Samedi 26 décembre 2015 à 9:06

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/Santebiologie2/foie.png

    L’hépatite C est un véritable fléau. Tous les ans, 3 à 4 millions de personnes sont infectées  par le virus et environ 350 000 meurent des pathologies hépatiques qui en résultent.  150 millions de personnes ont une hépatite C chronique.
   
    Qu’est ce que l’hépatite ? C’est une inflammation du foie, le plus souvent causée par une infection par un virus, mais parfois par l’alcoolisme, ou par une intoxication par un médicament ou par un produit chimique.
   
    La majorité des hépatites se résorbent spontanément, sans laisser de séquelles. Parfois, la maladie persiste plusieurs mois. Quand elle dure plus de 6 mois, elle est considérée comme chronique.
    Les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre et dépendent de la cause de l’hépatite. Certains types d’hépatite provoquent carrément la destruction d’une partie du foie.
    Il y a 6 types de virus d’hépatite : A,B,G,D,E, et G. Les trois premières sont responsables de 90% des maladies. (voir mon article du 9 août 2014)

    L’Hépatite A est la moins grave des hépatites virales. Habituellement, le patient guérit en quelques semaines et reste immunisé à vie, le virus ayant disparu et seuls des anticorps étant présents dans le sang.
    Elle se transmet par l’ingestion d’aliment et de liquides, notamment l’eau, contaminés, principalement par les selles de personnes infectées.
    Un vaccin permet de s’en protéger.

     L’ Hépatite B est la plus fréquente dans le monde, et aussi la plus mortelle. Le virus se transmet au moment des rapports sexuels et par le sang (notamment seringues chez les drogués), et est 100 fois plus infectieux que le virus du sida.
    La grande majorité des personnes infectées parviennent à combattre complètement l’infection. Environ 5 % restent infectées de façon chronique et sont « porteuses » du virus. Les porteurs n’ont pas de symptômes, mais ils courent un risque élevé de souffrir de cirrhose du foie ou d’un cancer du foie, maladies souvent mortelles.
    Un vaccin existe depuis 1982.

    L’Hépatite C est la forme la plus insidieuse, car elle est causée par un virus très résistant. Jusqu’à 80 % des infections au virus de l’hépatite C deviennent chroniques.
    Le virus se transmet le plus souvent par contact direct avec du sang humain contaminé : surtout par l’échange de seringues servant à l’injection de drogues, par la transfusion de sang qui n’a pas été soumis à un dépistage, et par la réutilisation d’aiguilles et de seringues non stériles.
    Il n’y a pas de vaccin et jusqu’à présent il n’y avait pas de réelle thérapeutique et le diagnostic était très tardif, par voie sanguine, nécessitant plusieurs tests, alors que les symptômes étaient déjà déclarés.

    Des progrès ont été faits récemment.
    Des chercheurs de la Irvine School of Medicine de l'université de Californie ont annoncé avoir mis au point un test urinaire simple et peu cher qui permet de savoir si l'on souffre ou non d'une hépatite C..
    Il permettrait de savoir en une fois si une personne a été en contact avec le VHC et si elle développe ou non la maladie, sans passer par la prise de sang, Il faut encore vérifier sur une large échelle la fiabilité du test et réaliser son développement industriel.
    Par ailleurs des médicaments apparaissent peu à peu, mais coûtent très chers.
    Un laboratoire américain a lancé un produit permettant d'obtenir un taux de guérison de plus de 90% avec un traitement de trois mois, mais coûtant 41 000 €.
    D’autres médicaments ont été mis au point, mais presque aussi onéreux. On peut cependant espérer que la concurrence fera baisser peu à peu les prix.

    L’hépatite C est un véritable fléau. Tous les ans, 3 à 4 millions de personnes sont infectées  par le virus et environ 350 000 meurent des pathologies hépatiques qui en résultent.  150 millions de personnes ont une hépatite C chronique.
   
    Qu’est ce que l’hépatite ? C’est une inflammation du foie, le plus souvent causée par une infection par un virus, mais parfois par l’alcoolisme, ou par une intoxication par un médicament ou par un produit chimique.
   
    La majorité des hépatites se résorbent spontanément, sans laisser de séquelles. Parfois, la maladie persiste plusieurs mois. Quand elle dure plus de 6 mois, elle est considérée comme chronique.
    Les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre et dépendent de la cause de l’hépatite. Certains types d’hépatite provoquent carrément la destruction d’une partie du foie.
    Il y a 6 types de virus d’hépatite : A,B,G,D,E, et G. Les trois premières sont responsables de 90% des maladies. (voir mon article du 9 août 2014)

    L’Hépatite A est la moins grave des hépatites virales. Habituellement, le patient guérit en quelques semaines et reste immunisé à vie, le virus ayant disparu et seuls des anticorps étant présents dans le sang.
    Elle se transmet par l’ingestion d’aliment et de liquides, notamment l’eau, contaminés, principalement par les selles de personnes infectées.
    Un vaccin permet de s’en protéger.

     L’ Hépatite B est la plus fréquente dans le monde, et aussi la plus mortelle. Le virus se transmet au moment des rapports sexuels et par le sang (notamment seringues chez les drogués), et est 100 fois plus infectieux que le virus du sida.
    La grande majorité des personnes infectées parviennent à combattre complètement l’infection. Environ 5 % restent infectées de façon chronique et sont « porteuses » du virus. Les porteurs n’ont pas de symptômes, mais ils courent un risque élevé de souffrir de cirrhose du foie ou d’un cancer du foie, maladies souvent mortelles.
    Un vaccin existe depuis 1982.

    L’Hépatite C est la forme la plus insidieuse, car elle est causée par un virus très résistant. Jusqu’à 80 % des infections au virus de l’hépatite C deviennent chroniques.
    Le virus se transmet le plus souvent par contact direct avec du sang humain contaminé : surtout par l’échange de seringues servant à l’injection de drogues, par la transfusion de sang qui n’a pas été soumis à un dépistage, et par la réutilisation d’aiguilles et de seringues non stériles.
    Il n’y a pas de vaccin et jusqu’à présent il n’y avait pas de réelle thérapeutique et le diagnostic était très tardif, par voie sanguine, nécessitant plusieurs tests, alors que les symptômes étaient déjà déclarés.

    Des progrès ont été faits récemment.
    Des chercheurs de la Irvine School of Medicine de l'université de Californie ont annoncé avoir mis au point un test urinaire simple et peu cher qui permet de savoir si l'on souffre ou non d'une hépatite C..
    Il permettrait de savoir en une fois si une personne a été en contact avec le VHC et si elle développe ou non la maladie, sans passer par la prise de sang, Il faut encore vérifier sur une large échelle la fiabilité du test et réaliser son développement industriel.
    Par ailleurs des médicaments apparaissent peu à peu, mais coûtent très chers.
    Un laboratoire américain a lancé un produit permettant d'obtenir un taux de guérison de plus de 90% avec un traitement de trois mois, mais coûtant 41 000 €.
    D’autres médicaments ont été mis au point, mais presque aussi onéreux. On peut cependant espérer que la concurrence fera baisser peu à peu les prix.
Aucun commentaire n'a encore été ajouté !
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://lancien.cowblog.fr/trackback/3275572

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast