Mercredi 26 juin 2013 à 8:55

Le bonheur

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             Je suis toujours étonné de voir que certaines personnes sont terriblement stressées et se rendent elles mêmes malheureuses, alors que leur situation n’est pas catastrophique, qu’elles ont remonté la pente, mais qu’il leur manque la motivation, je dirais presque la volonté, pour être heureuses.
            Avant de parler plus avant de ce problème je voudrais évoquer aujourd’hui la question : que faire pour être plus heureux ?
            Certes nous serions plus heureux si nous faisons partie de ceux qui ont la chance d'avoir une certaine prédisposition au bonheur qui dépend de nos préférences cérébrales et notamment d'être optimiste et de voir le verre à moitié plein plutôt que le même à moitié vide !.
            Sur la partie innée de cette prédisposition nous n‘avons aucune action, mais nos préférences cérébrales peuvent évoluer en fonction de notre éducation, de notre culture, de notre vécu. Nous pouvons avoir une action sur elles
            Et notre action de tous les jours peut en outre, pour un niveau donné de bonheur, nous apporter plus ou moins de satisfactions.
            Nous pouvons donc essayer de réfléchir à ce qui doit nous permettre de faire de meilleurs choix dans notre quête du bonheur.
 
Se contenter du quotidien,
Quelle est la nature du bonheur? Nous nous souvenons bien des moments de grande joie, et l'on a tendance à imaginer qu'être heureux signifie être tout le temps dans cet état. Mais vous vous souvenez de ces expériences uniquement parce qu'elles ont été exceptionnelles.
Le bonheur est en fait un état de satisfaction et d'absence d'anxiété ou de regret et  le bonheur est dans les petites joies de tous les jours.
 
Apprécier l'instant présent.  
Examinez vos sensations quand vous réalisez une tâche de routine et dépensez moins d'énergie à penser au passé ou au futur.
Etre heureux, c'est goûter l'instant présent s'il apporte un peu de joie
    “Carpe diem” disaient les Romains !
 
Ne  penser qu'aux souvenirs heureux du passé et regarder l’avenir.
La plupart du temps nous ne pensons au passé que pour avoir des regrets de ce que nous n'avons pas osé faire ou des remords de ce que nous avons mal fait. Le passé malheureux n'est qu'une source de stress et de tristesse.
Alors pensons le moins possible au passé et nous aurons moins de regrets et de remords, moins d'insatisfaction. Regardons plutôt l’avenir et faisons des projets, mais des projets réalisables et raisonnables.
 
Ne pas viser trop haut et pratiquer la modération.
Si vous vous habituez trop aux choses agréables, elles cesseront de vous faire plaisir. Ne recherchez donc pas le plaisir en permanence.
Par exemple, vous pourriez davantage apprécier deux ou trois périodes de vacances de courte durée qu'une seule plus longue. Et vous apprécierez plus votre plat préféré si vous ne le mangez pas tous les jours
Par ailleurs ne cherchez pas l'idéal; ne demandez pas l'impossible à vous même, à vos amis, à vos parents : personne n'est parfait et un objectif trop élevé n'est jamais atteint et c'est alors une source de stress.   
Réussir un but qu’on s’est donné est une grande satisfaction. Mais faut il chercher sans cesse à atteindre des objectifs ambitieux ? Vous devez toujours vous méfier de la petite voix qui chuchote : « Tu serais plus heureux si seulement... ».
Réfléchissez à ces moments où vous étiez convaincu qu'une certaine réussite ou acquisition vous apporterait plus de bonheur... Votre vie a t‘elle changé depuis que vous avez atteint ce but.
Certaines personnes recherchent de façon obsessionnelle à atteindre les buts qu'elles se fixent et pensent que leur bonheur dépend de leur réussite : elles sont donc souvent anxieuses et sous pression tant qu'elles n'ont pas atteint leurs buts, et pensent qu'elles ne seront heureuses que dans le futur. Mais que se passe-t-il quand elles touchent finalement au but?
Alors l'habitude prend le dessus et ces personnes redescendent comme tout le monde vers leur "point fixe du bonheur". Mais quand elles se rendent compte que leur bonheur n'a pas changé de façon permanente, elles en concluent que le bonheur se trouve encore au-delà d'un prochain objectif..
Ne nous fixons pas des objectifs trop ambitieux ! Ne soyons pas trop idéalistes !
 
                         Essayer de voir le verre à moitié plein plutôt que celui à moitié vide
Certains d'entre nous sont optimistes, d'autres pessimistes : c'est une préférence cérébrale innée et j'en parlerai dans un futur article.
Mais nous pouvons essayer de nous entraîner à ne pas être trop pessimiste.
Quand nous pensons à un problème essayons plutôt d'en voir les bons cotés que les mauvais. Voyons comment améliorer la situation plutôt que nous lamenter sur ses conséquences néfastes. Cherchons ce que nous pourrions obtenir plutôt que de regarder ce que nous pourrions perdre.
    En un mot, efforçons nous d'être optimistes !
 
                        Maîtriser les événements, mais aussi s'adapter.
             Le cerveau de certains d'entre nous est enclin à maîtriser les situations en voulant forcer les événements, en réfléchissant par avance aux scénarii possibles et aux solutions correspondantes. (c'est aussi une préférence cérébrale innée)
C'est certainement sécurisant de faire de telles prévisions.
D'autres ont un cerveau qui les pousse à laisser faire les choses et à s'y adapter. On est ainsi moins surpris par l'imprévu, mais on est un peu angoissé de ne jamais savoir ce qui nous attend.
Alors le mieux ce serait de maîtriser sa préférence cérébrale et de faire un peu les deux : prévoir quand c'est possible et s'adapter ensuite à l'imprévu !.
 
                           Il faut aider ceux qui ont moins de bonheur que soi.
Les personnes qui aident celles qui ont des problèmes sont plus heureuses.
C'est peut-être parce que travailler avec ceux qui ont moins de chance permet d'apprécier ce que l'on a. En outre, le volontariat procure souvent de la satisfaction et de l'estime de soi, car on est engagé dans un travail utile et on est apprécié par ceux à qui l'on rend service.
 Ne vous comparez pas aux personnes qui semblent mieux s'en sortir que vous... C'est source de grande insatisfaction.
Quand nous sommes conscients que d'autres personnes s'en sortent mieux que nous, notre satisfaction baisse. A contrario, quand nous nous comparons à des personnes qui s'en sortent moins bien que nous, nous sommes plus satisfaits de notre propre sort.
Où est donc le problème? C'est que l'homme a naturellement tendance à se comparer vers le haut.. et les médias en sont en partie responsables!
   
Sans doute ces quelques conseils sont insuffisants pour vous garantir le bonheur et par ailleurs nous ne sommes jamais à l'abri des aléas.
Mais nous pouvons, au prix de quelques efforts, nous sentir moins malheureux et profiter davantage de la vie
Par Maral le Mercredi 26 juin 2013 à 11:36
ça c'est vrai
Par topinambour le Mercredi 26 juin 2013 à 13:47
C'est pas faux !
Par maud96 le Mercredi 26 juin 2013 à 23:19
Beaucoup de bon sens et de sagesse dans ces conseils !
Par jazz-autresrimes le Jeudi 27 juin 2013 à 10:34
bonjour jean-pierre
"eh oui vivre l'instant présent, dans un serein élan,pour avancer au mieux au coeur des humains chemins"
te souhaitant une bonne journée ,A+ du troubadour Emmanuel
Par bidule-chouette le Vendredi 28 juin 2013 à 22:12
ce sont de très bons conseils à ne pas oublier!
Par Cyril Delacour le Dimanche 4 mai 2014 à 19:41
Je suis l’auteur de la photographie intitulée « le bonheur d’être simplement là » et bien que le bonheur ne soit réel que lorsqu’il est partagé, il aurait été respectueux de demander l’autorisation de la diffuser ainsi que de citer le nom de son auteur, droit inaliénable donc au respect du nom de l’auteur avec la mention « © Cyril Delacour, tous droits réservés » comme sur sa page d’origine (2004), ainsi que de placer un lien vers http://www.cyrildphotos.com/ en échange de bon procédé.

Pour en revenir au bonheur, ce n’est pas un « droit » que l’on prend seul, pour soi, car à mon sens le bonheur est inévitablement lié à son contexte. Un contexte où le partage, le respect et la confiance sont des valeurs humaines incarnées par des faits, des paroles et des actes.

Je veux bien partager cette photographie, et c’est ce que j’ai fait, comme un arbre ne vend pas ses fruits, cependant prendre le droit de ne pas citer l’auteur de ce portrait d’ange n’induit pas le respect qui fait cruellement défaut ici-bas, n’est-ce pas ?

Merci de votre bonne compréhension.
 

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