Mardi 25 septembre 2007 à 19:31

Amour et peines de coeur

 

   Il me faut quelques jours pour consulter des documents en vue de mes articles sur le sommeil.

    En attendant, je voudrais vous faire part de quelques réflexions concernant les tristesses  (voire désespoirs) de cet été  pendant lequel une vingtaine de correspondantes m'ont démandé consolation et apaisement, après une ruprture assez brutale et souvent non prévue avec leur petit ami.

    Je résume les faits
   
    Mes “guenons” (je vous rappelle que je suis un vieux ouistiti à lunettes lol) avaient un petit ami depuis six mois à un an. Elles l'aimaient beaucoup et croyaient non pas avoir trouvé l'amour de leur vie (elles sont consciente que l'amour n'est pas forcément éternel), mais tout de même un “grand amour”.
    Elles se sentaient proches de ce garçon avec lequel elles voulaient partager beaucoup et qu'elles considéraient comme un confident, l'ami qui est touours là.
    Elles avaient envie d'être aimées, cajolées, protégées, mais aussi de'avoir de nombreuses activités communes sport, lectures, musique, cinéma, voire activités scolaires.
    Elles m'ont paru souvent sentimentales et un peu romantiques.
    Finalement elles me rappelaient beaucoup les jeunes filles de ma jeunesse, certes avec des moeurs plus libres, mais la part de l'intellectuel et du sentimental dans leur amour était primordiale.

    Elles me décrivent leur petit ami comme un gaçon à l'origine attentionné, calin,  amoureux, agréable et souvent amusant, très actif et enjoué. Il a souvent “une mignonne petite gueule”.
    La plupart d'entre elles croyaient que leur petit ami avait la même conception de l'amour qu'elles.
    Chacune pensait que ce garçon se sentait bien avec elle, qu'il l'aimait sincèrement et que cet amour durerait quelques années.
    Certes certaines me signalent qu'il y avait quelques “couacs”  qu'elles étaient quelquefois négligées au profit de copains, que avant les vacances, leurs rapports avaient diminué d'intensité, qu'elles apprehendaient un peu la séparation des vacances qui semblait peser moins à leur compagnon qu'à elles mêmes. Quielques scènes parfois, souvent des pleurs, qui ne semblaient pas impressionner le garçon, mais plutôt l'agacer.
    Mais rien d'alarmant.

    Et au début, au milieu ou à la fin des vacances, le petit ami a rompu, brusquement, sans raison apparente, et souvent sans explication valable.
    Souvent même sans explication du tout, quelquefois par téléphone ou par lettre et en évitant soigneusement de les revoir ensuite (bref le comble du courage !Il y en a même un qui l'a fait dire par un copain !!)
    Evidemment on tombe de bien haut et la tristesse voire le désespoir vous gagne, d'autant plus que c'est brutal, qu'il y a une énorme déception et qu'on ne comprend pas pourquoi.

    Celles qui ont eu la chance d'en vouloir à leur petit ami (et il y avait de quoi !) de transformer leur amour en haine, s'en sont sorties rapidement.
    Mais pour certaines cela a été plus dur et plus long, et j'ai encore bien des difficultés avec quelques unes dont l'amour n'est pas encore éteint et qui ne rêvent que d'un retour bien improbable de leur bien aimé..

    Certaines également ne croient plus du tout à l'amour, et m'ont adressé quelques réflexions bien amères

    Dans les prochains articles je voudrais vous faire part de certaines de ces réflexions et ensuite réfléchir au pourquoi de ces ruptures, à la mentalité des garçons d'aujourd'hui et aux différences de conception des filles et des garçons en matière d'amour, qui a considérablement évolué depuis ma jeunesse.

    Et avoir vos avis.

    Je dois dire que toutes les jeunes filles d'aujourd'hui n'ont pas cette conception romantique et que sans doute, c'est en raison de leurs idées que  celles qui se sont adressées à moi, souffraient davantage.
    Je considère donc, pour parler comme un statisticien, que j'ai eu affaire à un “groupe particulier de population”, mais tellement sympatique selon moi.
    Mais peut être faudrait il aussi que l'on parle de celles dont la conception de l'amour est voisine celle de la plupart des garçons d'aujourd'hui

Par Met.ton.ame.de.lumiere le Mercredi 26 septembre 2007 à 14:10
Cela me fait penser à un film. *Danse avec lui* avec Mathilde Seigner. Je l'ai interprêté de la manière suivante: Pour surmonter un chagrin (d'amour dans le film mais valable pour toute sorte de peine je crois), avoir une passion est essenciel; celle qui aide toujours à se relever, celle qui nous rattrappe forcément un jour même si on veut la mettre de côté, celle que l'on ne peut partager avec personne, pas même avec (cela est difficile à avaler mais) pas même avec son 'grand amour' comme on l'appelle, même si je voudrais me tromper en disant ça. Ne reste plus qu'à la trouver...
Je me perds, m'étale, et devient TRES envahissante quand je ne suis pas indifférente.

Pour ce qui est des mots ésotériques, ... j'en suis consciente. Je sais ce que je veux dire, mais ne sais comment ils seront compris...
Par lancien le Mercredi 26 septembre 2007 à 19:04
Ce que tu dis est vrai.
On est submergé par des sentiments qui vous obsèdent
Il faut d'abord sortir du mode sentimental et essayer de raisonner objectivement.
Mais comme on y retournera il faut substituer un sujet sentimental plus fort, donc une autre passion.
D'ailleurs celles qui substituent la haine à l'amour font exactement cela.
Par Angel.or-and.Demon le Vendredi 28 septembre 2007 à 20:55
La rupture sans explication... j'adore... non, vraiment je trouve ça tellement... courageux? XD
Quand on rompt avec quelqu'un on essaye de trouver une raison un minimum crédible et sincère! (enfin... c'est mon avis!)
 

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