Mardi 12 décembre 2006 à 16:56

Notre cerveau : émotions

    J'avais commencé à vous exposer brièvement ce qu'était notre cerveau et nous avions parlé du “cortex.” qui pense, réfléchit, interprète nos sensations, comprend le langage et parle, commande nos actes, bref est le “chef”.
    Cela a dû vous sembler un peu trop proche des cours de SVT, et je n'ai guère eu de commentaires. Mais j'aurai besoin de ces petites notions pour certains de mes prochains articles, alors je vais poursuivre, pardonnez moi.
    Je ferai un article moins sérieux ensuite!

       Nous allons dans cet article parler du “cerveau émotionnel” qui dirige en partie nos sentiments. Les biologistes l'appellent aussi le cerveau “limbique”.
    L'image ci après en donne un schéma très simplifié.
    Il est situé au mileu du cerveau, sous le cortex, et on y trouve des régions aux formes quelquefois bizarres.

    Vers le haut, nous trouverons de nombreux centres que nous dregrouperons sous deux noms seulement : le gyrus insulaire à l'avant derrière le cortex frontal, et “au plafond”, le gyrus cingulaire.
    Dans la première région, (gyrus insulaire) on trouvera par exemple des centres qui, si on les excite avec des produits chimiques adéquats, nous font éprouver (même si nous n'en avons pas envie !), des “émotions pures” , et également des centres qui conditionnent notre comportement en société, qui nous empêchent (en principe !) de dire n'importe quoi, ou d'autre centres qui régulent certains de nos sentiments : l'attachement pour des amis, l'instinct maternel , l'instinct grégaire....
    Le gyrus cingulaire intervient dans des phénomènes plus complexes, comme l'attention, la “conscience” (pas au sens moral, mais au sens “être conscient de”, la concentration, l'identité (le moi), et paradoxalement la motivation. La motivation n'est pas contrairement à ce que l'on croit souvent, un phénomène réfléchi du cortex. La motivation vient surtout de notre cerveau émotionnel, et c'est pour cela que nos “états d'âme” influent beaucoup sur elle.
    Le gyrus cingulaire intervient également dans notre sommeil paradoxal et nos rêves.

    Tout en bas à l'opposé, on va trouver “l'hippocampe”. (il rappelle parait il la forme d'un cheval marin couché !!).
    C'est le ‘professeur de la mémoire”. C'est lui qui va pour chaque information, se connecter à d'autres neurones judicieusement choisis et ainsi, il renforcera ces connexions qui s'établiront plus facilement et qui relieront des notions entre elles , soit dans le temps (la mémoire “épisodique”des faits qui se succèdent à chaque seconde), soit en s'appuyant sur le langage, (mémoire “sémantique” des mots et des concepts), soit issues de nos perceptions (images, sons, odeurs, goût, toucher qui constituent la mémoire perceptive) .
    Ainsi nous saurons par la suite qu'un rouge-gorge est un oiseau
passeriforme de la famille des turdidés, qu'il s'appelle aussi Robin, que sa gorge est rouge-orangé, qu'il fait titt-titt-titt....
    L'hippocampe donne également une “coloration émotive” à nos souvenirs.
Et il aide les centres amygdaliens dont nous allons parler, à faire “le point de la situation” en cas d'événement imprévu ou dangereux.

    Malheureusement en viellissant ldes neurones meurent dans l'hippocampe et si cette destruction est trop grande, la maladie d'Azeimzer affecte notre mémoire, principalement la mémoire immédiate épisodique.
    Le “fornix”, associé à l'hippocampe a un rôle assez important dans la transmission de nos étatss sentimentaux et des renseignements de notre mémoire, notamment inconsciente. Dans cette espèce de “boucle” nos sentiments peuvent “tourner en rond”, relançant ainsi les amygdales et donnant à certains de nos états émotionnels un aspect lancinant et obsessionnel, pouvant aboutir par exemple à des crises de larmes. (on appelle cette boucle le cycle de Papez).

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/cerveauemotionnel.jpg

Par Angel-of-hell le Samedi 16 décembre 2006 à 11:34
Rien à voir avec ton article, mais réponse à ton commentaire
Il m'a beaucoup fait rire xD
En fait, je t'explique,
Il a dit ''je n'ai que du tabac" pas parce qu'il ne comprennais pas ce que je demandais,
Mais moi je lui demandais une clope toute faite, et lui il avait que du tabac pour faire des roulées, et il n'avaist pas de feuille, tu comprends maintenant pourquoi j'ai rit ? ^^
Allez c'est pas grave biz, merci d'être passé =)
ps : je suis pas sûre d'avoir tout capté sur le cerveau mais bon, la vie me réserve tant =)
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://lancien.cowblog.fr/trackback/1429825

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast