Jeudi 12 novembre 2015 à 7:47

Relations avec nos parents, famille

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             Je me souviens avoir lu des livres de psycho sur l’enfance quand mes enfants étaient jeunes, il y a 40 ans. Les psychologues pensaient alors que les bébés étaient uniquement préoccupés de leur apprentissage physique, limité aux expériences matérielles de chaque instant et ils les croyaient incapables de tout action, et de tout concept, par exemple de différencier le réel et l’imaginaire, d’appréhender des liens logiques notamment de cause à effet, d’imaginer des essais et de comprendre la pensée ou les actions d’autrui.
            C’est tout à fait faux et on sait maintenant que, si évidemment le bébé ne peut agir comme un adulte, il est quand même capable de capacités étonnantes.
            Certes l’observation est difficile car l’enfant a du mal à s’exprimer, à s’expliquer, mais le langage permet très tôt, par le sens mais aussi les intonations, de communiquer et d’essayer de comprendre.
 
            Des études montrent par exemple, que les nourrissons, à partir du moment où ils sont capables d’observer leur environnement, mémorisent le « situations habituelles », qui en fait correspondent soit à des lois de la physique (la pesanteur par exemple), soit à des habitudes de vie quotidienne. Dès lors on les voit s’étonner et s’intéresser sur tout chose ou situation inhabituelle et nouvelle.
            Il est très important que les parents favorisent et initient cette curiosité intellectuelle du jeune enfant pour les choses nouvelles : c’est forger son imagination et son sens de l’observation et du raisonnement.
            Et tous les sens de l’enfant sont utilisés pour découvrir l’environnement.
 
            Un enfant d’un an, a certaines réactions vis à vis de son environnement et il a des préférences des goûts. A cet âge, il pense que les adultes sont comme lui et il leur attribue ses propres envies et agit en conséquence.
            Un enfant de 18 mois comprend intuitivement que les personnes qu’ils connaît sont différentes et qu’elles ont des goûts différents, qu’elles ressentent du plaisir et de l’aversion, et ils arrivent à déchiffrer certaines expressions des visages et les imitent pour essayer d’exprimer leurs sentiments.
            Très tôt un enfant a une certaine intelligence émotionnelle intuitive : il sait détecter chez autrui certains sentiments : joie tristesse, colère, peur et leur intensité.
 
            Des enfants de 3 ou 4 ans sont très capables d’enchaîner des relations de cause à effet et de déduire par apprentissage, comment faire fonctionner une « machine » dont le fonctionnement dépend de commandes logiques. Ils arrivent notamment à tenir compte de fréquences de fonctionnement pour orienter leurs essais, ce qui après tout constitue de la statistique expérimentale intuitive.
            En fait ils font des essais, examinent les conséquences de leurs actes, tirent des conclusions de cause à effet qui peuvent reposer sur des fréquences de fonctionnement plus grandes. C’est intuitif, ce n’est certes pas le raisonnement du chercheur adulte, mais c’est une formation de première importance pour le fonctionnement rationnel du cerveau
            Mais il ne faut pas vouloir tout leur montrer, leur donner du savoir complet, Il faut les aider sur les méthodes d’approche, mais il faut les laisser découvrir comment cela fonctionne. Un enfant auquel on explique trop sera moins créatif.
            Certes il y aura des erreurs, mais c’est leur souvenir qui donne de l’expérience.
            L’enfant de deux ans, voire trois, choisira une collection d’objets moins nombreux plus espacés selon une ligne plus longue, plutôt qu’un plus grand nombre d’objets resserrés. Même s’il ne sait pas compter mais qu’on lui montre les deux lignes d’objets en leur donnant le même espacement, il comprendra vite son erreur.
            Il est étonnât de constater qu’à six mois un enfant sait différencier 1 et 2 et intuitivement comprend que 1+1 = 2 et 1-1 = 0 pas mathématiquement, mais avec des objets : c’est une intuition des présences. Il arrivera rapidement en tre un an et 18 mois à reconnaître des quantités jusqu’à 5 (les doigts de la main).
 
            Et il arrive que devant une machine bizarre inconnue des enfants trouvent plus vite que des adultes, trop enfermés dans des règles de fonctionnement habituel.
            En fait le cortex frontal inhibe e les pensées et actions non pertinentes. Il est encore peu actif chez les jeunes enfants. C’est un inconvénient car ils mesurent moins les conséquences de leurs actes, mais c’est un avantage pour découvrir le monde et son apprentissage.
            A nous de les protéger et de les aider dans cette découverte qui va commencer à les rendre intelligents.
 
            Et ce qui est très extraordinaire c’est de constater entre un an et 18 mois comme des bribes de langage sont créées pour exprimer des phénomènes que l’enfant a découvert et compris.
Par happy wheels le Mardi 11 juin 2019 à 11:02
Les enfants intéressés à le développer auront de nombreux avantages par rapport aux autres enfants. La nature des enfants est curieuse et nous devrions l'encourager
 

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