Vendredi 22 novembre 2019 à 8:05

Sciences et techniques

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     Depuis plusieurs années je vois dans les rues des plages de Carnac, en Bretagne, des touristes qui, guidés par un moniteur, utilisent un « Segway », petit mobile électrique doté de 2 grosses roues de part et d’autre d’une petite plate forme sur laquelle on met les pieds, et une colonne avec un guidon qui permet de se tenir.
    J’ai essayé cet engin et j’ai été séduit par la facilité avec laquelle on se déplace (lentement) en maintenant son équilibre sans difficulté et sans apprentissage.



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    Puis j’ai vu apparaitre au large des plages les « flyboard marins » conçus par Frank Zapata, constitués par deux tuyères sous une plate forme reliée à deux tuyaux qui proviennent d’un bateau pneumatique à moteur. Dans ce bateau, de puissantes pompes aspirent l’eau de mer, l’envoient dans les tuyères et celles-ci font « voler » la plate-forme.
    Je les ai souvent observés de mon dériveur, et j’avais bien envie d’essayer, mais garder son équilibre me paraissait assez difficile et j’ai assisté à quelques chutes dans l’eau, de 7 ou 8 mètres d’altitude, et, à mon âge, je ne suis plus doué pour ce genre de plongeon.




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    Alors c’est avec étonnement que k’ai assisté comme beaucoup d’entre vous à la démonstration de Frank Zapata sue un « flyboard terrestre » lors du défilé du 14 juillet.
C’était assez bluffant et cela avait (en apparence) l’air facile.
    On a vu, lors de sa traversée de la Manche, que cela l’était beaucoup moins, même pour un champion de flysurf, et les vitesses atteintes étaient impressionnantes (160 km/h)
   
    J’ai trouvé sur la revue « Science et avenir » deux schémas de cet engin et je vous les reproduit ci-dessous.
    Elles se passent d’explications, mais je ne serais pas très rassuré d’avoir les pieds au dessus de tels propulseurs. Ce sont des turboréacteurs classiques, avec un compresseur, une chambre de combustion et une tuyère.
    Ce sont les mouvements du pilote qui maîtrisent roulis et tangage, et l’inclinaison de l’engin, qui lui donne sa direction.
Une visière « tête haute » donne au pilote des information fournies par l’électronique : temps, vitesse, consommation, fonctionnement des moteurs, GPS …
           


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    J’ai été stupéfait qu’un engin aussi complexe ait pu être « bricolé » dans un petit atelier, par quelques ingénieurs et techniciens.
    L’engin est révolutionnaire mais a de gros défauts : il faut des jets très puissants et donc il consomme beaucoup et les interactions du jet et de l’air sont extrêmement bruyants (comme un avion à réaction).
    Par ailleurs il faut être un champion de l’ équilibre pour tenir là dessus !
    La Direction générale pour l’Armement s’intéresse à cet appareil, mais il faudra le rendre moins bruyant, avec un rayon d’action plus grand et un mat + guidon comme dans les segways. On envisage des engins de transport de matériel ou de blessés à des endroits où l’hélico ne peut venir, ou un engin pour des commandos (pas très discret !)
Par jazz le Vendredi 22 novembre 2019 à 10:12
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un musical bonjour Jean-Pierre
A+ du troubadour Emmanuel
 

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