Mercredi 23 juin 2010 à 9:40

Le bonheur

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    Certaines personnes sont prédisposées à être minces, c'est-à-dire que leur poids est stable, même si elles ne font aucun effort particulier. Au contraire, d'autres doivent faire des efforts pour ne pas grossir.
    Certaines personnes auraient-elles naturellement un niveau de base du bonheur supérieur ? Elles n'auraient pas d'efforts à faire : elles seraient naturellement heureuses.
    Si c'est le cas, ce serait décourageant.
    Je pense que comme le disent certains chercheurs, nous pouvons maintenir notre niveau de bonheur à un niveau moyen acceptable à condition d'être prêt à consentir les efforts néces- saires. Comme pour perdre durablement du poids ou rester en bonne forme physique, être (et rester) heureux demande des efforts quotidiens.

    Les chercheurs pensent actuellement que les déterminants génétiques - héréditaires ou innés imposant un niveau de base élevé, faible ou moyen - sont responsables de la moitié environ des différences de niveau de bonheur entre les personnes.
    Le facteur le moins important (dix pour cent environ des variations interindividuelles) tiendrait aux conditions de vie, c'est-à-dire au fait que l'on est riche ou pauvre, bien portant ou chétif, marié ou divorcé, etc.
    Cela est surprenant car c’est contraire à l’idée les conditions de vie ont une influence notable sur le bonheur.
    Il reste 40 pour cent qui correspondent à la possibilité que nous avons d'agir sur notre niveau de bonheur.
    Cela signifie qu'une personne malheureuse a d'importantes ressources psychologiques pour être plus heureuse, sous réserve d'analyser les comportements et les activités des gens heureux, de rechercher ses propres comportements et notamment tous ceux négatifs qui incitent à la tristesse et au stress, et à essayer d’évoluer dans le sens positif.

    D’après les mêmes chercheurs de l’université de Californie, les gens heureux et posiitifs consacrent beaucoup de temps à leur famille et à leurs amis, entretiennent des relations régulières avec autrui, expriment souvent leur satisfaction pour ce qu'elles ont, sont souvent les premières à offrir leur aide à leurs collègues ou amis, imaginent leur avenir avec optimisme, savourent les plaisirs de la vie et vivent intensément le moment présent. Elles pratiquent un sport régulièrement et ont des objectifs et des ambitions.
    Bien sûr c’est un peu caricatural à mon goût (et très américain), mais il est certain qu’être conscient des avantages que l’on a par rapport à d’autres moins favorisés et découvrir leurs problèmes pour les aider, imaginer ce que l’avenir peut apporter de bien plutôt que de passer son temps à le craindre, se donner des objectif et prendre ses responsabilités, lire, écrire, jouer de la musique, faire su sport, apportent de petites et grandes joies qui donnent un sentiment de bien-être.
    Mais pour cela il faut triompher et vaincre ses démons négatifs, il faut cesser de se plaindre soi-même, il ne faut surtout pas pour conserver un amour, une amitié, une position, se complaire dans une situation défavorable, voire catastrophique, afin que les autres s’intéressent à vous et pour ne pas se sentir  “transparente et inaperçue”.
    Il faut psychologiquement remplir le verre à moitié vide pour qu’il paraisse à moitié plein, avec la même proportion pourtant d’éléments positifs et négatifs..
    C’est en partie une affaire de volonté.


    L’un des obstacle majeurs à un bonheur durable est l’adaptation à l’expérience positive (que les psys appellent l’adaptation hédonique) : on s’habitue à être heureux.
    Il est important de s'adapter aux événements négatifs, c'est- à-dire de récupérer aussi vite que possible après un événement grave. Mais cette faculté de récupération fait en sorte que nous nous habituons également  aux événements positifs.
    Quand mes correspondantes ont découvert un nouveau petit ami, elles nagent dans le bonheur, mais quelques temps après ce bonheur s’émousse et on est ramené au niveau initial et les déceptions guettent le couple.
    C’est souvent la même chose lorsqu’elles commencent un nouveau cycle à la fac, ou la jubilation quand on a, son logement indépendant de celui des parents et une certaine illusion de liberté. Mais les contraintes correspondantes font vite malheureusement reculer ce niveau de bonheur passager. (certains psychologues appellent cela du nom suggestif de l’effet “gueule de bois” lol).
    Pour rester plus longtemps heureux nous devons donc contrecarrer cette adaptation, ce retour vers le niveau initial de bonheur.
    Il faut trouver des idées pour entretenir le suspense dans le couple, pour que le travail réserve de nouvelles surprises, pour ne pas jouir trop rapidement de sa liberté et en faire durer les plaisirs..
   
    Il est certain qu’avoir une famille ou des amis heureux augmente les chances d’âtre heureux, alors que le repli sur soi les diminue.
    Voir la vie en rose est mieux que la voir en noir
    Les discussions que j’ai avec les jeunes m’ont persuadé que la clé du bonheur réside dans la capacité à “positiver” et qu’aider une personne à adopter des modes de pensée et d’action positifs, impliquant en général les autres, finit par lui permettre d’augmenter son bonheur subjectif (ou de diminuer sa tendance à être triste).

Par who-0ps le Mercredi 23 juin 2010 à 22:33
mais je ne cherche pas à me vendre, je ne suis pas un objet...
Par who-0ps le Mercredi 23 juin 2010 à 22:42
Les probabilités sont faibles malgré tout...
Par AUGREDUVENT le Jeudi 9 décembre 2010 à 11:37
Banir de sa vie la tristesse
Offrir tout l'amour de son coeur
Ne garder que la liesse
Humeur joyeuse, de l'ardeur
Etre fort dans sa faiblesse
User de ses atouts majeurs
Rechercher et cultiver l'allégresse.
Ma définition sur le bonheur
Marie
 

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