sent, dans son cœur, le lien avec l’autre, quand cette douce chaleur paisible et sécurisante, non envahissante, qui ne fait pas peur mais juste du bien, nous remplit. C’est le bonheur de sentir son propre cœur connecté à celui de l’autre personne, sans aucune attente, sans effort, sans peur et sans envahissement, dans ce qu’on appelle l’Amour universel.

Chaque instant qu’on vit peut être un petit bonheur, il suffit juste se permettre de les ressentir…
bonne journée
marie
 

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