Samedi 3 septembre 2016 à 9:10

Zoologie, botanique, évolution

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/445bba0542SepiaofficinalisseichecommuneZombyLuvrFlickr.jpg
    J’ai lu dans le dossier de juillet-août de du magazine « Pour la Science » consacré à l’intelligence, des articles très intéressants sur l’intelligence des animaux.
    Pour une fois, on nous parlait pas des primates ou des rats de laboratoire, mais des insectes, des poulpes et seiches, des oiseaux et des éléphants.
    En quelques articles, je vous dirai ce que j’ai retenu de ce sujet.
    Aujourd’hui, les poulpes et seiches.
    J’ai déjà fait des articles (notamment les 8 et 9 mai 2010), sur l’intelligence des poulpes plus exactement les « octopus », et les essais qui avaient été fait pour la tester.
    Je ne reviendrai pas sur certains points, notamment que les octopus qui ont huit tentacules ont neuf cerveaux : l’un principal qui réfléchit et coordonne et un centre nerveux associé à chaque bras et qui commande ses actions.
    Juste quelques faits saillants signalés par le magazine.

    L’embryon de la pieuvre a déjà une vie assez évoluée : deux mois après la ponte et quelques semaines avant l’éclosion, il voit l’environnement à travers la capsule transparente de l’oeuf. Il voit passer des proies éventuelles pouvant constituer sa nourriture et apprend à les reconnaître. Sa recherche de nourriture est donc préadaptée aux ressources de son environnement, et il orientera ses choix vers les proies qu’il a vues avant sa naissance.
    Par la suite la pieuvre apprendra à sélectionner ses proies et à les reconnaître, ce qui nécessite une mémoire des formes relativement évoluée. Les essais que j’avais décrits montrent aussi l’extraordinaire curiosité de la pieuvre, et ses capacités d’apprentissage et d’observation réfléchie.
    Les céphalopodes ne voient pas les couleurs, mais cela ne leur serait pas très utile, car, à quelques mètres de la surface, jaune orange et rouge disparaissent, puis le violet et le vert et seul le bleu reste visible.
    Par contre la lumière en se réfléchissant sur un objet, se polarise (c’est à dire qu’elle n’a pas les mêmes caractéristiques de vibration dans toutes les directions). Le poulpe est sensible à la polarisation de la lumière et là où l’homme, qui ne l’est pas, ne verrait que scintillements, le poulpe verra distinctement une paroi, un rocher, un poisson, une proie.
    Il a aussi un sens du toucher remarquable. un processus chimique empêche ses ventouses de coller à sa propre peau, et il sait reconnaître la forme de certains objets en les cernant avec ses tentacules.

    La pieuvre utilise des outils. De petits poulpes se servent de deu noix de coco comme d’un bateau, et il utilise divers coquillages ou objets trouvés au fond de l’eau.``   
   
    La plupart des poulpes ont une peau étonnante, qui est une mosaïque de chromatophore, qui peuvent changer de couleur et procurer ainsi un camouflage, en imitant le fond sous marin, les algues, ou d’autres animaux.
    Il lui arrive par exemple, pour se protéger, d’imiter une rascasse ou un serpent, qui dont des animaux dangereux qui font fuir d’éventuels prédateurs.
    Plus amusant la ruse dont font preuve certaines seiches, dont les mêmes et les femelles n’ont pas, en temps normal, la même répartition des couleurs sur la peau.
Or les mâles sont très jaloux et veillent jalousement sur leur femelles. D’autres mâles astucieux, qui veulent approcher malgré cette surveillance, une des femelles, se « déguise » en prenant, su coté du mâle jaloux, une apparence de la peau d’une femelle, et en gardant son apparence de mâle du coté de sa femelle.

     Je reproduis ci après une explication et une photo, empruntés à l’article de « Pour la science », sur la peau d’un céphalopode.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/peaucephalo.jpg









    Trois types de cellules modulent la couleur de la peau es céphalopodes :
    - les chromatophore, qui contiennent des cellules pigmentées, essentiellement jaune, orange et marron, et peuvent, en une fraction de seconde, dessiner certains motifs, selon qu’ils se contractent ou se dilatent, et ils filtrent la lumière qui les traverse..
    - les leucophores diffusent la lumière dans toutes les directions ce qui augmente l’intensité de la couleur.
    - les iridophores, qui ont à leur surface de petites plaques réfléchissantes, orientées aléatoirement.ce qui influe sur la couleur et aussi sur l’aspect brillant ou plus terne.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/Chromatophore2.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/chromatophores1.jpg










   
 
   La seiche est ainsi remarquablement douée pour le camouflage.   

    L’article de « Pour la Science » était rédigé par Ludocvic Dickel et Anne-Sophie Darmaillacq, de l’université de Caen
Par jazz le Dimanche 4 septembre 2016 à 10:43
bonjour Jean-pierre
les animaux ont chacun leurs façons d'évoluer en leurs milieux de vie avec l'art de trouver des astuces pour se protéger en cas de danger (---) .

Te proposant sur jazz la découverte d' Amth Sissokho et le Sora yaa band
ce groupe est originaire de Paris peut être connais tu ?

bon dimanche et A+ d' Emmanuel
 

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