Vendredi 21 novembre 2014 à 8:01

Sculpture, musées, peinture

  Hier nous avons visité l'hémicycle où siègent les sénateurs de la France et la grande salle de réception, appelée "salle des conférences", du Palais du Luxembourg à Paris.

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    Entre la salle des Séances et la salle des Conférences se trouve un long couloir que l’on appelle la « salle des Bustes ».
    C'est ici que le Sénat décide, sous le Second Empire, de rassembler l'ensemble de sa collection de bustes d'anciens sénateurs et pairs de France. A partir de 1880, cette collection sera complétée par les grands hommes de la Troisième République.
    On y voit en particulier les bustes de François Arago, Sadi Carnot, Georges Cuvier, Jules Ferry, Léon Gambetta,Auguste de Lamartine, Auguste Scheurer-Kestner, Jules Simon, Adolphe Thiers, Pierre Waldeck-Rousseau, Henri Wallon .
    Cette galerie a été construite en 1856 sur l'emplacement de la terrasse de Marie de Médicis. Elle avait été couverte, sous le Premier Empire, pour abriter les archives du Sénat conservateur.
    C'est par cette galerie que le président du Sénat, passant entre deux haies de gardes républicains, se rend dans l'hémicycle pour l'ouverture de la séance publique.





      Autre salle intéressante celle des « messagers d’Etat », depuis que, sous le Consulat, y étaient installés les messagers d'Etat, chargés de la transmission des plis officiels entre les pouvoirs publics. Elle est aujourd'hui une antichambre, comme au temps de Marie de Médicis. On peut admirer des statues ainsi que de nombreuses peintures murales ou du plafond.
      Ci dessous les photos du salon, de la peinture centrale du plafond et une statue d’ « Harpocrate ou le Silence ».

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    Nous avons ensuite vu la magnifique bibliothèque qui é été réalisée lors de l’agrandissement du palais en 1837.(photo de gauche ci dessous).
    Elle a 65 mètres de long et 7m de large, et sa hauteur est impressionnante. Sept grandes fenêtres donnent sur les jardins du Luxembourg. (photo de gauche ci-dessous). Mais elle ne contient qu’un nombre limité d’ouvrage : c’est une salle de lecture.
    Les livres (450 000 ouvrages) sont rangés dans ce que l’on appelle « l’annexe de la bibliothèque. Elle abritait autrefois des appartements princiers. En 1750 elle a abrité un musée de peinture, ouvert au public, fermé en 1780, puis rouvert sous le consulat en 1803 et fermé définitivement en 1815, les œuvres étant tranférées au Louvre. Mais en 1818, il devient le premier musée des artistes vivants, qui sera transféré dans d’autres locaux de la rue de Vaugirard en 1887, et cette « galerie est » va devenir l’annexe de la bibliothèque. (photo de droite ci dessous).
    Au centre de la galerie se trouve un intéressant médailler.

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    La « salle du livre d'or » rassemble tout ce qui subsiste de la décoration d'origine du Palais. C'est ici qu'ont été remontés en 1817 des peintures et des lambris provenant des anciens appartements de Marie de Médicis
    Cette salle, évocation du passé doré du Palais, tire son nom du Livre d'or de la pairie, registre consignant les titres des pairs de France, qui se trouve aux Archives Nationales.

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      Enfin, le "Petit Luxembourg", ou hôtel de la Présidence, est la résidence du président du Sénat français depuis 1825. Il est contigu au palais du Luxembourg. Cet hôtel particulier fut construit au milieu du xvième siècle, et acheté, en 1570, par François de Luxembourg, pair de France, qui lui donnera son nom.
      En 1627, Marie de Médicis donna l'hôtel au cardinal de Richelieu, qui le lèguera à sa nièce, la duchesse d'Aiguillon.
      Le comte de Provence, frère du roi Louis XVI, et futur Louis XVIII s'installe au Petit Luxembourg avant de fuir en exil. En 1795, il est affecté au Directoire, et quatre des cinq directeurs s'y installent,
     L'État l'acquiert en 1825 pour en faire la résidence du président de la Chambre des pairs et hors épisodes révolutionnaires ou de guerre, il est resté depuis la résidence du président de la Haute assemblée.

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