Mercredi 23 janvier 2008 à 12:30

Préférences cérébrales


    A la suite de mes articles sur les ruptures j'ai reçu divers mails et en particulier, certaines d'entre vous ont relevé que j'avais écrit qu'on pouvait , grâce à l'analyse des  “préférences cérébrales” prévoir les divergences que l'on risquait d'avoir avec un futur petit ami et elles me demandent d'expliquer comment on peut le faire.
    Certaines ont été voir l'article que j'avais fait le 16 juin 2007 dans la catégorie “notre personnalité”, mais il ne dit pas comment faire pour connaître la personnalité du petit ami.
    Alors je vais essayer de  faire plusieurs articles sur ce sujet, car c'est assez complexe et je ne veux pas faire des articles trop longs que vous ne lirez pas..

    Aujourd'hui nous allons uniquement regarder ce que sont les préférences cérébrales, car pour utiliser une méthode il faut d'abord la comprendre.

    Nous avons tous des préférences innées : vous êtes droitière ou gauchère, l'un n'est pas meilleur que l'autre et nous avons tous besoin de nos deux mains.(par exemple pour applaudir ! ) C'est une préférence de notre cerveau qui commande nos gestes des mains.

         Mais notre cerveau a bien d'autres préférences et nous allons en faire un rapide examen.
    Il n'y a pas de "bonnes" ni de "mauvaises préférences" Chaque préférence a des avantages et des inconvénients. (un gaucher sait autant se servir de ses mains qu'un droitier, sauf si “l'outil” est fait pour un droitier, comme l'écriture ou certaines paires de ciseaux !)
    Il n'y a donc aucune honte, aucun complexe à avoir, parce qu'on a telle ou telle préférence, alors que le voisin (parents, amis...) en a d'autres.

        Le schéma ci dessous va nous permettre de comprendre ce que sont ces préférences et de nous familiariser avec le vocabulaire correspondant.



    1 - Nous vivons dans un environnement au milieu d'autres hommes. Et pour vivre, il nous faut une motivation, un moteur de nos actes.
          Pour certains, ce sera plutôt le "milieu extérieur", le contact avec les autres hommes et pour d'autres, ce sera plus souvent le "milieu intérieur" de leur pensée, de leur intelligence.
         Si nous préférons le milieu extérieur, au contact des autres personnes, on dira que nous sommes “extraverti”.
         Si nous préférons le milieu intérieur, celui de notre pensée, on dira que nous sommes “introverti.”

          2 - Mais ce milieu extérieur, les personnes que nous cotoyons, les soucis, tous nos problèmes, nous traumatisent plus où moins car nous avons chacun un sensibilité plus ou moins grande au stress.
        Nous sommes naturellement “optimistes” ou “pessimistes” et cette préférence cérébrale réagit fortement sur notre humeur de tous les jours et sur notre état psychologique.
   
          3 - Dans notre vie courante, notre cerveau fonctionne et principalement :
         - prend des informations dans le monde extérieur et en nous même. En particulier des “perceptions” grâce à nos cinq sens.

         - prend des “décisions”, fait des choix, qui conditionnent ensuite nos actes.
          Dans ces deux processus, des préférences cérébrales particulières interviennent aussi.

          4 - La première réaction initiale de notre cerveau devant un événement, une image, une conversation, un son, une sensation, est une “réaction émotionnelle immédiate, sentimentale,  altruiste,” qui intervient en moins d'une seconde.
          Nous y sommes plus ou moins sensibles et cette préférence agit aussi sur notre moral.

          5 - Puis nous agissons dans notre vie de tous les jours et là une nouvelle préférence intervient : soit nous voulons agir sur les événements, les prévoir, prévoir notre conduite et essayer de "forcer le destin", soit au contraire nous ne somme pas pressées d'agir et de décider, et nous essaierons de nous adapter aux événements au dernier moment.
     Dans le premier cas nous privilégions la décision, et dans le second la prise d'information.

          6 - Enfin nous sommes au contact des autres, qui interviennent aussi dans notre vie, et nous admettons plus ou moins cette intervention, nous "tolérons" plus ou moins les idées et les réactions d'autrui.


      Ces sept types de préférences cérébrales guident notre vie. Elles sont innées, mais l'instruction, l'éducation, la culture modifient l'usage que nous en faisons, et donc leurs importances relatives.

    Dans les prochains articles nous apprendrons à reconnaître certaines d'entre elles et à appliquer cela à un “éventuel petit ami”.

Par kaa le Mercredi 23 janvier 2008 à 15:23
heureux que toute ta petite famille s'intéresse à mon blog
Et quand le petit portera le boa , oublie pas les fotos :)
pourquoi pas sur mon blog après tout !!!
Par monochrome.dream le Lundi 28 janvier 2008 à 14:34
Je suis encore en retard pour te répondre mailistiquement parlant, excuse moi : /
C'est qu'il pleut du boulot en ce moment, à la fac !
Je passais quand même te remercier de tes coms... Tu m'avais dit dans ton dernier mail que tu m'enverrais des questionnaires pour savoir quel type de personnalité j'ai, et tu m'avais d'ailleurs conseillé de les remplir AVANT de chercher à en savoir plus sur les caractéristiques de chaque préférence cérébrale... Du coup, j'attend ton feu vert (ou les questionnaires) pour lire ces articles sur le sujet ;p
Te souhaite une (très) bonne semaine !
Je répondrai dès que le temps...
Bisous !
 

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