Samedi 10 mars 2018 à 16:09

Biologie, santé.

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    Des chercheurs américains de l’université de Baltimore, ont fait une avancée importante dan s la détection du cancer, en mettant au point une détection par un test sanguin.
    Ils ont montré que les cellules cancéreuses relâchaient dans le sang des personnes malades, de petits fragments d’ADN, de très faible dimensions (100 à 150 paires de bases puriques), qui portent des anomalies génétiques par rapport à l’ADN de la personne, et qui sont caractéristiques du cancer concerné.
    Si l’on arrive à les détecter dans le sang, cela permettrait d’orienter un diagnostic ou la nécessité de compléments à une opération (chimiothérapie ou rayons), et surtout, si l’on arrivait à détecter des cancers suffisamment tôt (stade 1), cela permettrait de les guérir, en les neutralisant avant qu’ils n’engendrent des métastases.

    Malheureusement ces fragments sont tellement petits que les méthodes actuelles de détection de l’ADN ne permettent pas d’avoir une sensibilité suffisante.
Les cancers de stade 1 sont peu détectés et l’université de Baltimore détectait l’été dernier chez 193 patients, 62% des cancers du colon, du sein, des poumons, des ovaires et seulement 30% des cancers du pancréas.
    Les chercheurs se sont concentrés en outre également sur les cancers du foie, de l’estomac et de l’oesophage, et ils ont recherché les gênes le plus souvent mutés dans ces huit cancers, sélectionnant 16 séquences d’ADN.
    Ils ont en outre sélectionné 8 protéines, issues de ces séquences et pouvant caractériser ces cancers.
    Les tests sur ces 16 séquences et 8 protéines, pratiqués sur 1000 malades ont permis de détecter 98% des cancers de l’ovaire et du foie, entre 60% et 70% des cancers de l’estomac, de l’oesophage, du colon et du poumon, et 30% des cancers du sein; mais 30% seulement étaient des cancers de stade 1 parmi ces malades.
    En outre, dans 83% des cas, la nature et donc l’origine du cancer était détecté. Par ailleurs le niveau de fausses alertes (cancers détectés chez des personnes saines), était très bas, mais l’effectif concerné faible.

    Actuellement ces essais sont très encourageants, mais le test a besoin d’être encore amélioré, son coût reste élevé (environ 500 $ et il faut effectuer des essais sur un nombre suffisant de personnes saines pour mesurer le niveau de fausses alertes, mais ce test reste une avancée notable et sera de plus en plus utilisé.
Par autresrimes le Mardi 13 mars 2018 à 11:13
un coucou par ici Jean-Pierre
en passant lire tes nouveaux articles
te souhaitant une bonne journée
A+ du troubadour Emmanuel
 

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